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1458-01-19 ~ Bureau du procureur, antichambre du tribunal

 
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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 10:21 (2010)    Sujet du message: 1458-01-19 ~ Bureau du procureur, antichambre du tribunal Répondre en citant

Vanyel a écrit:
[hrp]note hrp au départ pour cadrer le tout. Si question, demande ou autre par la suite -> mp s'il vous plait.
Le bureau du procureur n'est pas un moulin, n'y entre pas qui veut, il est dans une aile du château près du tribunal, il y a des gardes, merci d'en tenir compte.
Si elles veulent venir les personnes "convoquées" y ont accès - à savoir Sancte, Cromwell, Barbapounette, Harchette, Skiid, Sbouby, Mariposa, Kartouche, Petitfrere, Meliandulys, Ralgnis et Myrdinn pour l'instant. Merci aux joueurs qui ont déjà répondu qu'ils étaient partant.
Rp-crétin de rigueur ^^
bon jeu
ljd Vanyel[/hrp]

[Bureau du Procureur]


Dossier nr.1 ... dossier nr.2.. et ainsi de suite. On prend les mêmes et on recommence. Elle prenait des notes, faisait des ratures sur ses feuilles, renversait des gouttes d'encre deci delà, ronchonnait en constatant les dégâts et continuait. Des fois elle allait à la fenêtre, regardait la ville s'étendre au dehors autour du château, laissait ses pensées dériver sur tel ou tel détail avant de retourner à sa tâche.
Procureur.. mais quelle mouche l'avait piquée de se mettre à disposition pour ce poste? Adieu veau, vaches, cochons.. adieu cailloux ou comptage de grains de blé... Les seuls chiffres qu'elle voyait c'était ceux sur les étiquettes des dossiers qu'elle avait ordonnés sur une étagère.
Code couleur et numéro et classement par ordre alphabétique... dans le genre maniaque, elle se posait là.

Il n'empêche qu'elle était contrariée. Ils l'avaient fait exprès, elle en était persuadée. Jamais encore 4 n'avaient été miliciens en même temps... que cela arrive pile après la déclaration faite à leur encontre ne pouvait décemment pas relever du hasard. Affaires similaires pour violation du même décret, d'autres noms...
Dilemme... faire préparer manu militari les salles d'audience, et en avant pour une nième répétition des procès tenus jusqu'alors.. ou essayer d'abord autre chose.
Elle se décida pour un intermédiaire. Préparer ce qu'il fallait en cas d'audience intempestive requise au tribunal, et sinon "simple" convocation, pour l'instant.
Les lettres furent prestement rédigées, elle verrait bien combien seraient assez curieux pour d'une y répondre, de deux se présenter dans son bureau.
Elle avait pour projet d'avoir besoin d'eux un certain temps. C'est que faire un portait n'est pas une chose qui s'improvise, se bâcle et est fini en quelques heures... non cela prenait du temps, pendant lequel ils n'auraient pas l'occasion de violer à l'envie leurs lois&décrets.
Elle allait leur laisser un choix... sages comme des images ou théâtre au tribunal, la balle serait dans leur camp.


Barbapounette a écrit:
Un couloir,une porte,puis les deux cerbères là...
La mine joviale,le teint frais dû à la rosée matinale,matinée bien avancée quand même,les cheveux attachés à la va vite,Barba avait été conviée a se rendre illico presto chez la procureur du coin.

Un brin en retard,le soleil déja haut,voila que deux molosses à la mine patibulaire l'avaient embarquée.Un à gauche,un à droite,fichtre quel déploiment de force incroyable....vont se tuer à la tache les pauvres.Ah l amour de la patrie,quand on aime on compte pas.Mais on lésine pas sur le service d escorte,faut ce qu il faut.

Entrant dans le bureau,elle regarda....ba où elle est?Derriere une pile de dossier,une voix ronchonna et une tête apparut.


-B'jour!Parait que chui demandée.Vouliez me voir?

Prenant un instant avec elle même elle se dit a ba oui surement pour bons et loyaux services.La milice pour la sécurité,le marché pour l économie.


Vanyel a écrit:
Derrière ses papiers, occupée à préparer des petits badges VIP pour ceux qui se donneraient la peine de venir, et parce que sinon elle allait se mélanger les pinceaux et inverser des prénoms, à n'en pas douter, du bruit lui fit relever la tête.

Comme elle avait explicitement demandé à ne pas être dérangée sauf... elle supposait que le "sauf" c'était produit et qu'un "invité" venait d'arriver... ah non, une invitée. Bien connu que les filles c'est à l'heure contrairement aux hommes.

Robe noire qui se lève, main qui lisse un pli imaginaire avant de se diriger vers celle qui vient d'entrer.


Bonjorn dame... hum, je pourrai essayer de deviner votre nom parmi d'autres, mais je pense que le plus simple serait que vous me le révéliez.

Si vous êtes Barbapounette, Mariposa, Ralgnis ou Myrdinn, oui je vous cherchais.

Enfin je manque à toutes les politesses. Vous savez déjà que je suis procureur, je m'appelle Vanyel.


Elle désigna un siège à la première venue, libre à elle de s'asseoir ou non.

A vrai dire j'attends de la visite de plusieurs personnes dans le même cas que vous regard mi-ennuyé mi-boudeur vers la pile de dossiers qui s'entasse sur son bureau et de la pointer du doigt. L'un au moins de ces dossiers est le votre, je suppose que ca ne vous étonnera pas. C'est pour cela que je vous ai.. invitée.

Enfin je pourrai commencer à vous expliquer le pourquoi du comment de votre convocation en long en large et en travers, mais comme il faudrait que je recommence dès qu'un nouvel arrivant passera le seuil de la porte, si ca ne vous ennuie pas, on va commencer par grignoter des biscuits - tant mieux s'il en reste pour ceux qui arrivent plus tard, sinon tant pis premiers arrivés premiers servis pis voilà - et euh... à part de l'infusion d'écorce de saule, je crains n'avoir rien d'autre à proposer à boire dans ce bureau.


Petit air pensif

Ah si, tenez c'est pour vous, une copie du dernier décret comtal... je ne sais pas si vous l'avez déjà vu, c'est en soi un début d'explication.


Sourire innocent en lui tendant la feuille.


vous aimez la cannelle ?


Sancte a écrit:
[hrp][Suite du 3e post du RP: "Le Diable en Personne"][/hrp]

L'Amiral fut poussé dans le bureau du procureur avec la plus belle des courtoisies. Un brin mal à l'aise avec les pinces au poignet, il adressa un salut poli aux demoiselles, avant de se tourner vers le magistrat, inclinant son buste de quelques degrés à son attention.

Vous m'avez fait mander, Damoiselle ?


Mariposa a écrit:
(Quelque part dans Pau)

Ce matin là, alors que la jeune helvète déambulait furtivement dans les rues, elle aperçut une veille femme faire étalage de belles grosses prunes bien conservés. Il y avait si longtemps qu’elle n’avait pas croqué dans un fruit juteux… Figée sur place, salivant déjà, la blonde helvète ne pouvait plus quitter des yeux ce spectacle festif pour ses papilles. Spontanément, elle sortit une petite bourse et s’approcha de la dame pour lui acheter ses quelques prunes. Écus remis, elle tendit la main pour prendre son dû au moment où un colosse lui attrapa brusquement le poignet et la tourna vers lui.

Hé Ho jeune femme. Tu te crois où là hein ?!

Mariposa, étonnée, regardait l’homme sans réagir, l’esprit encore arrêté au goût délectable que pourrait avoir son dernier achat. Le garde regarda son ami et se mit à rire.

ha ha J’crois que j’lui fais de l’effet, tu ne crois pas ? ha

L’helvète reprit alors ses esprits, faisant deuil de son savoureux repas et tira son bras vers elle pour se libérer de l’étranger.

Enlevez vos sales pattes de sur moi ! De quel droit osez-vous ainsi me souiller !

Le regard furibond planté dans celui de son interlocuteur, elle le confrontait sans retenu bien qu’elle n’ait pas réussi à se libérer de la solide poigne.

De ce droit ci bel enfant !

L’homme lui plaqua un parchemin en plein visage où elle réussit à apercevoir une longue liste de noms et quelques portraits grossiers.

Je vous emmène avec moi ! La racaille de votre espèce doit être enfermée sans clémence au plus profond de nos accueillants cachots!

Non, pas la geôle, tout, mais pas ça! pensa-t-elle Son dernier séjour lui avait laissé un très désagréable souvenir. Le regard maintenant horrifié, la jeune femme sentait la panique l’envahir.

Non ! attendez.. je… je…

De sa main libre elle fouilla vivement dans sa besace pour en sortir un parchemin chiffonné qu’elle tendit à l’homme.

J’ai rendez-vous avec Vanyel, Dame Vanyel d’Arezac, la procureur… je … je dois la rencontrer ce matin même, je suis certainement en retard à l’heure qu’il est…

L’homme incrédule arracha la lettre des mains de l’helvète et la parcouru de biais, s’arrêtant surtout sur le sceau et la signature du Procureur.

Mouais… il leva un sourcil vers la jeune femme. Quelle chance vous avez bel enfant… j’vais me faire un plaisir de vous y escortez, je ne voudrais pas que vous vous perdiez.

Il lui lança un regard mi-déçu, mi-satisfait, avant de la tirer vers lui pour lui empoigner solidement le bras et l’amener où il se doit. À priori, Mariposa n’avait pas l’intention de se présenter au bureau de la Procureur mais vu les circonstances… le bureau serait certes plus confortable que les putrides cachots.


Harchette a écrit:
Harchette arrivait sans se presser le sourire aux lèvres. Pour une fois il avait une invitation à se rendre au château. Il allait enfin pouvoir visiter autre chose que la prison. Passant devant devant les gardes, il ne put s'empêcher de les toiser avec dédain. Il s'arrêta devant le plus grand d'entre eux et lui colla le parchemin sous le nez.

J'suis invité, vire ton lard molosse


N'attendant aucune réponse de l'illettré, Harchette rangea le parchemin sous sa chemise et entra. Il avait bien décidé de se promener un peu dans les couloir avant de trouver le bureau du procureur. Il avait le temps, il était censé être dans la milice. Ils allaient l'attendre après tout. Il n'y avait rien qui eut pu valoir la visite. Déçu, il se rendit au bureau du procureur dans lequel il entra sans frapper. C'était bien la première fois qu'il ne frappait personne avant d'entrer. Première fois aussi qu'il était cordialement invité. Il ferait un effort de courtoisie en réponse à cette attention à son égard. Refermant la porte derrière lui, il ne manqua pas de remarquer la présence la présence de Barba, Mari, Sancte qui l'avaient devancé. Son humeur de bisounours pour un court instant l'amena à saluer ses amis. D'un signe de tête vers Sancte, il salua l'amiral et embrassa Barba et Mari qu'il était heureux de croiser en cette belle journée.



Bonjour Amiral, Bonjour Barba, Bonjour Mari


Harchette défit son chapeau et se tournant vers le procureur la salua.

Bonjour Dame


Sans attendre de réponse, il prit place aux côtés de ses amis.


Aimelin a écrit:
[Dans le bureau de la Prévôté de Pau]


Du fer… encore ? il se refait une santé le bougredossier bouclé refermé et posé sur le côté. Petit regard sur la pile qui ne cesse de monter. S’il était récompensé au poids il allait finir au moins Roy le petit ébouriffé béarnais.

Deux bougies posées sur le bureau, parce que ça marche toujours par deux ces choses là, la faible lumière éclairait les pages qu’il remplissait. Des noms, des descriptions, des faits, des Décrets et lois … bref la routine d’un Lieutenant de Prévôté.


Nom d’un âne bâté !!

Le voilà qui pestait maintenant apres sa plume casséet. Regard vers le petit fût qui lui servait de poubelle à côté de son bureau, dans lequel se mélangeaient parchemins froissés et plumes.

Voyons le prochain … ha la prochaine … Mariposa … tiens donc... j'ai failli être étonné Il commençait à bien connaître la fiche qu’il avait sous les yeux et qu’il reposa en murmurant. Je vais connaitre leurs physiques bien mieux que la plupart d’entre eux. Me manquera plus que leurs taille, poids et mensurations et je pourrai jouer l’aveugle pour les reconnaitre.

La preuve soigneusement rangée et notée au dossier il le referma et le posa sur la pile qu’il regarda en soupirant.

Vanyel va encore me tuer à coup de biscuits, faute de latte.

Il laissa s’échapper son regard vers la fenêtre qui laissait pointer un bout de ciel blanc encore chargé de neige et s’appuya contre le dossier de son fauteuil, le regard fixé sur la porte au moment où quelqu’un toqua.

- oui entrez !
- Lieu.. lieut'nant .. encore que... quelques p..parchemins p...pour vous d...de la part du..du.. LCP.
- posez ça là soldat Ernest
manquait plus que Ernest de garde et sa patience allait être mise à rude épreuve... il montra le coin de son bureau du regardet avertissez le Lieutenant Chef que je vais apporter les dossiers prêts au Procureur.. et laissez la porte ouverte.

Salut du soldat qu’il regarda sortir l’air absent avant de le rappeler en se levant.

- soldat Ernest ! avertissez aussi le Bailli de prévoir un élevage de poules je vais bientôt être à cours de plumes !

Il réprima son envie de rire en imaginant la scène, puis posa son regard sur la pile de dossiers. Dire qu’il était las de ces dossiers aurait été un doux euphémisme. La défense, les dossiers, la défense, les dossiers … entrecoupés de temps à autres par de rares pauses tisane, à moins que ça soit la tisane qui soit entrecoupée par des pauses dossiers.

Bon un ti remontant me fera du bien avant d’aller affronter mon amie Vanyel. Petit sourire en sortant de sa besace sa fiole de calva, souvenir de sa petite Lily, du moins la fiole car le calva se renouvelant régulièrement.

Il se chargea des dossiers et se rendit compte qu'il ne voyait plus devant lui tant ils étaient volumineux. Haussement de sourcils en se dirigeant prudemment vers la porte en regardant sur le côté, puis direction le couloir de droite et la troisième porte à gauche, celle du bureau du Proc avec un léger soucis. Se glissant contre la porte en prenant garde de ne pas faire basculer la pile en équilibre, il toqua avant de se remettre face à elle.

Il allait falloir que le procureur lui ouvre en espérant qu'elle le reconnaitrait derrière la pile de dossiers.



Barbapounette a écrit:
La dame se leva,la démarche élégante,accompagnée d'un froufrou de jupons,qui laissait présager qu elle avait plusieurs couches de tissus,un peu comme les oignons y a plein d épaisseurs.Diantre quelle noirceur,font peur dans le coin,ou alors peut être se destine t'elle à une carrière de croque-mort.

Barba se racla la gorge,afficha un sourire béat,mis les mains derrière le dos et arbora un air sage....


-Oui m'dame,je suis Barba euh pounette,ou Babou mais j aime bien Pounette,l ancien avoyer PF m apel ainsi.

-J'vais être franche,je m attendais a rencontrer une vieille taupe frigide...euh rigide je veux dire.Mais je voulais pas décliner l invitation qui tout de même a un charactère officiel non négligeable.Alors en bonne paloise je suis venue.Faut montrer l exemple quoi.Bon entre nous vous êtes pas habimée par le temps j'vous assure.Entre femme on peut tout se dire.


Prenant place sur le fauteuil , l air innocent,le regard pétillant,soufflant une mèche rebelle.

-Savez faut pas vous donner tout ce mal,l infusion ,les biscuits et tout le tsoin tsoin,je suis au courant que le comté manque de fond alors doucement sur les dépenses vous ruinez pas pour nous.

Goutant un biscuit à l'air douteux,pourquoi elle mange pas elle?et pourquoi elle boit pas?

-Vraiment on va être plusieurs?A oui faut remercier tout le monde,pis avec Maripo on est toujours partante,défendre,acheter,vendre,faut se donner la peine .Mettre du coeur à l ouvrage.

Prenant le document,le regardant en grimaçant,le tournant,feuilletant,c est écrit tout ptit en plus....vous voudriez pas résumer?Vous.....

La porte s ouvrit avec fracas,Sancte entra laissant s engoufrer l air frais du couloir et entendre le brouhaha reignant.T es invité toi aussi?!Veinard va.

-La porte siouplait!fait froid dans le coin!

A peine dit ,aussitot fait,et on recommence,vas y que je t ouvre ,que je rentre,Maripo fraiche comme une rose fait son entrée et laisse la place a un Harch....bisounoursien...le bisou amical matinal de quoi avoir le tourni....
Mais ca se bouscule au portillon non d une nouille c est fréquenté par ici.


Gnia a écrit:
[Pendant ce temps là - Salle des banquets et réceptions au château]


Ma, votre grandiosa, yé vous assoure que la perspective c'est l'avenir di la pintoura... Imaginez, voloume, véracité optique, vos noenoeils voient sur la toile la stessa cosa qué nella verità... *

Son Infâme Tyrannesque Grandiosité Despotique regardait d'un oeil perplexe le ridicule petit bonhomme tenter de lui expliquer son art à grands renforts de gestes brassant l'air et de roulements sur les "r".
Elle hochait la tête sans conviction tout en continuant de se lécher les doigts du succulent bourbelier de porc** qui faisait office de rôt, plat principal d'un de ses succulents banquets auxquels ont avait le droit quand on portait une chouette couronne avec des perles, des saphirs et des rubis et un blason flashy à vachettes.


...E vero qué ça prend plous de temps à pintourer ma yé le répète, c'est il meglio de ce qui se fait chez nous autres artista... Veramente italiano... Ma qué...


Dernier os de côtelette soigneusement rongé, SITGD®*** se rinça les doigts en se demandant ce qu'allait offrir comme délicieuses surprises la desserte. Le silence soudain la tira de ses réflexions. Le maestro avait fini de vendre son produit semblait-il. Il triturait nerveusement son chapeau en songeant certainement à combien d'écus sonnants allaient lui rapporter la commande.

Maestro, vous nous avez été chaudement recommandé pour la méticulosité que vous apportez à soigner les détails de vos oeuvres. La Baronne d'Ytres s'est estimée fort heureuse du portrait réalisé par vos soins de son jeune héritier. Dommage que le garçonnet ait eu le temps de devenir jouvenceau entre temps, mais soit.
Pour votre histoire de perspective volumétrique, je vous laisse le soin d'en décider, mais qu'une chose soit bien claire, le budget est restreint et ne souffrira pas de dépassements inopinés. Capito ?


Elle le congédia d'un vague geste de la main avant de ne plus pouvoir supporter son babillage incessant et surtout parce que l'on amenait les tartes salées et sucrées et que rien qu'à l'odeur, les papilles de SITGD® en frémissaient d'excitation. Il serait toujours temps après l'issue de table et le boute hors d'aller voir comment s'en sortait son procureur avec son projet d'ouvrage illustré traitant du parasite en Béarn.



* Est-il vraiment besoin d'offrir une traduction ?
Sinon c'est surtout un clin d'oeil historique à Masaccio (1401-1428), peintre italien, qui a introduit en peinture la vérité optique, la perspective et le volume.

**bourbelier de porc, d'après Hervelina, CaC du Béarn et dans les petits papiers du maître-queue du castèth : "c'est mariné dans du vin rouge, citron, vinaigre de vin et épicé avec cardamone, cannelle, clous de girofles, gingembre, et rôti à la broche ! Un délice !"

*** SITGD® : Son Infâme Tyrannesque Grandiosité Despotique


Vanyel a écrit:
Taupe.. taupe... mais non les taupes c'était une chasse ratée par nain interposé, pis de toute façon l'en fallait trop pour faire un manteau c'était pas rentable.. à se perdre dans les méandres de ses pensées ainsi, elle zappait des mots deci delà, ce qui pour certains n'était peut-être pas si mal.

- Mais les biscuits et les infusions sont des outils de travail.. enfin peut-être pas pour tous certes, passons.

Mais euh non justement elle allait pas résumer déjà la feuille donnée à Barbapounette, pas tant qu'elle ne serait que toutes les.. porte qui s'ouvre et laisse entrer.. ca devait être Sancte sans doute. Du parfum même... intéressant, bien que ca soit difficilement immortalisable sur une toile.. mais elle sautait les étapes là, elle n'avait pas encore parlé de son projet. Elle haussa un sourcil tout de même pour ses.. bracelets. Excès de zèle sans doute. Petite moue avant de se rappeler qu'il lui a posé une question.

bonjorn messer.. Sancte si je ne m'abuse. J'ai en effet requis votre présence.. bien que je n'ai pas souvenir d'avoir commandé en sus les.. ornements dont sont parés vos poignets. C'est quand même un peu encombrant pour poser...

Phrase à peine finie que la porte s'ouvre à nouveau, une dame cette fois.

Bonjor...

Re-porte qui sans avertissement préalable tel que "toc toc" laisse entrer un homme. Finalement si, c'était peut-être un moulin son bureau, en tout cas il se remplissait. Oreille attentive.. Mari, donc sans doute que la jeune femme c'est Mariposa, il serait quand même étrange de donner ce surnom à Ralgnis ou Myrdinn. Bon n'empêche lui c'était lequel parmi les convoqués ? Pas le temps... cette fois on frappe et personne ne rentre ? Gne ? pourquoi ?

Pendant que ses "invités" faisaient causette, se demandant sans doute ce qu'elle pouvait bien leur vouloir, elle alla ouvrir la porte pour tomber nez à nez avec....


Argggg c'est pas le bon bureau pour les dossiers, sauf à faire craquer mes étagères d'abord... essayer de voir qui est le malheureux qui .. Aimelin...
Oh Aime
elle ne pouvait décemment pas le laisser repartir... soupir et de prendre une partie de dossiers avec un résigné.

Viens, suis-moi on va poser ca sur mon bureau et de s'exécuter.

Merci Aime le merci c'était pour le mal qu'il se donnait, pas pour les dossiers, tous deux s'en seraient bien passé.. quoique non, tous ici plus probablement.

Dis, tu pourrais aller me chercher les clefs pour les bracelets un peu lourd en métal que je n'ai pas demandés pour le messer là? Sitoplé ? J'vais pas arriver à discuter si j'arrive pas à fixer autre chose que ces bouts de ferraille moi.

Ceci étant dit, elle prit les petits badges préparés avec une petite épingle à nourrisse, donna celle qu'il fallait à Barbapounette, Mariposa, Sancte.. s'arrêta devant celui qu'elle ne connaissait encore que de visage et chercha le nom approprié...


Je vous donne celui avec quel nom messer ? Kartouche ? Harchette ? Meliandulys... ah non lui je l'ai déjà vu lors d'une audience.. Harchette ?

Et de lui tendre avant d'expliquer.


J'espère vous ne m'en voudrez pas, c'est pour éviter les soucis, des fois qu'on vadrouille un peu dans le tribunal.

Je pense qu'on peut commencer à parler, les retardataires prendront le tout en cours.
Pour en revenir à la raison de ma demande de vous voir, elle est ici
et de désigner la colline, voir plutôt montagne en fait, de dossiers sur son bureau.

Vous n'êtes pas sans savoir que les relations comtales avec vous sont un peu compliquées, pour le moins.
Permettez ?
elle montra la feuille de Barbapounette.
Je suppose que vous avez pris connaissance du dernier décret comtal, promulgué dans l'optique selon laquelle quand on est supposé.. opposant on ne se montre pas comme si de rien n'était et que tout était normal.

Hors, il semblerait que le but de ce décret ait été purement et simplement ignoré.
On vous voit sur les remparts avec la milice ou les gardes, faire un tour au marché, dans les champs.. bref, un peu partout comme si de rien n'était.
Le résultat c'est... ca.
à nouveau la coupable pile de dossiers qui entre en scène, narquoise presque avec ses feuilles par forcément toute également rangées, dont certaines dépassent plus que d'autres.

Je pourrais m'arranger pour faire remplir les salles d'audience du tribunal avec vous pendant au moins 4 mois entiers là c'était peut-être exagéré, ou pas. Je pourrais...

Je vous veux au tribunal... vous semblez vouloir être vus... Les deux peuvent sembler incompatibles.. de prime abord..

suivre le fil de son idée...

Vous avez prêté attention à la décoration en venant ? pas vraiment peut-être... puisqu'il n'y en a pas. Le tribunal consiste en des murs, sans mémoire. Je trouve plutôt ca triste pas vous? Alors qu'il y a des événements et des personnes qui l'ont marqué... Vraiment, c'est très dommage.
Vous me suivez toujours ?
la question était plutôt rhétorique, étant donné qu'elle continua sans attendre de réponse.

Ce que je propose pour essayer de concilier l'inconciliable.. c'est que vous restiez un temps au tribunal... et que l'on s'occupe de la décoration... puisque vous avez l'air d'apprécier que l'on vous reconnaisse... il est possible de faire vos portraits non ?

Qu'en pensez-vous ? avez-vous une préférence pour la peinture ou... pour le théâtre que serait à n'en pas douter les procès devant découler de... ca.
à se demander si en fait ce n'était pas son bureau l'accusé dans cette histoire


Aimelin a écrit:
Grincement qui indiqua au Lieutenant que la porte s'ouvrait et un "argggg" qui confirmait la vision de ses dossiers. Petite inclinaison de la tête avec un grand sourire pour se présenter au Procureur.

désolé mais j'ai une livraison expresse Procureur

Les dossiers posés sur le bureau déjà bien surchargé, Aime jeta un regard sur la brochette en train de faire gentiment causette.

Vindiou que des têtes croisées en taverne avant ce fameux décret, et surtout que des têtes qu'il voyait à longueur de journées sur les fiches établies soigneusement par la maréchaussée.
Ils en venaient même à faire partie de la famille tant leur présence était on ne peut plus vivante. Il en avait d'ailleurs recouvert un mur de son bureau afin de ne plus avoir à les chercher.
Il voyait un nom inscrit et hop il savait la bouille qu'il fallait y rattacher.
Ces gens faisaient partie des murs de la Prévôté sans même s'en rendre compte.
Mais il se demandait quand même ce qu'une partie de ces fiches faisait ici en vrai. Vanyel les avait elle convoquées pour vérifier les connaissances de l'ébouriffé ?


Dis, tu pourrais aller me chercher les clefs pour les bracelets un peu lourd en métal que je n'ai pas demandés pour le messer là? Sitoplé ? J'vais pas arriver à discuter si j'arrive pas à fixer autre chose que ces bouts de ferraille moi.

hum ? regard vers le balafré aux chaines. Ca lui allait bien mais ici elles étaient inutiles, les gardes étaient suffisamment nombreux et pas spécialement amicaux avec les ennemis... je vais lui enlever ça de suite.

La main à sa ceinture pour y prendre les clés, à coté des mêmes décorations simples mais efficaces. Un bracelet double fermé par un cadenas et relié à une chaine. Cadenas ouvert prestement et chaine retirée sans ménagement, il regarda l'homme en finissant de le débarrasser, et garda les ornements avec lui.

Il se recula jusqu'au bureau, observant d'un oeil amusé Vanyel s'appliquant à les personnaliser un peu plus. Il n'y avait pas à dire, le Proc était une pro et ne se trompa pas d'un poil de lion. Elle avait bien hésité pour l'un d'entre eux, mais avait terminé vainqueur haut la main et sans qu'il ait besoin de lui souffler quoi que ce soit.

Il attendit qu'elle ait fini de leur expliquer le pourquoi du comment lui même étonné de cette proposition. Mais il était vrai que les couloirs menant au tribunal était d'une tristesse et un peu de couleurs sur les murs serait agréable.

Il en profita pour s'approcher d'elle et lui demander.


veux tu que je reste ? ça ne m'enchante pas de te savoir seule dans ce bureau avec cette bande de joyeux drilles.


Citation:


Citation:
Au Moyen Âge, les menottes étaient faite des rivets et reliées entre elles par une châine.



Mariposa a écrit:
Arrivée à destination, les gardes échangèrent quelques informations et Mariposa fut libérée de son étreinte. Pour être bien certain qu’elle entre dans la pièce on lui poussa dans le dos jusqu’à refermer la porte derrière elle.



La pièce était lumineuse et très vaste. Mariposa n’osa parler, de peur que sa voix résonne dans un écho sans fin. Sancte était là, mains ligotés, Barba aussi, toujours aussi pétillante. Regard complice vers cette dernière.

Bonjor...

La dame dans un enthousiasme désarmant l'accueillit immédiatement d’un sourire débordant. Médusée, Mariposa inclina légèrement le haut corps. Elle avait déjà rencontré la dame lors du procès de Tatoumi où elle avait témoigné… sans résultats. Son amie pourrissait en geôle depuis plusieurs jours déjà.


Harchette entra alors toujours aussi jovial et fit sa ronde de bizouilles d’une manière décontractée des plus déconcertantes. Quel plaisir pouvait-il avoir à être ici?

Tout allait très vite. Une montagne de dossiers ambulante fit alors son entrée pour laisser apparaître le Lieutenant. Un sourire en coin s’afficha alors sur le visage helvète, première réaction depuis son entrée.


Pendant que Aime libérait l’Amiral, Vanyel distribua des noms à chacun d’eux. Fronçant les sourcils et se demandant bien ce qui se passait ici, Mariposa accrocha le badge à sa ceinture d’un geste désintéressé, sans porter attention au fait que le nom s’affichait à l’envers.


La dame se lança finalement dans un discours explicatif visant à justifier toute cette mise en scène. Sans perdre un mot, la jeune femme s’approcha nonchalamment de Barba et se servit une tisane, reniflant l’odeur qui s’en dégageait avant d’y tremper les lèvres. Elle se servit ensuite un biscuit, affichant une moue déçue, repensant à ces merveilleuses prunes manquées de si peu.


Comprenant que la pile de dossiers était source de misère pour la dame, Mariposa se permit ce commentaire, tisane à la main et morceau de biscuit en bouche.

Dame, groum groum..permettez moi de vous interrompre, groum ces décrets, c’est bien vous qui les avez décrétés non? groum... Je croyais que ça vous amusait… si tel n’est pas le cas, pourquoi ne pas les abroger? Vous en avez le pouvoir… et alors là, tout le monde sera content et libéré, nan ?!

Le procureur continua sans porter attention à ce commentaire. La dame, derrière ses airs de gentille gentille, était d'une arrogance qui titillait la jeune helvète.

puisque vous avez l'air d'apprécier que l'on vous reconnaisse... il est possible de faire vos portraits non ?

À ces mots, Mariposa s’étouffa avec un grain de ces biscuit trop sec, se remémorant les affreux portraits qu’elle avait aperçut sur la liste des non grata. Reprenant sa respiration, les joues rosies, elle dit alors;

Euh.. ce n’est pas pour vous insulter mais… j’ai vu de quoi sont capable vos portraitistes et euh… je ne suis pas certaine que ce soit des éléments très euuh décoratifs...
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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 10:21 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Aimelin
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MessagePosté le: Dim 24 Jan - 11:09 (2010)    Sujet du message: 1458-01-19 ~ Bureau du procureur, antichambre du tribunal Répondre en citant

Cromwell a écrit:
Le castelh de Pau... il commençait à connaître comme sa poche. Il salua le garde à l'entrée qu'il reconnut. C'était un de ces Béarnais que le Lion avait soudoyé pour que les yeux se ferment le jour de l'assaut réussi. L'argent achetait tout, les bonnes consciences comme les mauvaises.
Il fit un petit clin d'oeil à l'homme, lui glissa deux écus dans la main et se dirigea vers le bureau du procureur.
Il ne frappa pas car c'était un peu chez lui et poussa la porte. il avait lancé de nombreux procès de ce lieu, dont aucun n'avait abouti faute de temps. Amusant de se retrouver dans ce lieu à nouveau, mais avec des rôles inversés.
Il y avait du monde. Il sortit donc sa pipe et l'alluma, histoire d'incommoder les nez sensibles.


Bien le bonjour la compagnie ! Cromwell, dit Sanctus, dit Abdel Wahid, dit Pépé, dit le Renard, dit joli-coeur, dit le fou de Dieu. Pour vous servir.


Marquise_des_anges a écrit:
Massy arriva d'un pas nonchalant sourire aux lêvres, coiffée, lavée, décrotée.. Devant la porte garder le teint gentillet, laisser pénétrer le regard vert emeraude dans ceux noisettes du portier, lui soufler une douceur, lui promettre une faveur.. Ecus déposés en main propre.. Un frôlement , une respiration lourde, un effleurement des lêvres près de l'oreille sans oublier s'il vous plait.. Et la porte cherra..

Massy entre humant l'air apercevant la fumée âcre, s'approche de Sanctus et sans délais s'assoit à ses côtés, baluchon chargés de dossiers, de Charte, de Decrets.. Dans l'espoir de naître un jour Avocat des fréros.. Carnet en main , fusain aprété à se poser sur le vélin..

Une pensée vert le Saint Desproges une citation..

En Vrai Helvètes, se redresser vivement sur ses ergots, rassembler vigoureusement les talons. Porter la main droite dans la position du salut réglementaire, tendre tous ses muscles la poitrine bombée, les épaules éfacées, le ventre rentré, la main gauche ouverte, le petit doigt sur la couture de la braie. Planter carrément les yeux dans les yeux du procureur lorsque sera venue l'heure, relever le menton et se dire intérieurement "Je suis fier d'être Aristotélicien Réformé"...


Vanyel a écrit:
Cliqueti-cliqueta, chaine qui tombe, enfin non sinon ca aurait fait plus de bruit, mais le sens est compris.

Esquisser un sourire à Aimelin qui semblait s'inquiéter. Peut-être qu'il y avait de quoi, mais bon si elle pouvait être tête en l'air, la témérité ne faisait pas partie de ses attributions, pas qu'elle sache en tout cas. Petit hochement de tête avant de répondre doucement.


Vi je veux bien Aime, pis si tu veux on pourra faire de toi le conseiller artistique.

Ceci étant dit elle reporta son attention sur Mariposa, se mordillant les lèvres pensivement.

Oui non mais là on parle d'art... pas de dessins à faire leplusvitepossibleenplusgrandnombrepossible.
Je vous accorde sans mal que les..portraits distribués sont un peu grossiers, le manque de temps tout ça on a pris les premières personnes capables de faire des croquis reconnaissables..


Restait la petite remarque sur le décret si elle revenait, elle se donnerait la peine de répondre. Annuler le décret... c'était aussi simple que rendre ce qui avait été volé.. ni l'un ni l'autre ne le ferait pourtant. Pour l'instant elle continuait à donner dans la veine toile&couleurs.

Le budget du tribunal n'est pas extensible à volonté, loin s'en faut, mais bon tant qu'à avoir des frais incompressibles, au moins on peut choisir comment les utiliser. Papier, encre, plumes, boîtes à dossier qui finiront dans une sombre archive, ou tableaux que tout un chacun sera à même de voir.. et pour lesquels un artiste sera choisi, à moins que ca ne soit le cas au moment où je vous parle.

Elle alla vérifier qu'il n'y avait pas de note à ce sujet avec la pile que lui avait amené Aimelin.
Pas encore. Petite moue en constatant qu'elle allait devoir réfléchir à quel code couleur donner à Maddys, Kalliope, Marquises_des_anges qui, jusqu'ici, n'avaient pas leur petite étiquette... elle s'était douté que ce n'était qu'une question de temps.


Excusez-moi 30s.

Et de remplir les "________" avec les noms Maddys, Kalliope & Marquise_des_anges dans les feuilles de convocation préparées à l'avance. Aller vers la porte et demander à faire partir les lettres.

Porte qui s'ouvre juste après pour laisser passer Cromwell.


bonjorn messe Cromwell. Vous n'avez pas eu de mal à trouver le chemin? non j'imagine... C'est aimable à vous de vous mettre au service d'autrui. Que pensez-vous de servir de modèle pour un portrait pour cela ?
Vous permettez?


Elle s'approcha de lui pour lui remettre son petit badge. Plus que l'odeur, c'est la fumée de la pipe qui l'ennuyait, ca n'arrangeait pas les yeux fatigués, mais passons.
Avant de pouvoir reprendre.. oh, belle dame qui entre. Gne ? mais comment ca se fait ? elle a déjà reçu sa lettre ? c'était quand même assez peu probable, enfin elle était là, parce qu'elle avait suivi ses amis ou autre était une question à laquelle il lui faudrait trouver réponse plus tard.
Amusant de la voir presque.. militaire, elle aurait presque envie de lui dire "repos", habitude prise en caserne en un autre temps.. revenir au présent.
Azur croisant l'émeraude avant qu'elle n'incline la tête en guise de salut.


bonjorn dona, vous êtes également partante pour que l'on fasse votre portrait? elle oubliait que les derniers venus n'avaient pas connaissance de ce qu'elle avait annoncer quelques instants plus tôt, mais bon, ils étaient assez grands pour se transmettre l'information entre eux, ils étaient réunis pour ça.


Marquise_des_anges a écrit:
bonjorn dona, vous êtes également partante pour que l'on fasse votre portrait?

Sourire.. Amabilité... Pas de doute c'etait ici..

Humm Dona..? Heu.. Nan moi c'est la marquise.. Un portrait dites vous..? Je ne sais quel profil vous montrer.. ??
En fait, je voulais vous demander.. C'est que.. Voyant tout le monde venir ici.. Ayant suivi le calumet du messire a mes côtés..


Lui montre du menton Sanctus..

Beau ma foy n'es ce pas ..? Son pas nonchalant, sa carrure.. humm je dois avouée que ma curiosité ma transportée à le suivre.. Au passage j'ai trouvé ça dans le couloir qui traînait ..

Lui désigne une pile de dossiers..

Il aurait été domage que cela soit perdue.. Et je dois dire que l'homme a l'entrée avait l'air ravie que je les porte ici.. Ses épaules frêles sans doute.. Puis je me joindre à votre fête..? Car c'est bien d'une fête qu'il sagit n'es ce pas..? Alors vous êtes vous finalement décidée.. Bal masqué ou costumé..?


Aimelin a écrit:
Vi je veux bien Aime, pis si tu veux on pourra faire de toi le conseiller artistique.

Conseiller artistique ... au moins on ne pourrait pas dire de lui qu'il ne pouvait pas les voir en peinture. Sourire amusé vers les provocations dont ces gens là étaient maitres. Une bonne petite guerre qu'on lui avait dit. Apres les combats du débuts, voila que ces durs perdaient de leur crédibilité en jouant les vilains pas bô qui se fichaient de la justice béarnaise. Murmure au Proc en réponse au sien.

va pour conseiller artistique mon amie... nous pourrions aussi monter un genre de petit théatre de rue avec quelques numéros qui feraient rire les gens.
Ils ont la répartie facile et ma foi ils me font bien rire par moment.


Un regard vers la porte qui laissa entrer Cromwell... pratique ces fiches pensait il en ne perdant pas une miette de leur attitude. Ca pourrait toujours faire des souvenirs à coucher sur un parchemin.
Le temps de le suivre du regard et le voir allumer sa pipe sans se soucier des femmes, voila que la porte s'ouvrait à nouveau.


Ben les nouveaux gardes vont avoir du boulot pour mémoriser tous ces gentils visiteurs.

Et voici la Marquise qui rejoignait le peloton de tête et entrait à son tour dans le lieux des festivités. Petite provocation mais ça ne serait pas elle sans cela. Ce qu'il appréciait, si l'on pouvait dire cela ainsi en parlant d'une ennemie du Béarn, c'est qu'elle était la même dans le bureau du Proc, et à l'extérieur, contrairement à certains qui semblaient être plus à l'aise en groupe.

Il soupira, en espérant qu'Ernest avait pensé à parler de sa demande au bailli. Les poules allaient devoir courir vite dans le Comté.


Barbapounette a écrit:
Barba en plein papotage avec Maripo dans le coin réservé aux biscuits,conversation de grande importance fallait bien le dire au sujet de la fraîcheur des gâteaux....pas frais tu crois?Ce qui est drôle tu vois,ben c est qu ils fout tout pour pas nous oublier,ils vont être malheureux quand on va s en aller et j en soupçonne certain de verser une larme...tu crois qu on aura un double?.

Encor cette porte,ils devraient la laisser ouverte en fait au pire des cas l enlever.

Pas besoin de se retourner,la voix de Cromwell résonna,voilà qu il faisait son entrée,avait il emmené le chat?Non...en même temps....Mais par contre la pipe à ça.....mais Crom sans sa pipe c est comme....ba une tisanne sans miel.Odeur acre et familière,voilà qui donnait à cette pièce un air....de presque chez soi.


Jte colle,jte badge,la Vany qui nous étiquette comme des bouts de viande sur l étal d'un boucher,là y a la hampe,puis là la côte...et Massy qu entre sans qu on l invite,plus paloise qu une paloise,fichtre elle est motivée.Elle aussi elle va avoir droit à son ptit papier.

-Alors on joue au dessin?C est pour quand?Qui qui dessine?On est payé?Vous aurez assez de murs?

Regardant Vany avec un grand sourire. ..vous aussi on vous tire?..Le portrait je veux dire....oups.Pis vous là ,oui vous là bas derriere Vany vous en faites parti?Mais en même temps derrière vos dossiers,on va pas vous voir,faudrai pas que ca vous accapare tout votre temps,z avez l air bigrement occupé.Pis le bon personnel parait que c est dur à trouver en ce moment.....


Marquise_des_anges a écrit:
Dessin.. Dessiner... Dessines moi un réformé.. Massy fusain en main se mit au travail...



Vanyel a écrit:
Alors qu'Harchette proposait un portrait de famille, elle se demandait ce qu'un tableau du genre pourrait avoir comme titre "les p'tits suisses au pays des vaches de mémé"? peut-être.

Hochement de tête à la Marquise, elle faillit répondre qu'elle c'était une comtesse, mais ça risquait de lui valoir qu'on oublie encore qu'elle avait un prénom, chose qu'elle préférait éviter.

Petite moue plaintive en voyant la pile de papiers qu'elle lui a amenée, passer sur ce point.


Une fête.. hum, ni trop ni trop peu, plus un genre de réunion que l'on essaie d'immortaliser.


Chuchoti d'Aimelin, chuchota en réponse.

Oh un théâtre, tu sais ça me rappelle Duflan, tu ne le connais pas, mais il avait fait un théâtre pour parodier le conseil comtal en Toulouse, tous les personnages étaient des insectes, qui de la guêpe qui du frelon, c'était à mourir de rire.

Interrompue dans ses souvenirs par les mots de Barba.. elle la regarda un instant.. silence... silence... et fou rire qui la prend jusqu'à en avoir les larmes aux yeux, à moins que les larmes ne soient aussi en partie dû à la fumée de Cromwell.

Il n'est pas prévu que l'on me tire... le portrait. Au mieux j'aurais l'air de l'infâme marâtre en noire, ça ferait quand même un peu triste pour un portrait de famille non ?

Marquise commençait pour sa part à dessiner...

Hum, euh Marquise si c'est toi qui dessines, qui te dessinera ?

Pensive un instant et de marmonner plus pour elle-même

Comment il s'appelait le gars avec ses pinceaux.. il voulait voir le Coms... j'ai son nom sur le bout de la langue...

Ah! Leo_de_20_scies !


Et de se diriger vers la porte, faire signe à l'un des gardes.

Allez me chercher Leo_de_20_scies, enfin je crois que c'est bien son nom, un peintre qui voulait voir le Coms pour négocier je ne sais quoi, j'ai besoin de ses services.


Aimelin a écrit:
Le temps que ses yeux parcourent la longue distance le séparant de Vanyel à côté de laquelle il se tenait, le temps de regarder les dossiers posés sur le bureau et de s'assurer qu'Ernest y était pas caché derrière, c'était bien à lui que s'adressait la femme. Habitué aux sarcasmes des réformés, il la laissa finir sa chanson.

le "voulaba" se présente, Lieutenant Aimelin celui qui a plaisir à remplir des tonnes de parchemins avec vos binettes et vos méfaits... grand sourire à la donzelle pas avare de paroles ... ne me remerciez pas je suis d'une nature généreuse.

La porte que Vanyel ouvrait laissa par la même occasion entrer le soldat Ernest et quelques menus dossiers qu'il déposa sur le bureau.
Rapide coup d'oeil sur les nouvelles du jour et regard vers le Proc, avec cet air de lassitude lorsqu'on s'attendait à une surprise qui en fait n'en était pas une, vu que l'on savait à l'avance ce qu'allait être cette surprise.


Voila l'acte 8 de notre pièce de théatre... du harchette, du sancte, du ... sbouby ? tiens l'est absent celui là doit être occupé à défendre la ville ... du cromwell .. regard vers l'homme.. faites attention de pas casser votre pipe ... et de la marquise .. regard vers elle... Marquise encore un effort et tu vas rattraper tes petits camarades.

Il referma le dossier sans qu'aucune poussière ne retombe. Faut dire que la poussière en ce moment, n'avait pas le temps de prendre ses aises à la prévôté.


Marquise_des_anges a écrit:
Massy regarda Aimelin avec un regard doux et posé..

Les rejoindres.. Un effort... ?
Propositions malhonnêtes.? Effort de quoi de qui ..? Faut faire quoi..? Une lèchouille..? Humm.. Y a favoritisme.. !!!
J'ai tout fais pour.. Mais rien..! J'ai même porté plainte pour oublie volontaire mais rien..!
Je suis allée au château , c'etait joli y avait de la jolie vaisselle..
J'ai pris un vase..
"Fait gaffe au vase de soisson" qui disait.. lé consigné.. tsss Il était pas là le Soisson j'allais pas attendre de lui demander la permission hein..?
Je l'ai posé sur la cheminée.. Dans ma maison ici a Pau .. Ah oui j'habite à Pau mais moi on m'a rien dit.. Cela fait joli.. Mais je n'ai pas été consignée..

Mais quand on sait que la compréhension de la porcelaine passe par l'histoire de Limoges..


Ouvre de grands yeux ronds.. Souffle en faisant gonfler ses joues genrre pas compris..

On est contant d'être dans le Bearn..
Vous dites que votre passé est beaucoup moins incertain que notre futur.. Humm le sage sera fort avisé de se plonger dans l'Histoire qui se joue ici plutôt que de patauger dans l'avenir que vous voulez en faire..


Sur ce Massy reprit son fusain et se remit a taillader le vélin..


--Leo_de_20_scies a écrit:


Miroir, mon beau miroir, dis moua qué io soui lé plou bo, lé plou grand, lé plou rrrrrrrrresplandissant artisté dé tous les temps.
Oune giorno, io sera célébrrrrrrrrrissime. Io peindra lé Grand Rrrroy dé France Lévane. Io sera couvert d'or et dé diamants. Io.....


Dans une auberge miteuse de Pau, l'homme, repoussant sa tignasse en arrière d'un geste ample, arpentait sa chambre de long en large. Hors de question de se mêler aux gens simples. Dès qu'il en aurait les moyens, il vivrait dans des lieux conformes à son génie. Mais pour l'instant, il lui fallait joindre les deux bouts, et il offrait ses services de portraitiste aux cours des misérables royaumes du Sud Ouest. Pauvres, incultes, mais fiers.

Lorsqu'un garde portant les armes du Béarn frappa à la porte de sa chambre, entra et le somma de le suivre au château, le gars Léo ne se sentit plus. Enfin il allait pouvoir faire le portrait de la Comtesse, comme convenu, lui démontrer la supériorité de la technique de la perspective et obtenir une rallonge d'un petit millier d'écus face à la resplendance de son œuvre. Assez pour se payer un lit qui ne soit pas à partager avec les puces et les punaises. Il prit ses crayons, et suivit le garde en arborant son air le plus hautain.

Une fois au château, le garde le fit entrer dans une pièce surpeuplée, où une dame en robe noire, engloutie derrière une montagne de dossiers, grignotait des biscuits face à une cohorte de personnages des plus étranges. Certains avaient de vraies têtes de bandits. D'autres semblaient d'honnêtes citoyens. Dix contre un, ce n'était pas la salle du trône.

Et Léo de tirer son chapeau, et de faire une looooooongue et ample révérence, de celles où la plume frotte par terre.


Buon Giorno, Ma Dame. Io soui Léo dé Vingt Scies, peintrrrrrre itinérant dé mon état. Espécialiste en portraits, scoulptourrrrrrrrres, paysages, pour vous serrrrrrvire.
Qué pouis-je pourrrrrrr vous ?


Aimelin a écrit:
ho là là mais pourquoi je dois encore ouvrir mes esgourdes pour essayer que tout arrive sans encombre à mon cerveau.

Même s’il faisait celui qui comprenait, le jeune Lieutenant peinait légèrement en essayant de suivre le flot de paroles de la Marquise. C’est qu’il était légèrement fatigué de part les kilos de dossiers qu’il manipulait, les plumes qu’il cassait, le tout couronné par ses rondes et pas celles que les gamins faisaient sur la place, non celles où il sautillait avec son épée et son bouclier pour essayer souvent de ne pas geler sur place.

Sa réponse ne se fit pas attendre.


Heu

Regard un peu hébété accompagné d’un haussement de sourcils pour la concurrente au peloton de tête.

effort ? .. malhonnêtes ? mais pourq… ah une léchouille .. no.. favoritisme jam… Mais elle va me laisser parler oui …. Tu as porté pl… ah le château … oui la vaiss… pas cassé les vases surt… Pau ? ah mais si j’ai f… soupir en levant les yeux au ciel … les femmes étaient vraiment des moulins à paroles par moment et bien des meuniers devaient avoir du mal à en placer une dans les couples.

Oui Limoges …

le jeune béarnais se gratouilla le menton, perplexe… c’est vrai que Limoges quand on y pensait bien. Il reporta son attention pour écouter la suite et la regarda reprendre son fusin avant d'ajouter.

moi aussi je suis content d'être dans le Béarn

Il ne savait pas pourquoi il disait ça mais il sentait qu'il devait le dire. Sentant le regard du Proc peser sur lui, apres cet échange oh combien philosophique, il lui jeta un regard accompagné d'un grand sourire.

C'est qui ce Leo ? un peintre venu voir notre Coms ? Aime pensait que la Vicomtesse voulait peut être faire repeindre son harnois pour les prochaines joutes, et il afficha un sourire rêveur, quand la porte s'ouvrit.


Buon Giorno, Ma Dame. Io soui Léo dé Vingt Scies, peintrrrrrre itinérant dé mon état. Espécialiste en portraits, scoulptourrrrrrrrres, paysages, pour vous serrrrrrvire.
Qué pouis-je pourrrrrrr vous ?


Aime regarda l'homme un peu surpris. Un espécialiste en portraits et scoulptoures.. la suite risquait d'être intéressante.


Marquise_des_anges a écrit:
Fait un sourire a Aimelin sans contrefaçons pleins de contradictions .. Regarde le maestro de la couleur entrer..
Se demande si il ne va pas plutôt danser quelconque flamenco tant son accent lui rappelle un vague souvenir de toréador jouant castagnette debout sur une table dans une sombre auberge espagnol près de Jaca..
Dirait bien "Olé" la marquise afin de voir si la chose dancerait aussi élégament qu'elle chantonne le verbe mais se maintient à son fusain ..
Jette un oeil à Barba a son cri de Vous faire tirer... le portrait et s'acharne à balayer toutes les pensées qui s'entrechoque dans son petit esprit ..

Tout en regardant Aimelin le nappant d'un regard intérogateur..

Hum faudra t'il prendre pause..?


Vanyel a écrit:
Aime qui papote avec la Marquise. Elle, elle essayait de voir sur les tranches des dossier les noms, faisait un mental palmarès et qui était en peloton de course avec x dossiers à son nom.. ah ici un Harchette devancé par une Mariposa qui se fait coiffer au poteau par, je vous le donne en mille une Barbapounette ...
Elle en était plus ou moins là de ses délires heureusement soigneusement mentaux et non extériorisés quand la porte s'ouvrit à nouveau avec THE artiste.
Et que je te roule les rrrrr. Alors spécialiste de.. eh ben tout ça. Hocher la tête et de lui répondre.


Bonjorn messer de 20 scies. Je vous ai fait mandé parce que j'aurais besoin de vos services. D'une partie seulement je le crains. Voyez-vous, nous n'avons pas de pierre à revendre pour les sculptures, quant à nos paysages, ils sont un peu endormis avec la saison.. il reste donc la première spécialité que vous avez mentionnée, à savoir.. les portraits.

Elle embrassa... son bureau du regard avant de reporter son attention sur le bô Leo réprimant une envie inexpliquée de dire "non ne coule pas"..hum hum, revenir à l'artiste.

Voyez-vous il se trouve que les murs du tribunal sont atrocement .. nus. Vides de décoration, blancs, ennuyeux en somme. Alors qu'ils devraient porter les traces de ce qu'ils vivent. Voilà pourquoi j'ai besoin de vos talents. Voyez-vous mes.. invités ici présents étaient en discussion pour savoir s'il vaudrait mieux un portrait "de famille" ou peut-être un portrait de chacun.. je ne sais, il faut se concerter pour cela, mais l'un comme l'autre ne poserait pas de problème pour vous.. me trompe-je ?


--Leo_de_20_scies a écrit:


Oune portrait dé famiglia. Si !!! Grrrrrandioso. Io fera ouna frrrrresque sour toute la loungueur dou mour dou trrrribounale.
Trrrrribounale ?


Arrêt interloqué, coupé en plein élan, la bouche ouverte. Et Léo de se frotter les yeux, et de regarder la petite dame en noir d'un regard suspicieux.

Il Tribounalé dé Ioustice ?

Et de mettre en branle sa petite cervelle.

Ma.... Ma... Ma ces gens là et de montrer les invités, tous en vrac, y compris Aimelin ils né sont pas péricoleux , dangerosi, dangereux ? Ils né vont pas mé couper la testa si io les peinture comme ils sont vraiment ?
Regard appuyé vers Sancte, puis vers Harchette, ou vu depuis Léo, deux types à la mine vraiment patibulaire, dont un pas forcément lavé depuis un temps immémorial, et un qui sent bon le frais et la rose, surement une erreur judiciaire car tout le monde le sait bien, les vrais brigands ne se lavent pas. Ou alors il fait partie du personnel. Un repenti. Les pires.

Regard connaisseur qui s'attarde sur la Marquise, pesant de l'oeil les replis des tissus et imaginant déjà les drapés.


Cerrrrrrrto qu'il faudra prendre la posa, et rrrrrrrester immobilé tout lé temps qué mon génio vous immortalise pour toujourrrrrsss.


Mariposa a écrit:
La jeune sicaire observa l’étrange énergumène entrer en scène et se prosterner jusqu’à en toucher terre devant la dame en noir. Amusée par son accent au rrrrroulement de rrrr excessif et par son accoutrement d’une flamboyance inénarrable, elle ne le quitta plus des yeux.

Ma.... Ma... Ma ces gens là et de montrer les invités, tous en vrac, y compris Aimelin ils né sont pas péricoleux , dangerosi, dangereux ? Ils né vont pas mé couper la testa si io les peinture comme ils sont vraiment ?

Mariposa ne put retenir un fou rire et lorsqu’il la dévisagea elle afficha un air menaçant en montrant les dents. Satisfaite de son effet sur l’étrange étranger, elle se retourna vers Barba pour lui ajuster quelques mèches de cheveux et lui nettoyer les joues de quelques miettes de biscuit qui trainaient par là.

À n’en pas douter, il est du genre à r'marquer tous les détails… mettons les chances de notre côté !

Cerrrrrrrto qu'il faudra prendre la posa, et rrrrrrrester immobilé tout lé temps qué mon génio vous immortalise pour toujourrrrrsss.

La posa ?! Tu crois qui'm cause ? levant un sourcil vers l’énergumène, elle se replaça, bien droite, à côté de Barba. qu’est ce qui dit? on devra rester immobile jusqu’à la mort, pour toujours ?! C’est ça l’arnaque ?


Marquise_des_anges a écrit:
Ma.... Ma... Ma ces gens là et de montrer les invités, tous en vrac, y compris Aimelin ils né sont pas péricoleux , dangerosi, dangereux ? Ils né vont pas mé couper la testa si io les peinture comme ils sont vraiment ?

Comment ça comment y sont vraiment.. Qu'es qui s'imagine le mieleux.. Comme ils sont.. Comme ils sont... Tss jvais lui en coler moi du comme ils sont.. Es-ce que j'ai une tronche de comme ils sont d'abord..?

Ennervée la marquise causait à yohann qui l'avait suivit jusqu'au tribunal machouillant du lard sous le banc où tous était assit..

Le maestro du pinceau reprenant verbiage..

Cerrrrrrrto qu'il faudra prendre la posa, et rrrrrrrester immobilé tout lé temps qué mon génio vous immortalise pour toujourrrrrsss.

Humm ta l'oeil drôlement glauque le ténor.. Qu'es va donc imaginé ton esprit qui m'a l'air bien.. Comment qu'on dit déja.. Tortueux .. Na .. Vicieux..? Na .. Anguleux.. Vala lé Anguleux ton esprit.. Nous immortalisé tsss ta te prends pour Deos ou quoi..? Tsss .. Pis d'abord qui c'est le Génio..? Hein c'est qui celui là encore..? Dessine lui aussi..?


Prend une grande respiration regarde Barba et pense.. Tempérance.. Tempérance..


Barbapounette a écrit:
Prise d un fou rire nerveux à la vue du l hurluberlu qui venait d entrer,avec un accent a faire fuir,Barba regarda Maripo.Ne pouvant retenir ses larmes,elle pleurait a n en plus finir.T as raison enlève ca,faudrait pas qu il me prenne pour une galette....

Citation:
Ma.... Ma... Ma ces gens là et de montrer les invités, tous en vrac, y compris Aimelin


S avançant de plus pres entrainant Maripo avec elle,elle se planta devant le Léo à l accent chantant et lui murmura...

-Oui oui lui c est le pire,vous laissez pas berner par son visage rose poupon.Calculateur,manipulateur,le pire jvous dit....rgardez ses ptis yeux noirs,si c est pas un vicieux lui....pi toujours a côté de Vany.Il cherche a se faire bien voir,attention le ratez pas il pourrait vous menoter et vous jeter au cachot.Vous qui êtes si......délicat?
Rgardez rgardez il me regarde il sait que je vous papote a son sujet....on file...si vous nous cherchez on sera derriere le grand balaise balafré qui bouge pas.Allez courage Léon..


-La posa?mais qu est ce que c est ca?la Posa?La seule que je connais c est toi.....a moins qu ils te posent....a non ,t es pas un vase.Tous des cruches jte dis.Sont étranges dans le coin ,jte le dit depuis le début.....z ont des moeurs pas comme ches nous....




Aimelin a écrit:
Le jeune lieutenant ne pouvait détacher son regard de l’artiste, en oubliant la question de Marquise sur une éventuelle pose, dont il imaginait bien la .. pose justement. Il haussa les sourcils quand il se sentit faire parti du lot des péricoleux, dangerosi qui pourraient lui couper la testa et se retint de rire. Manquerait plus que lou peintré perde la tête

Il profita des petites discussions de leurs invités, pour aller ouvrir la porte où quelques "toc toc" faute de top s’étaient fait entendre. Il leva les yeux au ciel en voyant le soldat Ernest avec d’autres dossiers sur les bras, dossiers qu’il lui avait fait porter la montagne étant trop importante pour lui tout seul.


- j … j’vous ap..p…porte les do..dossiers que j .. j’ai v.. v… vér.. ifié
- merci Ernest posez les à côté des autres sur le bureau
- c .. ce .. so..sont les m… m.. mêm’ que l…
- oui oui je sais… sbouby harchette sancte …la routine quoi ...
était ce les baigaiements du soldat auxquels pourtant Aime était habitués, ou était ce simplement ces noms là qui provoquaient une genre de réaction allergo systématiquement agaçante. Soupirant en regardant les dossiers il murmura… à croire que ce sont les seuls habitants de Pau… ils veulent peut être la médaille de la ville.

Il regarda tour à tour la brochette et le peintre qui gesticulait. Aux regards des femmes, le jeune gars eut l’impression que l’artiste jouait plutôt sa vie que son talent et il en eut des sueurs froides, à la pensée de devoir astiquer le harnois de la Comtesse pendant des jours et des jours pour avoir laissé le peintre finir en charpie au milieu des furies.

Son regard gris se fit plus sévère lorsque la Barbapounette s'approcha du peintre pour lui murmurer dieu sait quoi. Essayait elle de l'amadouer en sortant son grand numéro de séductrice animalière auquel il avait déjà assisté non sans rire de l'intérieur... chose assez pratique il faut bien l'avouer. Il se frotta la joue où sa barbe de deux jours émit de petits scriitchhh scritchhh et la suivit des yeux avant de revenir sur le peintre.
Il ne restait plus qu’à espérer que son génio n’allait pas mettre des jours pour leur tirer le portrait et que ça serait une affaire rondement menée, même s’il commençait à s’amuser intérieurement en imaginant les vilains poser. Imagination quand tu nous tiens … oui mais là il vallait mieux lacher l’ébouriffé car il commençaite à avoir un petit sourire ravi, qui même s’il lui allait à merveille ne ferait pas bonne impression en cas d’irruption de Son Infâme Tyrannesque Grandiosité Despotique, dict SITGD… glurpsSSss.



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MessagePosté le: Jeu 4 Fév - 13:28 (2010)    Sujet du message: 1458-01-19 ~ Bureau du procureur, antichambre du tribunal Répondre en citant

Vanyel a écrit:
Ah oui.. c'était bien un artiste, à n'en pas douter. La tête dans les pinceaux, mais alors pour ce qui est du côté "pratique" le Leo avait encore quelques cours à prendre. Avait-on idée de montrer les gens du doigt de cette façon? tss tss.. réactions qui ne sont font guère attendre, chose logique.

Elle se demandait ce que Barba lui racontait tout en regardant Aime. Elle ne prêtait même plus attention à la pile de dossiers qui grandissait de façon un peu trop exponentielle à son goût... quoique finalement. Feuille et notes en parcourant de l'index gauche la tranche des dossiers et de la main droite, plume qui fait des traits et compte les points, pour ainsi dire.


Pour les dimensions maestro, je ne sais pas comment vous voulez vous y prendre, enfin sur une échelles de dossiers - cherchez pas, c'est une échelle typique de robe noire, enfin procureur, bref - donc sur une échelle de dossiers, messer Harchette et de l'indiquer d'un hochement de tête et non le pointer du doigt, chose franchement impolie arrive au score assez élevé de 8, l'homme à côté, messer Sancte arrive au score honorable de 5 elle garda pour elle que c'était quand même bizarre.. non mais c'est qu'il était censé être "invité" de la section spéciale haute sécurité tout ça, voir tant de dossiers à son nom laissait à penser que finalement la haute sécurité ce n'était pas encore au point. Jeter un oeil à sa feuille.
Dames Mariposa et Marquise sont quand à elles ex-æquo avec un score de 4. L'homme à la pipe, messer Cromwell s'en sort avec 3 et demoiselle Barbapounette qui chuchotait avec vous s'en sort avec 1....

Ça vous aide ?


La liste était faite.. mais pourquoi il regardait Aime comme ça l'artiste? peut-être qu'il pensait que ... oui mais non, budget serré c'est budget serré, le portrait des agents de la prévôté, faudra voir avec la prévôte, pas la procure. Toussoter

Lui je n'ai pas commandé son portrait, mais on pourra voir plus tard avec Ptit si elle aime vos œuvres, peut-être qu'elle fera appel à vos services.


--Leo_de_20_scies a écrit:


Mais quelle animation, quelle ébullition, quelle adoration quand le Grandissime, le Sublimissime Léo de Vingt Scies annonce qu'il consent à faire le portrait du ramassis de pendards et traine-savattes qui a élu domicile dans le bureau du procureur. Et de prêter une oreille faussement attentive aux propos qu'une des femmes lui susurre à l'oreille. Et de regarder en direction de l'homme en uniforme, et de donner une tape sur les fesses de l'intrigante en déclarant

Avanti bella !! Tou vas té mettre al centrrrrrrrro del' gruppo. A destre, io vais mettre tua amica aux cheveux de feu. A senestre, tua amica blonda. Cosi.

Et d'accompagner cela de vastes gesticulations, de grands moulinets du poignet, incitant les trois donzelles à se regrouper.
Et d'en mettre une deuxième couche.


Signori, signori ! Né soyez pas timidi. Io vais vous pintourrrrrrrer avec les dames, allorrra vous vous mettez dietrrrrrrro, qué io vois vostrrrra testa.

Et de reculer pour mieux apprécier la perspective, de retoucher quelques boucles de cheveux, de faire intervertir les places des hommes encore et encore, en cherchant le meilleur agencement esthético-perspectivesque de ce florilège de pendards.
Puis de faire signe à l'homme en uniforme pour qu'il approche.


Venga, poliziotto. Tou va té mettre là avec ta hallébarrrrrrrrrdé. Tou va prendre l'air d'oun méchant et tou va gonfler la poitrine et rrrrrrrentre lé ventre.
Là. Cosi. Ottimo. Oun né bouge plous.


Et de sortir une planchette, d'y accrocher un parchemin, et avant que de lancer le premier coup de crayon, de faire signe au procureur pour qu'elle inspecte la disposition du futur tableau.


Aimelin a écrit:
Petit gratouillage de menton en regardant à la dérobé le peintre qui l’observait, tout en gardant un œil sur leurs invités. Mais qu’ess’y l’a à me regarder comme ça lui. Il avait entendu au cours de ces voyages que certains artistes maniant le pinceau et parfois le ciseau du barbier, avaient des mœurs bizarres et faisaient autant de manière qu’un groupe de femmes se racontant leurs dernières trouvailles en matière de tissus à la mode.

Il fronça les sourcils et se redressa un peu pour essayer de se grandir un maximum et se donner une contenance. Du haut de ses cinq pieds cinquante et quelques poussières qu'il se plaisait à laisser trainer derriere lui en fin nuage, histoire d'agacer au plus haut point ses ennemis, il regardait la scène qui se déroulait sous ses yeux.
Et que je te mette Marquise d’un côté et puis Barba de l’autre sans oublier Mariposa… ha elle était bien entouré Vanyel.
Aime pencha la tête sur le côté… humm moui fort joli tableau que ces femmes même vu de derrière. Ah avec les gugus c’est moins joli déjà .. en plus me cachent la vue je v……


Venga, poliziotto. Tou va té mettre là avec ta hallébarrrrrrrrrdé. Tou va prendre l'air d'oun méchant et tou va gonfler la poitrine et rrrrrrrentre lé ventre.
Là. Cosi. Ottimo. Oun né bouge plous.


hmm.. moi ? doigt pointé sur sa poitrine en regardant l'artiste... venga poliziotto c’est moi ça ? moue septique en entendant parler de hallébarrrrrrdé… et réflexe pour attraper celle contre le bureau avant de s’approcher de l’homme avec quelques méfiances.

L’air doun méchant ? …ma yé pas dé ventré moi … pourquoi parlait il comme ça, sans doute l’ambiance peinturlurée et folle qui régnait dans le lieux. Il fronça les sourcils et prit un air méchant qui aurait fait fuir les plus courageux enfants de la place, et il gonfla la poitrine et rentra le peu de ventre qu’il avait ce qui eut pour effet de bloquer le peu d’air qu’il avait eu le temps d'emmagasiner et il toussa un peu avant de se remettre en position, jetant un regard en coin à l’homme… ma qué yé souis impressionné.

Oun né bouge plous, oun né bouge plous … va pas me laisser comme ça deux heures le bougre. Manque plus que quelqu’un entre et le tableau sera complet.


Barbapounette a écrit:
Partant en tout sourire en direction du silencieux Sancte,une main vient se poser sur son séant;l arrettant net dans sa course.Se retourne,triture une méche de cheveux avec son index.Passe derriere lui et lui dit d une voix claire et distincte...

-Hummm le ténor du poil de blaireau,que tu dessines pour orner les murs fadasses d'un tribunal aussi triste que ceux qui y jouent du marteau c est une chose.Que tu touches à la marchandise s'en est une autre.Avises toi de recommencer mon poulet et c est le plumage garantit.Alors Maestro ou Léo ou Léon ou Plumo tu gardes tes mimines a leurs places.

Prenant place a el centrrrrrooo elle savait pas trop d ailleurs,elle chantonnait ..une poule sur un mur,qui picore du pain dur,picoti,picota,lève la tête et elle tombera.....
Un regard à Maripo ,avec un ptit sourire,prend garde à tes fesses il a le regard bas....chui tentée de porter plainte...pi on est au bon endroit.Barba se dit qu est ce qui faut pas faire pour les amuser ,vont rudement s ennuyer aprés.

Barba regarda Vany amusée,Vany pour juste esperer toucher des formes féminines,y aurai pas un bordel dans le coin?Un truc ou Léon il assouvirait ses pulsions.Pis ca se trouve il peinturlurait tout....

Se perdant dans ses pensées,elle se demandait de quoi ca pouvait parler un béarnais,à part du prix des carottes et des choux,peut être du maïs ,accessoirement des mines.....c est fichtrement ennuyeux,endormant...En même temps ils dorment tous,se demandant si demain il pleuvra ou si l hiver sera froid....ou au dela de leurs frontière si la vie existe......Finalement le bearnais à la science infuse,il a toujours raison surtout si il a tord.Faut dire qu'ils ont des têtes pensantes qu'il faudrait penser à couper.


Marquise_des_anges a écrit:
Et voilà que je t'attrape et que je te positionne namého... lé po une buse la marquise ni une potiche croit quoi l'autre peinturluteur.. Pis que je te cole la main au fion de barba... Si le fréro voit sa... Lé mort le chose gratte couleur...
Pis va chercher Aimelin ... Pis doit prendre la pause.. Humm idée.. Envie... La marquise se glisse tout près du Aimelin qui entrant le ventre fait le gros vilain.. Comme elle les aime .. Ne pouvant se contenir .. Lui enlace le cou et lui plaque ses lêvres sur la joue.. Une jambe sur la pointe des pieds , l'autre repliée... Chuchotant les lêvres collées...

Pas bougé il a dit pas bougé...


Aimelin a écrit:
Si je multiplie le nombre de choux par le nombre de carottes obtenues en plantant la moitié de mon champs d’une superficie de cent pieds de large par cent pieds de long… si je rajoute le maïs que j’ai donné aux soldats de mon armée et si j’enlève mes miches, du moins celles de pain et que je laisse les miennes. L’hivers sera-t-il donc si rude que cela en Béarn ?
Bha il est déjà bien entamé et le printemps sera accueilli avec tant de plaisir lorsque les fleurettes montreront à nouveau leurs petites bouilles entre les herbes.
Comment est ce en dehors du Béarn … hum moi je pense que le Béarn est la seule terre que le Roy a créé expres pour nous.
Y’a-t-il de la vie ailleurs ? y’a-t-il des tavernes ou les femmes vendent leur vertu au premier qui daignera les regarder .. quoi que ça, y’a pas de soucis ça existera toujours. Y’a-t-il d’autres miches que les miennes, d’autres sacs de farine et d’autres châteaux dont les lourdes portes laissent parfois entrer et sortir des têtes dont on se demande ce qu’elles viennent y faire, surtout lorsqu’elles sont vides et que le seul son qui s’en échappe lorsqu’on tape dessus, est une raisonnance qui n’en finit plus et qui semble prouver que le cerveau du proprioétaire s’est terré dans un coin.

Aime en était là de ces drôles de pensées, comme si quelqu’un les lui soufflait, toujours un air de gros vilain pas bô et méchant sur la bouille, tenant hallebarrrrdé dans sa main et essayant de ne pas relacher la pause qui lui semblait interminable, lorsqu’il se sentit attrapé par le cou avec des lèvres collées contre sa joue. Sursaut intérieur pour ne rien montrer. Par les cornes d’un binochon si c’était lou peintré il allait goûter de sa hallebarrrdé sur le champs.


Pas bougé il a dit pas bougé...

La voix le rassura, enfin à moitié, quand il répondit murmurant en bougeant un minimum les lèvres pour ne pas subir les foudres de l'artiste

hmm nn 'as 'ouger

Ca n’était pas l’artiste mais Marquise et bien qu’elle fût ennemie il n’allait pas se priver de sa proximité. Apres tout on pouvait être ennemis et chercher à rendre service à l’art qui serait sans doute un jour reconnu par tout le Royaume … enfin si Royaume il y avait autour du Comté dans lequel il vivait depuis… heu depuis … depuis son arrivée.

Bha oui l’ébouriffé tu te rappelles pas que tu n’es pas né ici ? que tu as tant voyagé que tes chausses et tes bottes en chantent encore le moindre cailloux rencontré, la moindre femme cro.. non pas ca.. le moindre brigand laissé à genoux. Sans parler des batailles, des aventures, de la chasse à Torras ce gredin, du fameux tour de Champagne du Comité des Fêtes, qui t’avait valu de visiter toutes les geoles de la région et d’essuyer les coups de lattes de la belle Angelique à Joinville…. haaa Angelique, une amie perdou dé vue cause que son époux lui ne perd jamais les amis de sa femme dé voue.

Il en aurait des choses à raconter à ses petits enfants le Melin, comme l’appelaient Loïs sa téméraire cousine et Shandra sa sœur de cœur qu’il avait sortie de ce brasier dans le cloitre de Ste Ménéhould il y a si longtemps … l'été 55... comment pourrait il oublier tout ça. Et l'hivers 56 à occuper ses petites mimines sur les champs de batailles champenois et les occuper autrement les nuits avec la belle Mel .. hum Mel ... une louve qui n'avait pas froid aux yeux, malgré la neige qui recouvrait le sol.

Et ce Béarn à qui il avait fait la mauvaise farce d’intégrer l’armée Vae Victis pour bouter Eugénie hors de son trône. Bon d’accord, c’était pas la bonne manière, et puis il avait pas à faire ça, et ses conseillers du moment y avaient mis une autre forme en la remerciant gentiment peu de jours apres la dernière bataille ayant vu la grande armée comtale affronter la grande armée Vae... et ses quatre survivants, dont lui.

Il jeta un regard à Vanyel, semblant lui dire "par pitié dis à l’artiste dé sé dépêcher yé crois qué yé des crampééé "


Vanyel a écrit:
Barbapounette a écrit:
Vany pour juste esperer toucher des formes féminines,y aurai pas un bordel dans le coin?Un truc ou Léon il assouvirait ses pulsions.Pis ca se trouve il peinturlurait tout....


coup d'œil exaspéré vers l'artiste. D'abord répondre à Barba avant de s'approcher de Leo

Hum.. euh.. Barba.. je connais mieux les remparts que les bordels de la capitale..quoiqu'on m'a parlé d'une tenancière d'établissement fameux.. mais en espagne, donc pas vraiment ici en fait...

Arrivé près de Leo elle lui susurra à l'oreille.

Maestro, je vous serai gré de ne ... caresser que vos feuilles et toiles, ne me décevez pas. elle appuya ses mots d'un sourire formel et d'un regard adamantin. Certes elle s'occupait ses dossiers de manière pas vraiment conventionnelle, mais le bon déroulement de ce qui se passait au tribunal restait dans ses attributions.

Le cas de l'artiste provisoirement traité.. v'là a Marquise qui bouge.. la poseuh, m'enfin la poseuh... et Aimelin qui n'osait pas bouger, elle se rapprocha d'eux et devinant les quelques mots de Marquise à son air... envie de l'embêter aussi, elle l'avait cherché


Garde la pose belle Marquise.. pas bouger. Aimelin.. tu as une drôle de couleur, ca va?


Barbapounette a écrit:
Massy bouge,un battement de cils,un sourire enjouée,des joues rosies,un air comme qui dirait fait gaff j arrive..,et voila le Aimelin dans les bras de la belle.A ba il veut bien nous taper dessus par devoir patriotique ,mais par contre il baisse les armes quand on la Marquize le titille hein...canaillou va........

Barba jeta un regard amusé au couple....euh....au couple.Il doit piquer comme pas deux,la pauvre doit avoir les lèvres labourées .Elle a des instincts suicidaires........

En tout cas il vire de couleur,le vert,le rouge ,le blanc.....tant qu 'il respire encor y a pas lieu de s inquièter.


-Comment Vany,y a pas ca ici?!Mais pourtant y a l église.......elle en brasse des écus et en voit des c...euh des paires de fesses sur ses bancs.....pi y a le tenancier......chuchotta Barba à Maripo.Bizardddd.....

Prenant la belle blonde par le coup,arborant un beau sourire,allez Léon ,dessine,concentratioooonnnnneeee.

Barba partit dans un savant calcul....si je séme a quinze centimètres d intervalle chaque graine sur un champs ......mais si je prends en compte la météo,le vent, la pluie et les oiseaux qui viennent me piquer le semis,mais oui!La solution je l aie,planter un épouvantail....ba un bearnais ca fera l affaire..tain y en a dans le coin je peux en semer des champs....et les vergers ca marche pareil?......ba oui on pourrait les pendre par les pieds..



--Leo_de_20_scies a écrit:

Et d'applaudir devant les effusions amoureuses des deux tourtereaux, unis pour la postérité devant le Grandissime, le Sublimissime, le Seul, Unique et Majestueux Léo de Vingt Scies, qui ignore les allusions pas du tout subtiles de ces femmes incultes qui veulent l'envoyer au bordel voir des paysannes obtuses, alors que lui le Grand Léo, mérite au moins les attentions des dames esseulées de la noblesse, abandonnées par leurs époux partis guerroyer dans des contrées lointaines, pauvres âmes esseulées perdues entre un bénitier et une séance de broderie.

L'amorrrre. Magnifico !! Bellissimo !! Oun né bougé plou. Io vé vous pintouré tous dans la vérità de la vérità.

Et de crayonner, de plisser les sourcils, de recrayonner, d'avancer, de reculer, de faire changer les poses pour un demi-détail, et au bout de quelques minutes, de présenter la première esquisse, sommaire, à la petite dame en noir.
Hum... il lui faudrait la mettre sur le tableau aussi.
Grrrrrrrrrand sourire, resplendissant, fier de ce début d'oeuvre si prometteuse.



Alorrra, signorrrra, vous voyez como lé Grrrrand Léo va vous pintourer lé Trrrribounale dé Ioustice.
Quand l'esquisse sara terminato, io fera oun affrrrrrresco gigantesco sour lé mourrrr. Oune oeuvre dé tout mon talent qué l'Eurrrrropa entière viendra admirer.


Aimelin a écrit:
Garde la pose belle Marquise.. pas bouger. Aimelin.. tu as une drôle de couleur, ca va?

Pourquoi ça n'irait pas... il était armé d'une hallebarde, entouré de leurs invités Ô combien sympathiques, et de plus avec une Marquise pendue à son cou... de quoi faire tourner la tête. Bon si la tête lui tournait, ce n'était pas dû à Marquise pourtant fort jolie, non, c'était dû au fait qu'il n'avait pas eu le temps d'avaler quoi que ce soit de la soirée et de la matinée et que la pose commençait à être longue.

Il répondit à sa proc préférée, vu que de toute façon il ne connaissait qu'elle :
ça va, ça va ... la routine quoi.

La vérità de la vérità... voila encore quelque chose de nouveau. Diable cet homme est plein de ressources pensait le jeune Lieutenant en essayant de garder la pose.
Il se demanda si le peintre était aussi doué en peinture que l'était ce voyageur rencontré un soir à l'une des tavernes du village, alors qu'il revenait de rapporter ses dossiers en prévôté, dossiers qu'il promenait pour leur faire connaitre autre chose que l'ambiance close de son bureau. De discussions en discussions, l'homme avait sorti parchemin et plume et s'était affairé.
Amusé, le jeune Lieutenant l'avait observé tout en parlant, se disant que ça n'était pas avec ça qu'il l'attaquerait, et le bougre lui avait fait joli portrait.*


Alorrra, signorrrra, vous voyez como lé Grrrrand Léo va vous pintourer lé Trrrribounale dé Ioustice.
Quand l'esquisse sara terminato, io fera oun affrrrrrresco gigantesco sour lé mourrrr. Oune oeuvre dé tout mon talent qué l'Eurrrrropa entière viendra admirer.


Lé trrribounale ... pour sûr que ça attirerait peut être du monde pendant les procés publics selon les tableaux affichés aux murs... mais pour l'affresco gigantesco Aime avait bien peur qu'il faille agrandir le Tribunal si tout le monde venait la voir en même temps.
Les tribulations de son cerveau fûrent interrompues par l'artiste présentant le début de son oeuvre à Vanyel. Pourvu qu'il ai pris son bon profil, à être immortalisé dans lé Tribounale autant que ça soit à son avantage.




* clin d o'eil aux graphistes


Vanyel a écrit:
[bien plus tard]

L’arrrrrrtiste avait fait les esquisses mais la toile finie elle prenait du temps à faire, une histoire de perspective à donner, quelque chose de trèèèèès novateur qu’il avait dit.
Toujours est-il que depuis le départ des lions et autres réformés, l’activité dans son bureau avait considérablement baissée, cela voulait-il dire pour autant que tout le monde était sage ? Non, il ne faut pas non plus exagérer.

Une livraison de dossier… « Annouk » le nom lui disait quelque chose… elle feuilletait le tout. Blabla, violation de frontières et petite note sur une feuille… Blabla installation sans demander l’autorisation .. re-petite note.. ah la date.. et de biffer la mention sur l’installation illégale, c’était après que le décrets eut été abrogé, restait tout de même l’entrée sur le territoire.

Sa plume oscillait avec une régulière lenteur sur ses lèvres tandis qu’elle réfléchissait… Annouk… Annouk… c’était pas la p’tiote qu’elle avait croisé une ou deux fois en taverne avec Ermi et Blondinette ? L'mulot? Peut-être… Enfin elle alla voir un garde, lui fit une description de la gamine comme on lui avait donné et l’envoya cherche la dite môme.

Elle retourna ensuite tranquillement à son bureau, grattouillant quelques feuilles, lisant un bout de coutumier, rien de très passionnant mais ça l’occupait.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:25 (2018)    Sujet du message: 1458-01-19 ~ Bureau du procureur, antichambre du tribunal

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