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1458-01-04 ~ Une douce reprise d'entraînement

 
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Aimelin
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MessagePosté le: Lun 11 Jan - 12:50 (2010)    Sujet du message: 1458-01-04 ~ Une douce reprise d'entraînement Répondre en citant

Dancetaria a écrit:
Posté le: 04 Jan 2010 01:16 Sujet du message: [RP] Une douce reprise d'entraînement


(rp privé, mis en gargote pour cause de voyage de halle en halle)

Un moment déjà. Un bon moment qu'ils devaient reprendre l'entrainement, tous les deux, comme ils l'avaient déjà convenu cet été, après les batailles futiles.

Mais, c'était toujours aussi remuer les souvenirs, plutôt mauvais de cette saison. Les cris, le sang, les larmes .. la peur ... le cœur qui palpite et l'impression que tout va s'écrouler, lame qui tremble au moindre bruit, craignant un pas, une respiration, un regard, qui leur appartiendrait. Jamais elle n'avait été si craintive pendant une mission. Jamais elle n'avait été si peu sûre d'elle. De tomber sur elle, ou sur lui. Une idiotie qui avait réussi à diviser le Béarn, une mauvaise gestion dit on ... Mais faut dire que le Béarn n'a jamais été vraiment réputé pour sa solidarité.
Une chance, jamais son fer n'avait croisé le leur. Il avait été blessé grièvement, elle, juste quelques griffures. Puis, la venue des Lions n'avaient pas vraiment arrangés les choses, les journées étant plutôt ... occupées.

Ils étaient à Pau, défendant tous les deux avec d'autres soldats, civils, et étrangers la ville. Profitant d'un moment de repos, et d'un temps clément, aussi clément qu'il pouvait être pour la saison, elle se dit qu'il était temps de reprendre cet entrainement. Enfin, le commencer plus exactement. Il lui répondait toujours "quand tu veux", quand elle lui demandait une date ... Il était alors l'aube à peine passée. Elle le voulait. Une missive rédigée à la hâte qu'elle lui fait transmettre, feignant une urgence, afin de le taquiner un peu.


Citation:
Il est l'heure. Viens vite. Tenue de combat, armement exigés. Rejoins moi, à côté de la forêt ... .


Sourire mutin en imaginant sa tête à la réception de la lettre. Elle était prête. Elle prit son cheval, galopa jusqu'au lieu prévu.
Elle ne savait pas encore exactement ce qu'ils feraient, déjà, ils allaient devoir se trouver ...


Aimelin a écrit:



[à l’Auberge Béarnaise de Pau]


Les coups répétés à la porte de sa chambre d'Auberge le font se redresser difficilement. Le sommeil ne semble pas vouloir le quitter et un regard vers la fenêtre suffit à lui prouver qu’il a raison, le soleil est à peine levé, il est tres tôt et il a besoin de sommeil. Encore quelqu’un qui s’est trompé de chambre pense t il en retombant sur l’oreiller. Mais les coups contre la porte reprennent et le font pester.

Nom d'un nobliau impossible de dormir ici ....
... qui peut bien venir et sembler si pressé


Il se redresse et s'asseoit sur le bord du lit, l'esprit encore embrumé par les vapeurs de tisanes ingurgitées la veille. Faudra bien arrêter ces satanées tisanes un jour ou l’autre.
La porte qu'il ouvre le fait trouver nez à nez avec un coursier qui le salue et lui tend une missive.


Lieutenant Aimelin … missive urgente pour vous
Bonjour oui c’est moi… ur …
pas le temps de conter fleurette, l’homme tourne les talons et disparait dans l’escalier gente

Il y a des matins où les mots restent en suspent, les réponses n’arrivant que plus tard. Haussement de sourcils du jeune gars en refermant la porte derrière lui, les yeux rivés sur le parchemin dont il reconnait l'écriture. Pensées qui viennent éclairer ce début de journée bien trop matinal à son goût. Les deux jeunes gens patrouillent ensemble depuis des semaines et se sont vus avant d’aller se coucher. Que se passe t il et pourquoi l'insistance du coursier. Peut être quelque chose de grave. Il décachète le pli tout en se rendant à la fenêtre, son regard gris balayant la rue avant de se poser sur les mots.
Citation:
Il est l'heure. Viens vite. Tenue de combat, armement exigés. Rejoins moi, à côté de la forêt ... .

L’heure ? … vite… tenue de combat… armement … forêt …. le jeune béarnais ne comprend pas trop. Peut être une révolte ou quelque chose de grave.
Une chose est sûre, c’est qu'il y a écrit "vite".


Aime c'est pas le moment de réfléchir la belle blonde t'attend et tu connais son habileté au maniement de l'épée.

Un petit tour sur lui-même avant de rassembler ses idées. Quelques minutes pour se débarbouiller, enfiler braies et chemise et sauter dans ses bottes, remerciant le ciel qu’aucune ne soit allée se cacher dans un coin comme souvent. Armement exigé a précisé le soldat… regard vers son ceinturon qui abrite le foureau de son épée avant de jeter sa cape sur ses épaules. Un dernier regard dans la chambre et il part en courant dans le petit couloir, enjambant un tas de linge sale posé devant une porte.

Rhhhhaaa Patrocle penses à moi quand tu laisses trainer des choses !!

Il dévale l’escalier en trombe pour arriver devant le comptoir où il s’arrête… et remonte aussi vite qu’il est descendu.

Mon ceinturon ! entrée dans la chambre comme une furie pour se saisir du ceinturon qui l’attendait sur la chaise, avant de ressortir en trombe et sauter à nouveau la pile de linge sale.

Ceinturon attaché, escaliers dévalés à nouveau, il fonce derrière le comptoir où il connait les habitudes de l’aubergiste.
Un petit mot griffoné rapidement pour lui et sa blonde.


Citation:
Dance me demande de la rejoindre armé… urgence… je vais forêt.
Aime


Il ne faudrait pas que Ptit le cherche pour quelques dossiers que ce soit. Tout le monde sait que deux blondes en colère sont bien pires qu'une seule.
Et le voila dehors se dirigeant vers les écuries où il rejoint Altaïr, scellé et harnaché en un temps record.


Je sais, je te réveille mais tu sais que j'adore aller faire les courses de bon matin... y'a personne au marché.

Le temps de se hisser en selle et il le lance au galop dans les rues de Pau, pendant que le jour commence à remplacer doucement la nuit, direction le chemin qui part vers la forêt. Si l'endroit est celui où nous nous balladons je vais trouver ... j'adore les précisions de Dance. Le vent qui s'engoufre sous ses habits ne lui enlève pas son sourire et il ne leur faut que quelques minutes pour apercevoir l'orée de la forêt.
La petite sente sur la droite qui mène à la clairière et la voici qui s'ouvre bientôt devant eux. Aime tire doucement sur les renes pour calmer son étalon, et jette un regard méfiant sur l'endroit, où seuls un cheval et son cavalier sont là. Petit coup de talon pour faire signe à sa monture.


Allez yep Altaïr on va les rejoindre


Dancetaria a écrit:


Elle galopait, sur son cheval, son visage fouetté par le froid. Son sourire ne quittait pas ses lèvres, se demandant si son ami serait étonné par la lettre. Peut être dans un premier temps, réveil matinal ... Peut être aussi se demanderait il ce qu'il se passait. Peut être pensait il qu'une attaque avait lieu et qu'elle demandait renfort. Une chose était sûr, elle le savait : il viendrait, le plus vite qu'il pourrait.

Alors qu'elle chevauchait, la voici qui arrivait non loin de la forêt. Elle ralentit l'allure. Elle lui avait indiqué qu'elle l'attendait à côté. La forêt n'étant pas vraiment ... petite, il ne devrait pas la trouver très rapidement. Elle avait repéré à l'intérieur de la forêt un petit coin tranquille, à l'abri de tout et de tous. Un coin en retrait où ils pourraient manier l'épée et le bouclier sans trop de crainte, si ce n'est de déranger quelque temps la paix, maîtresse du lieu.

Elle alla jusqu'au coin où ils se baladaient d'ordinaire. Elle descendit de son cheval, l'attacha autour d'un arbre. Il allait sûrement le reconnaître. Elle sortit de sa besace un mot tout plié, qu'elle avait rapidement rédigé. Dessus, elle avait écrit juste ces quelques mots "Rejoins moi, dans la forêt".
Le mot plié laissait apparaître une surface blanche. Elle avait écrit "Aimelin" dessus. S'il reconnaissait son cheval, il devrait s'en rapprocher ne la voyant pas. Et tomber dessus.

Elle regarda une dernière fois si elle avait bien tout pris, puis s'engagea dans la forêt, épée dans le fourreau. Le plus légèrement possible. Une fois un peu avancé pour qu'il ne la repère pas rapidement et qu'elle puisse toujours voir son cheval, elle se glissa derrière un arbre au gros tronc. Elle voulait le surprendre.


Aimelin a écrit:



[Du côté de la forêt]

Le froid est déjà piquant, mais voila que de légers flocons commencent à tomber et recouvrent doucement le sol d’une jolie poudre blanche.

Au moins ça amortira mes chutes

A son étonnement, les silhouettes avaient disparu dans les sous bois. Etait ce sa blonde amie qui ne l’avait pas vu arriver ou quelque brigand à l’affut d’un mauvais coup. Si ça n’était pas Dance, ça pouvait être quelqu’un qui la suivait. Il laisse Altair passer au trot et suit la petite sente qui serpente doucement entre les branchages. L’endroit lui est familier et il ne peut s’empêcher de sourire en pensant à sa mésaventure dans les environs de Tarbes, lorsque ce maudit tronc d’abre s’était dressé devant lui, obligeant son étalon à faire un saut mémorable qui l’avait projeté au sol violemment. ll s'était bien gardé de raconter cette chute à Dotch, qui apres l'avoir remis sur pieds, ne cessait de lui rappeler d'être prudent depuis ses terribles blessures du mois d'août.

Son bras gauche ne le gênait pratiquement plus et sa cicatrice au flan droit était saine et il la regardait en pensant à Vae. Voilà sans doute une trace que lui laissait le Tres Haut pour qu'il se rappelle de son erreur qui avait failli lui couter la vie.

La présence d’un cheval attaché à un arbre le sort de ses prensées et il s’en approche, reconnaissant celui de Dance. Un regard autour d’eux pendant qu’il met pieds à terre, attachant Altaïr à celui à côté
.

Attends moi icipetite tape sur son encorlure en déposant son écharpe sur le pommeau de la selle, avant de se retourneroù est elle encore passée… qu’est ce que d’un geste prudent il prend le morceau de parchemin accroché à la selle et sourit.

La rejoindre dans la forêt.. un regard circulaire et un appel à voix basse
Dance ? Il sait que son amie doit pas être bien loin, elle n’abandonne jamais son cheval. Quelques secondes pour vérifier son épée et il s’avance entre les arbres, le regard fixé au sol, la main sur la paumeau de son épée épiant le moindre bruit qui peut l’orienter vers son amie.


Dancetaria a écrit:



Sourire. Il est là, elle le voit arriver. Il regarde vers la forêt. Rapidement elle recule son visage. Il ne l'avait pas vue. Elle le voit prendre le mot, le lire. Parfait.

Une faible neige commence à tomber. Un flocon tombant sur son nez manquant de la faire éternuer. Elle se retint de justesse, portant son index sous son nez, brusquement. Son geste fit claquer doucement son épée contre l'arbre. Entendant le bruit, elle ne bougea plus, comme paralysée. Elle regarda vers son ami qui commençait à avancer dans la forêt. Ne sachant s'il ne l'avait vue ou pas.

D'un pas léger, faisant attention à ne rien faire craquer, elle marcha dans le sens inverse de Aimelin, rejoignant le bord du bois, s'écartant pour qu'il ne la voit pas, mais pas trop pour qu'elle puisse toujours le voir. Elle voulait essayer de le prendre par surprise, survenant derrière lui, d'une manière douce ou peut être moins douce, tout dépendrait de l'occasion.


Aimelin a écrit:



Que lui réserve t elle encore ? son cheval est là mais il ne la voit pas.

Tandis qu'il se pose quelques questions mi amusé mi inquiet il balaie le sol de ses yeux à la recherche d'une trace.
Il est maintenant quasiment certain qu'elle est seule et l'a fait venir pour des raisons personnelles.
Un sourire se dessine sur les lèvres de l'ancien soldat mais toujours Lame... peut être leur entrainement qui commence et il va falloir retrouver les vieux réflexes. La neige va être son alliée dans quelques instants à mesure qu'elle s'accroche sur le sol.
Un bruit sur sa droite, un peu plus loin fait arrêter ses pas. Sa main se pose sur son épée...
calme Aime, ne va pas sortir ton arme si c'est elle.

Des situations pareilles il en a vécu des dizaines où les nerfs sont mises à rude épreuve lorsqu'on ne sait pas à quoi s'attendre, et qu'un éventuel danger peut surgir de n'importe où, et vous fondre dessus comme la plus carnassière des bêtes.
Quelques secondes sans bruit à épier le moindre craquement ou des pas sur la neige. Si elle l'aide en lui laissant des traces, elle ne l'aide pas en amortissant les bruits.

La neige ... il se revoit à la chasse à Torras, au poste de douane avant l'arrivée à Verdun. Ils étaient une poignée à attendre que les femmes de leur groupe sortent du poste de garde où elles étaient entrées, afin de tendre un piège aux quelques soldats qui s'y trouvaient. L'attente les avait mis sur les nerfs, et même s'il chantonnait à côté de Caro, l'arc qu'il tenait dans ses mains le démangeait. Comme aujourd'hui, il neigeait mais le froid était bien plus mordant.
Et puis soudain ce hurlement derrière eux, hurlement d'un animal qui leur glaça le sang. Et puis ces cris, ce sang sur la neige qu'avait laissé cette chose en emportant Marcus dans les bois, laissant deux blessés au sol.

Il frissonne à ces souvenirs, et s'avance à nouveau, plus prudent que jamais. Des branches à enjamber, quelques trous qu'avaient creusés les rares bêtes pour se nourir.

Peut être que la belle blonde s'était avancée vers la clairière, là il la trouvera bien.



Dancetaria a écrit:
Fichtre, pourquoi est ce qu'il neige.
Il ne fallait pas qu'il se dirige dans sa direction, il pourrait facilement repérer l'empreinte de ses pas.

Alors qu'il avançait, tout doucement, elle en faisait autant en sens inverse, déviant pour arriver presque derrière lui.
Elle n'avait pas pour coutume de filer ainsi un de ses amis, à travers les bois. Mais là, c'était bien trop tentant. Elle ne doutait pas qu'il était toujours en pleine possession de ses réflexes, aussi, devait-elle être aussi prudente que pendant une vraie poursuite, comme elle a déjà eu l'occasion de faire avec l'Ost.

Lentement, mais sûrement, elle se rapprochait de lui. Elle n'était vraiment plus très loin. Sourire, toujours, sur ses lèvres. C'était sans compter sur nouvelle déstabilisation, comme si on ne voulait pas lui permettre d'arriver au bout de son idée : alors qu'elle est à une quinzaine de pas de lui, la voilà surprise par un bruit, derrière elle. C'était son cheval qui se mettait à ruer. Pas le temps de se demander pourquoi, elle plaqua aussitôt son dos contre un arbre, craignant que son ami ne se retourne et la voit. Respiration qui s'accélère, oreille attentive ...


Aimelin a écrit:
Nom d'un nobliau mais où est elle passée ? tout en laissant ses pas commencer à laisser ses traces dans la neige il marmonait se promettant de se venger si elle lui faisait une farce. Mais tout en y pensant il ne pouvait s'empecher d'être inquiet.
Les bois. Ce soir là quand il était sorti plus tard que d'habitude de son bureau de connétable au château et qu'il avait trouvé Quasi blessée apres une chute dans ce trou, grelottante sous la pluie. Il se revoyait la sortir de là, la ramener chez eux et la soigner, fou d'inquiétude.
Il s'arrête et regarde autour de lui, avec l'étrange impression qu'on l'observe. Aime tu es surmené, te voila dans les bois et tu penses à mille choses catastrophiques.

Un bruit venu de derrière lui le fait sortir son épée et se retourner brutalement avant de réagir que ce n'est qu'un cheval, mais pas Altaïr, celui de Dance. Que se passait il.

Un regard en direction de la clairière un autre vers les chevaux. Les chevaux sentent toujours le danger. Il remet son épée dans son foureau et se dirige d'un pas rapide vers eux, tout en essayant de se rappeler.


Comment s'appelle son cheval déjà... me rappelle pas qu'elle me l'ai dit ... cheval ? ... non... hum voyons une belle blonde, elle se bat comme un diable, elle est intelligente.. elle a du lui trouver un nom peu commun ... Nees... oui je crois que c'est ça Nees.. oh puis il obéira bien même si c'est pas ce nom.

Tout en revenant vers les chevaux, le jeune Lieutenant laisse son regard se porter au devant vers les deux bêtes, se demandant ce qu'il pouvait bien se passer. A Torras ça avait été pareil, les chevaux s'étaient affolés et la suite n'avait pas été belle à regarder.

Inquiet il se met à courir et s'arrête net à la vue des deux chevaux à quelques pas de lui. Celui de Dance était énervé mais pourtant il ne voyait personne.


Dancetaria a écrit:
*ouuuuuuuuf* pense a t elle. Il était passé juste à côté d'elle, sans s'en rendre compte. Il semblait préoccupé par le hennissement de l'un des deux chevaux.
Alors qu'il avançait, elle se décolla de son tronc d'arbre, prit le pommeau de son épée dans la main.
D'un pas qui se voulait souple, pour ne pas qu'on l'entende, elle avançait vers lui, le suivant telle une ombre. Des instants comme ceux là, elle les aimait, lors des traques. L'ennemi presque à sa merci, là, presque à la pointe de son épée. Un demi sourire, le regard joueur. Elle était prête. Et la surprise du traqué au moment où il se retournait.
Mais là, ce n'était pas la même chose. Pas une traque, pas un ennemi, son beau brun, et ce qui se voulait être .. une douce reprise d'entrainement.

Alors qu'il ralentit le pas à l'approche des chevaux. Elle prit à deux mains le pommeau de son épée, la monta à la hauteur de sa nuque, et fit glisser doucement la pointe de la lame, à plat, sur son épaule droite, pour être sûre de ne pas le blesser, comme une douce caresse des plus étranges, et fit descendre la pointe jusqu'à la moitié de son dos.

Une silence, puis, elle se lança, d'une voix douce


Leçon numéro 1, ne pas se laisser surprendre par l'ennemi


Puis elle se mit à rire, se recula de trois pas, l'épée toujours face à elle, attendant sa réaction.

(merci LJD Aime)


Aimelin a écrit:
Aime a beau tendre l'oreille, seul le bruit des sabots qui piétinnent la neige à quelques pas de lui se font entendre.

Un toucher dur sur son épaule droite et qui descend le long de son dos le surprend et le fait se jeter en avant pour rouler sur son épaule droite. En temps normal il se serait retrouvé sur le dos, face à son agresseur, épée pointée vers lui et un petit sourire narquois sur les lèvres, afin d’accueillir son agresseur avec courtoisie avant de passer aux choses sérieuses, mais voila… dame nature en avait décidé autrement et lui avait collé une belle couche de neige tout autour de lui.

C’est donc le visage plein de neige qu’il fait face à son mystérieux visiteur qu’il entrevoit à travers ses paupières neigeuses, mais dont la voix ne laisse aucun doute quant à son identité.


Leçon numéro 1, ne pas se laisser surprendre par l'ennemi

Comment avait il pu se laisser surprendre de la sorte et par sa blonde Dance. En colère contre lui-même il réfléchit au prétexte à trouver afin de ne point paraitre plus idiot qu’il ne l’est à ce moment là et c’est d’une voix assurée qu’il lui rétorque sans bouger de la couverture de neige, un grand sourire sur les lèvres.

Lorsque c’est un ennemi aussi agréable que toi je ne peux que me mettre à ses pieds… d’ailleurs j’y suis.

Bon l’ébouriffé arrête de lui faire du charme relèves toi et fais preuve d’un peu de sérieux n’oublie pas que c’est une fine lame.
Rapidement il se remet debout et fait tomber sommairement la neige de ses vêtements avant de glisser sa main libre dans la poche de ses braies et de la tendre poing à moitié fermé vers Dance, prenant soin d'éviter la pointe de son épée qu'elle tend vers lui.


Je crois que c’est à toi, je l’ai trouvé pres de ton cheval.


Dancetaria a écrit:
Un retournement de situation des plus amusants. Ce n'était plus son ami qui la regardait, mais une sorte de boule de neige. Elle essayait de rester calme, sans rire, elle n'y arriverait pas longtemps.

Alors qu'il semblait enfin avoir reconnu son "agresseur", et fut surprise par la voix assurée qu'il prenait, même si son regard avait déjà trahi ses sentiments.

Citation:

Lorsque c’est un ennemi aussi agréable que toi je ne peux que me mettre à ses pieds… d’ailleurs j’y suis.


Elle sourit.

Oui, dis plutôt que tu voulais faire une bataille de boule de neige, ou de la luge peut être ...

Elle se mit alors à rire, et le regarde se mettre debout. La neige tombe de ses vêtements. Puis, il lui tend le poing fermé, comme s'il venait de prendre quelque chose dans l'une de ses poches. Elle abaisse son épée. Quelque chose trouvé près de son cheval ? Il lui semblait ne rien avoir fait tomber.

Perdu quelque chose ? Tu es sûr que c'est à moi ?

Elle s'approche, un peu, pose sa main sur son poing fermé, et déplie ses doigts, se demandant bien ce que sa main contenait, oubliant un instant ce pour quoi elle était là.


Aimelin a écrit:
Se laisserait elle prendre au piège ? ses yeux gris ne lachent ceux de la jeune femme que pour fixer son poing pendant qu'elle déplie ses doigts.

Elle a baissé sa garde, et un sourire s'affiche sur son visage quand dans un mouvement brusque mais doux, il attrape prestement son poignet, l’attirant vers lui et la plaquant dos contre son torse.
Sa main droite tenant l’épée vient se placer devant elle pour l’imobiliser au niveau de la taille, bloquant son avant bras et par la même occasion son épée, tandis que de sa main gauche il lui attrape sa main libre fermement sans pour autant la serrer trop fort. C’est qu’elle va certainement se venger alors autant y aller en douceur.

Un murmure tout pres de son oreille.


Leçon numéro 2, ne jamais faire confiance à un beau parleur

Un éclat de rire avant de desserer son étreinte, un peu à regret, pour la libérer, non sans avoir savourer ce court moment contre elle, et il vient se placer face à elle, ses yeux guettant dans les siens le geste qui la trahira.

S'inclinant en une petite révérence, son épée bien en main, il y va de sa petite voix taquine.


Un rendez vous galant dans les bois enneigés, humm belle Dame voici une bien bonne idée.

De la pointe de son épée il vient choquer doucement la sienne sans la lâcher des yeux.

Commençons nous notre entrainement ? je dois t'avouer avoir hâte.

Tout en disant cela il recule légèrement son pieds gauche, afin de garder un appui bien stable pour parrer à toute attaque qu'il imagine assez rapide. Ne jamais sous estimer une femme tenant une arme.


Dancetaria a écrit:
En un rien de temps, elle qui était fière se retrouva contre lui, dos contre son torse. Outre la surprise de se retrouver en cette posture, et plutôt honteuse de s'être faite avoir de la sorte, elle fut prise d'un léger frisson quand il murmura près de son oreille. Cela faisait un moment qu'il ne la rendait pas insensible, même si elle tentait de s'en cacher.

Elle faisait mine de refuser cette « étreinte », se débattant et profitant qu’il dessert la pression pour se libérer. Il était alors face à elle, elle reprenait toute son attention, et se jura de ne plus se laisser avoir comme ça par lui. Visiblement, il savait parfaitement se servir d’armes autre que son épée.

Puis il prend la parole, l’écoute, sourit


Galant, je ne sais pas, une bonne idée, évidemment puisqu’elle vient de moi.

Sourire taquin, elle continue

Je vois que tu uses d’autres subterfuges que ton épée pour tenter de me piéger. Tu as raison, la ruse peut être très utile parfois. On va commencer les choses sérieuses oui, j’espère pour toi que tu as récupéré, je suis particulièrement bonne à l’épée dans la fraîcheur matinale.


Premier échange d’épée. Frottement des fers, elle riposte aussitôt. Alors qu’il se recule un peu elle avance d’un pas, appui ferme, regard plongé dans le sien, prête à « jouer », rapidement, en même temps qu’elle donne son coup d’épée. Lame qui frotte directement contre la sienne. Le « combat » sera rude.

Esperance. a écrit:
Soigneusement emmitouflée dans des vêtements bien chaud, la petite traînait gaiement ses bottines sur la neige en sautillant. Quelque temps auparavant, elle s'était amusée à courir le long de la lisière tout en lançant des boules de neiges contre les troncs d'arbres. Son rire éclatait souvent, transporté par les vents pour se nicher en une douce mélodie dans le creux des oreilles de passant.
Ce n'est que lorsqu'elle aperçut un magnifique moineau sur la nappe blanche qu'était la neige, qu'elle tenta de s'approcher doucement. Tandis qu'un sourire s'élargissait sur son visage enfantin, elle avait enfoncé ses mains protégées par des mitaines dans ses poches. Elle en avait alors ressorti un étrange gâteau rassis que les soeurs lui avaient donné la veille lorsqu'elle avait joué près de l'église, voire même à l'intérieur. Généralement, elle n'aimait pas ce genre de gouter, c'était bien trop sec et il y avait comme un goût de renfermé. Ceux que lui donnait sa mère, même si c'était rare, était tout aussi bon que précieux à ses yeux.
Du coup, puisqu'elle ne comptait pas manger l'horrible gâteau, c'est en un doux ricanement qu'elle l'émietta dans le but de l'offrir au moineau. Celui-ci sautillait sans se douter de la petite qui jeta une poignée, le surprenant dans sa monotonie et le forçant ainsi à prendre un court envol. De bond en bond, attirée par l'oisillon, la petite dans sa grande innocence s'enfonça au coeur de la forêt, prenant le chemin que lui dictait le hasard. Finalement, lorsque le volatile, agacé, s'envola définitivement dans le ciel ; Au lieu de s'inquiéter et de paniquer comme tout autre enfant, elle poursuivit sa route en faisant des pas chassé, fredonnant avec gaieté une chanson que sa maman lui avait apprise. Sans vraiment le comprendre, la petite fille était douée d'un excellent sens de l'orientation. Où qu'elle aille, elle retrouvait forcément le chemin tôt ou tard.
Pendant près d'une heure, elle marcha, s'amusa en faisant tout et n'importe quoi puis, lorsqu'elle entendit une sorte de grognement, elle s'avança vers l'origine du bruit. Pourquoi n'avait-elle pas peur ? Pourquoi ne sentait-elle pas le danger ? C'était un véritable mystère. Alors que la neige continuait de tomber lentement, une silhouette animale se dessina devant elle. Plus elle approchait, plus la chose grognait. Une fois à bonne distance, elle remarqua avec surprise que c'était un loup qui se tenait devant elle, le poil aussi blanc que la neige. Menaçant, celui-ci montrait des dents et s'apprêtait à lui sauter au cou.
Eût-elle peur ? Que nenni ! Avec l'innocence à l'état pur dont elle était dotée, la petite empoigna un nouveau morceau de gâteau qu'elle jeta à quelques centimètres d'elle. Le loup, affamé, cessa tout de suite ses menaces et renifla l'air. Il s'avança alors doucement, avec beaucoup de méfiance et de précaution, puis entama goulûment le morceau. Ne trouvant rien de plus amusant que de lui faire un câlin, la petite enfonça ses doigts dans la crinière de l'animal et se serra contre sa fourrure toute douce. Etrangement, celui-ci n'eût pas de violente réaction et se contenta de lui lécher brièvement la joue avant de s'enfuir.

Au revoir monsieur le loup !!! S'écria-t'elle gaiement.

Cet épisode passé, elle reprit la route pendant un bon quart d'heure. Elle fut alors attirée par des bruits qui n'avaient rien de naturel et, toujours si curieuse, elle alla chercher d'où cela pouvait provenir. Finalement, elle rampa sur le sol pour se cacher sous un buisson, ricanant de ce qu'elle faisait. Elle découvrit un peu plus loin une belle jeune femme blonde qui ne lui était pas si inconnue, une toute gentille qui provoqua en elle une vive émotion et un sourire ravissant sur sa petite frimousse. Oui, elle savait qui c'était ! C'était Dancetaria !
Amusée, la petite fredonna un air en balançant ses pieds de haut en bas, secouant le buisson, tout en refermant ses poings sous son menton. Le regard empreint de joie et de malice, elle se posa en spectateur et attendit de voir ce qu'ils faisaient avec leurs étranges morceaux de fer pointus.

Aimelin a écrit:
[Et le dire c'est bien .. mais le fer.. c'est mieux]


Petite grimace qui accompagne son rire lorsqu’elle le taquine sur l’idée venant d’elle. Quant à son habilité à l’épée, elle n’était plus à démontrer et même s’il fanfaronnait légèrement, il savait qu’il n’avait certainement pas récupéré à cent pour cent. Cet entrainement apporterait réponses à ses questions depuis des semaines.
Il lui répond en saluant le début du duel en présentant son épée verticalement devant son visage...


Belle dame comme le dirait notre Coms … je suis votre homme !

...puis l'écarte pour terminer son salut révérencieux. Il évite d’ajouter voulez vous être ma femme, il était sans doute un peu tôt pour telle déclaration et elle ne lui en laisse pas le temps, leurs fers se croisent. Elle attaque, il la contre et le bruit des lames raisonnent dans le petit matin.

Bien joué !

Il libère sa lame et fait un pas sur le coté en tournant sur lui-même et de quelques mouvement du poignet replace sa lame en défense, la tenant fermement des deux mains. Son épée courte, compagne de nombreux combat, lui semble plus lourde. Son poignet est encore raide mais il a cette flamme qui brille dans ses yeux gris… s’entrainer lui manquait et il a une partenaire de choix.

Elle se place en défense et le fixe, il ne la quitte pas des yeux et relance une attaque. Quelques passes d’armes plus académiques que dangereuses pour ajuster leur équilibre, en prenant garde de ne pas la blesser.

Puis c'est autour de Dance d'annoncer le début de l'acte suivant en décochant un batter vers la cuisse de l’ébouriffé. Cherchant à éviter tout mouvement trop ample qui le déséquilibre il recule juste d’un pas et pare le coup en tentant de le dévier sur le côté. Son épée à main droite, il fait glisser son fer contre celui de la blonde soldat, et la regarde en souriant.


Tu es encore plus belle lorsque tu te bats

Gentille provocation dont il ne peut s’empêcher en la connaissant. Elle lui fera payer à sa façon son insolence.
Libérant l'épée de la belle, il fait quelques pas sur le côté pour se placer derrière un arbre à peine plus gros qu'un bâton, mais suffisamment gênant pour l'attaquer de face.

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MessagePosté le: Lun 11 Jan - 12:50 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 10 Avr - 21:00 (2010)    Sujet du message: 1458-01-04 ~ Une douce reprise d'entraînement Répondre en citant

Dancetaria a écrit:
[ Quand l'arbre s'en mêle]

Il avait déjà bien repris de sa blessure, il paraissait même plutôt en forme. Sa dextérité à l'épée était toujours bien présente, ce qui réjouissait la blonde.
Peut être sur la durée aurait il plus de difficulté, son bras aura plus de difficulté, ils verront bien.

Pour le moment, c'est l'heure de ne pas se décourager et de continuer à "s'amuser", sans perdre son attention.

Son attention, elle la perdit presque un instant, quand il lui sembla entendre quelqu'un dans la forêt. Des pas, des bruits. Elle regarda brièvement autour d'elle, vainement. Elle ne vit personne. Aussi, elle reporta son attention sur son beau brun.

Nouvel échange d'arme et


Citation:
Tu es encore plus belle lorsque tu te bats


Elle sourit, sans le quitter des yeux

T'es pas trop mal non plus, le charme après tout, c'est une arme comme une autre

Petite phrase de son ai qui lui donna encore plus de hargne, même en "combat" il cherchait à la taquiner. Puis, elle le regarda se déplacer et se glisser vers un arbre fin presque qu'aussi fin qu'une allumette.
La voilà bien embêtée, ne pouvant plus l'attaquer de face, ce qu'elle préférait.


Dis, tu vas pas me dire que tu as déjà peur au point de te cacher ... Je t'ai connu plus valeureux que ça

Petit sourire mutin, elle aussi pouvait le taquiner, il ne se laisserait sûrement pas faire d'ailleurs.

L'épée prise dans les deux mains, face à l'arbre dans un premier temps, elle fit quelques pas sur le côté droit, afin de se retrouver à nouveau face à lui. Toutefois, loin d'être ingénu, il tournait à son tour, pour ne pas se trouver face à la blonde.

Le sourire ne quittait pas les lèvres du soldat, amusée de cette valse armée. Puis, d'un pas plus rapide, elle s'avança et avança sa lame.

De justesse il réussit à ne pas se faire toucher, et la lame claqua doucement contre l'écorce de l'arbre et la pointe de la lame se réfugia dans le tronc. Heureusement qu'il était fin, sinon l'épée aurait été amochée, elle n'aurait pas tenté l'attaque non plus.

Elle manqua de perdre l'équilibre en tirant sur l'épée pour retirer la lame. En effet, en tirant dessus, elle partit un peu en arrière. Pour masquer sa déception, elle lui lança


On se bat où on se cache ?


Aimelin a écrit:
Dis, tu vas pas me dire que tu as déjà peur au point de te cacher ... Je t'ai connu plus valeureux que ça

Petit sourire avant de se déplacer pour laisser ce petit arbre entre eux, histoire de la taquiner un peu.

ne t'inquiètes pas je n'ai jamais fui devant une épée

Le mouvement rapide qu’elle fait vers lui manque de lui couter cher mais il évite la lame qui vient se figer dans l’arbre. Un regard vers la lame, puis sa belle blonde lorsque déséquilibrée elle fait un pas en arrière.

On se bat où on se cache ?
Toi tu me cherches lui lance t il avec un regard taquin

Il se décide à quitter son maigre refuge pour se trouver face à elle et lève son épée courte sur le côté droit pour décrire un arc de cercle et venir attaquer par la gauche. Elle l’a vu arriver leurs fers se croisent encore pour quelques échanges avant de s’immobiliser l’un contre l’autre.
Petit sourire pour éviter de grimacer devant une douleur à son épaule gauche, avant de tourner sur lui-même pour lancer une attaque du côté droit vers la lame de Dance.


Une autre personne qu’elle, en face de lui, subirait la foudre de sa lame, qui s’abattrait sans pitié, mais pour elle il la retient, ne voulant surtout pas la blesser.
Ne pas penser à ces petites gens qu’il hait du plus profond de lui, garder cette haine pour les vrais combats, là où sa vie est en jeu, comme elle l’a été tant de fois, comme la fureur qui l’avait fait défendre sa vie pendant les combats Vae qui revenaient sans cesse devant ses yeux à chaque croisement de fer.

Le regard qui ne lâche pas la lame de la jeune soldat. Elle doit éviter ou bloquer sa lame à tout prix.


Dancetaria a écrit:
Il était en forme, décidément, il se battait même peut être un peu trop pour une reprise d'entrainement. Elle avait peur qu'il se fasse mal à nouveau, pendant un entrainement, ce serait des plus dommages.

Mais il ne fallait pas que cela la préoccupe au point de se laisser se déconcentrer, un juste milieu qu'il faut prendre.

Quelques claquements de lame, elle regarde son visage afin de deviner s'il ressent une quelconque douleur. Cela semble aller, ou visiblement il cache bien. La blonde commençait à fatiguer un peu, même si elle pouvait continuer encore un moment. Son seul soucis, c'était que plus le combat avançait, plus les coups semblaient forts. Ne pas oublier en face de qui elle est.

Nouvelle attaque, pas des plus douces. Elle regarde la lame qui arrive droit sur elle. Moment d'hésitation, elle se recule d'un pas, frappe fortement pour contrer l'attaque de la lame. Les deux fers s'entrechoquent bruyamment, laissant retentir des vibrations dans les bras des deux combattants.
Regard vers le visage du soldat, petit moment pendant lequel il ne parvient pas à cacher la douleur qui ressurgit. Elle sait que cela ne doit pas lui plaire, elle sait aussi qu'il continuera encore, et encore, jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus, faisant fi des conseils de Dotch.


Dis donc, tu as voulu me tuer là ?

Petit sourire en le regardant. Elle va feindre la fatigue, chose pas trop difficile, pour s'arrêter un moment. Après tout, ce n'était qu'une douce reprise.


On s'arrête un peu ? On va finir par se faire mal si on continue

Alors qu'elle parle, elle range son épée, puis s'approche de son ami. Elle pose une main sur son épaule gauche, qu'elle frotte doucement, puis lance, amusée

Ton épaule est toujours en place, c'est déjà ça ! Tu te sens comment ?

Regard gris qu'elle plonge dans le sien, se demandant s'il allait être franc ou non dans sa réponse


Aimelin a écrit:
La douleur à son épaule gauche l’inquiète. Pourtant il y a tant de mois qu’il est tombé sur ce champ de bataille, flanc droit labouré, cuisse droite et épaule gauche tailladées par les morsures d’une lame. Son bras gauche avait repris sa force il en était sûr même si les changements de temps provoquaient en lui de sombres douleurs. Mais il n’avait pas été raisonnable avec Ataïr et la cicatrice de son épaule le rappelait à l’ordre régulièrement. Dotch lui avait assuré que la douleur disparaitrait avec le temps. Toutes les douleurs disparaissent avec le temps.

Sa blonde bloque la lame qui fond sur elle un peu trop vite.


Dis donc, tu as voulu me tuer là ?

A-t-il frappé trop fort même en retenant sa lame ? Un regard vers elle, son visage qui accuse la fatigue. Il oublie tout ce qu’elle fait en ce moment et le temps qu’elle trouve encore pour étudier, prenant sur son repos, et la constante attention qu’il sent sur lui. Elle ne se plaind jamais pourtant. Petit sourire vers celle qu’il a toujours du mal à lâcher du regard, quand elle remet son épée en place dans son foureau.
Court instant d’hésitation… et si c’était une feinte pour mieux le surprendre. Il se détend lorsqu’elle s’approche et fait de même avec son arme. La main qu’elle pose sur son épaule le soulage quelques secondes mais il ne dit rien.
Le lui dire et elle arrêtera l’entrainement, et il a besoin d’évacuer tant de choses.


Ton épaule est toujours en place, c'est déjà ça ! Tu te sens comment ?

Lui dire que cette douleur revient encore…

Je me sens … bien … son regard gris que celui de Dance essaie de transpercer, comme elle le ferait d’un ennemi d’un seul coup d’épée… enfin pour tout te dire, je suis inquiet ma Dance.

Il baisse les yeux, regarde l’épée du soldat en continuant… je revois cette maudite épée, je m’entends demander pourquoi, je me revois à genoux puis à terre. Madg, le bruit et puis le noir.

Il dévie son regard vers elleses images obsédantes et cette douleur qui revient à mon épaule… Il pose doucement sa main sur la sienne... comme si Aristote voulait me rappeler la folie que j’ai faite... tu as raison, on souffle quelques minutes.


Dancetaria a écrit:
Et la voilà à son tour bien inquiète. Il n'était pas dans son habitude de dire qu'il était inquiet ou autre, le révéler, c'était que ça n'allait vraiment pas. Toutefois, elle était soulagée qu'il lui avait avoué, elle ne voulait pas reprendre l'arme contre lui alors qu'il n'était pas dans toutes ses capacités.

Tu as ...

Elle allait continuer, lui demandant s'il avait mal, quand il reprit la parole, l'air dans le vague. Elle l'écoute, ce n'est pas son épaule qui le rend le plus mal, c'est .. l'histoire. Le combat pendant lequel ils ont tous les deux failli s'affronter, plus si non affinité.

Je te comprends, Aimelin, mais c'est du passé. Tu ne peux pas retourner en arrière, tu ne peux pas revenir sur les choses qui se sont déjà déroulées. Puis, on dit que les erreurs forment la jeunesse.

Elle lui sourit, serrant la main qu'il avait posé sur la sienne, regard dans le vague.

Tu sais très bien que les erreurs, on en commet tous. Et les premiers à te reprocher en plein visage, à tout va, pour n'importe quel motif d'ailleurs, cette erreur sont loin d'être les plus blancs. Ils doivent avoir quelque soucis d'ailleurs à toujours radoter les mêmes choses, comme si ... comme s'ils étaient restés bloqué sur un temps, au lieu d'évoluer, comme tu le fais. Après tout, le présent et le futur ne sont ils pas ce qu'il y a de plus important ? Et puis, depuis tu montres bien à quel point tu es là, disponible pour défendre le Comté qui pendant un moment t'a fait, à tort ou à raison, douté.

Elle s'arrête de parler, pour le regarder. Elle n'aimait pas le savoir miné par cette histoire qui, quoi qu'elle ferait, continuerait à toujours le hanter.

Aimelin a écrit:
[Courte pause]


Ses yeux qui ne quittent pas ceux de Dance, sa main qui serre doucement la sienne. Il a toujours du mal à quitter ce regard depuis le jour où il l’a croisé pour la première fois au Castèth le printemps dernier, alors que tous les deux faisaient parti du conseil comtal. Peut être qu’un soir il va enfin trouver les mots pour lui dire ce qu’il ressent, même si elle le sait sûrement à travers ses gestes et ses mots depuis tant de mois qu’ils sont inséparrables.

Pendant quelques secondes il revoit cette fin de journée d’aout alors qu’il venait d’intégrer Vae, ce moment où il lui a donné son alliance et où elle lui a dit que les anneaux leur porteraient bonheur. Le baiser qu’il lui a volé et ses yeux gris qui l’ont suivi pendant qu’elle disparaissait en courant dans le soir. A cette seconde là, apres avoir lu tant d’inquiétude dans les yeux gris de Dance, il avait regretté sa décision. Depuis elle était restée fidèle à cette amitié, comme bon nombre des amis du jeune béarnais, fidèle à ce lien qui grandissait entre eux depuis des mois.

Il sourit à ses derniers mots, tellement justes.


Après tout, le présent et le futur ne sont ils pas ce qu'il y a de plus important ?

Oui et j'essaie de profiter de chaque moment ... il évita d'ajouter ... surtout ceux passés avec toi. ma brune me répétait souvent ça après notre séparation : ne plus penser au passé et ne vivre que pour le présent et demain, lever les yeux et la tête et avancer toujours droit devant... il sourit ... c'est ce que j'essaie de faire, et je dois avouer que les gens qui m'entourent m'y aident bien.

Il lui sourit en lui prenant la main et l’attire doucement vers un gros rocher plat posé pres d’un arbre et la fait s'asseoir à côté de lui. Il plante son épée devant lui, entre ses genoux et s’y appuie ses deux mains.

Tu sais que j’en viens à regretter de ne pas avoir été à Tarbes lorsqu’il y a eu bataille contre les lions et genevois. J’aurais pu donner de l’épée, mettre toute ma haine et ma hargne contre ces ennemis qui venaient piller et écraser nos terres. J’aurais peut être maintenant à mes yeux ces images là qui me pousseraient au lieu des autres qui me retiennent.

Il tourne un visage sérieux vers elle .. Vae m’a fait réaliser beaucoup de choses. J’ai toujours assumé mes actes et mes erreurs, je n’ai jamais fui devant un proces et cela par deux fois. il se rend compte qu’il ne lui a jamais parlé de tout cela

En Champagne, Maltea ma compagne du moment, a témoigné superbement pour un proces où j’avais intégré une armée pour essayer de sauver mon village parce que je connaissais celui qui la dirigeait.
Le juge, suite à son témoignage a trouvé ces preuves et j'ai été acquité. Une personne d'importance ne parle jamais dans le vide et avait fait des promesses.
son regard se porte au devant de lui en repensant à ces moments, et un petit rire moqueur pour lui-même lui échappe

Vae j’ai également assumé et puis mon procès a donné à Quasi l’occasion de me défendre et de me sermoner sur ce que j’avais fait.
Ce qui m’inquiète aussi c’est cette douleur, bien qu'elle disparaisse au fil des jours. Je dois arriver à la dépasser pour pouvoir à nouveau combattre comme avant.


Il lui lance un petit regard taquin ... tu sais que j'ai toujours dans l'idée de te battre à nos entrainements et tu sais aussi que je suis plus têtu qu'une mûle ... avant de se lever, son épée dans sa main droite tandis qu'il tend la gauche à la jeune femme.

on continue ?

Allait elle lui prendre gentiment la main et se lever ou allait elle lui faire une petite attaque surprise. Ses mirettes grises plantées dans les siennes, il attend.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:34 (2018)    Sujet du message: 1458-01-04 ~ Une douce reprise d'entraînement

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