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1456-11-10 Réception du mariage de Salah et Elorane

 
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MessagePosté le: Sam 27 Juin - 19:24 (2009)    Sujet du message: 1456-11-10 Réception du mariage de Salah et Elorane Répondre en citant

[Ce RP se déroule à Saint Symphorien Sur Coise, aprés le mariage entre le sieur Salah ad'Din et dame Elorane, mi-novembre 1456. Les extraits donnés ici se centrent sur les 2 groupes qui se croisent là bas, Richard, Maltea et Dragonet d'une part, Quasi et Aimelin de l'autre]
Merci ljd Ricw

    La première partie est l'accueil des invités par Hector le marjordome.

      Hector >> ljd Aimelin
      Irma >> ljd Quasi


*****************************



56-11-10 - Accueil des convives par Hector

Irma a écrit:
Irma s'affairait. Elle officiait depuis quelques mois déjà au service de la vicomtesse et avait été agréablement surprise du traitement qu'elle recevait. Les gens de son village l'avait mise en garde lorsqu'elle avait envisagée de se mettre au service du château au lieu de rester au champs. Tu verras, lui avait on dit, tu seras troussée par toute leur garde après avoir servit de repas au châtelain. Irma avait le caractère docile mais ambitieux.Elle rêvait de belles toilettes, de beaux atours, de joailleries étincelantes, de beaux messieurs élégants et courtois. La vie au village ne lui permettait que d'être approchée par des rustres aux manières grossières, de porter robes usées et fades, de se soumettre à l'autorité d'un père inculte et bourru. Elle avait pris son courage à deux mains, son sac à l'épaule, ses jambes à son cou une nuit d'été et avait rejoint le château le plus grand du terroir. Immédiatement mise au travail par le majordome Hector, elle ne put que louer son initiative de fuite. Les maîtres étaient bon, la couche propre, le repas frugal. un seul souci en cette belle maison, le dit majordome. En effet, si la brave Irma était futée et dégourdie , ce n'était certainement pas là la raison de son entrée ici. Hector, dès le premier regard, qui finit par trouver ses yeux après avoir détaillé tout le reste, ne cessait d'abuser sans en avoir l'air, des formes généreuses de la jeune femme. Une main qui frôlait une fesse, un doigt qui accidentellement se perdait sur un sein, des regards qui l'obligeait à vérifier qu'elle n'était pas sortie sans jupon...L'homme l'effrayait et elle veillait autant que faire ce peut à ne pas le croiser.

Malheureusement, ce soir, Il avait exigé sa présence, sous prétexte qu'elle seule savait servir certains mets .

Pour être certaine de ne pas donner matière à...œillade et salivation, elle avait mis trois jupons sous une robe triste.

Elle entra dans le grand salon. Elle y avait précédemment disposé tables et chaises, verreries et décorations.

De lourds plateaux chargés de mets froids devaient être disposés sur une grande table dressée en longueur. Bouteilles d'hydromel et vin du pays ne devaient pas faire défaut.

La jeune Irma avait fort à faire et déjà elle entendait les premiers invités arriver.


Bon!! c'ti pas que...

Irma se reprend. On ne rêve pas de vivre dans le beau monde en parlant comme ses frères!


Bien. je vais devoir me dépêcher, je me dois de terminer avant que ....ce satané Hector, qu'il attrape la vérole!!! ne ramène sa tête de ....

Elle se signa

Pardonnes mes ardeurs Seigneur.

Elle reprit sa tâche, tachant de garder l'œil ouvert et l'esprit alerte.

Hector a écrit:
Hector avait passé l'apres midi à surveiller la bonne marche de la préparation de la salle pour le banquet donné en l'honneur des mariés.
Le cheveux rare et le visage assez rond le majordome était de ces hommes qui servaient aveuglément et faisait régner une certaine discipline aupres des gens qu'il avait sous ses ordres.

Il surveillait les allées et venues des servantes qui s'activaient pour dresser les tables. Les plats, les couverts, les bougies.. tout était surveillé et d'un oeil connaisseur il regardait avancer petit à petit le travail.


- allez dépéchez vous il faut que tout soit prêt avant l'arrivée de la Vicomtesse et du Maréchal... maugréant dans sa barbe imaginaire en haussant les sourcils .. ces servantes sont quelquefois d'une lenteur !!

Il veillait à tout et avait l'oeil partout.. surtout sur les servantes qu'il dévisageait souvent.... de dos.

Un dernier regard circulaire dans la salle du banquet pour vérifier que tout était en place et que rien ne manquait et il fit son petit discours, auquel les membres du personnel étaient habitués.


- je compte sur vous pour que tout soit parfait ce soir. La Vicomtesse attend un service de qualité et des plus exemplaires pour leurs invités. Si vous avez un soucis, veuillez m'en faire part.

Il les regarda une dernière fois avant de les laisser repartir à leurs tâches et se dirigea vers le grand hall d'accueil afin de se préparer à recevoir les premiers invités.


Geoffroy a écrit:
Les convives avaient tous quitté l'église, suivis de près par le nouveau couple marié. Aucun d'entre eux n'avaient deigné s'arrêter un instant pour accompagner personnellement Geoffroy jusqu'au domaine. Il regarda son précepteur en prenant son air boudeur puis attendit que tout le monde soit parti pour se mettre en route à son tour. Il n'avait aucune idée d'où se situait leur domaine, heureusement qu'il était venu avec son précepteur... Ils marchèrent ensemble, accompagné de la grosse brute qui leur servait de garde du corps... Il était pas causant cet homme, peut être physiquement intelligent comme tout soldat qui se respecte, ce que lui avait enseigné les moines de Tastevin, prêchant la paix et la voie de la sâgesse... Geoffroy regarda l'homme tout le long du trajet puis haussa les épaules une fois arrivé.

Il remarqua diverses personnes, entre les laquais et les invités, ce n'était pas bien difficile de faire le distingo, les laquais eux savaient se montrer aimable avec tous et s'occuper des invités sans distinctions. Peut être un des leurs saura le remarquer et l'amener jusqu'à sa mère. Il lança un regard à son précepteur qui ne le laissait pas d'un poil. Les gens étaient dispersés un peu partout, mais il remarqua assez rapidement les mariés, la robe de sa mère flashait encore à ses yeux qui se remplissaient de joie. Il secoua la tête pour reprendre son air entêté et boudeur puis remarqua un petit homme assez rondelet qui ne cessait pas de le dévisager. Il commença à s'avancer vers lui d'un pas plutôt certain... Imaginant que ce fut un des serviteurs de ses parents, il recula de quelques pas pour se placer derrière son précepteur et son garde du corps.


M'sieur, m'sieur ! Cet homme là, il me fait peur, je crois qu'il veut venir me chercher !

Le garde du corps réagit au quart de tour, s'interposant entre le serviteur et Geoffroy en posant sa main sur le pommeau de son épée sans la dégainer.

Hors de ma vue laquais ! Ne vous approchez pas du Bastard de Boissieux si vous ne voulez pas perdre votre tête !

Geoffroy pencha sa tête sur le coté pour la faire dépasser du corps de son garde du corps puis tira la langue au petit homme rondelet. Il ne quitta pas son tas de muscle, il saurait lui éviter tout contact avec ces personnes.


Hector a écrit:
Les convives arrivaient et Hector se devait d'être courtois, rapide et bien mis.

Bonjour, Veuillez annoncer le Comte de Toulouse Ben-Elazar Kamps a votre maître et me guider vers la reception en l'honneur du mariage je vous pris...

- Bienvenu Votre Grandeur ... si vous voulez bien me suivre ..

Tres digne, le majordome entra dans la demeure et se dirigea vers la salle de réception et s'adressant à la Vicomtesse tout pres, en s'inclinant.

- sa Grandeur le Comte de Toulouse Ben-Elazar Kamps est arrivée Vicomtesse.

Laissant l'invité avec son hôte il regagna l'entrée. C'était pas tout ça mais il y avait d'autres convives et il ne pouvait être partout.. il faudrait qu'il pense à demander à la Vicomtesse un aide pour escorter les invités jusqu'à elle.

Il remis sa mèche en place instinctivement avant de regagner sa place en haut des marches regardant avec curiosité un attelage entrer dans la cour. Il regarda le blason et eut un petit hocquet en voyant un fine cheville apparaitre.. aussitôt ses yeux suivirent les jambes et le reste jusqu'au visage.
Il regarda intrigué la personne du nom de papounet qui allait sortir de la voiture quand son regard se porta sur un petit groupe de trois personnes qui arrivaient à pieds.

Haussement de sourcils à la vue d'un garçonnet qui regardait un .. espèce de colosse à ses côtés. Sans doute un garde du corps et donc sans nul doute le fils de la Vicomtesse.

A mesure que l'enfant s'approchait Hector affichait un sourire poli.. l'enfant semblait avoir un air renfrogné et il espéra qu'il ait meilleur caractère que sa mère quand elle piquait de grosses colères apres son personnel.
Il s'inclina quand l'enfant et les deux adultes se présentèrent devant lui.


- bienven .........

M'sieur, m'sieur ! Cet homme là, il me fait peur, je crois qu'il veut venir me chercher !

Il resta la bouche ouverte et ouvrit de grands yeux ronds quand il entendit le garçonnet et vit le garde s'interposer posant la main sur le pommeau de son épée. Par Aristote que ce travail est dangeureux de nos jours s'inquiéta le domestique.

Hors de ma vue laquais ! Ne vous approchez pas du Bastard de Boissieux si vous ne voulez pas perdre votre tête !


Perdre sa tête ! il ne manquait plus que cela.. il sentit une goutte de sueur perler sur son front et son regard se porta sur le petit monstre qui lui tirait la langue, caché derrière la grosse brute. A n'en point douter c'était bien le fils de la Vicomtesse. Il avait les mêmes yeux qu'elle, mais Hector savait aussi se servir des siens. Il regarda l'enfant avec un regard furibond. Toi sacripent si je t'attrape, noble ou pas noble tes fesses vont rougir comme la lame de l'épée sous le feu du forgeron... mais il afficha un grand sourire, sans pour cela pouvoir desserrer ses dents.

- Messire loin de moi cette idée... cet enfant doit être le fils de la Vicomtesse. Je vous prie d'attendre quelques instants, elle m'a demandé d'aller l'avertir pour venir elle même l'accueillir.

Toujours son air digne il tourna les talons haussant les sourcils et regrettant de ne pas avoir d'yeux derrière la tête pour savoir ce que faisait ce garnement.

Il s'avança vers la Vicomtesse et s'excusa de l'interrompre.


- pardon de vous interrompre Vicomtesse mais votre fils est arrivé et vous attend à l'entrée.. il eut un petit sourire qu'il fit le plus naturel en ajoutant ... un enfant charmant.

Puis la suivit jusqu'a l'entrée de la Demeure.
Il remarqua une jeune femme pres d'un cheval et attendit qu'elle vienne apres que le palfrenier se soit occupé d'elle.. enfin du cheval.


lavoyageuse a écrit:
Voya arriva, elle avait suivit les convives pour être sûr de ne pas se perdre.

Elle observa les personnes devant elle, regarda le fils d'Elorane qui semblait-il avait un caractère bien trempé. Elle l'avait vu naitre et se souvenait parfaitement avoir dit à sa mère ce jour là qu'il avait déjà du caractère et qu'il était têtu! Elle sourit donc en le voyant ainsi, elle ne s'était pas trompée visiblement et Geofrroy avait également oublié d'être bête!

Elle arriva derrière le fils d'Elorane, l'homme qui accueillait les convives venait de tourner les talons, alors elle en profita, se tourna vers Geoffroy qui visiblement ne savait pas qui elle était et dit à son intention:


Bonjour jeune homme je suis enchantée de vous revoir, vous avez bien grandis depuis la dernière fois!

Voya se retenait de rire devant la mine surprise de Geoffroy.


Geoffroy a écrit:
Geoffroy s'amusait de voir le petit homme joufflu perdre ses moyens face à son garde du corps.. Il discuta très peu avec lui pour tenter de s'excuser puis tourna les talons pour quérir la vicomtesse. Quand une femme s'amena et se mit à lui adresser la parole... Il la dévisagea de haut en bas, ne la reconnaissant pas. Belle femme mais pas comparable au physique de Mère.

Bonjour jeune homme je suis enchantée de vous revoir, vous avez bien grandis depuis la dernière fois!

Il se gratta le haut du crâne et salua la Dame comme lui avait appris les moines.

Bonjour Madame ! Z'êtes qui ? Une amie de Maman ? S'cuzez moi Madame mais je dois partir, c'est une question de vie ou de mort ! J'vous reverrais tout à l'heure !

Il lui sourit puis se dit qu'il avait beau avoir grandi, il finirait par devenir aussi grand et fort que son père un jour... Il détourna son regard de la Dame puis se replaça face à son garde. Geoffroy tira sur la chemise de la montagne de muscle pour qu'il se penche un peu vers lui et lui chuchota à l'oreille.

M'sieur, je crois que cet homme nous a demandé d'attendre ici pour revenir avec du renfort ! Il faut effectuer un repli stratégique ! Vite vite vite !

Il regarda l'homme en prenant un air grave et sérieux puis l'homme le souleva en le portant par la taille puis l'amena dans un autre coin, loin de l'entrée où arrivaient tous ces convives. L'idée de voir dans le coin l'homme joufflu arriver avec Mère devant l'entrée et lui montrer la présence de... de personne au final, le rendait joyeux, heureux d'avoir trouvé quelqu'un avec qui jouer... Ce petit homme fera l'affaire. Il détourna son regard en dévisageant les gens invités puis marcha quelque peu dans le domaine de ses parents, accompagné de son garde et de son précepteur puis se posa en plein milieu des gens, les yeux rivés sur sa mère qui suivait l'homme joufflu.


Aimelin a écrit:
A l'invitation de Salah, ils avaient quitté l'église de Lyon pour se rendre au Domaine.
Le jeune soldat avait juste eu le temps d'apercevoir Maltea tenant un bébé dans ses bras. Il n'avait pas eu de nouvelles depuis sa prise de fonctions et il avait hate de pouvoir la saluer pour discuter un peu avec elle.

Le jeune couple rejoignit Altaïr, le fidèle mérens d'Aimelin, auquel il avait attelé une petite calèche pour que le voyage soit plus agréable pour Quasi.
Il l'aida à monter et ils prirent la direction du Domaine avec les invités où ils arrivèrent peu apres.

L'endroit était magnifique. Une cour accueillait les visiteurs et du personnel attendait aussi à l'entrée de la Demeure. Des convives étaient déjà là et le jeune soldat dirigea la voiture vers la droite, où se tenait un palfrenier et mit pied à terre, remettant un peu d'ordre à son uniforme.
Il tendit sa main à sa douce pour l'inviter à descendre, et l'attrapa par la taille. Il profita de ce court instant contre elle pour lui donner un tendre baiser et lui sourit.


- et voila, ma jolie dame est arrivée

Il tapota l'encolure de son cheval et salua d'un sourire le palfrenier qui les avait rejoint.

- bonjour.. il s'appelle Altaïr.. il est gentil mais gourmand ne laissez pas trainer du foin sinon je vais devoir le faire courir au retour.

Puis il se tourna vers Quasi et lui offrit son bras. Il posa sa main sur la sienne en la dévorant des yeux. Elle était resplendissante et il sentit son coeur battre en la regardant.

Il se tourna vers les escaliers où des personnes se faisaient annoncer quand il aperçut Eloranne avec le majordome, un petit homme rondouillard qui avait l'air de chercher quelqu'un dans le monde qui arrivait et discutait en bas des escaliers.
Il allait parler à a douce quand il sentit une présence derrière lui. Il se pencha sur la droite ne vit personne, tourna la tête et regarda sur sa gauche, mais toujours personne. Il retourna la tête à droite et aperçut la bouille d'un blondinet qui se cachait derrière lui.

Il avait aperçu le garçon à l'église et se demanda de qui il se cachait puis sourit en reportant son regard sur le majordome qui se déhanchait en regardant dans leur direction.

Il se pencha vers Quasi lui murmurant :


- je crois que ce petit farceur joue à cache cache avec le majordome.


quasi a écrit:
Ils attendaient à l'entrée, une foule d'invités faisant de même. Aimelin était attentif à elle, tendre et doux et elle était aux anges. Cette journée était dédiée à l'amour et ils vivaient le leur aussi.

Quasi sourit en voyant le manège de l'enfant. Elle n'arrivait pas à savoir si il jouait ou se cachait du majordome. dès le premier regard Quasi trouva l'homme fort déplaisant.

Elle regardait Aimelin, beau et droit dans son costume de soldat. Elle ne l'avait jamais vu ainsi et était fière d'être a son bras.

Quand elle avait croisé Maltea , un petit pincement au cœur lui rappela que son amie avait été l'amour d'Aimelin. Quasi se promit de ne pas les quitter des yeux même si sa confiance en eux était grande.

Mais l'heure était aux festivités et elle avait bien l'intention de profiter de ces heures de joies pour oublier les chagrins passés.

Réalisant soudain qu'ils avaient oublié le présent dans la carriole, elle serra le bras de son amant:


Aime, dis moi..nous avons bien emporté le présent de mariage que tu voulais offrir à ton amie?

Aimelin a écrit:
Les invités commençaient à arriver, certains montaient et s'adressaient au majordome, d'autres entraient directement. Les paroles de Quasi le tirèrent de sa rêverie.

- Aime, dis moi..nous avons bien emporté le présent de mariage que tu voulais offrir à ton amie?

Il leva les yeux au ciel.

- décidément je perds la tête ... attends moi je vais à la carriole.

Il tourna les talons pour partir d'un pas rapide vers la carriole que le palfrenier avait rangé avec les autres sur le côté. Il attrapa les deux paquets et revint vers sa douce en souriant.

- heureusement que tu es là... il regarda le majordome qui semblait un peu tranquille et se tourna vers elle... on y va ? il serait peut être temps d'aller rencontrer nos mariés.

Il lui offrit son bras et ils se dirigèrent vers les escaliers, les gravissant pour arriver devant le majordome.

Le visage rond, le cheveux rare... mais rebelle semblait il ... il les accueillit d'un bonjour digne et respectueux.
Aimelin lui tendit leur invitation en le saluant, jetant un regard furtif à une mèche indisciplinée sur le côté de son crâne.


- bonjour ... je me présente... Aimelin, un ami de la Vicomtesse, et voici ma .. fiancée Dame Quasi

Il la regarda d'un petit sourire complice puis regarda à nouveau le majordome, attendant son invitation à entrer.


Elorane a écrit:
La Vicomtesse était en train de saluer ses invités et de les remercier pour leur présence , quand elle vit Hector lui faire de petit signe avant de lui annoncer l'arrivée de son fils, elle s'excusa, et se hâta de suivre le majordome, une fois sur le haut des escaliers elle regarda Hector

Vous êtes sur qu il s'agissait bien de Geoffroy? ou se trouve-t-il?

Elle chercha une petite tête blonde parmi les invités, elle pu voir que Aimelin et sa douce compagne étaient arrivé, Aimelin lui avait souvent parlé d'elle, elle se rappelait le jour ou il lui avait annoncé qu il était amoureux, il en était attendrissant...Elorane s'était amusé a le voir si gênait, il avait juste une petite demande a lui faire, il souhaitait invité celle qui faisait battre son coeur, elle s'était retenu de rire plus d'une fois, avant de lui répondre affirmativement.

Enfin, la Vicomtesse avait surtout envie de serrer son petit homme dans ses bras, et lui dire combien il lui avait manqué, elle commençait a ce demander si Hector n'avait pas rêvé, surtout quand elle vit Voyageuse, peut être était elle venu avec ses enfants.

Geoffroy a écrit:
Geoffroy regardait au dessus de lui puis aperçut le visage de l'homme derrière qui il se cachait, il avait fini par le trouver. Il lui afficha un grand sourire de toutes ses dents blanches puis se décala quelque peu. Il ne lachait pas sa Mère du regard, elle semblait quelque peu courroucé par le fait que le petit joufflu l'ai faite déranger pour rien. Il se dirigea lentement vers sa mère puis attendit d'arriver à quelques mètres pour se recacher derrière un autre homme. Il la vit se diriger vers une Dame puis décida de faire son apparition enfin. Il se mit à courir puis sauta pour s'accrocher à la taille de sa mère en lachant joyeusement un

"Mamannnnnnnnnnnnnnnnnn"

Il finit par lacher prise puis sourit à sa mère en lui montrant toutes ses dents, déviant doucement son regard vers l'homme joufflu pour lui faire sa petite tête d'ange à laquelle personne ne résiste.

Hector a écrit:
Occupé à regarder les personnes qui attendaient le palfrenier, Hector tourna la tête vers la Vicomtesse.... avant de regarder devant elle. Une jeune femme s'y tenait mais point de gamin.
Diantre, mais où diable ce garnement était il encore parti ! il baffouilla quelques mots devant le regard insistant de la jeune femme.


- il .. il était là .. il fit le tour de la Vicomtesse et regarda encore devant elle.... Il est accompagné d'un colosse qui voulait me pourfendre de son épée... et d'un autre homme silencieux.

Il regarda la cour et les personnes qui arrivaient, plissant les yeux pour essayer d'apercevoir le môme au milieu.. et se tourna à nouveau vers la Vicomtesse, en marquant un petit instant de silence. Mazette ces yeux .... ils ont du en faire tomber plus d'un ... et les mêmes que son gamin ... mais dieu que je n'aime pas voir cet air sur son visage.
Il tourna son visage rond vers la cour et aperçut le garnement qui se cachait derriere un soldat et ne laissait apparaitre sa tête que par moment. Hector se penchait à droite, puis à gauche... essayant d'être certain de lui.


- tenez le voila là bas derrière ce soldat ....

Il n'eut pas le temps de prononcer d'autre phrase que le gamin arrivait en courant et se jetait sur sa mère. Le majordome lui fit les gros yeux et soupira en voyant sa tête.

Elorane a écrit:
La vicomtesse de Crest commençait a s'impatienter, décidément Geoffroy avait plus d un tour dans son sac, il était filou et attendrissant, un peu comme son père quand il avait décidé de l'embêter, et qu 'elle se fâchait. Son fils avait beau avoir ses yeux, quand il la regarda souriant avec son petit air d'ange, son coeur se serra, comment lui résister, elle aurait voulu le sermonner, mais elle en fut totalement incapable, elle préféra se baisser pour le prendre dans ses bras et le couvrir de baisers.

Geoffroy enfin te voila, si tu savais combien tu m'as manqué.

Elorane le regarda de haut en bas fier de lui

Tu es devenu un vrai petit homme.

Elle lui prit la main et le conduit a l intérieur, Salah l'attendait lui aussi, même si il ne savait comment si prendre avec les enfants il avait toujours aimé Geoffroy comme son propre fils, en passant devant Hector la jeune femme lui sourit

Merci Hector occupez vous des autres convives je vous prie


Geoffroy a écrit:
Il allait en faire des jaloux... Geoffroy après avoir sauté sur sa mère et fait tourner en bourrique le pauvre major d'homme, se fit porter dans les bras de sa mère sans la moindre dispute, recevant comme punition multiples bisous par sa mère. Il la regarda en souriant puis s'essuya ses joues d'un revers de la main. Elle n'avait pas pris une ride de ses souvenirs, mais ses baisers étaient toujours aussi humides.

Geoffroy enfin te voila, si tu savais combien tu m'as manqué.
Tu es devenu un vrai petit homme.


Il refit son sourire d'ange et se sentait fier dans les bras de sa mère, heureux de l'avoir enfin retrouvée, il n'était pas près de la partager avec qui que ce soit pour la soirée, le marié n'avait qu'à bien se tenir. Sa mère lui tendant la main, elle se mit à marcher pour l'annoncer à son mari puis passa devant le petit joufflu. Elle lui adressa quelques paroles que Geoffroy s'empressa de répéter avec un sourire malicieux en regardant l'homme droit dans les yeux

Merci Hector occupez vous des autres convives je vous prie

Il tourna la tête sans attendre de réponse et marcha au coté de sa mère, la tête haute, serrant fort la main de sa mère pour ne pas la perdre une nouvelle fois.

Hector a écrit:
- Merci Hector occupez vous des autres convives je vous prie

Hector regarda la Vicomtesse et répondit d'un signe de tête à ses ordres. Il se redressa pour accueillir les autres invités qui se présentaient en haut des marches, quand un écho revint à ses oreilles. Une voix qui se donnait un genre et il hésita à se retourner.

- Merci Hector occupez vous des autres convives je vous prie

Ce qu'il fit quand même, le temps d'apercevoir le gamin partir aux côtés de sa mère la tête haute et l'air suffisant. Le majordome ne put s'empecher de murmurer : Aristote ne laissez pas faire des choses pareilles.

Il jeta un oeil aux invités encore dans la cour dont le jeune soldat qui discutait avec la jeune femme l'accompagnant. Un bruit de roues sur le gravier lui fit tourner la tête pour voir un carosse noir arriver. Un homme et une femme en descendirent. Le travail ne manquait pas et son regard se porta sur un homme qui attendait, un gros paquet posé à ses pieds. L'objet avait l'air lourd et Hector s'avança vers lui. Il s'inclina pour le saluer.


- bonjour et bienvenu Messire. Hector à votre service, puis je vous aider à porter ceci à l'intérieur ?

Il leva les sourcils se disant que les invités attendraient bien quelques minutes qu'il revienne les voir.


quasi a écrit:
Ma fiancée....son cœur ne fait qu'un bond, mais ses pieds ne bougent pas pour éviter tout conflits.

Elle le regarde en souriant et lui murmure:
t'ai-je déjà dit que je t'aimais toi?

Elle serre son bras, se retenant de l'embrasser.

Elle tourna la tête vers le majordome et toutes velléités affectives disparurent aussitôt.

Elle pris patience, évitant le regard du serviteur qu'elle trouvait déplaisant

Hector a écrit:
Hector suivait du regard le jeune couple qui montait les marches. Un soldat, ma foi de fière allure dans un uniforme rouge et noir. Visage agréable et sourire charmeur il ne devait lui non plus pas avoir trop de mal avec la gente féminine pensait le majordome en soupirant, pensant que la vie était parfois injuste.
La jeune femme qui l'accompagnait était quant à elle, fort jolie et agréable à regarder dans une robe aux tons beiges et il ne se gêna point de le faire. Le lacet bleu sur le devant attira son regard lubrique mais qu'il essaya de dissimuler au mieux, non sans penser que l'homme avait encore bien de la chance.

Il s'inclina quand ils arrivèrent à sa hauteur et se présentèrent.


- Dame, Messire... Hector à votre service. Bienvenus au Domaine de Crest

Il suivit le regard du jeune homme qui se dirigeait vers son crâne et sentit des sueurs froides dans son dos. Si le haut de son crâne était dégarni, les côtés lui jouaient décidément bien des tours.


- si vous voulez vous donner la peine d'entrer, la salle est sur votre droite Ici, la salle de réception


maltea a écrit:
Maltea grâce à l’aide de Dragonet était descendue du carrosse. Elle remit de l’ordre dans sa tenue, sa fille étant bien en sécurité avec sa nourrice qui les accompagnait pour l’occasion.

Elle regarda autour d’elle et aperçut Aimelin et Quasi mais n’osa pas aller les déranger, elle avait peur que ce soit mal interprété. Elle regarda Dragonet et pensa à Richard en soupirant. Il avait eu une querelle et c’est pour cette raison qu’elle était venue seule accompagnée de sa fille.
Elle se demanda ou il pouvait être puis chassa cette pensée de sa petite tête. Un homme s’approcha d’eux pour finalement prendre le paquet d’un homme qui se tenait non loin. Elle aurait aimé voir Elorane pour la féliciter mais elle devait déjà être à l’intérieure.

RicW a écrit:
Alors comme ça, elle était contente de voir Dragonnet hein... Et c'était la raison principale pour laquelle elle avait fait voyagé cette petite qui aurait mérité de rester en Champagne, et non pas de subir cet infernal voyage ! Tout ça pour cet homme là ! La grimace qu'elle fait quand il lui avait exposé l'idée était suffisamment parlante. Il l'avait donc laissé se débrouiller seule pour arriver ! L'ennui, c'était qu'elle seule savait précisemment où aller. D'où quelques demi-tours réalisés avant de trouver enfin la bonne route ! Et d'arriver au moment où se terminait la cérémonie.

Il tempêta à nouveau en la revoyant enfin, avec à ses côtés un homme qui lui rapellait vaguement quelque chose. Il l'avait croisé en sortant de chez Beulbeul... Le lien se fit enfin dans son esprit, et il se retint de jurer, préférant secouer la tête. Alors c'était lui, le fameux Dragonet. Décidement... Elle avait des gouts.... Elle était vraiment.... Hmmf... cela ne valait même pas la peine de gacher des pensées à ça !

Il les doubla volontairement sans un regard, et se fit annoncer au majordome - ou du moins, celui qui semblait avoir cette fonction ici.


Pourriez vous indiquer au Duc de Brienne où il peut féliciter les mariés ?

Hector a écrit:
Un homme se se présenta à lui avec une jeune femme... rares sont ceux arrivant seuls pensait le majordome... lui demanda également de les annoncer. Hector regarda l'homme et le salua.

- bonjour Messire, bonjour Dame... je vais aller vous annoncer, suivez moi si vous le voulez bien.

Il allait tourner le dos quand un homme à l'allure peu aimable se planta devant lui. L'air précieux il s'adressa à lui comme à ... un domestique, parlant de lui à la troisième personne.
Ayant perdu son bonjour en route, les affaires se perdent si facilement sur les chemins, il le dévisageait et pendant une seconde Hector se demanda si sa mèche rebelle faisait encore des siennes.


- Pourriez vous indiquer au Duc de Brienne où il peut féliciter les mariés ?

C'était demandé si gentiment que le majordome ne put qu'accepter.

- bonjour .... Duc .... dans le grand salon, sur votre droite en entrant. Ici, la salle de réception

Il le regarda partir en souriant et se redressa quand un homme se présenta.

Merci d'annoncer au Maréchal et à son épouse, Dhukhon seigneur d'Heyrieux, Ambassadeur de Gascogne près le Lyonnais-Dauphiné, et de m'indiquer les écuries afin que mes gens aillent faire reposer nos montures

- bonjour Sire, Dame .... voici un merci bien agréable pensait il ... il s'inclina et répondit le palfrenier qui se tient en bas des escaliers va venir s'occuper de vos gens et les conduire à l'écurie. Si vous voulez bien me suivre.

Il fit un signe de tête respectueux au premier couple qui attendait et s'engagea dans le hall en direction de la salle de réception, suivi par les deux couples.

Ici, la salle de réception

dragonet a écrit:
Un homme les doubla se donnant un air suffissant et important. Il reconnu sans soucis le fils de Kurt. Bien qu'il ait peu croisé le pére, une seul fois lors d'un accouchement lui semblait il, Matthilde lui en avais souvent parlé.

Ainsi ce jeune homme serait donc cousin de clemence et neveu de sa meilleure amie Il savait qu'elle comptait revenir sous peu, et ne voyait pas de raison d'être en froid avec sa famille. D'autant qu'il comprenait en quoi la situation pouvait être inconfortable pour un homme aussi jeune et aussi inexperimenté que celui ci dans les choses de l'amour. A cet age on pensait encore qu'on s'aime, on s'epouse, on fait des enfants et le monde est parfait.


Il sourit..

Maltea, si tu veux passer ta soirée avec ce jeune homme, je comprendrais et peux veiller sans soucis sur Isaline. Sinon t'a présence m'est evidement des plus agréable egalement, mais cela n'aurait rien de raisonnable.

le choix t'appartient, je suis Ma Dame, votre serviteur.

En attendant, je crois qu'on nous fais signe.. Je te laisse nous presenter, je ne sais si on dois te dire votre grace ou ma beautée..

maltea a écrit:
Maltea voulut se rendre près du majordome afin de se faire guider lorsqu’elle vit passer Richard devant elle. Celui-ci ne la regarda même pas et passa tout droit.

Elle ne dit rien et ne laissa rien paraître des sentiments contradictoires qui s’emparaient d’elle.

Elle se retourna sur Dragonet lorsque celui-ci s’adressa à elle.


Ce jeune homme comme tu dis est quand même mon fiancé, maintenant la réponse est non, vu la façon dont il m’a nié je ne la passerais pas avec lui. Je ne doute pas qu’il trouvera une compagnie agréable … Elle soupira, mi dépitée mi peinée.

Et pour ce qui est des présentations malt suffit, je ne vais pas faire l’étalage d’un titre ne m’appartenant pas.

Elle se dirigea vers le majordome une fois celui-ci seul et se présenta.

Bonjour, je suis Maltea, une très vieille amie de la vicomtesse et mon compagnon de voyage est le vicomte Dragonet. Pourriez-vous avoir l’amabilité de nous diriger, j’avoue être quelque peu perdue parmi tout ce monde.

La duchesse de champagne fit un geste de la main afin de montrer les allées et venues tout en souriant au majordome.

Hector a écrit:
- Chevalier Charles de Savigny-Sur-Orge, dict Strakastre, en provenance direct du comté d'Armagnac et de Comminges. J'espère que je n'arrive pas trop tard pour féliciter les mariés...

Hector s'inclina devant l'homme

- bonjour et bienvenue Messire Chevalier. Ne vous inquiétez pas vous n'êtes nullement en retard.

Il désigna la porte sur la droite dans le grand hall.

- les mariés sont dans la salle de réception, vous les y trouverez avec leurs autres invités. Si vous voulez bien vous donner la peine d'entrer.
Ici, la salle de réception

Il s'inclina pour faire signe à l'homme de passer et attendit qu'il ait disparu pour se tourner vers les escaliers.

Il regarda le couple qui discutait à quelques marches.. la discussion semblait tendue et il se demanda s'il allait en subir les foudres.
Il les regardait, enfin il regardait surtout la femme, comme à son habitude. Ne pouvant avoir un oeil sur les servantes Irma et Florence, il gardait un oeil sur les invitées, ce qui n'était pas des plus désagréable.
Il les regarda s'avancer, accompagnés par une jeune femme des plus ravissantes, qui portait un jeune enfant dans ses bras... l'oeil du majordome s'attarda sur les formes de la jeune femme avant de se porter sur le couple qui se présentait.

La femme était belle et ses yeux lui rappelèrent ceux de sa germaine rappelée par Aristote. Lorsqu'elle regardait ainsi, Hector n'avait d'autres choix que d'obéir.

Il s'inclina respectueusement, les laissant se présenter.


- Bonjour, je suis Maltea, une très vieille amie de la vicomtesse et mon compagnon de voyage est le vicomte Dragonet. Pourriez-vous avoir l’amabilité de nous diriger, j’avoue être quelque peu perdue parmi tout ce monde.

Il sourit à sa réflexion.

- Dame, Vicomte, bonjour et bienvenus à vous. Je vais vous conduire aupres de la Vicomtesse.. si vous voulez bien me suivre.

S'assurant que les invités le suivaient il partit vers le salon pensant que si tous les convives l'avaient suivi en même temps, il y aurait eu foule derrière lui... cela le fit sourire et il toussota en entrant dans la salle de réception, afin de reprendre son air de... de majordome. Ici, la salle de réception


Bandit a écrit:
La roulotte avait tant bien que mal réussit à suivre la voiture aux couleurs de Gap,vu son imposant gabari,le plus dur à présent,étè de trouver une place pour se garer sans gêner personne, beaucoup de monde semblait déjà là,mais beaucoups allaient encore arriver.Bandit déposa Elyz au pied de l'homme qui accueillait les invités.Ils se présentérent à lui.
Bonjour l'ami,voici mon épouse Elyzabel et moi c'est Bandit,nous arrivons à l'instant de Gascogne pour être présent au côtés de nos hotes en ce grand jour pour eux.Pouvez vous me dire si je peux ranger la roulotte sur le côté là bas.Il lui montre la direction.....,au fond de la cours vers les écuries.....Aprés une courte reflexion,L'homme répondit affirmativement à sa requête.Elle est asser encombrante et je ne voudrai pas creer d'embouteillages!
La maison roulante de sept métres de long et de plus de deux métres de large bien rangée,Bandit prit Elyz par la taille..
Nous sommes prêt,à présent vous pouvez nous annoncer
Il s'approcha de l'homme lui tendit une bourse avec quelques écus.."cette roulotte,c'est notre maison,notre vie et notre unique bien,ayez un oeil sur elle je vous prie,merci".

Hector a écrit:
Cheveux … pardon… cheveu au vent, Hector suivait des yeux la roulotte qui venait d'entrer dans la cour. Un homme en descendit, aidant sa compagne à le faire et le questionna à propos des écuries.
Le majordome n'eût pas le temps d'ouvrir la bouche, que l'homme était déjà reparti placer son attelage dans le coin écurie, avec les autres.
Hector pestait intérieurement apres le palfrenier. Où pouvait il être encore celui là .. sans doute à chasser la gueuse dans un coin comme toujours, pendant que lui ne savait plus où donner de la tête entre les questions sur les chevaux, et ceux qui voulaient être annoncés.

Il soupira et attendit que l'homme revienne… quelle ne fut pas sa surprise quand celui-ci lui demanda de surveiller leur roulotte et lui donna une bourse avec quelques écus.


- bonjour Messire, Dame il redonna la bourse à l'homme avec un froncement de sourcilsle palfrenier va s'occuper de cela c'est son travail … il est en train de s'occuper de chevaux dans les écuries et ne va pas tarder.

Il ne manquerait plus que je doivent aussi surveiller les chevaux… d'ici à ce qu'on me demande de faire la nounou il n'y a pas loin. Il tira un peu sur son gilet de majordome et s'inclina.

- si vous voulez bien me suivre vers la salle de réception je vais aller vous annoncer.

Il jeta un regard derriere eux pour voir les convives qui arrivaient et les précéda jusqu'au grand salon. Ici, la salle de réception



______________________ suite à la salle de réception ____________________


Dernière édition par Archiviste le Mer 30 Sep - 16:41 (2009); édité 3 fois
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MessagePosté le: Sam 27 Juin - 19:24 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 27 Juin - 19:55 (2009)    Sujet du message: 1456-11-10 Réception du mariage de Salah et Elorane Répondre en citant

Hector a écrit:
Précédent Dame Maltea et le Vicomte, il leur demanda d'attendre quelques instants et alla à nouveau voir la Vicomtesse.

- Vicomtesse, Dame Maltéa et le Vicomte Dragonet vous attendent à l'entrée du salon.

Il tourna les talons apres l'avoir salué respectueusement et jeta un petit regard afin de savoir où se cachaient encore Florene et Irma.
Elles ont de la chance que je sois occupé sinon j'irai voir ce qu'elles fabriquent.

Il sourit au couple en leur annoncant que la Vicomtesse les attendait et repartit vers l'escalier.


RicW a écrit:
Bon, le voila rentré, dans une pièce emplie de monde qu'il ne connaissait absolument pas, et seul, alors qu'il aurait du être au bras de sa fiancée qui aurait pu le présenter et lui faire découvrir tout le beau monde qui l'entourait ! Mais celle-ci préférait les bras d'un autre ! Ah c'était beau l'amour, dans les mariages des autres !

Bref, au vu de son humeur qui devenait de plus en plus massacrante de minutes en minutes, il se dit qu'il vaudrait peut-être mieux pour lui de rester un peu à l'écart. Il y a avait aprés tout tellement de monde ici qu'on ne le remarquerait probablement pas. Il avait déja parlé d'une façon fort peu convenable à ce pauvre majordomme qui n'avait rien demandé à personne, il n'allait pas en plus se mettre à dos les personnes qui se trouvaient là en leur sautant à la gorge dés qu'ils lui adresseraient la parole.

Regardant autour de lui encore une fois, il se trouva un mur recouvert d'une tapisserie, et alla s'y adosser, les bras croisés, feignant de contempler le décor alentour. Voila qui serait parfait ! Il pourrait voir qui l'approcherait, et leur faire comprendre d'un regard qu'il vallait mieux qu'ils aillent saluer quelqu'un d'autre. Et puis, il pourrait voir Maltea, d'ici, et voir si ce vieux satyre n'avait pas pour elle des attentions qui dépassaient la cordialité. Il doutait que les mariés goutent d'un duel en plein dans leur salle de réception, mais lui ne se génerait pas pour le provoquer.

Non, décidément, mieux vallait ne pas l'approcher...

maltea a écrit:
Maltea pénétra dans la salle, regardant autour d’elle, espérant y voir Richard mais pour rien au monde elle ne l’aurait avoué.
Elle vit de loin Elorane et soupira. Il y avait bien trop de monde et elle était loin d’être à l’aise en ce jour. L’arrivée de Richard n’en était pas étrangère.
Elle avait beau scruter la salle, elle ne voyait personne lui ressemblant de près ou de loin.
Quel idiot tout de même, et quelle dispute encore plus idiote. Ses relations avec Dragonet n’étaient plus que pour leur fille. Qu’allait-il s’imaginer ? Cela faisait bien longtemps que Dragonet ne l’avait plus regardée comme une femme, il ne voyait plus en elle que la mère. De plus il ne l’avait jamais aimée, elle n’avait été qu’une passade dans sa vie de libertin. Il devrait se le mettre en tête une bonne fois pour toute, elle ne représentait rien pour lui. Il ne risquait franchement rien.

Toutes à ses pensées, elle sursauta en le voyant, adossé contre une tapisserie. Elle le connaissait suffisamment bien pour voir que sous son air hautain se cachait une sourde colère.
A ne point en douter, elle lui était destinée.

Que faire ? Aller le voir et se faire envoyer sur les roses ? Attendre qu’il vienne lui?

Que sa vie était d’un compliqué, jamais elle n’aurait la chance d’avoir une vie calme et tranquille, mais le voulait elle réellement ?
Son tempérament volcanique jouait bien souvent dans leurs disputes. Elle ne voulait pas lui montrer ses faiblesses, elle l’avait fait devant Dragonet et en avait été bien trop meurtrie pour oser recommencer.
Avec le temps il finirait par l’apprivoiser, c’était bien parti déjà sauf quand sa tête de mule refaisait surface. Ceci dit elle n’était pas en position pour le critiquer, elle était pire que lui, la preuve, elle n’allait pas le voir et essayer d’arranger leur stupide dispute.

Elle se demanda qui il scrutait de la sorte et pesta silencieusement tout en se rapprochant afin de voir sur quelle femme il avait posé son regard.
Si jamais il osait, elle ne répondrait plus de rien et lui rendrait la monnaie de sa pièce au centuple. Il la connaissait suffisamment pour savoir que dans ce genre de cas, elle n’hésiterait pas…

quasi a écrit:
Quasi et Aimelin étaient enfin parvenus à entrer dans la belle salle de réception. La foule commençait à être dense. Un splendide banquet ne demandait qu'a être consommé et l'estomac de la jeune femme lui rappela qu'il n'avait rien vu de solide depuis le petit matin.

Quasi portait une très jolie robe beige orné d'un ruban bleu que lui avait offert Aime, la sachant soucieuse du peu de toilettes adéquates dans ses malles. Toutes les femmes étaient parées de bijoux et de belles étoffes mais elle se sentait bien ainsi, sobre et discrète.

Elle ne lâchait pas le bras de son amant, un peu perdue au milieu de tout ces gens. Lui connaissait au moins la vicomtesse et ce n'était pas sans importance ce jour là. Quasi ne connaissait que Maltéa qu'elle n'arrivait pas à la trouver parmi toutes les dames qui l'entouraient.

Quelques minutes avant d'entrer, Quasi avait entendu une voix forte et autoritaire demander à ce que l'on annonce le Duc de Brienne. Elle avait tourner la tête immédiatement pour l'apercevoir mais il marchait si vite qu'elle ne pu distinguer ses traits. Cela ne pouvait être que l'un des fils de Kurt et si c'était celui auquel elle pensait, elle profiterait de cette grande occasion pour le rencontrer. Ils avaient correspondu quelques mois auparavant et Quasi devait se rendre en Champagne pour le rencontrer.

Pressant un peu le bras d'Aimelin, elle lui sourit avant de murmurer:


Beau soldat , que de monde il y a, tu penses que nous pourrons approcher ton amie?

Elle balayait le salon des yeux à la recherche du mystérieux duc. Après avoir arrêté son regard sur plusieurs hommes assez jeunes pour être le fils de Kurt, elle le vit.
Elle n'avait aucun doute, elle savait que c'était lui. Il ressemblait vraiment à son père et Quasi sentit son cœur se serrer en pensant aux derniers jours de Kurt chez elle.
Le jeune homme était seul. il scrutait la pièce, le regard semblant bruler de colère. Elle retrouvait les traits de kurt dans le jeune duc mais pas son regard. De nombreux souvenirs remontèrent à la surface . Ce n'était ni le lieu ni le moment de repenser au passé.

Elle devait rencontrer le duc mais il donnait la nette impression de ne pas vouloir de compagnie . Elle n'oserait jamais l'approcher et pourtant..elle ne se pardonnerait pas de ne pas l'avoir fait.

Elle regardait son amour.


Aime, vois tu le jeune homme seul, la bas? dit elle en désignant le jeune De Brienne.

Je ne sais pas si tu le connais mais je suis sure que c'est l'un des fils de KurtWargner, Duc de Brienne, qui est mort il y a quelques mois


Quasi se signa, pensant à celui qui aurait pu être, et avait été certainement, son ami.

Aimelin a écrit:
Sur les indications du Majordome, le jeune couple s'était présenté à l'entrée de la salle de réception. Avisant une table où étaient déposés quelques paquets et présents, il posa les deux boîtes qu'il tenait.

Le jeune soldat n'avait pas l'habitude des mondanités, bien que sa fonction de Garde Comtal l'obligeait à cotoyer les élus et personnalités, et ne se sentait pas tres à l'aise au milieu de tous ces gens dont la majorité portait des titres.

Mais elle était là, à son bras et rien ne pouvait le rendre plus fier et plus heureux. Il posa sa main sur celle de Quasi quand elle lui parla d'Elorane et la chercha des yeux. Il l'aperçut, occupée à discuter avec quelques personnes et le jeune homme hésitait à la déranger. Elle rayonnait et n'avait de cesse de sourire à tout le monde. La regardant, il se rappela leur rencontre dans cette taverne de Joinville, l'été 1455, alors qu'ils étaient en voyage chacun de leur côté. Il l'avait ensuite perdu de vue et l'avait retrouvé l'année d'apres par hasard en Dauphiné.

Son regard continua à parcourir la foule des invités, cherchant à apercevoir Maltea, espérant pouvoir la saluer. Ils s'écrivaient de temps en temps et ne s'étaient revus que brièvement depuis son départ de Champagne au début de l'été, lors de sa venue rapide à Mauléon pour le baptême de leur amie.

Il eut un petit pincement au cœur en pensant à ces derniers mois en Champagne. La guerre, leur relation passionnée mais difficile, les promesses, son départ pour le Béarn et puis leur séparation à cause de ce…
La voix de sa compagne le tira de ses pensées.


Aime, vois tu le jeune homme seul, la bas?......

Il regarda dans la direction qu'elle lui indiquait et son regard se posa sur un homme appuyé contre le mur.

Je ne sais pas si tu le connais mais je suis sure que c'est l'un des fils de KurtWargner, Duc de Brienne, qui est mort il y a quelques mois

Duc de Brienne … ce nom raisonna dans sa tête … il regarda l'homme… c'était donc lui le Duc dont lui avait parlé Maltea.

Son visage ne lui était pas inconnu. Il l'avait croisé à Compiègne lors de la dernière guerre contre l'Artois. Il se souvenait d'une soirée en taverne avec Mélissande, où cet homme avait parlé de son père. La louve et lui l'avaient aussi croisé à l'hospice de Compiègne où Aime faisait office d'infirmier aupres de Belphegore et Antirena, quand il n'était pas sur le front.

Il se tourna vers sa douce.


- j'ai croisé cet homme quelquefois lorsque j'étais à Compiègne, mais je ne le connais pasil lui souritnous ne sommes pas du même monde. il se pencha à son oreille si je ne fais pas erreur, c'est le fiancé de Malt.

Il serra doucement sa main posée sur son bras, se demandant ce que faisait l'homme seul dans un coin. La connaissant, il se doutait que Malt ne devait pas être bien loin.

Irma a écrit:
Irma s'était perdue. Le château regorgeait de salles, bureaux, chambres et autres pièces. Elle avait suivit les indications de Florence mais la tête n'avait pas suivit elle. Passant chaque seconde a vérifier si le lésé du cheveu n'était pas dans les parages, elle en avait perdu l'itinéraire. Enfin le bureau et la bouteille salvatrice. Irma se dépêche de retourner au grand salon et...14 pièces plus loin elle le trouve enfin.

tout le monde semble être arrivé. Elle cherche Florence, n'osant pas porter elle même la bouteille à la vicomtesse. Pas de Florence, mais le lubrique qui va et vient, surement une activité qu'il vénère. Elle se fait toute petite, enfin..elle l'est déjà donc ça facilite de suite les choses.

Dames et sires discutent, boivent, et félicitent les nouveaux mariés.

Irma se faufile entre tout ce beau monde, tenant fermement la bouteille. Elle ramasse quelques chopes vides qui trainent sur une table. Elle va si vite pour éviter le retour du majordome , rasant les murs, qu'elle ne voit pas le jeune homme assis , seul, la mine renfrognée. Elle trébuche sur sa jambe, et dans la seconde que dure sa chute elle pense: non pas lui..il semblait déjà en colère en entrant, on l'a entendu déclamer son nom certainement jusqu'au village voisin. Brienne.... C'est qu'elle pensait plus vite qu'elle ne tombait la petiote.

Le sol l'accueille, elle tient la bouteille en hauteur, s'y accroche comme à sa virginité, et s'écrase le nez parterre.

Elle reste au sol quelques secondes puis se redresse pour se rendre compte que les chopes , qui n'étaient pas si vides finalement, se sont renversées sur le bas des habits du renfrogné. Elle est plus confite qu'un citron. Elle tente d'essuyer les dégâts avec son jupon.

Pardon Messire, pardon, je..je...Pardon..

RicW a écrit:
Tiens, la voila qui arrivait, toujours avec l'autre à ses côtés... Il regarda encore une fois autour de lui... A priori, la fin de cette fichue journée n'était pas réellement proche. Mais il ne pouvait décemment laisser sa fiancée sans surveillance. Non pas qu'elle pourrait faire n'importe quoi - encore que... - mais bon, elle était encore Duchesse, et il était le seul à pouvoir veiller sur elle, comme le voulait ses devoirs, et malheureusement aussi son cœur.

Mais sa contemplation fut soudainement rompue. Il scruta l'assemblée, tentant de voir s'il n'avait pas rêvé. Mais qui aurait pu ici prononcer le nom de son père. Bien peu en Champagne le connaissait comme un Wagner, et il n'avait pas prononcé le nom ici... Qui pouvait avoir relié ainsi ses terres et son nom, et celui de son père...

Il se concentrait tellement sur cela qu'il ne vit pas arriver une servante, qui eut la malencontreuse idée d'essaye de lui marcher sur sa jambe. Le temps qu'il essaie de réagir, elle était à ses pieds, et l'odeur peu engageante de la bière venait flotter jusqu'à ses narines. Fort heureusement, les bottes qu'il avait aux pieds les avait protégé, mais de toute évidence, ses habits n'avaient pas la même imperméabilité. Et cette odeur...

Sa jambe se contracta, et l'envie irrépressible de rouer de coups de pieds cette idiote maladroite et crétine lui traversa un instant l'esprit. Fort heureusement pour elle, la pensée que ce serait plutôt mal accepté qu'un invité manque de tuer une servante lui ôta cette idée, et il se contenta de grincer des dents, chose à laquelle il avait été plutôt habitué depuis ses débuts en politique...

La voyant tenter comme elle pouvait de réparer son accident, il se pencha pour lui prendre le bras et la relever, avant de lui jeter, sur un ton assez peu amical, un :


Ca ira !

Il s'efforça de desserrer les dents, et également son étreinte sur son bras, et essaya de faire un sourire, qui devait plus tendre vers la grimace.

Les erreurs arrivent à tout le monde, pas la peine d'en faire un drame !

Tout comme celle que j'ai faite en venant ici, pensa-t-il lugubrement... Puis il avança sans un regard de plus en direction de Maltea, essayant de ne pas faire attention au léger bruit que faisait à présent le bas de ses habits un peu trempé, ni aux regards qui ne manquaient probablement pas de se poser sur sa personne. Il prit la jeune femme de la même façon que la servante, par le bras, avant de lui murmurer, sur un ton qui ne laissait pas d'équivoque sur la colère qui commençait à bouillir :

Très Chère, donne-moi une seule raison de ne pas partir seul tout de suite, ou tu ne me revois plus avant que tu sois rentrée à Reims.

quasi a écrit:
Le fiancé de Maltéa....décidément elle ne comprenat rrien à ce monde. Mais si les bruits des longss couloirs qui allaient de la Champagne au Béarn étaient corrects alors elle avait devant elle celui à qui elle devait parler.

j'aurai cru que le fiancé était celui avec lequel elle est arrivée...peu importe, je dois le rencontrer. Allons féliciter ton amie et ensuite, si tu veux bien m'accompagner, j'aimerai parler au duc.

Elle ne quittait pas le jeune duc des yeux, essayant on ne sait comment de s'assurer qu'il s'agissait du bon frère Wagner.

Une petite servante, qui semblait apeurée , venait , elle, de le rencontrer, le fameux duc. et la rencontre semblait douloureuse. Quasi vit dans le regard du duc une envie d'exploser de colère. Mais l'homme avait reçu une bonne éducation, cela ne laissait aucun doute. Il aida la servante à se relever et si le ton était un peu dur, il n'en resta pas moins rassurant pour la malheureuse qui se vit presque excusée.

Quasi pensa: bon, il est debout, agacé certes mais debout, je vais aller le voir, nous féliciterons la vicomtesse ensuite.

Alors qu'elle serre le bras d'Aimelin pour se donner du courage, Ric attrape Maltea.

Quasi est découragée, sentant que cette rencontre n'est pas pour tout de suite.

Aime, crois tu que nous pourrions boire quelque chose?

L'estomac voulait du solide mais l'heure n'était pas à cela.

Elorane a écrit:
Elorane finissait d'ecouter Capoune, alors que la salle se remplissait de plus en plus, elle attendait son bourbon depuis un moment maintenant, elle avait complètement oublier de surveiller son fils, mais ici il ne pouvait rien lui arriver. Elle regarda son époux qui semblait ailleurs, elle le connaissait si bien, quelque chose le préoccupé, elle tacherait d'aller le voir pour savoir ce qui l'inquiétait surtout aujourd hui.
La jeune vicomtesse sourit en voyant arriver Paeins et la jeune femme, Errinna heureusement qu'il lui avait rappelé son prénom. Elorane avait une affection toute particulier pour le jeune soldat, il l'avait souvent écouté et aidé, il avait été la quand elle avait besoin de réconfort, surtout depuis que le père de Geoffroy avait disparu, elle etait heureuse que la jeune Errinna est accepté de l'accompagner.


Je suis enchantée de vous rencontrer, soyez le bienvenu chez nous. Je vous remercie mon bonheur au près de Salah ne peut etre l'éternelle et je souhaite a tout le monde de pouvoir etre aussi heureuse que je le suis, mais je vous en prie allez vous servir au buffet.


Elorane se demandait a quoi joué Nad et Phelim, le jeune homme la regarder l'air totalement affolé, mais que lui avait donc fait l'ancienne mairesse, il était planté la devant elle sans rien dire, le prévôt était pourtant pas du genre a se laisser intimidé par qui compte, roh qu 'elle n'aimait pas voir son "poulain" si mal dans ses chausses. Apres un regard interrogateur sur Phelim elle se tourna vers Nadia, pour comprendre, son regard allait d'un a l'autre.
Mais que se passait il entre ses deux la, elle fini par prendre la parole


Eh bien Monsieur le Prevot c'est le moment d'arriver

Elle lui fit son plus beau sourire en se penchant sur lui et lui chuchota l'air de rien a l oreille

Tu vas me payer le faite de m'avoir pincé a l 'église, tu imagines si j'avais crié...

Joignant le geste a la parole elle lui pinça a son tour non pas les cotes comme il l'avait fait mais les fesses et fit comme si de rien était regardant Nad

Merci d'etre venu, et surtout faites comme chez vous, et si Phelim se comporte mal avec vous venez me voir

A peine la Vicomtesse eut fini sa phrase qu un bruit de chute se fit entendre, sa première pensée fut, que Geoffroy avait encore fait une bêtise, elle chercha ce qu'il s'etait passé quand elle vit la jeune servante Irma au sol devant les pieds d un homme qu 'elle ne connaissait point, peut etre un ami de son époux, Hector avait annoncé un certain Duc Brienne. Elle s'excusa au pres de Phelim et Nad, et alla voir si Irma c'était faite mal

Irma tout va bien, que c'est il donc passé?

Apres assurée que sa servante n'est rien de grave et tenté de la rassurer que ce n'etait pas grave, elle alla s'excuser au pres du jeune homme qui s'était rapproché de Maltea et Dragonet, d'ailleurs la vicomtesse fut surprise de les voir arriver ensemble, elle se demandait pourquoi Maltea arrivait avec son ex amant et pas avec son fiancé, mais venant d'elle plus rien ne l'étonné.

Votre Grasce permettez moi de m'excuser pour la maladresse de ma jeune servante

Geoffroy a écrit:
Apres avoir avaler son verre de jus de pomme, et regardé entrer chaque personne, surtout dans l'espoir de voir arrivé un compagnon de jeu. D'ailleurs le jeune garçon se demandait si sa mère avait des enfants comme amis. Il regardait chaque invités attentivement, et ne perdit aucune miette de la chute de son amie, il avait même réussi a ne pas rire, les moines lui avaient souvent répété de ne pas rire du malheur des autres, il avait juste sourit, la pauvre elle aurait pas pu choisir un autre monsieur plus souriant, celui la n'avait pas l'air heureux.

Peut-être qu'il n'était pas content que sa maman se soit marié avec Salah, peut-être qu'il avait faim, il regarda le morceau de saucisson dans sa main et s'approcha du jeune homme, et sans attendre que sa mère est fini il lui tira sur le mantel


M'sieur, m'sieur, z'êtes qui ? Pourquoi z'êtes tout mouillé? Pourquoi z'êtes pas content, vous aimez pas Salah? Comment vous connaissez ma maman? vous voulez du saucisson ? Il est tres bon. Dites pourquoi z'êtes venu tout seul?
Ch'suis le fils de ma mère et mon père c'était un grand soldat et votre père il faisait quoi?


Le jeune garcon se serra contre sa maman pour un calin, en lui faisant son plus beau sourire, et surtout avant qu'elle ne puisse dire quelque chose

Irma a écrit:
Irma était au bord des larmes. confusion, honte, peur du duc, peur du chauve, tout étaient là pour lui donner envie de disparaitre.

Les yeux baissés devant le duc elle dit:
je vous demande pardon pour ma négligence monseigneur. Je puis nettoyer votre habit si vous m'en donnez l'opportunité

Toute une phrase sans patois, Irma s'améliorait.

Florence était auprès d'elle heureusement.

Je...je me suis perdue Florence mais j'ai ce que je devais aller chercher. elle reprit tout bas: non heureusement je ne l'ai pas croisé mais avec ce que je viens de faire...

Alors que le duc l'avait enfin lâché , et qu'Irma allait pouvoir se sauver dans la cuisine, la vicomtesse arriva.

Irma sentie son cœur se nouer. Mais c'était sans fondement. la vicomtesse s'inquiéta de sa santé et sa voix douce montrait bien qu'elle était concernée.


Oui votre grâce, plus de peur que de mal mais..je suis réellement désolée, je ne voudrai causer aucune gène auprès de vos invités.

Irma était soulagée et loua le seigneur une fois de plus d'avoir été prise dans cette place.

Alors qu'elle pouvait enfin aller se cacher, elle vit le renfrogné prendre une jeune femme par le bras, fermement.

Irma, dont la jeunesse insouciante venait rapidement à bout de ses frayeurs, esquissa un sourire en pensant: décidément, il a eut de la chance que je lui tombe dessus celui là, il aime bien tenir les femmes à bout de bras.

Aimelin a écrit:
Il regarda sa douce en souriant et lui murmura :

- je crois que l'homme à ses côtés est... le père de sa fille... je ne l'ai aperçu qu'une fois aussi et dans une église... il lui sourit évitant d'ajouter que c'était l'homme pour lequel elle l'avait quitté ... bien sûr que je t'accompagne si tu le désires ... puis se penchant à son oreille ... et je ne lui souhaite pas de passer ses nerfs sur toi mon coeur.

Il tourna la tête quand un bruit se fit entendre et aperçut une jeune servante à terre. Il retint un pas pour aller l'aider à se relever, voyant que le Duc se décidait à le faire malgré le regard noir qu'il lui lançait.
L'autre jeune servante venait aussi s'enquérir de sa chute et Elo ne manqua pas de s'en inquiéter aussi.
Il regarda sa compagne avec un soupir de soulagement.


Aime, crois tu que nous pourrions boire quelque chose?

Il regarda Elorane qui avait rejoint Malt, et acquiessa d'un sourire.

- je crois qu'elle est encore occupée donc oui allons boire quelque chose mon coeur. Nous irons la saluer lorsqu'elle sera un peu tranquille... viens.

Il l'entraina doucement vers une table où étaient disposées des boissons apres avoir jeté un regard vers Malt qui semblait prise entre deux feux, comme toujours, et sourit malgré lui. Il avait tiré un trait sur son passé et ne voulait penser qu'à son avenir avec Quasi. Malt était restée une amie qu'il appréciait énormément et il ne voulait pas entacher cette complicité.
Il avait mis du temps à surmonter toutes ces épreuves, et grâce à celle qui tenait son bras il y parvenait.

Ils se firent servir à boire tandis que le jeune soldat guettait d'un oeil amusé le gamin pendu à la robe d'Elorane.

maltea a écrit:
Maltea qui épiait d’un œil Richard vit la jeune servante se prendre les pieds et choir devant lui. Elle se retint de rire en voyant les fonds de verres lui asperger le bas des jambes.

Elle retourna la tête pour reprendre un visage impassible pour regarder la suite.
Il était en rage cela se voyait mais il arriva à se contenir de ne pas massacrer la pauvre servante. Il la ramassa un peu durement tout de même. Elle n’aurait pas aimé être à sa place. Elle soupira de contentement mais cela fut de courte durée.

En effet, Richard vint vers elle et lui prit le bras assez violement en lui adressant un ultimatum. Elle fit une grimace de douleur.
C’était la première fois qu’il la traité ainsi, c’était d’ailleurs la première fois qu’elle réussissait à le mettre dans un état pareil aussi…
Ce n’était pas faute d’avoir essayé pourtant. Elle aimait connaître les limites des gens et encore plus son fiancé. Au moins elle saurait quelle limite ne pas franchir avec lui sous peine de se voir massacrée.

Ce qui était marrant c’est que pour une fois elle n’avait rien fait pour déclencher cette colère. Elle n’était même pas certaine de voir Dragonet à cette cérémonie. Il était parti sur une supposition erronée et n’avait pas eu le cœur de lui dire qu’il faisait fausse route.
Après tout le savoir jaloux était flatteur…

Elle le regarda et lui lança d’une voix froide.


Lâche moi tu me fais mal, en voilà des manières, en plus tu nous donnes en spectacle…

Elle n’eut pas le temps d’en dire plus qu’Elorane était à leurs côtés et s’adressait à Richard.

Elle la salua en essayant de se sortir de l’emprise de Richard.


Bonjour ma chère amie, tous mes vœux de bonheur pour tes épousailles, je te présente Richard, le duc de Brienne… mon fiancé.

Elle ne savait plus quoi faire ni dire, ne voulant pas perdre la face mais ne voulant pas non plus qu’il s’en aille, quand le garnement d’Elorane intervint en s’adressant à Richard.
Elle pouffa de rire devant sa longue tirade qui passait du coq à l’âne, enfin du saucisson à son père…
Non pas que Maltea considérait Kalten comme un âne loin de là enfin de toute façon elle n’avait fait que le croiser.

Elle répondait machinalement dans sa tête aux questions de l’enfant, et ce même si elles ne s’adressaient pas à elle.

Je suis mouillé parce que l’abrutie m’a renversé ses verres dessus, je suis pas content parce que ma trainée de fiancée est au bras de l’homme qu’elle a aimé avant moi…, Salah je le connais pas, c’est qui Salah ?, non je ne connais pas ta maman…, tu veux que je te le fasse avaler ton saucisson petit morveux…, je suis venu seul vu que mieux vaut être seul que mal accompagné, pas comme certaine… mon père il a fait le duc et à cocufié ma mère toute sa vie…

Elle regarda Richard se demandant ce qu’il allait dire et si ça allait se rapprocher de ce qu’elle avait pensé pour lui.
Elle avait envie de le rassurer mais elle ne pouvait se rabaisser ainsi. Ils auraient été seul peut-être bien mais qui plus est, elle n’avait rien à se reprocher. Elle n’était pas venue avec Dragonet, ils s’étaient vu à l’église et vu qu’elle était seule avec sa fille et la nourrice, il l’avait accompagnée, ou était le problème?…

Elle soupira longuement, étant sure de faire encore la plus grosse erreur de sa vie… elle devrait faire un effort et faire amende honorable devant le juge, peut-être que cela marcherait…

RicW a écrit:
Ah oui, il avait eu sa réponse. Mais pas celle qu'il attendait. Ah elle voulait des manières... Qu'elle arrête de s'afficher avec cet ostrogoth mal fagoté alors ! Ah oui, il lui faisait mal ? Il pouvait très bien la faire souffrir bien plus, et pas que physiquement. Il lui serait tout à fait aisé de...

L'arrivée de la mariée interrompit ses pensées, et il relâcha son emprise, non sans un regard dépourvu de la moindre tendresse à l'égard de sa fiancée. Il n'essaya même pas d'esquisser un mouvement vers elle, et laissa Maltea les présenter. Il allait accepter les excuses quand un p’tit bonhomme commença à arriver et lui déblatéra sans la moindre gêne tout un discours où il réussit tant bien que mal à comprendre qu'il était le fils de la mariée.

Ses pensées s'envolèrent d'un coup vers Morvilliers, et il ne put s'empêcher d'avoir un sourire, un vrai, le premier depuis qu'il était arrivé là. Ce gamin lui rappelait presque trait pour trait la petite Isaure, avec le même caractère et la même absence de toute scrupule à s'insérer dans les conversations, et d'exposer directement ce qui semblait ne pas aller. Qu'elle était belle l'insouciance de la jeunesse... Elle valait en tout cas bien mieux que les tracas de l'âge adulte, à n'en pas douter...


Mon père était Duc de Champagne, c'était le meilleur ! Enfin, non, le second meilleur, le meilleur, c'était mon grand père ! Et je veux bien du saucisson, oui !

Pas la peine de répondre aux autres. Pas vraiment envie non plus, de toute façon. Non, il n'était plus fâché, cela n'en valait après tout pas la peine... Et s'il était arrivé seul... et bien c'est qu'il devait le mériter...

Il se tourna vers la Vicomtesse, qui venait de recevoir un présent, et cette fois-ci ce fit un peu plus chaleureux :


Vous n'avez pas à vous excuser, elle est déjà pardonnée, ce n'est rien d'important, et cela ne doit en aucun cas gâcher votre bonheur. Félicitations pour votre mariage d'ailleurs. Vous semblez réellement resplendir.

Il se retourna vers le garçonnet, qui semblait tout au cadeau qu'il venait de recevoir, et se dit qu'il n'était guère le moment de l'importuner encore. Il se trouverait bien le saucisson lui même. Et quelque chose à boire, également. Tout ce vin renversé finissait par lui donner soif...

Après une très légère inclinaison de tête vers l'élue du jour, il avança d'un pas plus tranquille vers le buffet, sans un regard d'ailleurs vers sa fiancée. Elle ne lui avait après tout donné aucune raison de rester... Il se tourna vers où la servante était partie, essayant de voir s'il pouvait se faire une idée de ce à quoi elle ressemblait. Il n'avait guère pu la voir, mais après tout, si elle voulait vraiment se faire pardonner, cela pourrait lui servir de bien des manières...

Avec un sourire, il se fit servir un peu de vin. Oui, finalement, entre le futur fiancé de sa vassale, et la façon de se faire comprendre à sa fiancée que sa patience avait ses limites, il y avait de quoi s'amuser, à ce mariage...

maltea a écrit:
Il se détendait petit à petit mais pas avec elle. Lorsqu’il s’écarta d’elle sans plus un regard en se dirigeant vers le buffet, cela lui fit mal.
Elle ne fit ni une ni deux et tourna les talons en saluant les personnes présentes. Elle n’avait plus l’envie de rester dans cette pièce et surement pas avec les deux hommes qui au bout du compte avaient un seul point commun, celui de la blesser continuellement.

Prendre l’air lui ferait le plus grand bien. Elle saisit au passage un verre et une bouteille de vin qui se trouvait sur une table et sortit d’un pas décidé.

Elle se demanda pourquoi elle ne tombait que sur des hommes n en ayant rien à faire d’elle, elle ferait mieux de se faire une idée, elle n’était vraiment pas faite pour les relations amoureuses.

Marre, elle en avait marre qu’on joue avec elle et puis qu’on la lâche une fois que les sentiments étaient présents. Cette fois c’était décidé, plus jamais elle ne se laisserait avoir…

Une fois hors de la salle, elle se demanda ou aller et n’en avait aucune idée. Encore une fois elle avait fait une bêtise. Mieux valait pour elle retourner d’où elle venait, elle se mettrait dans un coin et attendrait la fin en essayant de faire bonne figure. De toute façon elle avait la bouteille de vin pour lui tenir compagnie ainsi que la nourrice de sa fille…

Geoffroy a écrit:
Cherchant vraiment a savoir ou mettre la pierre, et surtout s'imaginant pouvoir tirer sur les intrus, il n'écoutait que vaguement la réponse faite, mais un mot lui revient en mémoire, encore un, mais combien étaient- ils ?

Oh z'êtes aussi anglois comme l'autre homme, combien z'êtes ? c'est quoi GOLD une secte ? vous savez ou il est mon père et quand il revient? vous la trouvez belle ma mère?

Gepffroy regardait l homme au pantalon mouillé, d'un air étrange, il avait sourit, puis il était parti chercher un morceaux de saucisson, ça tombait bien il ne voulait pas partager le sien, et pour bien faire il l 'enfila entier dans sa bouche, avant de se révéler et de se coller a nouveau a sa mère, regardant la femme blonde partir fâchée

Ils sont bizarres tes amis maman, quand un sourit comme le Duc, c est une autre qui boude, mamannnnn toi aussi tu es angloise?

quasi a écrit:
Un verre à la main, son amant au bras, Quasi guettait le bon moment pour rencontre le fils de Kurt. Maltéa et lui semblait en froid. Il avait dans le regard un étrange mélange de colère contenue et de lassitude.

Quasi reste proche d'Aimelin. Elle n'était pas à son aise et cela n'allait pas en s'améliorant avec ce qu'elle venait de voir. Aimelin la rassure, avec lui elle doute moins d'elle même.


Mon cœur, ton amie est auprès du duc, profitons en. Il y a Malt aussi, tu l'as vu?

Elle l'entraine lentement vers le groupe quand tout le monde se sépare. Malt part vers l'extérieur. Quasi cherche a la suivre des yeux mais la duchesse est bien trop rapide. Le duc lui se dirige vers le buffet. il a changé d'expression mais quasi a bien du mal a savoir si il est enfin de meilleure humeur.

Tant pis, je dois lui parler!

Aime, allons rejoindre le fils Wagner, veux tu?


Elle prend la direction du buffet et se place en face du duc. il ne la connait pas et elle peu enfin le voir vraiment. c'est bien le fils de Kurt. Même visage, même allume, même prestance. Ric semble plus sur de lui que ne l' était son père au même age. Il lui ressemble et pourtant Quasi ne retrouve pas son ami dans le jeune homme.

Le cœur battant, toujours aux cotés d'Aimelin, elle s'avance et fait se qu'elle espère être une révérence:

Votre grâce, je vous salue. Pardonnez moi si je vous importune mais je me devais de vous rencontrer. si je...

Quasi réalise qu'il serait peut être bon de se présenter.

Voici mon fiancé, Messire Aimelin, votre grâce. Et pour ma part je suis...elle le regarde, cherchant dans son regard des signes d'agacement. elle lui sourit. Quasi, du village d'Argonne.

Aimelin a écrit:
L'ambiance parraissait assez tendue dans le coin de Malt et il fût surpris que Quasi lui propose d'y aller. Mais il fallait bien saluer Elorane, ils n'allaient pas passer la soirée sans pouvoir la voir ne serait ce qu'un moment.

Il soupira et se laissa entrainer vers le groupe quand Elo partit saluer quelqu'un, Malt se dirigea furax vers la sortie et le fiancé vers le buffet.
Décidément, cette soirée était agitée... il ne savait si c'était un sort qui s'acharnait sur Malt mais elle ne pouvait pas passer inaperçue où qu'elle aille. Il jeta un regard vers l'endroit où elle avait disparu. Il la connaissait suffisamment pour savoir que ça n'allait pas et vu que son fiancé ne faisait pas le moindre geste pour aller vers elle, il pensait qu'elle aurait peut être besoin de parler à un ami.


- Aime, allons rejoindre le fils Wagner, veux tu?

Il abandonna ses pensées pour se tourner vers sa douce. Comment lui refuser et puis elle avait à lui parler et il savait que ça devait être important, même s'il n'aimait pas l'idée qu'elle puisse discuter avec cet homme qui ne lui semblait pas des plus courtois et des plus agréables.

- allons y mon amour si tu le désires

Les voilà pres du buffet, face à lui. Il la laissa le saluer et inclina juste la tête en guise de salut lorsqu'elle le présenta. Le jeune soldat affichait un visage neutre, ni sourire ni rien qui pourrait trahir ses pensées face au Duc. Il était décidé à être imperturbable et à plutôt sourire de tout cela.

Irma a écrit:
Irma prit le plateau, tremblante. Elle se promis d'éviter les murs, les jambes et tous les renfrognés si il y en avait d'autres.

Heureuse de ne pas avoir été châtiée par le chauve , enfin surtout de ne pas avoir été attrapée, elle entra dans la grande salle le sourire aux lèvres.

Son jupon mouillé ne cessait de lui coller aux jambes. Elle savait que l'opération allait être périlleuse. Un pas après l'autre elle se faufilait entre les convives. Le duc était au buffet. elle le vit juste à temps pour le contourner espérant échapper à son regard. Elle ne voulait pas à avoir à mettre en action sa proposition de nettoyer ses effets.

la bouteille tangue dangereusement. Irma trouve enfin la vicomtesse. elle se place en face d'elle, attendant le moment propice pour intervenir.

Jeannette a écrit:
Jeannette avait suivi sa maitresse non sans râler intérieurement. Elle était à son service depuis la naissance de Liam, et même si l’enfant était maintenant parti rejoindre le très haut, elle n’en avait jamais pour autant quitté la mère. Elle pouvait se vanter d’en avoir vu avec elle, elle avait assisté à bien des crises de larme et d’abattement mais Maltea revenait toujours sur le devant la scène. Elle ne prêtait d’ailleurs plus attention aux jérémiades de sa maitresse depuis longtemps. Ses amours tumultueux, elle les connaissait en long, en large et même en travers.
Elle était capricieuse et piquait moult colères pour un oui ou pour un non. Elle devait bien souvent renouveler la vaisselle de la maison… ce genre de crise ne durait néanmoins jamais très longtemps.

Cette fois par contre elle ne le sentait pas. Depuis sa rupture avec le père de sa fille, elle avait du mal à reconnaître sa maitresse. Elle avait été fortement étonnée d’apprendre sa liaison avec le jeune duc de Brienne. Elle avait entendu des mois durant toutes sortes de noms d’oiseaux jaillissant de la bouche de Maltea à son encontre. Elle se souvint encore quand sa maitresse était arrivée en rage disant qu’elle allait devoir travailler avec ce jeune freluquet arrogant. Et puis petit à petit un changement s’était opéré. Elle aurait du voir venir l’annonce des fiançailles. Elle passait de plus en plus de temps avec lui, et elle rentrait bien souvent les yeux pétillants et un joli sourire sur les lèvres, chose qu’elle n’avait plus vu depuis la rupture avec le vicomte et peut être même avant…
Elle avait même fini par accepter sa demande en mariage.
Bon d’accord avec elle, on ne pouvait être certain de l’issue de cette cérémonie.
Elle laissa échapper un gloussement en repensant à la fuite de sa maitresse alors qu’elle devait prononcer le oui fatidique qui aurait du la lier à un obsédé qui lui pinçait les fesses dès que sa maitresse était absente de la pièce.
Pour une fois elle avait été d’accord avec sa décision.

Elle regarda autour d’elle. Le jeune duc était toujours au buffet et un couple s’approcha de lui. Elle reconnut Aimelin, l’ancien compagnon de sa maitresse. Encore un qui avait souffert du comportement odieux de la dame, elle était contente de le revoir sourire aux côtés de la belle dame qui l’accompagnait.

Elle se demanda comment ces noces allaient se terminer, elle se doutait d’un coup d’éclat.
Et l’autre qui commençait à s’enivrer toute seule, elle lui jeta un regard en biais en voyant la bouteille se vider et les joues de Maltea devenir rouge. Fiou quelle descente, si elle continuait comme ça elle allait faire une énorme bêtise, elle la connaissait suffisamment pour savoir que le vin et elle faisait très mauvais ménage.

Elle vit le vicomte et se demanda s’il aurait la présence d’esprit d’essayer de venir contrôler la furie. Lui seul pourrait encore se faire obéir.
Le duc lui était trop absorbé par la contemplation du buffet et vu leurs têtes de mules respectives, ce n’était pas gagné.

Cependant elle savait que laisser le vicomte trop longtemps avec sa maitresse pourrait avoir de fâcheuses conséquences. Elle savait tout de leur relation tumultueuse et s’il ne l’avait pas rejetée, sa maitresse serait toujours à ses côtés.

Elle soupira tout en regardant la jolie petite fille dont elle avait la charge. Pauvre enfant, quelle vie elle devait avoir… un père brillant par son absence, une mère … autant même pas en parler, elle ne lui connaissait pas grande qualité, elle se demandait d’ailleurs comment elle pouvait avoir autant d’homme à ses pieds et faire autant de ravage.
Un beau-père potentiel ayant pratiquement le même caractère que la mère…

Le mariage risquait de devenir intéressant au vu des esprits qui commençaient à s’échauffer.
Peut-être devrait elle demander à sa maitresse de quitter la noce.

dragonet a écrit:
Dragonet observa amusé les crises adolescentes de Ricw et la maniére dont Aimelin regardait Maltea comme un dessert dont on l'aurait privé.

Il pris le temps d'observer la dame qui l'accompagnait, il fallait admettre qu'il avait bon gout , si on aimait les filles fraiches et simples. Croisant le regard d'Aimelin, il sourit. Voir de pietre amant mais trés sur de leur prouesse soudainement délaissé l'amusé toujours prodigieusement. La plupart voyait ça comme un simple concours sportifs et ne comprenait pas grand choses aux subtilités de l'âme féminine, et à ce qui les faisait vibrer. Mais il y avait toujour pire.. il y avait richard, mais qui lui compensait par titre et education.

Il se demanda si il ne ferait pas bien de conseiller à Maltea d'epouser richard et de garder aimelin comme amant, et il pourrait même trousser au passage la jeune femme qui l'accompagnait ainsi délaissé. Elle ne semblait pas totalement ininteressante.

Il avait ticqué voyant richard saisir le bras et tenté de s'imposer auprés de maltea, mais il n'intervint pas, sachant combien elle pouvait apprécier les rapports de force, à condition de les perdre.. ce qui etait loin d'être le cas là...

Tout en observant le manége des un et des autres, il pris deux verres et en apporta un à Maltea, puis souria à Quasi s'avançant avec aimelin.

Plongé dans ses pensées , par habitude, il observa la table du buffet en en jaugeant la hauteur.

maltea a écrit:
Un verre, deux puis trois… la bouteille se vidait lentement mais surement.
Maltea regardait le liquide bordeaux en jouant avec son verre puis l’avala d’un trait avant de s’en resservir encore un autre.

Elle n’était qu’une idiote, jamais elle aurait du croire aux paroles d’amour de Richard. A chaque fois elle disait qu’on ne l’y reprendrait plus et à chaque fois elle tombait dans le panneau les deux pieds joints.

Elle reprit une gorgée de vin, les yeux fixés sur la table. Elle sentait les ravages du vin faire effet sur sa personne et se dit que même si elle voulait quitter les noces, elle ne pourrait que s’étaler devant tous les invités. Non franchement, mieux valait pour elle continuer à noyer sa rage dans la boisson

Elle ne vit pas tout de suite Dragonet, elle ne releva la tête que lorsqu’elle vit un verre arriver devant elle.

Elle s’en saisit et l’en remercia d’une voix trahissant sa déconvenue et la colère sourde qui s’était emparée d’elle.


Je t’en prie assied toi donc, enfin si ma compagnie t’es toujours aussi agréable, y a tellement de chair fraiche dans le coin pour un prédateur comme toi !

Voilà que toute sa rancœur recommençait à remonter à la surface. Elle ferma un moment les yeux. Ce n’était en rien la faute de Dragonet et elle n’avait pas à le traiter de la sorte.
Il n’était en rien responsable de sa facilité à tomber sur des crétins qui ne s’intéressaient en gros qu’à ses fesses.


Excuse moi, je n’aurais pas du dire ça, je suis juste de mauvaise humeur, tu me pardonnes ?

Elle lui sourit avant de reporter son attention sur son verre. Elle y trempa les lèvres puis y passa sa langue afin de récolter les dernière goute du sombre breuvage.

Agréable ce vin je dois dire, le sommelier d’Elorane est un fin connaisseur. Je me demande d’où il vient, je vais m’en faire une réserve pour chez moi.

Tiens au fait comment se fait il que tu sois venu seul ? Je te pensais accaparé par de nouvelles maitresses mon cher ami…

Elle se resservit un verre et le but d’une traite, ne réalisant même pas le nombre de verre déjà avalé. La bouteille était maintenant vide et elle intercepta un serviteur afin qu’il lui en apporte une autre.
Sa voix commençait à trahir son état d’ébriété, même si son comportement était encore des plus corrects.

Elle planta son regard dans celui de Dragonet, essayant de le sonder.

dragonet a écrit:
Oui le vin est bon..mais tu sais que du fait de mes douleurs, seules l'absynthe et le jus d'opium satisfont encore mes sens..

Venir accompagner chez Elorane, je pense qu'a raison, vous l'auriez toutes deux mal pris.Je sais faire preuve de tact.. Quand à me servir sur place..A vrai dire je deviens extremement difficile avec le temps, et plus grand choses ne trouve grace à mes yeux, je ne vois en la circonstance que prendre la jeune marriée dans un coin qui pourrait encore susciter un vague intérêt, et uniquement dans le contexte de cette soirée, pour toutes les autres, je pens que l'ennuie me saisirrait bien plus vite que le désir.

Même si je garde que des souvenirs ravis de ton corps et de nos jeux, je craind qu'en vieillissant, il n'y a plus que deux choses qui me fasse encore fremir de plaisir, le sourire d'isaline et la peur dans les yeux d'armoria.

Tu veux gouter à l'Absynthe?

RicW a écrit:
Un verre de vin. Pas plus. Il fallait quand même le gouter, et faire honneur à la cave de leur hôtesse. Cela pouvait quand même être insultant de ne rien manger ou boire dans un mariage... et se le recevoir sur les chausses n'était pas de toute manière le meilleur moyen de le déguster. Mais il n'avait aucune envie de passer pour un ivrogne, capable d'oublier sa colère dans l'alcool. Un duel, passait encore. Une chasse, éventuellement. Mais boire jusqu'à rouler par terre, voila un comportement bon pour un gueux, comme le bouffon clermontois entré dans la légende. Pas pour lui.

Il jeta un coup d'œil vers la salle. Tiens, Malt avait quitté les lieux. Il se retint in extremis de soupirer. Ca allait encore lui retomber dessus... Elle s'affichait avec plaisir avec ce porc qui aussitôt engrossé l'avait oubliée, et qui regardait chaque femme comme le pilier de comptoir une choppe pleine, et elle s'étonnait qu'il ne le prenne pas avec le sourire. Il serra un peu plus son verre. Que fallait-il qu'il perde d'autre pour qu'elle comprenne ce qu'il pensait d'elle !

Il fut interrompu dans ses pensées par un jeune couple, qui l'aborda avec une révérence. Tout du moins, la demoiselle, l'homme était bien plus réticent à son égard. Il fronça les sourcils aux premières paroles de la jeune femme. Le rencontre ? Lui ? Qui n'avait été que vaguement invité que comme fiancée d'une amie de la mariée ? Peut-être se trompait-elle…

La présentation du fiancé le laissa tout aussi dubitatif, et son air froid à son égard ne l'incita qu'à une brève inclinaison de tête. Et enfin, elle lui donna son nom, et cette journée s'éclaira enfin.

Il lui fit un grand sourire, et s'inclina largement, égalant presque la profondeur de sa révérence à elle. Cela lui laissa le temps de formuler une phrase cohérente, et de faire passer sa surprise. Il avait devant lui la femme qui avait connu son père, et qui l'avait hébergé à la toute fin de sa vie, alors qu'il n'avait plus rien. Et il avait surtout devant lui sa future vassale, si elle acceptait toujours ce don là, avec les charges qui l’accompagnaient...


Dame Quasi, c'est un honneur immense que vous me faites. C'est un plaisir sans bornes que j'ai à pouvoir enfin vous voir. C'est...

Il s'arrêta, rougissant légèrement. La surprise n'excusait toute de même pas la surenchère. Pourtant, c'était effectivement ce qu'il ressentait. Un visage amical ici, et un lien vers un passé que tout le monde lui renvoyait à la figure, et qu'elle semblait pourtant apprécier...

Je vous l'ai écris, mais je vous le redis, la dette que ma famille a contracté à votre égard est infinie, et je voudrais vous remercier encore une fois. Vous le méritez, largement.

Il lui sourit encore, essayant de quitter à l'esprit qu'elle était la fiancée d'un homme aussi distant, et visiblement aussi peu intéressant, alors qu’elle resplendissait de vie, malgré une gêne qu’il ne parvenait pas tout à fait à expliquer. Décidément, le choix des femmes était véritablement un mystère insondable...

maltea a écrit:
Alors comme ça elle ne lui faisait plus aucun effet. Elle accusa le coup ne montrant rien du choc prit à pleine volée.

De l’absinthe tu dis, pourquoi pas, je n’en ai encore jamais gouté de ma vie, il parait que ça fait bien des effets…et vu que toi aussi tu me laisses de marbre au moins je n’aurais pas perdu ma soirée.

Elle lui sourit avec malice et gouta au breuvage qu’il lui servit le sentant auparavant. Ça ne devait pas être imbuvable vu l’odeur anisée, par contre la couleur la laissait sceptique.

Elle fit une grimace.


Arg c’est fort mais pas mauvais. Je dois siroter ou le boire d’un coup ?

Elle n’attendit même pas la réponse et vida son verre.

Tu peux m’en remettre un si tu veux, au diable la bienséance je n’en ai cure !

Machinalement, elle dégagea quelque peu sa gorge, la chaleur du au vin ingurgité avant cela se faisant sentir. Elle se laissa aller un peu en arrière s appuyant sur le dossier du siège, tout en sirotant son second verre d’absinthe.

Alors comme ça tu vas tenter de prendre Elorane sur un coin de table avant la fin du mariage ? Je ne pense pas cependant que son époux te laisserait faire tranquillement ta petite affaire.

Elle lui fit un clin d’œil.

Remarque à défaut, il y a de jolie servante en ce château, et vu que tu préfères en général prendre tes maitresses dans le bas peuple tu seras servi.

Elle le nargua du regard avant de regarder autour d’elle.

Dommage… il y a peu voir pas d’homme venu seul en ce jour de liesse, j’aurais bien aimé passer un peu de bon temps dans des bras virils, je suis d’humeur coquine aujourd’hui.

Elle jeta un coup d’œil à son pseudo fiancé qui discutait non loin d’elle avec Quasi et Aimelin.
A voir la tête de Quasi, cette rencontre n’était pas pour lui déplaire. Peut-être retrouvait-elle en lui une petite partie de son père. Les rumeurs voulant qu’ils aient eu une liaison, mais connaissant Quasi, elle n’y prêtait que peu de véracité. Quoique l’on pouvait s’attendre à tout dans ce monde…

Ceci dit Richard avait l’air plus que subjugué. Elle marmonna dans ses dents.


Qu’il aille au diable lui et tous ces satanés hommes, il va comprendre sa douleur….

dragonet a écrit:
sourit en l'attendant marmoner..

Il etait dangereux d'aimer une femme comme Maltea, quelques heures de plaisirs s'entrecoupé de jours de crise, rien que pour cela, ricw lui paraissait sympathique.



Je n'ai pas de préférence pour les villageoises , maltea, y en a juste plus.Et puis je trouve que dans un chateau, se taper le personnel c'est comme faire honneur a vin ou au repas..même si effectivement, le faire avec la maitresse de maison prouve que celle ci à également apprécié votre présence et votre disponibilité..Mais je doute qu'elle puisse en jouir ce soir, de la mienne en tout cas.

Tu sais, le fais qe je prenne du recul avec tout ça m'empeche pas d'avoir encore le minimun d'education requise pour te trousser si tu le désire, je suis de marbre certe, mais je peux oublier la froideur pour ne garder que la dureté, ma chére amie..ça n'engage à rien et vous defoulera...

ça se bois cmme vous le buvez... Sans modération


Vida son verre et se resservis

maltea a écrit:
Maltea s’étrangla en l’entendant lui parler comme ça. Mais il la prenait pour la dernière des putains. Elle lui balança le verre rempli qu’elle tenait au visage et le regarda les yeux brillant de rage.

Tu sais ce qu’elle te dit la putain, non elle n’a aucune envie de se faire trousser par toi, quitte à me faire du bien je préfère choisir un amant qui valle le coup et soit doué dans les jeux amoureux et contrairement à ce que tu penses tu n’en fais pas partie. Tu ne fais à mon avis que du bien à certaines coincées qui se satisfont de peu, ce qui est loin d’être mon cas.

Je me retiens de te gifler pour ne pas faire un plus grand esclandre mais tu la mériterais fait moi confiance.
Tu sais ce que tu es ? Une crapule tout juste bonne à trousser tout ce qui bouge à sa portée, sans même avoir de gout. Je me demande comment j’ai pu aimer une personne telle que toi.
Aristote m’en est témoin, je regrette de t’avoir connu, de t’avoir donné mon cœur alors que tout ce qui t’intéressait c’était mon corps. Je regrette d’avoir eu un enfant de toi et j’espère qu’elle ne connaîtra jamais le comportement de son père avec les femmes et surtout celui envers sa mère !

Tu me dégoutes à un point…


Elle parlait rapidement et à voix basse afin que personne ne puisse saisir ses paroles.
Mis à part jeannette qui se tenait à côté d’eux, tout le monde pouvait croire à une discussion de ce qu’il y avait des plus normales. Seul son comportement trahissait son état d’esprit et le visage trempé de Dragonet.
Le liquide coulait le long de son visage, venant tacher sa chemise.

Elle jubilait sachant que jamais il n’oserait la toucher en public ni lui faire regretter son geste, il aurait bien trop peur de l’opprobre publique.


Tu fanfaronnes moi maintenant…

dragonet a écrit:
Il s'essuya, lui adressa un sourire amusé et taquin...

Oui, oui, bien sur,moi aussi je t'aime... tes crises de jalousie me manquaient mon coeur..Sur l'instant elle m'amuse toujours, mais c'est au quotidien qu'elles sont exasperantes..

Tu reveux un verre, je crois que le tien est vide?


maltea a écrit:
Elle bouillonnait, sa réaction n’était pas celle escomptée. Il osait se gausser d’elle encore plus.

Elle se leva, un peu trop rapidement vu ce qu’elle avait bu et se sentit mal. Elle se rassit aussi vite.
Elle toisa Dragonet, essayant de faire celle qui maitrisait la situation.


Oui je veux bien un autre verre merci.

Elle regarda du coté de Richard, il était toujours en conversation. Elle se demanda soudain s’il réagirait s’il la voyait dans une situation plus intime avec le père de sa fille. Elle sourit tout en se rapprochant de Dragonet.
Après tout, elle allait leur montrer à ses deux là ce que c’était que de la mettre en colère.

Elle posa sa main sur celle de son compagnon et la lui caressa tout en feignant de s’excuser.

Excuse moi, je me suis enflammée, le vin tu sais bien que ça me fait tout comprendre de travers.


Elle déposa ses lèvres sur les siennes puis vint les lui mordiller avant de la mordre un peu plus fort, juste pour se venger. Elle s’écarta ensuite et le regarda l’air moqueur.

Ca va ?

dragonet a écrit:
aprés avoir tenté vainement de se lever, elle l'embrassa soudainement, puis le mordis.

Il savait de leurs etreintes combien elle aimait mordre et griffer sous le feu de la passion pendant qu'elle ployait sous le joug de son amant, mais le lieu s'y pretait guére..il observa à nouveau la table, comme à regret, mais il doutait que les convives le prennent bien.
Le gout du sang dans sa bouche, légérement salé n'etait pas désagreable.
Quand à la douleur, sa moelle epiniére qui le condamnait à une mort certaines dans les années a venir etait pour lui une torture permanente autant morale que physique. Sans l'epuissement que lui procurait drogue ou plaisir physique, il n'y avait plus de place pour le sommeil dans sa vie, ce n'etait pas un hasard si jours et nuit on le trouvait dans son bureau.. l'Absynthe atténuait cela en partie.

Mais face à cela, la morsure n'etait rien. Il lui servit son verre, songeur. Leur fille aurait besoin d'un pére et d'un avenir, hors celui de drago etait la paralysie puis la mort. Il ne pouvait infliger un tels pére à sa fille, pas plus qu'il n'accepterais que Maltea soit contraite de lui essuyer des coulées de bave dans les années a venir. Il était difficile de lui fair comprendre que si il l'a rejetté et l'encourager à rejoindre ricw, c'est justement parce qu'il l'aimait, et préférais qu'elle le deteste plutot que de l'avoir en pitié ou en mepris.

Un jour venue, il disparaitrais juste de sa vie, avant il voulait encore profiter d'elle et voir sa fille grandir, mais pas au détriment de leurs avenirs à elle.

Il tendis le verre..


Cela ira t'inquiete pas.. veux tu que je te ramene à ricw, il te demandera une chambre si tu veux, tu vas avoir les jambes lourdes bientot et t'allonger te fera du bien.

quasi a écrit:
Plus de doute si il lui en restait encore, c'était bien le fils Wagner qu'elle devait rencontrer. Son sourire était aussi chaleureux que son accueil avait était froid envers Aimelin. Elle se doutait bien que les deux hommes avaient peu de choses en commun, si tant est que l'on puisse considérer Maltéa comme peu de chose, ce qui était loin d'être le cas.

Alors qu'elle était intimidée par lui, elle vit son visage rosir un peu. Surprise par cette spontanéité chez un homme de son rang, elle n'en était pas moi heureuse.

Elle quitta un instant le regard de Ric. Elle serrait un peu plus fort le bras de son amant, un sourire aux lèvres pour l'aider à supporter cette conversation qui ne pouvait que lui déplaire. La politesse lui interdisait de lui murmurer quelques mots tendres et elle espérait qu'il les trouverait dans son regard.

Ses yeux se posèrent à nouveau sur le fils de Kurt. Il y avait vraiment beaucoup de son père en lui . Elle lui sourit, repensant aux années où elle avait travaillé pour et avec son duc.


Votre grâce, c'est moi qui suis honorée de l'accueil que vous me faîtes. Ne doutez pas que le plaisir de cette rencontre est partagé. Par moi, en tout cas, songea t'elle.

Elle ne lâchait pas le bras d'Aimelin.

Mess..Votre grâce, Quasi avait retenu la dure leçon infligée en public par le procureur béarnais sur l'usage des titres, certes vous me l'avez écrit mais j'aimerai que vous sachiez qu'il n'y a jamais de dette en amitié. Votre père , sans qu'il ne me connaisse vraiment, était mon ami. Le recueillir et tenter de rendre ses derniers jours moins épouvantables qu'ils n'étaient , était un souhait et non une obligation. j'avais estime et..affection pour lui. c'était un grand duc n'en déplaise à ses détracteurs. J'aurai grand plaisir à parler de lui en votre compagnie mais j'insiste, la famille Wagner n'a point de dette envers moi.

Elle lui sourit, heureuse de pouvoir enfin connaitre l'homme derrière les lettres.


Votre grâce, dès la fin de cette belle fête, nous prendrons la route qui mène à vos terres. Si je n'ai pu le faire plutôt, aujourd'hui mon fiancé m'en a donné la possibilité en m'escortant durant ce long voyage. Puis-je vous demander comment Madame votre mère se porte?

Elle regarde Aimelin intensément et pense: lis dans mes pensées mon cœur. je sais que ce moment t'est pénible et je t'aime encore plus te sachant le subir pour moi.

Son attention se reporte sur le jeune duc.

Aimelin a écrit:
Le jeune soldat pensait avec amusement au trio. L'amant se croyant incontournable, le fiancé malheureux et la fiancée hésitant toujours entre se marier et rentrer dans le rang, ou reprendre sa vie d'avant libre et passionnée.

Lui même en avait fait partie et avait pu entendre son jugement sur les deux hommes. Quoi que cette fois il compatissait pour le jeune Duc. Fiancé, il était en droit de demander des comptes à Malt alors que l'autre pauvre vicomte nageait désespérément pour essayer de ne pas être seul cette soirée.

Comme il était heureux d'avoir trouvé Quasi qui resplendissait et le regard lubrique du vieux dragonet ne lui échappa pas. Une femme qu'il n'avait pas eu, comme beaucoup qui s'étaient refusées à lui. Il soupira. Aristote faites que jamais je ne ressemble à ce genre de bonhomme qui me fait pitié.

Laissant Quasi discuter avec le Duc, ne voulant s'imiscer dans leur conversation, Aime regardait Malt avec inquiétude.
L'inquiétude d'un ami qui ne comptait plus les interminables discussions avec elle. Même du temps où ils étaient amants ils avaient su garder cette amitié et cette complicité que personne n'avait pu arriver à détruire, et surtout pas le pauvre .. vicomte.
Mais que pourrait comprendre à leur relation le trousseur de jupons qu'était ce pauvre homme qui affichait en permanence un air suffisant.

Tout en l'observant il se demandait à quoi il jouait. Voulait il récupérer Malt pour pouvoir se gausser de l'avoir fait ou voulait il simplement l'empêcher d'être heureuse avec Ricw. Bien peu d'éducation de la part de cet homme pour se mettre au milieu d'un couple lors d'une invitation comme celle ci.

Il profita que l'homme semblait admirer Maltea pour le détailler. Plus tres jeune, banal dans son allure, il lui rappelait ces vieux courtisants désespérés qui erraient dans les réceptions à la recherche d'une proie facile.

Puis son regard revint sur le Duc qui ne tarissait pas d'éloges sur Quasi. A sa façon de la regarder il devina de suite que l'homme était séduit et il en ressentit une certaine fierté. Mais il vaudrait mieux pour lui qu'il reste à distance d'elle.
Quasi était belle et suscitait la convoitise, mais de plus elle était l'une des plus brillantes avocates qu'il soit en ce royaume et il comprenait que le fiancé esseulé veuille essayer de la séduire.

Il comprit de suite au regard que lui lança l'homme qu'il le dévalorisait. Il s'était d'ailleurs toujours demander pourquoi certains hommes se croyaient au dessus des autres.

Repensant au trio, il se dit qu'apres tout cela ne le regardait pas, tant que Malt était heureuse c'était l'essentiel. Lui, il avait trouvé l'amour et il avait tourné la page sur son passé, heureux et aujourd'hui totalement rassuré de la décision qu'il avait prise de quitter la Champagne. Aucun regret, aucun remord, juste la certitude que Quasi était celle qu'il attendait depuis la mort de Mayane
.

- Votre grâce, dès la fin de cette belle fête, nous prendrons la route qui mène à vos terres. Si je n'ai pu le faire plutôt, aujourd'hui mon fiancé m'en a donné la possibilité en m'escortant durant ce long voyage. Puis-je vous demander comment Madame votre mère se porte?

Le regard qu'elle lui lança le rassura. Ils avaient discuté suffisamment de ce voyage en Champagne pour lui faire totalement confiance.

Laissant l'homme répondre à sa douce, il profita d'une bouteille de bourbon derriere eux, sur la table, pour en servir trois verres. Il en prit deux et en offrit un à sa douce avant de se tourner vers le Duc en esquissant un sourire. Apres tout, si cet homme aimait Malt au point de l'épouser malgré ce qu'elle lui faisait, il ne pouvait pas être mauvais. Il espérait juste qu'elle ne jouerait pas avec lui. Mais sans doute n'aurait il jamais l'occasion de lui parler de tout cela.


- pardonnez moi de vous interrompre... acceptez vous ce verre en signe de bonjour... où dois je le boire moi même ?

Il tendit le verre à l'homme. Soit il le prendrait, soit il le refuserait, et dans ce cas Aimelin savait qu'il n'aurait plus d'efforts à faire pour être aimable avec ceux qui ne le souhaitaient pas.


Geoffroy a écrit:
Sa mère étant occupée a discuter avec ses invités, et son beau-père toujours perdue dans ses pensées, le jeune bâtard, se sentant libre de pouvoir faire, tout ce qu'il lui passé par la tête, il avait remarqué les regards de l'homme qui avait ses habits mouillé, sur la dame blonde. Ainsi le fils du Duc, était fâché avec l'amie de sa maman sa fiancée qu'elle avait dit elle allait donc se marier aussi, mais qui était l'autre vieux, il devait être aussi vieux que son papa, c'est peut être pour cela qu il restait assis et que la blonde lui tenait compagnie, Geoffroy se planta devant eux, et les écouta un moment comprenant qu ils parlaient de sa maman, la discution devient de suite plus intéressante.

Pourquoi le vieux monsieur voulait-il prendre sa mère sur le coin de la table, et pourquoi Salah serait-il pas d'accord. Les grandes personnes avaient vraiment de drôle d'idées puis de toute façon personne n'allait lui prendre sa maman, il restait a écouter les deux personnes ne comprend a nouveau plus rien, il y avait trop de mots qu il ne comprenait pas, mais il les enregistrer quand même.

Quand il recu le verre a la figure, le jeune enfant sourit, en pensant que certains avaient pas de chance, peut etre que la dame avait fait cela pour que son fiancé se sente pas mal a être le seul mouillé, en tout les cas il était plutôt drôle ainsi.

Il profita que le vieux serve a nouveau a boire a la blonde, elle buvait drôlement beaucoup, on aurait dit son père quand il était fâché, pour prendre la parole cette fois sa mère ne pourrait pas dire qu'il a coupé la parole, en tirant sur la manche du vieux monsieur et parla tout fort.


M'sieur, z'êtes qui? Pourquoi vous voulez prendre ma maman sur la table? Pourquoi Salah sera pas content? Puis pourquoi z'avez reçu un verre a la figure?


Le jeune garcon n'avait pas vu les regards qui venaient de se poser sur lui et sur le couple, il continua a donc a sortir toutes les questions qui lui venaient a l'esprit

Et pourquoi vous voulez vous taper le personnel? Que veux dire putain? Et z'êtes un ami de ma maman? Pourquoi z'avez fâché la dame?

Aimelin a écrit:
M'sieur, z'êtes qui? Pourquoi vous voulez prendre ma maman sur la table? Pourquoi Salah sera pas content? Puis pourquoi z'avez reçu un verre a la figure?

Son regard se détourna un instant du Duc pour se porter dans la direction d'où venait la voix de l'enfant.
Il faillit lacher le verre en voyant le fameux dragonet trempé. Sans doute Malt qui avait fait des siennes, mais la connaissant, l'homme n'avait pas dû faire preuve d'une courtoisie et d'une élégance appropriée si l'on se fiait aux paroles de l'enfant.

Le soldat n'en croyait pas ses yeux ni ses oreilles. Le dragonet avait dû faire fort pour que le garçonnet entende pareils propos. Non content d'être coureur il semblait dépourvu d'intelligence et de savoir vivre.
Décidément, il avait de plus en plus de mal à imaginer ce que Malt lui trouvait, bien qu'il connaissait son goût pour les défis.

Il chercha des yeux Elorane qui elle aussi devait entendre les paroles de son fils, et se demanda comment allait réagir le Duc à leurs côtés, et jeta un regard inquiet à Quasi.

dragonet a écrit:
Sourit amusé àl'intervention du gamin qu'il n'avait pas vu.

Bonjour jeune homme..Tu sais que ce n'est pas poli t'ecouter les conversations des adultes, et encore moins de le montrer

Mais je vais te repondre quand même. .


Lui parlant dans l'oreille sur le ton d'une confidence.

Prendre ta maman, c'est un geste affectueux que font parfois des hommes et des femmes, mais ta maman s'est marrier avec Salah, donc il n'y a que lui qui ai le droit de prendre ta maman.. sur la table ou ailleurs..
Si je le faisais, il serait pas content car c'est lui que ta maman à épousé.

Qui je suis.. Vois tu, tu as un papa et ta maman epouse Salah.. Ben je suis le papa du bébé qui est là bas, et Maltea va epouser l'autre monsieur tout mouillé là bas, elle aime les monsieurs tout mouillé il faut croire.

Pourquoi elle m'a renversé un verre à la figure.. parce qu'elle etait pas contente, mais c'est un peu compliqué de t'expliquer pourquoi. Disons qu'elle est trés tristre et que c'est sa façon de le dire.Des fois quand on peut pas pleurer, ben on se fache, parce qu'on en à envie, mais qu'on peut pas le faire.


Mais tout ça c'est pas des choses pour les enfants, tu as encore le temps pour tout ça..

Et toi, tu es heureux que ta maman ai epousé Salah?

RicW a écrit:
Richard sourit quand Quasi reporta son attention sur lui. Une grande dame, il n'en doutait pas, pour avoir l'amitié de son père. Savoir pourquoi son père avait voulu être soigné chez elle et non pas à l'auberge principale restait encore un mystère, mais il était sur qu'il devait y avoir une raison. Mais comme il n'avait pu écrire les mémoires de la toute dernière partie de sa vie, ses pensées avaient disparues avec lui. La mention de son nom à elle dans les derniers écrits fait à Joinville était la seule indication qu'il avait pu avoir. Il avait longuement réfléchi à savoir si cette visite avait un rapport avec son assassinat... Et si elle avait pu être mêlée à ça. Le testament, puis les lettres échangées avaient discrédité cette théorie, et cette rencontre venait d'y mettre totalement fin. Elle ne pouvait être impliquée et être aussi souriante avec lui, et heureuse de le voir enfin. Ou alors elle était la meilleure comédienne qu'il connaissait, et cela ne collait en rien avec tout ce qu'il avait pu entendre sur elle...

Dame Quasi, cela sera un honneur que de vous accueillir sur mes terres. Je prie pour que vous y arriviez en meilleur état que lorsque mon père est arrivé à Argonne, mais je n'en doute point. Il n'avait pas l'escorte que vous aviez !

Il repensa à sa question... Que faisait-elle à présent... Probablement une énième visite de l'Artois aux bras de son fiancé qui méritait au moins trois fois la corde, et qu'il avait du recevoir dans son propre château ! Fort heureusement, il n'avait pas eu à le croiser, au contraire de son frère... Cela avait du réellement être un moment... intéressant...

Quant à dame ma mère, elle se porte comme un charme. Même si ses gouts en matière d'homme depuis la fin de son veuvage sont loin de me donner entière satisfaction, elle essaie de retrouver elle aussi le bonheur.

Il fut interrompu par son garde du corps qui lui tendit un verre en lui souriant. Voila qui était une bien meilleure entrée en matière que la tête fort peu avenante qu'il lui avait sorti jusqu'à présent. Il prit avec bonne grâce le verre ainsi tendu, et le remercia d'un sourire et d'une brève inclinaison de tête. Après tout, si tout se déroulait bien pour eux deux, cet homme pourrait devenir aussi son vassal. Par alliance, certes, mais quand même... Il faudrait exposer cela à Quasi, quand ils en reparleraient. Pas la peine de l'évoquer maintenant, l'heure était à la fête, pas au calcul.

Je n'ai jamais refusé un verre, et encore moins un qui me permettra de vous connaitre mieux, messire. Pour avoir été choisi par une personne aussi exquise que votre fiancée, vous devez avoir des qualités insoupçonnables que je serais bien curieux de découvrir.

Avant d'avoir eu une réponse, il le vit regarder en direction de l'entrée. Suivant le regard, il aperçu Maltea et Drago, en pleine conversation avec le gamin de tout à l'heure. Enfin, si on pouvait appeler ça une conversation. Et elle qui semblait tanguer dangereusement. Et le cadavre d'un carafon à présent vide…

Il s'obligea à desserrer la main qui tenait son verre, et qui menaçait de le rompre. Il avait déja le bas des vêtements humides, il ne souhaitait pas que la manche subisse le même sort... Il vida d'un trait son verre, et crut que ses yeux allaient sortir de leur orbite pendant un instant. C'était bien plus fort que la bière, ou le vin. Il se força cependant à rester impassible, le temps que sa gorge reprenne une température qui lui permettrait de parler, et reposa son verre.


Dame Quasi, messire Aimelin, je vais être d'une impolitesse rare, mais je vous demande de bien m'excuser. Il semble que ma présence sera utile auprès de dame Maltea, aussi, je vais devoir écourter cette conversation, qui s'annonçait pourtant prometteuse. J'ose espérer que nous nous recroiserons, et, au pire, je me tiendrais à votre disposition des journées durant à Brienne.

Il fit un pas, et se rappela d’une autre chose.

D'ailleurs, si vous avez besoin d'une quelconque escorte, en plus de vous même messire, je peux vous laisser ici quelques gardes. Ils me sont fidèles et vous conduiront jusqu'à ma demeure au prix de leur vie s'il le faut. N'hésitez pas à me le faire savoir, surtout.

Puis il retraversa une nouvelle fois la pièce, se disant qu'il lui faudrait quand même écrire une missive aux mariés pour s'excuser de son comportement si peu proche de ce qu'il aurait du faire... Et tout ça à cause d'une ivrogne qui se laissait aller contre son ancien amant qui semblait bien heureux de la voir dans cet état !

La manière forte n'avait pas marché, au contraire, son état avait empiré. Il se promettait de lui faire payer ça, mais lorsqu'elle n'aurait plus la moindre goute d'alcool à ses côtés. Il était bien trop aisé de s'échapper là dedans, et il n'avait pas l'intention d'épouser une pilier de bar ! Il soupira, et s'installa sans grâce à ses côtés, les deux hommes encadrant ainsi Maltea. Cela raviva d'ailleurs le souvenir de ses bas trempés, mais il n'en avait cure. Il profita que l'autre était toujours concentré sur le jeune garçon, pour essayer de récupérer l'attention de sa fiancée, et il tenta de laisser sa colère en dehors de ses paroles.


Malt ? Tu as fini ?

Aimelin a écrit:
Aimelin laissa le Duc prendre son verre et prit le sien derriere Quasi. Tout en l'écoutant il regardait la scène puis son regard se tourna vers Quasi avant de revenir sur le jeune Duc. Il ne s'attendait pas à de telles paroles et en fût agréablement surpris et touché.

- je vous remercie de ces paroles… ma fiancée est une femme merveilleuse et je fais mon possible pour la mériter. Oui, peut être aurons nous l'occasion de mieux nous connaitre.

Il se sentait mal à l'aise sachant la scène qui se passait non loin et ne voulait pas le retenir, et il ne fut pas surpris quand il leur annonça qu'il devait rejoindre Maltea. Il le suivit des yeux et le remercia de sa proposition.

- nous vous remercions de ce geste mais ne voulons vous priver de vos gardes. Nous serons prudents et les brigands n'auront qu'à bien se tenir.

Il se rapprocha de sa douce et l'enlaça par la taille, le suivant du regard puis reporta son attention sur elle.

- tu sais que je t'aime toi ? il lui déposa un baiser sur les lèvres avant d'ajouter j'espère que nous arriverons à saluer Elorane et son épouxpuis se penchant à son oreille .. je suis si fier de toi et de cette femme merveilleuse que tu es.

quasi a écrit:
" lorsque mon père est arrivé à Argonne,"... Quasi n'avait jamais oublié une seule seconde de cette période là. Kurt était gravement blessé et s'était effondré sur la place du village. Il avait prononcé son nom et on était venu la chercher. Son cœur s'était serré quand elle l'avait vu étendu, ensanglanté et souffrant. Il avait été transporté chez elle et l'Ange et elle avait tenté de le soulager. Elle n'avait rien pu faire d'autre que de lui tenir la main et s'en voulait beaucoup.

Quasi retint les larmes qui voulaient s'échapper.

Je..je suis heureuse de savoir dame votre mère bien se porter, mon d..votre grâce. Il ressemblait tant à son père qu'elle faillit le nommer comme elle avait appelé Kurt les dernières années.

La voix d'Aimelin..il offre un verre à Ric..obligations ou réelle envie d'être agréable..Quasi ne le connaissait pas mais sa froideur précédente montrait un homme franc et droit. Elle fit un sourire à Aime, heureuse qu'il ait décidé de changer d'attitude vis à vis du duc.

Votre grâce, si il est dans vos intentions de me faire rougir...vous êtes sur la bonne voie.

elle lui sourit. Cette rencontre était providentielle et lui permettait de connaitre un peu celui auprès de qui elle s'engageait peut être.

Elle le voyait déconcentré, énervé. son regard se sauvait, son sourire avait du mal à rester. Il mit brutalement fin à la discussion et Quasi comprit que le jeune homme souffrait de ce qui ce passait avec sa fiancée.


Faites votre grâce, ici n'est point le lieu pour..discuter d'affaires privées , ni pour se donner en spectacle pensa t'elle. Quasi connaissait Maltéa , leur amitié était née dans d'étranges circonstances qui n'auraient jamais du voir le jour probablement. Elle eut peine pour le jeune homme. Il découvrait la vie avec une femme exceptionnelle mais pas la plus facile à contenter.

Ric s'éclipsa rapidement, non sans avoir proposé son aide, ce qui n'étonna pas la jeune femme.

Elle le suivit du regard, perdue dans ses pensées tournées vers son duc.

La voix d'Aime la sortie de sa rêverie fugace. Il refusait l'offre du duc, elle en aurait fait de même. ce voyage avait aussi pour but d'être ensemble, loin des médisances et de regards des villageois de Mauleon, d'apprendre a se connaitre mieux.

Un baiser, enfin. là où elle n'avait pas osé, lui l'avait fait. elle lui sourit, rassurée de le voir ainsi confiant et agréable


cherchons les donc, ils ne doivent pas être bien loin . elle ajouta tout bas: merci soldat , je suis moi même fière d'être a ton bras .

Elle jeta un dernier regard à Ric, espérant qu'il vit son sourire qui avait pour but de lui faire comprendre que la vie pouvait être belle. Elle souhaitait pour lui qu'il ait pu s'entourer d'amis sincères et de confidents. il est des épreuves que l'on ne doit pas traverser seul comme l'a souvent était Kurt malgré une foule autour de lui.

Elle prit la main d'Aime, lui sourit.


Viens, allons présenter nos voeux , et peut etre ensuite pourrions nous visiter les jardins qui semblent magnifiques.

Geoffroy a écrit:
Le petit homme écouta attentivement les réponses du vieux monsieur, tout cela lui semblait bien compliqué, il se demanda pourquoi les grands compliqués toujours tout.
Le fiancé mouillé de la Dame blonde amie de sa mère arriva près d eux, Geoffroy le regarda, regarda surtout ses habits mouillé, il devait avoir froid, sa maman le laissait jamais garder des habits mouillés, elle lui dirait souvent, il risquait d'attraper la mort, il s'était toujours demandé d'ailleurs comment on attrapait la mort.
Quand son attention fut a nouveau concentrée sur le vieux, il lui avait poser aussi une question.


Maman est contente elle, elle aime Salah, mais moi mon papa me manque, je voudrais bien qu'il revienne vite, peut-être que maman se maria avec mon papa cette fois.

Puis le jeune enfant se rappela qu'il n'avait pas répondu a tout, il y avait un mot qu'il lui avait pas expliqué

Dites vous z'avez pas dit ce que cela voulait dire putain et pourquoi vous voulez taper Florence?

maltea a écrit:
Maltea l’écoutait. Quoi ses jambes ? Pourquoi devrait-elle s’allonger ? Elle ne se sentait pas mal. Juste un peu étourdie à cause du vin, mais pas de quoi fouetter un chat.

Elle fut interrompue dans ses pensées par la présence du petit Geoffroy, tout accaparée par sa colère, elle n’avait pas remarqué qu’il se tenait derrière la carcasse de Dragonet. Bien entendu cette petite fouine avait tout saisit de la conversation et il se lançait maintenant dans une série de questions assez pointues. Elle se demanda comment Dragonet allait se sortir de cette situation qui ne manquait pas de piquant.

Elle sourit aux réponses données puis frémit d’effroi en voyant richard prendre place près d’elle. Elle savait qu’elle avait exagéré dans le seul but de le mettre à bout, pour une vengeance pitoyable. Le pire dans tout ça c’est qu’elle se faisait passer pour une idiote, mais bon c’était habituel…

Quand il lui adressa la parole, sa colère avait l’air d’avoir disparut mais ses yeux froids disaient le contraire.
Peu à l’aise, elle ne répondit pas. Elle ne savait pas quoi dire, consciente de son idiotie.
Comment allait-elle se sortir de là. Un petit malaise ferait surement son effet et sa colère s’évanouirait d’elle-même, enfin elle l’espérait mais avec lui il fallait s’attendre à tous.

Elle le regarda prenant un air étrange et fit comme si elle allait répondre puis se laissa aller comme un chiffon sur sa chaise croisant les doigts pour que cela fasse naturel et surtout qu’elle ne se fasse pas mal.
Voilà une bonne chose de faite, le tout était de ne pas se faire pincer en plein délit de comédie et surtout de ne pas rire en entendant les questions du fils de son amie.

dragonet a écrit:
Mattea tomba à pic..en s'evanouissant, mais egalement dans la conversation. Non que repondre au gamin le genait, mais il n'etait en fait pas convaincu que sa proposition d'amener le galmin aux putes pour qu'il découvre soit apprécié à sa juste valeur.. Quand aux amours ancilliaires...

Donc brusquement drago fut derriére Malt et l'aida à s'allonger. Il sentit de suite les yeux qui derriére les paupiére bougeait lorsqu'il la deplaçait, les muscles n'ayant rien perdu de leur tonicité, comme dans le cas d'une inconscience, le souffle etait encore vif, ele simulait..

Il la déposa sur le sol, puis prit le vase dont il retira les fleurs et lentement le versa sur son visage.. quand on joue avec de l'eau..on se mouille.

Elorane a écrit:
Elorane passait de convives en convives elle avait remercié le Duc sommes tout rapidement mais au moins elle avait pu voir avec qui Maltea allait passer le reste de ses jours, il n'avait rien a voir avec Xav qu 'elle n'avait jamais aimé, il avait l'air assez froid, mais cela été peut etre du au fait que son amie s'amusait a le rendre jaloux pourtant elle lui avait assuré qu'il n'y avait plus rien avec le vicomte, et qu'elle était amoureuse de son fiancé. Elle fini par haussé les épaules et chercha son fils du regard, voila un moment qu'elle ne l'avait pas vu, il lui avait enfin fini par lui lâcher la jambe.

La vicomtesse fini par le voir au près de Maltes et Dragonet en pleine discutions, elle s'approcha d'eux, après tout elle n'avait pas encore pu voir la fille de son amie.
Elorane allait prendre la parole quand elle entendit ce que disait son fils, son coeur se serra dans sa poitrine et se mit a battre de manière désordonné, elle n'étendit plus rien d autre le que bruit sourd des battements de son muscle cardiaque.
Kalten lui manquait, mais il manquait apparemment aussi a son fils, Elorane aussi souhaitait revoir Kalten, mais l entendre de la petite bouche de son enfant, lui fit affreusement mal, jamais elle n'aurait pensé qu il lui manquerait tellement, Salah lui avait pourtant beaucoup donné, il l 'avait aimé comme son propre fils, la vicomtesse n'entendit pas ce que Geoffroy eut dit ensuite, encore trop sous le coup de l émotion.

La jeune mariée sorti de sa torpeur, en voyant Maltea penchait étrangement sur l arrière elle regarda la bouteille puis Dragonet avant de s'apercevoir que son amie avait perdu connaissance, du moins elle le cru, l'espace d un instant elle remercia le Tres Haut qu 'elle n'est pas vomit.

Elorane appela Irma qui n'était pas très loin d'eux


Irma veuillez aller préparer une chambre pour Dame Maltea qui a eut un petit malaise

Quelle ne fut pas surprise quand elle vit le Vicomte le verser de l'eau sur la figure, elle ouvrit grand les yeux et la bouche, avant de pouvoir articuler

Mais vous êtes devenu fou???!!!???

Irma a écrit:
Irma avait fini par poser le plateau sur une table prés du marié. Elle allait et venait dans la salle, rangeant les plats, prenant les verres sales, vérifiant si mets et vins ne manquaient pas.

Évidement, elle faisait tout cela en guettant "n'a pas d'cheuveu" . la peur lui apprenait vite a ne travailler que d'un œil.

Alors qu'elle allait regagner la cuisine, une scène qui n'avait pas sa place en cette belle soirée se jouait sous ses yeux. Oubliant que son travail impliquait de ne rien faire remarquer , elle stoppa quelques secondes .

Irma...La vicomtesse venait de l'appeler.


oui Madame la Vicomtesse, j'y vais immédiatement.


La petite servante , agacée après elle même pour s'être fait prendre en défaut, tourne les talons et court presque pour enfin réussir à faire quelque chose de bien.

Elle monte les escaliers, s'arrête au milieu..une chambre oui mais..laquelle?

Bah, s'ra la première que j'trouve. elle se tape la cuisse violemment et reprend: cela sera la première chambre que je trouverai.

Il fallait vraiment qu'elle perde cet accent affreux.


Hector a écrit:
Ayant accompagné le couple, Hector profita que plus aucun invité n'arrivait pour rester à la porte de la salle de réception.
Son regard passa sur tous les convives, surtout les femmes et s'attarda sur quelques unes les détaillant discrètement de son oeil lubrique.

Ses pensées tourbillonnaient dans sa tête. Pas mal celle là, belle croupe et beau décolleté. Les yeux du petit chauve lui sortaient presque des orbites tant il y avait des femmes toutes aussi charmantes les unes que les autres.

Il sentit la chaleur monter à sa tête, soulevant sa mèche rebelle, et allait chercher Florence et Irma quand des propos plus forts que les autres arrivèrent à ses oreilles averties.

Une femme se sentait mal. Par Aristote ! que se passait il ? La Vicomtesse était non loin et il l'entendit donner des ordres à Irma. Il hésita à aller voir de plus près sachant que la Vicomtesse l'appelerait si c'était nécessaire.

Ah la voila pensa t il en détaillant la jeune servante des pieds à la tête.. disons des genoux à la taille aller retour. Il la suivit des yeux quand elle passa à coté pour filer vers les chambres et se tourna à nouveau vers la drôle de scène qui se déroulait.

Ses yeux s'ouvrirent en grand quand il vit un homme prendre le vase disposé sur la table et... verser l'eau sur le visage de la jeune femme au sol. Le sourire niais qu'il affichait faisait penser à un gamin malpoli content de la blague qu'il faisait.
Une seconde le majordome se demanda s'il était dans une réception de mariage ou à la foire du village un jour de fête populaire.
Il afficha une moue de dégout mais ne pût se retenir d'aller droit vers l'arroseur, lui enlevant sèchement le vase des mains avec un air outragé, sourcils relevés.


- vous permettez ? Ce vase n'a pas été disposé ici pour en faire tel usage et qui de plus est sur une dame.

Il jeta un regard désespéré à la Vicomtesse et regarda la pauvre femme au sol. L'autre homme à coté d'elle semblait ne pas réagir et il soupira, récupérant les fleurs avant de se diriger en cuisine en bougonnant . On voyait de tout ici entre le garnement et les hurluberlus.


RicW a écrit:
A peine installé, il dut précipitemment se lever, voyant l'état dans lequel se trouvait Maltea. Elle avait eu la bonne idée de tomber là, comme une masse, alors qu'il venait faire la paix... Sa colère repartie de plus belle, mais le cloua sur place un instant, ce qui permit à l'affreux bonhomme de lui tremper sa fiancée ! SA fiancée ! Qui avait bu comme un trou ! Et qui méritait tout à fait ce qui lui arrivait !

Il se mit à genoux à ses côtés, et avant qu'elle ait pu faire le moindre geste pour bouger suite à l'eau reçue - décidément, c'était à croire qu'elle était souvent trempée, comme quand il l'avait attachée dans son bureau de Juge - il laissa sa colère enfin l'envahir, et lui colla sur les joues les deux plus belles baffes qu'il ait pu donner.

C'était soit disant souverain contre ce genre de maux. En tout cas, cela lui avait réchauffé sa main non gantée d'une belle manière ! Il espérait qu'avec ça, elle reviendrait vite à elle, sinon il était prêt à recommencer... en tout cas, ses nerfs allaient beaucoup mieux, et c'est l'inquiétude qui commençait à poindre...

maltea a écrit:
Maltea sentit qu’on l’allongeait sur le sol un peu trop dur d’ailleurs pour elle. C’est que mine de rien elle était fragile… pour certaines choses.

Elle devait rire mais se retenait jusqu’à ce qu’elle sente un liquide lui couler sur le visage. Elle n’eut pas le temps d’hurler qu’elle se prit deux gifles magistrales. Elle ne put retenir un cri jaillissant de sa gorge. Qui avait osé lui faire une chose pareille ? Ses joues lui cuisaient. Elle se redressa et vit son fiancé à ses cotés. Elle savait que cela venait de lui vu que Dragonet se tenait debout… un vase dans la main.

Elle était outrée du comportement des deux hommes, mais que dire ? Elle l’avait cherché et faire semblant d’avoir un malaise en la présence d’un médicastre était loin d’être une idée lumineuse. Elle croisa une lueur d’inquiétude dans le regard de Richard. Il ne savait donc pas que son malaise était feint. Elle pouvait encore jouer la dessus en le remerciant pour lui avoir fait retrouver ses esprits. Ca pourrait peut-être arranger la situation qui devenait de plus en plus complexe au fur et à mesure que le temps s’écoulait.


Elle lui fit un sourire forcé et lui dit du bout des lèvres…

Merci mon … tendre… ami, vous m’avez fait reprendre mes esprits d’une force, sans parler de la douche froide du vicomte Dragonet. Y a pas à dire vous faites la paire.

Elle regarda Dragonet et su qu’il dans son regard qu’il était loin d’être dupe de sa mise en scène, c’était bien ce qu’elle pensait. Elle roula des yeux et essaya de faire passer comme message : ne dit rien je t’en supplie ou ça va encore être la guerre.

Elle posa les yeux sur sa toilette trempée puis les deux hommes. Ils formaient un magnifique trio de rats mouillés. Elle se demanda même si Dragonet n’avait pas été jaloux de la voir échapper à la flotte ou autre et qu’il avait décidé de remédier à cela à sa façon.

Elle regarda Elorane.

Ma chère amie, ce n’est point une chambre dont j’ai besoin mais une toilette afin que je n’attrape point la mort, mouillée de cette façon. Peut-être en auriez vous une qui pourrait convenir à cette fête. Nous avons pratiquement la même ligne et je pense que vos vêtements m’iraient parfaitement.

Elle ne s’était pas rendue compte de suite que cette demande de chambre avait été faite lors de son « malaise » et qu’elle n’était pas censée l’avoir entendu. Lorsqu’elle en prit conscience, elle se mordit les lèvres, priant pour que personne ne relève ce petit détail. Espérons que la mini teigne de Geoffroy ne relève pas la question, les enfants étant bien souvent plus futés que les adultes…

Irma a écrit:
Irma avait fait au mieux . elle avait refermé les fenêtres, allumé un feu, vérifié qu'aucune poussière n'était dans la pièce, ouvert le lit, mis cruche et eau fraiche à disposition.Le bouquet de fleurs avait été remplacé par un plus frais pris dans la chambre voisine.

Un dernier regard, un doigt passé sur les meubles, une bûche dans l'âtre , un sourire de satisfaction, la jeune servante ferme la porte et retourne vers le salon.

Elle courait dans les escaliers, sachant l'urgence de la requête de la vicomtesse.


En entrant, elle vit que la jeune femme s'était remise de son malaise. Le sourire aux lèvres elle fait un pas vers la vicomtesse quand elle reconnait le dos d'Hector.

Elle cherche Florence et ne la voit pas.Les genoux tremblants, elle sait qu'elle doit aller au bout de sa tâche.

Le repas devait être apporté aux convives, elle devait prévenir la vicomtesse que la chambre était prête , les verres vides devaient être retirés.bref.tout ça à faire et le satyre devant.

Il venait de retirer un vase des mains d'un des invités.

La jeune femme fit un rapide calcul. Bon..deux pas a droite, un a gauche, j'évite le renfrogné mais pas le lubrique...

un autre coup d'œil calculateur. un pas a droite, deux au centre et..la vicomtesse juste en face.

Soulagée de sa tactique imparable, elle entame le périple . Un pas a gauche..non a droite...non a gauche...elle trébuche et les deux bras en avant elle frappe hector dans le dos qui tombe en avant sur l'homme au vase leste .

Le majordome lui ayant fait un rempart de son corps bien malgré lui, Irma reprend son équilibre et avance comme si de rien n'était


Votre seigneurie, la chambre de madame est prête.

Elle se retourne vers le majordome qui avait réussit a ne pas tomber.

Florence a besoin de votre aide Monsieur

Une révérence avant de s'éloigner aider Florence

Hector a écrit:
Une paire de giffle retentissante lui fit retourner les talons alors qu'il allait partir en cuisine. Un homme, plus jeune qu'il se rappelait avoir fait annoncé comme Duc venait de giffler magistralement la femme au sol.
Un peu héberlué mais surtout curieux de voir la réactrion Hector se tourna et faillit plonger sur l'aroseur, poussé par deux mains dans son dos.

Le vase faillit lui échapper en se rapprochant de l'homme mais le majordome se rattrapa in extrémis et le vase resta dans sa main. Il aurait été dommage qu'il atterisse sur la face de l'arroseur... non pas pour lui mais pour la beauté du vase.
Le domestique se serait senti triste d'avoir cassé un si joli vase et aurait dût présenter ses excuses à la Vicomtesse pour son geste malheureux.

Il se retourna avec des yeux furibonds, quand il aperçut le visage de la belle Irma.


Florence a besoin de votre aide Monsieur

Il en oublia les mots qui voulaient sortir de sa bouche pour la laisser ouverte, la suivant des yeux lorsqu'elle quitta la pièce.
Il regarda le vase et les fleurs qu'il n'avait pas lâché et se justifia de son départ
.

- je vais de ce pas changer ce vase et voir Florence et je reviens

RicW a écrit:
Ouf, elle s'était réveillée ! Visiblement, son traitement de choc lui avait fait le plus grand bien. Il se permit un sourire, et évita de secouer sa main, qui commençait à lui chauffer. Tant pis s'il avait mal, après tout elle allait mieux, et c'était ça le principal.

Il se pencha vers elle, et lui prit le bras pour l'aider à se relever. Il la vit se mordre les lèvres. Cela l'ennuyait probablement d'avoir eu ce malaise en pleine réception. Même si habituellement, cela ne la génait pas d'être le centre d'attention de toute l'assemblée, elle devait s'en vouloir de vouloir prendre pour elle les attentions qui auraient du se concentrer sur le couple marié, dont, il nota ce petit détail, il n'avait pas encore vu l'heureux élu.

Il sourit à la proposition qu'elle avait faite. Il espérait qu'elle change d'humeur en même temps que de toilettes, et peut-être que sa faiblesse momentannée y servirait... Il lui faudrait l'obliger à voir Onagre cependant... Il n'avait aucune confiance dans le boucher à ses côtés, et il serait plus rassuré si c'était son propre médecin qui s'occupait d'elle.


Mais de rien, ma très chère. Ce fut un plaisir que de t'aider à te remettre.


Son attention fut détournée par une servante qui venait - encore - de renverser un plateau, même si cette fois-ci, personne ne l'avait reçu sur lui. Décidément, le majordome de cette maison engageait réellement n'importe qui... ou alors il leur avait cassé les bras juste avant la cérémonie, pour qu'elle sache s'en servir aussi peu... Il secoua la tête... Décidément, le petit personnel n'était pas vraiment à la hauteur dans cette maison...

dragonet a écrit:
Il n'etait que trop concients que le départ de Maltea equivaudrait à un tête à tête avec Ricw. Non que cela le derangeait, il n'avait rien contre le jeune homme, dont il se demanda même si il avait pas assisté à l'accouchement dans le chateau de Kurt.. voir l'avoir mis au monde. Tout cela était si vieux et si loin.

Il demanderais à Matthilde.

Mais il doutais que le jeune homme lui sache en sa presence tenir un autre discours que celui de la rancoeur et de l'hostilitée. pendant que maltea regardait ricw furax, il s'eclipsa discretement et silencieusement. Il avait envie d'une ballade dans les jardins, avant de rentrer, et laisser le couple à leur affaire.

Il avait vu sa fille, et en etait ravis.


Elorane a écrit:
Elorane était restée sans voix, en voyant a présent les gifles que lui avait donné son fiancé, pour rien au monde elle n'aurait voulu être a la place de Maltea, la voila trempée jusqu au os, et les joues rouges. La vicomtesse serra la petite main de son fils et sursauta quand elle entendit le bruit du verre, elle se retourna pour apercevoir Florence aux pieds de son mari en train de ramasser les débris de verres... d'un geste de la tête Elorane demanda a Hector d'aller aider la jeune servante


Hector allait aider Florence a tout ramasser, puis veuillez servir faire servir la suite du repas

Tout en posant une main sur la tête blonde de Geoffroy, Elorane vit Maltea reprendre ses esprits, même si la méthode n'était point des plus douces elle avait il faut bien l 'avouer le mérite d'avoir fonctionné, sans faire attention sur le faite que son amie sache que la chambre avait été préparée la vicomtesse lui répondit

Oui mais dans la chambre tu trouveras de quoi te changer, Irma va t y conduire

Elorane se tourna vers la jeune femme, et lui expliqua quelle toilette donner a Maltea pour qu 'elle puisse se changer, pour ensuite lui dire qu'une fois qu'elle aurait accompagné Maltea dans la chambre il faudrait qu elle aide Florence et Hector.

Votre Grâce si vous voulez accompagner votre futur épouse...

Puis la vicomtesse se tourna vers son fils, il était resté sagement a regarder la scène sans rien dire, mais la jeune femme n'avait pas oublié les mots qu il avait prononcé quelques instant plus tot

Geoffroy ou as tu entendu ce mot?


Irma a écrit:
Irma savait que le presque chauve allait aider la pauvre Florence. Elle se rendit à la cuisine afin de commencer a servir le repas.

Un plateau dans chaque main elle se promit de ne pas tomber. La réputation de la maison allait finir par être mise à mal et surtout, les convives allaient bientôt devoir se restaurer parterre a ce rythme là.

Elle pose les deux plateaux sur la grande table, et cherche Florence des yeux . Le majordome n'est pas encore sur elle, un empêchement de grande importance certainement pour rater l'occasion de tripoter la jeune femme.

Elle la rejoint rapidement.


Florence, je vais vous aider et ensuite nous pourrons servir ensemble.


Irma commence a ramasser les bouts de verres qui sont encore au sol.

Vite, filons avant que....

maltea a écrit:
Maltea soupira, elle allait pouvoir se changer et reprendre contenance loin de toute cette agitation.

Elle remercia Elorane tout en voyant Dragonet se défiler l’air de rien. Elle sourit mais ne dit rien.


Je vais y aller seule, Elorane, richard doit avoir des choses à faire et puis si on monte ensemble j’ai bien peur que tu ne me revois jamais, sait-on jamais, après ces deux gifles magistrales, il pourrait avoir envie de m’étrangler et je n'ai nullement l'envie de mourir en ce jour de liesse.

Elle regarda Richard et lui sourit, un soupçon de malice brillant dans ses yeux. Elle l’embrassa tendrement avant de suivre une jeune femme qui la mènerait dans la fameuse chambre.

En passant elle murmura à son amie de surveiller Richard, il y avait bien trop de jeunes et jolies dames à ce mariage et contrairement à ce qu’il pensait, elle tenait à lui bien plus qu’à ses ex amours.
Il lui faudrait juste un peu de temps avant de le lui montrer.

Arrivée dans la chambre, elle se dévêtit avec l’aide d’une chambrière et passa une tenue beaucoup plus sèche.

Celle-ci lui allait comme un gant et faisait ressortir son teint et ses yeux verts.

Une fois prête, elle rejoignit la salle et alla retrouver son fiancé auquel elle prit le bras tout en lui déposant un léger baiser dans son cou.

Hector a écrit:
- Non mais je vais lui en offrir des fleurs et de l'eau moi..... encore une fois il touche à un vase et il partira avec un joli chapeau celui là.

Le majordome ronchonnait en remplissant le vase et en y remettant quelques fleurs fraiches. Il s'énervait et cela faisait voleter sa jolie mèche rebelle qui avait l'air de rire de ses malheurs.
Il passa devant le vaisselier et s'arrêta haussant les sourcils en regardant le haut de son crâne dans le reflet de la vitre, et arrangea sa mèche de sa main libre.

Il arrangea son gilet et reprit son air digne afin de se rendre dans la salle de réception. Il jeta un regard circulaire pour voir si l'arroseur était dans le coin et alla poser le vase à son endroit d'origine, non sans remarquer que la femme blonde n'était plus là.
Il regarda Irma et Florence qui ramaissaient les morceaux de verre et soupira en se dirigeant vers elles.

Il les regarda faire, assez satisfait de sa position de supériorité en les voyant baissées pour netttoyer leurs bêtises. Les penséees lubriques qui lui traversèrent l'esprit n'avaient nul besoin d'être prononcées pour se deviner à son oeil malsain qui s'attardaient sur les corsages de ces deux demoiselles.
Voila une position qui lui permettait de profiter de la vue tout en ayant l'air de les surveiller. Il s'adressa à elles, discrètement juste assez pour qu'elles l'entendent.


- lorsque vous aurez fini de vous amuser mes demoiselles, vous pourrez servir les invités qui le désirent.

Il jeta un regard autour d'eux et attendit que les deux jeunes femmes aient fini de nettoyer.

Aimelin a écrit:
- Viens, allons présenter nos voeux , et peut etre ensuite pourrions nous visiter les jardins qui semblent magnifiques.

Il serra la main de la jeune femme dans la sienne et lui rendit son sourire. Oui il était temps qu'ils aillent féliciter et saluer les mariés.

- oui viens, Elorane est seule avec son fils pour l'instant, profitons en pour aller la saluer j'ai hate de vous présenter.

Il reposa son verre et l'entraina doucement vers la mariée qui semblait en grande discussion avec le garçonnet. Le jeune homme sourit tristement, en pensant avec regrets aux jumeaux Morgane et Gaël.. il avait rêvé lui aussi de les voir grandir et leur apprendre des tas de choses. Il tourna son regard vers sa douce et chassa ses idées noires, fit un clin d'œil à l'enfant en s'approchant et s'adressa à son amie.

- bonjour Elorane .. il s'inclina en souriant et ne sachant comment la saluer devant ses invités, lui prit la main qu'il effleura d'un baise main légertu es magnifique et je suis heureux d'avoir pu voir ton bonheur aujourd'hui il se tourna légèrement vers Quasi à ses côtésje te présente Quasi, la jeune femme géniale dont je t'ai parlé.

Il sourit en repensant à leur discussion quand il était allé la trouver et les laissa se saluer.


Elorane a écrit:
Elorane ne pu entendre la réponse de Geoffroy, Aimelin était arrivé, le jeune garcon en profita pour s enfuir, la vicomtesse aurait tout a loisir de s entretenir plus tard avec son fils, vraiment il était temps de commencer a sévir même si cela était bien souvent au dessus de ses forces, surtout qu il savait la prendre par les sentiments.

La jeune mariée se tourna vers ses invités, vraiment heureuse qu'Aimelin est pu venir, et qu il lui présente enfin la femme qui avait réussi a lui redonner le sourire.


Je suis ravie et enchantée de faire votre connaissance, j'ai beaucoup entendu parler de vous, Aimelin ne tarit pas d'éloge a votre égard.

Elle se tourna vers le jeune homme et lui adressa un sourire

e suis contente que vous aillez pu venir tout les deux, je vous aurez bien présenté mon fils mais il s est sauvé, avez vous fait bonne route?




_____________________ RP INACHEVE ________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:27 (2018)    Sujet du message: 1456-11-10 Réception du mariage de Salah et Elorane

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