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1458-07-01 ~ Comté de Sainct-Omer :: Festivités du 3 juillet 1458 :: Tentes

 
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MessagePosté le: Mar 13 Juil - 08:29 (2010)    Sujet du message: 1458-07-01 ~ Comté de Sainct-Omer :: Festivités du 3 juillet 1458 :: Tentes Répondre en citant

gnia a écrit:
Ce qu'il y avait de bien lorsque l'on était un familier du comté de Sainct Omer, c'est que le passage par le poste de garde n'était qu'une formalité. A la vue des oriflammes, en général, la garde ne faisait pas de difficulté. Et cette fois-ci n'avait pas échappé à l'habitude. le plus cocasse étant qu'ici en Artois et chez sa suzeraine, on lui faisait moins de difficultés qu'à Brienne en Champagne chez sa vassale. Mais Agnès prenait le zèle des gardes de Brienne comme un pied de nez du Bleu depuis l'au-delà et s'en amusait plus qu'autre chose.

Arrivée sur le champ non loin de la lice, ordres furent donnés pour monter rapidement les tentes et pour planter les oriflammes de la maison Saint Just.
Libre ensuite à ses vassaux de s'implanter non loin ou de faire bande à part. Melina devait participer également à ses joutes et Maltea avait promis de venir en spectatrice. Aimelin, son escuyer devait traîner non loin, déjà affairé sur les chevaux, sélectionnant probablement celui qui serait le plus adapté à faire briller la Saint Just sur la lice.

Vint enfin le moment qu'Agnès préférait, celui on l'on hissait les oriflammes. Une brise légère soufflait aujourd'hui, et l'effet était des plus charmants.






Petite pointe de fierté liée à une once de vanité en admirant le spectacle avec un regret toute de même, celui de ne pas avoir le plaisir de voir flotter parmi les autres l'oriflamme de son comté du Lavedan. Estampe s'amusait à retenir la publication du contreseing de son fief de retraite depuis des semaines et s'en énerver revenait à lui faire un bien trop grand plaisir. Et après tout, quoiqu'il advienne elle finirait par l'avoir, alors, si cela pouvait contenter l'esprit mesquin de la donzelle, qu'elle s'amuse.

La tente principale était montée et l'intérieur aménagé. Un espace qui servait de chambrée, la partie principale tenait lieu de salle de vie et au milieu trônait son harnois qu'elle n'avait pas porté depuis des lustres.
A bien y réfléchir, la dernière fois qu'elle avait jouté remontait à presque un an, pour les festivité de la Saint Michel en Lavardin et Erel, à cette époque était encore de ce monde.
Empreinte de mélancolie, la Saint Just fixait d'un regard perdu dans le vague l'armure étincelante en attendant que se présentent ceux qu'elle attendait.



Aimelin a écrit:
[non loin de là ]


tu ressembles vraiment à Arès toi tu sais... sa main courait sur le flanc du demi trait, doucement, pendant que ses yeux cherchaient le moindre signe de faiblesse sur les pieds de l'animal. Une petite caresse sur la croupe avant de glisser sur la jambe, puis le jarret, pour arriver au boulet.

montres moi ce fer ...

Le jeune gars s'était glissé contre le cheval pour attraper son pied et vérifier les fers qui avaient été changés avant leur départ. Ferré de neuf, le demi trait était prêt pour les joutes.
Il tapota doucement le flanc du cheval puis son encolure revoyant les courses qu'il faisait avec Mel et Arès. S'il n'était pas tres apte au grand galop ce genre de cheval était capable de subir l'assaut des tournois et des combats avec robustesse. Gnia était une fine cavalière et cet équipier serait parfait.

Un dernier coup d'oeil à l'animal avant de passer aux deux autres chevaux qui tenaient compagnie à Altaïr, trop heureux d'avoir des compagnons pour partager la moindre herbe qui passait à sa portée.
Son inspection finie il leur apporta à boire et vérifia les protections métalliques qu'il fixerait le moment venu, puis sortit de l'enclos qui jouxtait la tente où était entreposé le matériel pour leurs soins.

Apres un passage en Champagne chez Dotch avant d'aller voir Malt, il se retrouvait en Artois. Les voyages formaient la jeunesse, parait il, alors il entretenait sa jeunesse. Il avait accompagné Gnia lorsqu'elle avait été au Lavardin et avait accepté de l'assister chaque fois qu'elle en aurait besoin. Il aimait les chevaux, les voyages, et il appréciait la compagnie de la Vicomtesse, même apres avoir été connétable sous son mandat, bien que ces deux mois n'avaient pas été signe de repos, comparés aux deux autres qui avaient suivi.
Il sourit à cette pensée et se dirigea vers la tente de la jeune femme.

Il s'arrêta comme toujours, avant d'entrer sous la tente, et s'annonça d'une voix claire et taquine.


Vicomtesse c'est votre Écuyer préféré... êtes vous visible ?


Mélina a écrit:
[direction tente de Gnia]


Une fois que les pièces d'Armures furent étaler dans la tente, Mélina s'énerva un peu. Elle semblait chercher quelque chose et visiblement , le raffut qu'elle fit retenu l'attention de Yanci. Surement des tentes aux alentours aussi.
Mélina prit la parole sur un ton irrité.
< Yanci, je sais que j'ai regarder rapidement et probablement pas partout, mais je ne trouve pas ma bavière, mes cubitières ainsi que mes braconnières. Ces derniers , je peut faire avec, par contre, j'ai vraiment besoin de ma bavière et mes cubitières, tu peux les trouver pour moi?> Yanci qui s'était approcher avec une petite malle, l'ouvrit et y sortie deux robes propres.

Mélina soutira un sourire de sa cousine en se jetant à son cou tout en évitant de toucher les robes bien sure.
< Je t'adore tu le sais cousine chérie?> Puis se lavant les mains elle apporta un des robes et sortie pour se rendre à la tente de Gnia.
Croisant Aimelin, elle le salua.

- Bonjour mon cher Aimelin! Vous allez bien? Elle est là?

Puis sans attendre réponse, elle s'adressa à Agnès du pan de la tente, tout en montrant la jolie robe à Aimelin.

- Dame Agnès? J'ai quelque chose pour vous Pouvons nous entrée?


Aimelin a écrit:
[Devant la tente de Gnia]


- Bonjour mon cher Aimelin! Vous allez bien? Elle est là?

Un petit sourire à son amie et un petit regard complice.

Bonjour Mélina .. je pense qu'elle est là ... peut être n'est elle pas présentable et je préfère attendre dehors dans ces cas là.

Il aimait bien la taquiner et il était vrai qu'il préférait ne pas prendre de risques même si cette fois ci la donne avait changé comparé au Lavardin où Gnia avait son époux, bien absent certes, et lui sa blonde amie qui savait manier l'épée à la perfection et avait fait irruption dans la tente pendant l'essayage du harnois. Petit sourire en repensant à tout cela.

Le jeune connétable avait le chic pour se trouver toujours dans des situations cocasses où les quiproquos s'en donnaient à coeur joie. Mais apres la mégère béarnaise et son acharnement malsain, il était armé pour affronter les pires choses.

Il regarda la robe que lui montrait Mélina et eût une petite pensée pour la blonde soldat.


Cette robe est magnifique.

Puis il laissa la jeune femme annoncer leur présence à la Vicomtesse.

gnia a écrit:
Toute à sa nostalgie, la Saint Just s'était assise sur un pliant et le regard toujours absent, ses pensées voguaient loin. les premières joutes à Saint Omer pour la naissance de Franz d'Ailhaud, son filleul. Les prémices de sa relation avec celui qui deviendrait son époux. La naissance de Franz, où elle avait tenu compagnie toute la nuit durant à Deedlitt. La naissance de ses filles, l'apocalypse, une immense gâchis signant la mort du couple. La mort d'Erel si peu de temps après... L'envie de fuir dans les bras puissants des opiacées devenait de plus en plus forte à mesure que son esprit remâchait le passé lorsqu'elle réalisa qu'on l'appelait du dehors.

Secouant la tête pour en chasser les sombres souvenirs, elle se tourna vers les pans masquant l'entrée de la tente et répondit enfin aux appels.


Entrez, entrez donc.


A l'instant où elle finissait sa phrase, elle entendit grand remue ménage non loin, une petite troupe s'installait non loin, les voix étaient chargés de cet accent typique des gens du Nord, elle lui semblait même reconnaitre certaines voix. Un sourire radieux accueillit Melina et Aimelin alors qu'ils entraient. Le temps de les saluer et Agnès irait vérifier si ce qu'elle devinait s'avérait juste.

Aimelin a écrit:
[Tente de Gnia]


Entrez, entrez donc.

Le jeune ébouriffé n'avait pas entendu la réponse qui sortait de dessous la tente, un vacarme de tout les diables ayant attiré son attention. Une calèche suivie d'une carriole et de beaucoup d'agitation s'était arrêtée non loin de la tente afin de planter son campement.

Non d'un bouffon ça s'agite dur de ce côté.

Et qu'ça grimpait partout et jetait les bagages à qui voudrait les attraper. Par Aristote les choses volaient bas et il faudrait penser à sortir les boucliers afin de lever une haie pour protéger la tente de la Vicomtesse avec de tels voisins, songeait le jeune lieutenant en ouvrant de grands yeux et se retenant de rire en voyant quelques scènes comiques.

Vous avez v...

Sa phrase resta en suspent Mélina ayant fait place à du vide. Pourtant il n'avait pas quitté Mélina des yeux bien longtemps et voilà qu'elle avait disparu. Haussement de sourcils en regardant autour de lui, il n'y avait qu'une solution, elle avait dû entrer rejoindre Gnia. Hésitation de l'ébouriffé... entrer... Gnia avait donc répondu. Répondu ?

D'un pas rapide il franchit l'entrée de la tente rabaissant les pans derrière lui et se plaça aux côté de Mélina.



Mélina a écrit:
[tente de Gnia]

Mélina entra sans attendre Aimelin et vit le sourire de sa suzeraine. Elle en était heureuse. Surtout après les dernières preuves vécues. De son regard, elle balaya la tente, et trouva enfin ce qu'elle cherchait. Oui, la robe devait être bien déposé pour rester belle.

- Dame Gnia, j'ai fait venir de l'Hostel cette robe pour vous au cas ou vous n'y aviez point pensée le prévoir. Elle vous sie à merveille et je ne pouvait concevoir que vous n'ayez point de tenu approprié pour la cérémonie.

C'est souriante qu'elle la déposa doucement sur un fil de la tente, avec précaution, plaçant les plie aux bons endroits, Mélina la disposait ainsi. Un regard satisfait, elle sourit enfin. Puis se tournant vers les deux personnes présente, elle repris la parole.

- Voilà! Y a-t-il quelque chose que je puisse faire de plus pour vous? Je pensais ouvrir une bouteille de vin pour nous désaltéré, ça intéresse quelqu'un?

C'est à se moment qu'elle réalisa le vacarme dehors.

- Mais...

Elle croyais reconnaitre une des vois, et son cœur s’emballa.. 2 années, était-ce vraiment. D'un regard inquisiteur Mélina regarda sa suzeraine.

Killian a écrit:
Killian qui se promenait de tente en tente pour voir les participants se cogna a une belle dame (Mélina)

euh pardon m'dame za vous a pas vu .....za suis vrament désolé
ze me presente :

Killian fils de feu Caluna et de Fidos, fillio de la vicomtesse Ombeline barrone d'Ytres

....euh quekchose comme ça......

Za vous a pas fais de Bobo madame ?


Mélina a écrit:
(Mélina, avant les qualifications, hors de la tente de Gnia]

Mélina venait de sortir de la tente, elle était nerveuse de laisse sa cousine Yanci chercher les pièces de harnois manquante toute seule. Elle s'était excuser pour retourner aux préparatifs. Gnia était entre bonne main avec Aimelin. Elle devait se préparer aussi quand elle fonça, ou lui fonça dedans, elle en était pas très sure à ce moment là.

La première réaction de Mélina fut de sourire à l'enfant. Il était normal d'être distrait à cet age, après tout, ses enfants l'était aussi.


euh pardon m'dame za vous a pas vu .....za suis vrament désolé
ze me presente :

Killian fils de feu Caluna et de Fidos, fillio de la vicomtesse Ombeline barrone d'Ytres

....euh quekchose comme ça......

Za vous a pas fais de Bobo madame ?



Mélina en eux les larmes aux yeux. La présence de Killian en était la preuve. Oui il venait de confirmer la présence de son amie Ombeline, faudrait bien lui confirmer sa présence, mais après la joute, elle n,avait que peu de temps pour finir de préparer les première qualification.

C'est les larmes aux yeux que Mélina se pencha à la hauteur du petit. Oui Elle reconnaissait es airs de ses parents. Elle les avaient bien connu et avait été attrister d'apprendre la mort de son amie Caluna, oui grande amie. Mélina fixa droit dans les yeux l'enfant.


- Ho Killian, non seulement tu ne m'as pas fait mal, mais je suis plus qu'heureuse de faire ta connaissance. J'ai bien connus tes parents tu sais...Mais nous n,avons pas eu la chance de nous rencontrer avant...

Mélina était souriante, malgré les souvenir qui lui traversait l'esprit, qui lui soutiraient ces larmes.

- Je suis Mélina, enchanté de faire ta connaissance Killian!


Killian a écrit:
Killian ouvrit de grand yeux

ta connu ma moman, elle n'était comment raconte moi.....faut pas pleurer hein dis moman elle n'est zamais loin elle a touzours là *met la main sur son coeur* pis elle est aupres d'Aristote maintenant

Le petit bonhomme sautillait sur place

Mélina a écrit:
[Direction la tente de Mélina]

Mélina essuie ses larmes et sourit.

- Viens je vais t'en parler si tu veux. Mais je dois aussi faire une chasse au trésors pour trouver mon Harnois... tu veux m'aider? je te raconterai des choses sur ta maman. Nous étions très bonnes amies, j'ose le croire en tout cas.


Mélina se releva et tendit une main vers Killian.

- Je suis certaine que tu pourras nous aider, ma cousine et moi è retrouver nos pièces manquante. Ca t'intéresse?




Killian a écrit:
Killian sourit et bomba le torse

ze suis un sevalier touzours pres a aider les dames....

Ma c'est etre quoi un Harnois ?


Comme il avait envis de la bombarder de question, mais il savait que ça ne plaisait pas aux gens d'etre harceler de questions alors malgré son impatience il suivit Mélina pour l'aider.


Mélina a écrit:
[dans la tente de Mélina, avec Yanci et Killian]

Mélina sourit à la question.

- Un harnois est le nom de l'armure que nous utilisons en armée et en joute, comme aujourd'hui. Il me manque quelques morceaux que j'ai égarer dans la tente.

Une fois à l'intérieur, elle vu le fouillis qu'elle avait causer.

- Pardon Yanci! Pour le désordre et j’emmène du renfort pour trouver nos pièces manquantes. Je te présente Killian, fils de Caluna et Fidos. Killian , voici ma cousine Yanci, qui a aussi connu ta maman.

Puis elle enchaina sous le regard de Yanci.

- Trois pièces sont manquante...

Réalisant que Yanci a pu en trouver...

- Toujours 3?

Yanci a écrit:
Souriant elle salua Killian.

- Enchanté Killian.

Puis se tournant vers sa cousine, elle pointa le poteau en t ou elle déposait les pièces d'armures pour ne pas qu'elle traine par terre.

- J'ai trouver la bavière! Donc que deux. Heureuse d'avoir ton aide mon cher!

Puis elle poursuivit la reconstruction avec la cuirasse.

Mélina a écrit:
- Alors voilà! Nous cherchons les cubitières, ce sont les protège coude et bar. Il y a comme un cône au milieu pour les coudes.

Mélina avait aider avec des gestes.


- Tu sauras trouver? je m'occuperai de l'autre morceau.

Puis souriante elle poursuit pour Killian.


- Tu sais ,, j'ai combattu aux côtés de ta maman. Nous avons protégé la ville plus d'une fois ensemble. C'était une guerrière féroce.


Mélina se rappela la dernière défense de Calais qu'elle avait participer. Une vrai lionne. Mélina avait accompagner ses paroles avec une expressions faciale approprié et des gestes simulant une lionne prêt à attaquer.


- Et elle avait de bonne valeur.


Mélina poursuivi sa recherche des braconnières pendant que la pièce commençait à être plus ranger grâce a Yanci qui montait le harnois sur le pied. .

Aimelin a écrit:
[Avant les premières joutes, enclos des chevaux.]


Le harnois de son infâme, tyranique et très despotique Grandeur tant vénérée du jeune ébouriffé simple Connétable passager et donc pas encore despotique, était prêt. Un éfouriffé pouvait il prétendre au rang de tres tyranique et despotique ? il se frotta le menton tout en finissant de préparer le demi trait destiné à la Vicomtesse de Bapaume.

Hum faudra je lui demande... voila toi et j'espère que tu vas filer plus vite que le vent pour ne pas que Gnia revienne avec cet air qui ne laisse jamais présager de bonnes choses lorsqu'on virevolte dans son périmètre d'énervement.

Il se mit à rire en vérifiant une dernière fois les protections du cheval puis lui caressa l'encolure. Même gabarit qu'Arès, le jeune écuyer ne pouvait s'empêcher de penser à la Louve de Champagne, Petitangelot il y a quelques années.
Que ne lui avait elle donné de conseils pour s'occuper des chevaux, apprendre à se battre et apprendre à se servir des plantes, bien que sa grand mère médicastre lui avait appris l'essentiel.
Mélancolie en pensant à Compiègne, la guerre, l'hospice où il aidait Bel et Atirenna en journée apres ses rondes de nuits où les batailles. Etre infirmier lui avait appris des gestes qui lui avaient tant servi depuis.

Il resta quelques secondes pres du cheval avant de sortir de ses pensées. Il devait écrire à sa blonde soldat encore chez les soeurs.

Il se dirigea vers sa besace posée pres de la tente qui jouxtait l'enclos, et s'assit sur un tronc d'arbre avant de laisser courir sa plume sur le parchemin.

Mélina a écrit:
Mélina ne put s'empêcher de sourire. Elle voyait un peu de ses parents en lui. Cela lui faisait chaud au cœur. Mélina voyant la bonne pièce lui acquiesça et répondit.

- Oui, tu es excellent à ce jeu. Nous devons trouver le deuxième qui est pareil, peut être est-ce dans le même coin! Qu'en penses-tu?


Mélina sourit enfin quand elle fait aussi la trouvaille de ses braconnières qui elles étaient attacher ensemble. Mélina prends la cubitière gauche et les donnent à Yanci pour qu'elle place les pièces du harnois aux bons endroits. Puis se remis aussi à la recherche en poursuivant ses histoires sur Caluna.


- Tu sais ta mère était une bonne soigneuse, elle m'a beaucoup aider lorsque j'attendais un bébé. Les herbes m'ont aider à me sentir mieux tout de suite. Et encore plus lorsqu'elle fut une vrai amie, à la mort de mon époux. Caluna fut la pour moi, et je ne l'oublierai jamais. ta maman fut très gentille avec moi. Ho elle avait tout un caractère, et pouvait crier fort quand les choses ne lui plaisait pas.


Mélina ne savait si elle devait lui parler du fameux procès.. alors elle se tut, mais elle était toucher à ses souvenirs et s'arrêta de chercher un long moment.

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[Tente Médicale... apres le premier tour -]
Mélina a écrit:
Mélina dormait d'un sommeil léger et un peu agiter. Sa tête bourdonnait, et malgré la tisane, les nausées persistaient. Des gens parlaient. mais semblaient si loin, Mélina arrivait point à se concentrer pour les reconnaitre. Elle fit des efforts surhumains pour se réveiller, et encore, son état de conscience était quelque peu aléré. La somnolence était de mise dans son état, mais pas toujours un bon signe non plus. En fait, Mélina démontrait plusieurs symptômes d'une commotion sévère, et une fois les yeux ouvert, elle fixait le vide. Un larme coula sur sa joue, et elle se mit à rire sans raison apparente, un de ses rire étrange et non approprié.

- J'y vois plus rien!

Mélina restait là, béate. Si ce n'était du mal de tête et des nausées, elle serait bien en son corps... mais même ça ne semblait la déranger, et ses réactions étranges ne la dérangèrent nullement. Elle savait par contre que quelque chose clochait, et elle s'en foutait. Pourquoi s'en occupé? Se disait-elle. Mel essaya de balayer la tente , mais ne voyais que des formes brouiller. Même dans la direction de ses visiteurs, elle n'y percevait rien de claire.

- Y'a quelqu'un?


Puis elle garda son sourire béa.

ombeline a écrit:
La Vicomtesse observa les faits et gestes de hum l’aide de main sans doute de la médicastre … Il était rapide et efficace.

Voilà Donà... si je peux vous être utile... je suis là... une boisson rafraîchissante peut être ? Vicky à préparé de la limonade... en désirez vous ?

Oh, merci bien eu Messire …
hésitations … ne sachant pas son nom, un simple messire passerait … Messire.
Et bien, c’est avec plaisir que nous accepterions un peu de limonade.


ze sais marraine, et elle se reveillera elle aura plus mal nan plus

ta sais elle n'a bien connu moman elle m'a raconter plein de cruc dans sa tente quand on sersait son armure


Oh, t’en as eu de la chance alors de la retrouver, dit-elle en souriant.

on fais pas de soses de n'amoureux dans une tente médicale un peu des respect tout de meme

Lou lâcha abruptement sa main … Vl’a t’y point qu’elle s’était trouvé un autre chaperon !!! Non mais dans quel monde elle vivait ? Elle se reprit un visage impénétrable mais intérieurement ça boulonnait dans la caboche, mais guère le lieu de faire un esclandre et pis surtout du remue ménage pour si peu alors que son amie était blessée.

- Y'a quelqu'un?

Oups, là il y a une couille dans le potage. Il serait bon d'appeler la Doc.
Sur ce, je vous laisse, une impression que ma présence dérange.


La Vicomtesse se rapprocha du chevet de Mélina et prit sa main, jetant un œil rapide vers Lou qui se carapatait. .. Chagrinée qu’il se sente de trop alors que sa présence pour elle, était une réelle bouffée d’oxygène … Petits soupirs … Elle reporta son attention sur Mélina, lui remit machinalement une mèche en place.

Mélina, c’est Ombeline. Te souviens-tu de moi ?
Je ne suis point seule … Killian, mon fillio, le fils de feu Caluna … et Lndil ainsi que mon fils sont présents aussi. Tu as chuté aux joutes. Te rappelles-tu où tu es ?


Elle se tourna vers le groupe.

Un de vous peut aller prévenir la médicastre de venir la voir ?

Mélina a écrit:
Mélina fixait encore le vide. Elle n'avait pas encore essayer de bouger, peut être faisait-il plus noir qu'elle le pensait... elle en avait aucune idée et malgré tout, elle n'y portait aucune attention. Son visage n'exprimait aucune émotion.

Oups, là il y a une couille dans le potage. Il serait bon d'appeler la Doc.
Sur ce, je vous laisse, une impession que ma présence dérange.


Mélina essaya de comprendre les paroles mais ses pensées resta sur quelque mot, qu'elle chuchota pour peut être les comprendre mieux.

une couille dans le potage

Puis pendant sa réflexion qui fut sans succès, elle leva les épaules pour découvrir que celle de gauche ne lui faisait pas un bien fou. Alors elle les replaça et senti quelqu'un lui tenir soudainement la main. Elle la serra elle aussi. Sa main semblait chaude, et agréable...

Mélina, c’est Ombeline. Te souviens-tu de moi ?
Je ne suis point seule … Killian, mon fillio, le fils de feu Caluna … et Lndil ainsi que mon fils sont présents aussi. Tu as chuté aux joutes. Te rappelles-tu où tu es ?


Mélina essaya d'écouter avec attention, mais n'arrivait qu'a comprendre des bribes... Mélina, c’est Ombeline. suis point seule … Killian, feu Caluna … et Lndil fils ... chuté aux joutes. où tu es ?


- Omby? Lndil?

Un sourire se dessina un court instant sur son visage. Puis des souvenir se succédait à une vitesse effréné dans sa tête. Elle essayait de tout placer dans le bon ordre et cela n'avait juste aucun sens. Comme au début d'un casse-tête.

- Killian...

Elle essayait vraiment de se souvenir, mais que le visage du petit était dans sa tête, sans lien avec des événements qu'elle reconnaissait. Caluna.. elle était morte... mais pourtant sans souvenir, ne faisant le lien de la phrase. Lle visage de Mélina semblait chercher avec ses yeux un peu plissé. Puis sur un ton paniquer.


- Omby tu as les enfants? c'est toi qui les as?


Elle serra plus la main d'Ombeline, attendant une réponse.

ombeline a écrit:
- Omby tu as les enfants? c'est toi qui les as?

Sa gorge se serra ... Elle sentit la main de Mélina serrer un peu plus la sienne ... Bigre, elle ne savait point ce qu'il en était et n'avait eu de nouvelles à ce sujet dans sa dernière missive à leur Suzeraine commune... Comment tourner cela sans l'inquiéter davantage. Hum ...

Et bien ... ne t'en fais point pour eux ... tout va bien ... tout va bien ...Nous avons fait mander la médicastre ...

Ombeline se pencha vers son fils et lui susurra à l'esgourde.

Nath, je te confis une mission, file au campement, trouve Gnia. Tu te souviens bien d'elle n'est-ce pas ?

Elle attendit un acquiescement puis enchaina.

Dis lui de venir au plus vite, et demande au passage où sont les trois enfants de Mélina ... s'ils sont ici ou pas ? Elle les a fait mander ... Va, mon ange, file vite.

Elle reporta son attention sur Mélina.Un doute s'insinua en elle face aux premières réactions de son amie. Elle osa poser une question qui la tiraillait depuis le début de leurs échanges.

Me vois-tu Mélina ?

Atirenna a écrit:
l'oeil vigilent sur le blessé et occupée à ses préparations, Ati vit arriver Giacomo le visage pâle...

Giacomo di Casanova a écrit:

Ati... c'è un problema... la signora Melina, quella che hai curato, sembra che si scordi un po di tutto ! poi... suoi occhi soni strani... devi andare a vedere ! sembra in un altro mondo !


Elle prit sa besace et se dirigea avec presse dans l'espace derrière les rideaux où se trouvait Mélina...

Mélina a écrit:

- Omby? Lndil?

- Killian...
- Omby tu as les enfants? c'est toi qui les as?


ombeline a écrit:

Et bien ... ne t'en fais point pour eux ... tout va bien ... tout va bien ...Nous avons fait mander la médicastre ...

Me vois-tu Mélina ?


Les voyant en conversation, et sentant une gêne dans l'expression de la blessée... voyannt aussi la belle Ombeline s'adresser à l'enfant près d'elle, celle ci se tourna vers Ombeline, afin de s'excuser et visiter celle qui avait un comportement étrange...

Excusez moi votre grasce... j'aimerais vérifier quelque chose...

La médicastre glissa ses doigts délicatement derrière la tête de la blessée... cherchant on se sait quoi... sans trop de pression, elle examinait la tête et arrivant à l'endroit où la chute avait laissé un hématome, qu'elle sentit aisément, elle soupira., retirant ses doigts et vérifiant le regard de la belle en lui ouvrant plus chaque oeil, cela l'un après l'autre...une commotion qu'elle aurait dû déceler avant... comment ne pas avoir vérifié ! un autre soupir se fit entendre avant que de se tourner vers la Vicomtesse...

Je crains devoir vous prier de sortir un instant... enfin un long moment... il me faut l'opérer à nouveau, cependant il ne s'agit pas de sa blessure à l'épaule... mais de sa tête... je dois vérifier la gravité de son hématome...

gênée de cet état de fait, elle pria Giacomo de faire venir Vicky, elle avait besoin d'elle afin de l'assister en cette intervention délicate...et de porter la fiole de mandragore pour l'endormissement de la patiente, ainsi que des tissus propres, du savon de Marsiglia et de quoi faire de la couture... ainsi que ce qu'il était nécessaire pour l'entaille, accompagné d'une bassine de petite taille...

Killian a écrit:
Killian ouvrit de grand yeux rond et murmura

Opéré sa tête ?

il regarda sa main et s'agrippa de plus belle a elle les larmes aux yeux il la tira dehors, il avait beau être petit il savait se que ça voulais dire.
Une fois dehors seulement il demanda a sa marraine


Elle va pas rezoindre moman hein marraine dis elle va rester avec nous ?


Killian se mit réellement a pleurer

ombeline a écrit:
Excusez moi votre grasce... j'aimerais vérifier quelque chose...

Eu, oui, bien entendu … Je me pousse de suite.


La Vicomtesse observa faire la médicastre glisser ses doigts délicatement derrière la tête de la blessée, puis examiner sa tête, lui ouvrir plus grand chaque oeil, cela l'un après l'autre. Était-ce donc plus grave qu’il n’y paraissait … Pourtant elle lui avait dit que tout allait … L’inquiétude grandit.

Je crains devoir vous prier de sortir un instant... enfin un long moment... il me faut l'opérer à nouveau, cependant il ne s'agit pas de sa blessure à l'épaule... mais de sa tête... je dois vérifier la gravité de son hématome...

L’opérer ??? Encore ??? Juste ciel !!!
Oui, oui bien sur … nous allons vous laisser officier, bien entendu ….
Sortons, sortons, ne gênons point.


Opéré sa tête ?


Son fillio vint l’ agripper, les yeux rougis quand le groupe quitta les lieux prestement sans toucher à la limonade … Leur soif était coupée, leur pensée bien trop préoccupée…

Elle va pas rezoindre moman hein marraine dis elle va rester avec nous ?

Elle ploya le genou et le prit dans ses bras afin de le rassurer.

Oh mon p’tit loup, j’ ne peux rien te promettre … La médicastre va tout faire pour l’aider.
N’est-il pas Lndil ?


Dit-elle avec un trémolo dans la voix, en relever la tête vers le Baron de Saint Nicolas.

Peut-être mander l’aider de Nefi, elle a du retirer son armure depuis le temps …


lndil a écrit:
Je crains devoir vous prier de sortir un instant... enfin un long moment... il me faut l'opérer à nouveau, cependant il ne s'agit pas de sa blessure à l'épaule... mais de sa tête... je dois vérifier la gravité de son hématome...

Ouichh se dit Lndil... Carmilla, feue sa première femme, l'avait un peu initié à la médecine et il s'y connaissait encore.
Il savait que les hématomes craniens n'étaient jamais de bons signes car ils appuyaient sur l'encéphale lui même, siège des capacités et de la personne elle meme.
Mais bon la médicastre semblait avoir pris connaissance bien tôt du problème et donc meilleures étaient les chances de guérisson.


Oh mon p’tit loup, j’ ne peux rien te promettre … La médicastre va tout faire pour l’aider.
N’est-il pas Lndil ?


S'agenouille également au coté de l'enfant et décida de lui parler comme à un adulte
Ne t'inquiète pas Kilian... le problème a été repéré très tôt donc... la médicastre peut bien intervenir et sans trop se presser.
Vraiment.... ne t'inquiète pas....

Lndil se demandait s'il ne fallait pas également rassurer Ombeline mais continua en direction de Killian
Tu sais... opérer la tête fait toujours peur... mais en respectant l'hygiène comme dans tout autre opération, cela se passera bien

Nathanael a écrit:
Le chef chef Lou sortit ... au ton, il comprit bien qu'il était vexé ... Pfff, pas facile, l'aimait bien le chef chef mais bon sa mère, c'était sa mère aussi ... Tiens en parlant de mère, la voilà qui s'approcha de lui, sourire aux lèvres du fiston, aurait-il droit à une main, une confidence ... Il écarquilla les mirettes en l'écoutant lui confier une mission.

Nath, je te confis une mission, file au campement, trouve Gnia. Tu te souviens bien d'elle n'est-ce pas ?

Acquiescement du garnement ... Bien entendu qu'il savait de qui elle parlait.

Dis lui de venir au plus vite, et demande au passage où sont les trois enfants de Mélina ... s'ils sont ici ou pas ? Elle les a fait mander ... Va, mon ange, file vite.

Oui, j'y vais m'am.

Nouvel acquiescement ... Il fila vers la tente de la Saint Just.


Mélina a écrit:
Mélina allait répondre par la négative à Ombeline, mais avant même qu'elle puisse le faire, elle sentit des mains sous sa nuque, que la douleur lui arracha une grimace, mais aucun son. Perdant ainsi la main qui lui servait d'encre dans cette situation qui commençait à la faire paniquer. Quand elle entendit :

Je crains devoir vous prier de sortir un instant... enfin un long moment... il me faut l'opérer à nouveau, cependant il ne s'agit pas de sa blessure à l'épaule... mais de sa tête... je dois vérifier la gravité de son hématome...


Mélina fixant toujours le vide car elle n'y voyait encore que des ombres, s’assoit sans égard a sa blessure et commence à gesticuler pour que personne ne la touche, frappant ainsi eux qui était trop près avec une force. Sa tête, il en était pas question.... Dans un éclat de colère, elle criait maintenant.


- ÇA VA PAS LA TÊTE? VOUS NE ME TOUCHERAI PAS, IL EN EST PAS QUESTION.


Mélina battait l'air, elle n'allait pas se laisser charcuter tout de même, elle se voyait déjà comme une pièce de viande qu'elle avait charcuté dans sa boucherie, jadis à Calais.. non, ont ne se laisserait pas faire sans se battre. Sentant les points de son épaule rompre, elle ne fut point arrêter dans son élan, et essaya ensuite de se lever, mais même se mouvement, sans équilibre ne la fit que tomber par terre, et impuissante elle frappait encore autour d'elle, le lit, chaise et les personnes qui s'en approchait. Puis elle cria le nom qui lui venait en tête, sa bouée son amour son tendre...

- OSORKON!



Atirenna a écrit:
La blessée, semblait se réveiller... des cris qui demandaient de ne pas l'opérer de la tête... Ati soupira et avant toute chose se posa près d'elle...

Mélina... m'entendez vous ? il semblerait que oui, puisque vous m'avez entendue parler de l'intervention....

Elle attendit sa réponse et continua à lui expliquer...

Je dois vous parler, concernant votre hématome... lors de votre chute vous avec cogné votre tête... et si je ne me trompe pas, vous devez avoir des troubles de la vision... ainsi que des pertes au niveau de la mémoire, même si celles ci sont légères, elles seront persistantes, et s'aggraveront si nous laissons trainer la chose, l'avantage en votre cas est votre âge, vous êtes jeune et en cela nous limitons les risques... je n'ai pas à ouvrir votre boite crânienne, mais uniquement à percer la poche de sang qui se trouve en un endroit qui compresse les vaisseaux conducteurs du cerveau, reliant audition, vision et élocution...

Ati reprit lentement son souffle avant de continuer...

La notion de traumatisme crânien ou traumatisme crânio-cérébral couvre les traumatismes du neurocrâne (partie haute du crâne contenant le cerveau) et du cerveau.
Les manifestations cliniques dépendent de l'importance de l'impact et des facteurs associés (âge, pathologies préexistantes autres, traumatismes associés). De par la situation anatomique de la tête, le traumatisme crânien est souvent associé à des traumatismes du rachis cervical (entorses, luxations, fractures), du visage (contusions, plaies, fractures maxillo-faciales) et oculaires. dans votre cas, je n'ai pas repéré de fracture de la boite crânienne, cependant une compression due à un hématome qui commence à être volumineux...

Les séquelles immédiates et à distance des traumatismes cranio-cérébraux sont souvent la conséquence des lésions engendrées sur le système nerveux central (cerveau et moelle épinière cervicale). cependant ce n'est pas votre cas, puisque la moelle n'a pas été atteinte, juste ce coup qui vous a rendue inconsciente et qui vous occasionne sans aucun doute, nausées et troubles divers comme la vision.

Sur le plan clinique il existe trois catégories principales de traumatismes crâniens : légers (sans perte de connaissance et sans fracture de crâne), moyens (avec une perte de connaissance initiale excédant quelques minutes ou avec fractures de crâne) et graves (avec coma d'emblée — sans ou avec fractures de crâne associées). vous faites partie de la seconde catégorie... commotion sans fracture, mais il faut résorber la compression rapidement, elle s'opère facilement si elle est prise à temps... vos cheveux repousseront assez vite et je ne compre pas raser la tête entière, mais juste l'endroit atteint...

Dans votre cas, je pense pouvoir parler d'un épanchement sanguin situé entre, en dehors la dure-mère, et en dedans l’arachnoïde. Il peut survenir de façon aiguë, au cours des heures suivant le traumatisme (hématome sous-dural aigu). Il est alors fréquemment associé à une contusion cérébrale dont peut dépendre le pronostic. Il peut aussi se constituer à bas bruit, et se démasquer quinze jours, voire des semaines après un traumatisme relativement peu important (hématome sous-dural chronique). hors, fort heureusement il s'est déclaré de suite et donc il serait préférable de le résorber de suite...
Avez vous bien compris ce que je viens de vous dire ?


Mélina a écrit:
Mélina... m'entendez vous ? il semblerait que oui, puisque vous m'avez entendue parler de l'intervention....

Mélina se calma à peine, juste assez pour écouter son interlocutrice. Elle arrêta de gesticuler, ce qui ramena son attention a ses douleurs à l'épaule, au ventre et surtout à la tête. Elle se tenait le vendre du bras gauche, laissant le droit dans les airs, prêt à réagir.

- J'VOUS entends

Avait-elle répondu sur un ton plutôt sec, mais se calmant un peu. Ce qui était plus que rare dans le cas de Mel, elle qui était la douceur née... mais elle avait jamais été une bonne patiente non plus, après tout, son médicastre de Calais l'avait enfermer à double tour pour qu'elle arrête de fuguer.... Elle avait donc le temps de calmé sa respiration devenu saccadée.

Puis vint l'explication....

En fait Mélina retenu que quelques faits de son explication, ce qui ne la fit pas changer d'avis, même pire, elle était encore plus décider. En plus elle avait parler de lui raser la tête, non mais.. sa belle chevelure, il en était pas question. Elle prendrait le risque...peu importe ce que ça incomberait. C,est à partir de cette mention de rasage de cheveux que Mélina secouait vivement la tête tout au long des explication un peu trop pousser pour sa compréhension présente.



Avez vous bien compris ce que je viens de vous dire ?

Puis sur un ton assez sec, elle lui répondit avec colère et assez fort encore pour que même dehors de la tente ont l'entendait. Mais elle ne criait plus.C'était déjà ça de gagner.

- Non, j'ai pas piger grand chose, et j'men fou... J'vous laisserai pas faire.

Le bras toujours dans les airs, la fatigue dans celui ci commençais à se faire ressentir, elle replia ses genoux sur elle même, malgré la douleur et assise elle déposa sa main sur ses genoux. Elle serait capable ainsi d'empêcher qu'ont la prenne et comme une lionne protégeant ses enfants, elle serait aussi capable de se relevé, avec difficulté, mais elle rassemblait déjà ses forces. Elle y voyait pas grand choses et les ombres semblaient vaguer, sa vision ne l'aiderait pas, elle devrait marché à petits pas...

Elle était loin d’agir avec logique, et même si cette penser ne lui avait pas passez par l'esprit, elle agissait spontanément, elle qui fut réfléchis, la ont trouvait l'impulsivité du moment.


Atirenna a écrit:
La jeune femme ne voulait rien entendre... et sa réponse :

Mélina a écrit:

- Non, j'ai pas piger grand chose, et j'men fou... J'vous laisserai pas faire.


Atirenna, se leva... fronçant un peu les sourcils, mais fit remballer tout l'attirail à Vicky qui grommelait ! ensuite s'adressant encore à Mélina...

Bien... si cela est votre désir... je vais donc vous laisser... je suis médecin, pas tortionnaire... j'agis en fonction de la nécessité et la gravité de mes patients, cependant je n'ai jamais forcé personne à se soigner... je vous prie de bien vouloir m'excuser... sachez que si vous changez d'avis je serais là... dans le cas contraire, je vous souhaite de guérir... dans le cas où votre hématome ne s'estompe pas, vous risquez la cécité, sans doute aussi des pertes fréquentes de conscience, peut être aussi des pertes auditives et des pertes en ce qui concerne l'élocution !

Elle ouvre la tente et appelle Ombeline...

Donà... vous pouvez revenir... elle ne souhaite pas être opérée... qu'Aristote lui vienne en aide et que le très haut prenne soin d'elle... j'espère qu'elle a de la famille, elle en aura besoin à long terme, si tout va bien ce ne sera que quelques temps... si cela s'aggrave, cela sera à vie !

ombeline a écrit:
Ne t'inquiète pas Kilian... le problème a été repéré très tôt donc... la médicastre peut bien intervenir et sans trop se presser.
Vraiment.... ne t'inquiète pas....


Lndil l'aidait à le rassurer.

Tu sais... opérer la tête fait toujours peur... mais en respectant l'hygiène comme dans tout autre opération, cela se passera bien

Des hurlements venant de la tente retentirent. Crénom d'une bobine, que se passe-t-il donc ? Elle avait bien reconnu la voix stridente de Mélina. Elle mira son fillio encore plus inquiet sous le tapage entendu.

Euuu ... Lndil, je ne sais ce qui se passe, mais si tu as des connaissances, ils ne seront pas mécontents de ton aide ...ça rassurera aussi Killian, certainement ... N'est-ce pas mon p'tit loup, hein ? Mélina doit en faire voir de toutes les couleurs au médicastre^^, pour ça que ça rouspète, elle est têtue ...

A cet instant, la médicastre sortit de la tente.

Donà... vous pouvez revenir... elle ne souhaite pas être opérée... qu'Aristote lui vienne en aide et que le très haut prenne soin d'elle... j'espère qu'elle a de la famille, elle en aura besoin à long terme, si tout va bien ce ne sera que quelques temps... si cela s'aggrave, cela sera à vie !

Comment ????
...
Comment ????
Mais ... enfin, vous n'aviez pas dit qu'il n'y avait pas d'autre choix pour qu'elle se rétablisse ???

Atirenna a écrit:
ombeline a écrit:

Comment ????
...
Comment ????
Mais ... enfin, vous n'aviez pas dit qu'il n'y avait pas d'autre choix pour qu'elle se rétablisse ???


effectivement ! cependant je ne peux obliger personne à se soigner... chacun est responsable de sa propre vie, elle est libre de vouloir guérir, vivre et mourir... je n'ai pas le droit de prendre la décision à sa place, sauf si elle est inconsciente et que je sois la seule à être obligée de faire ce choix...


gnia a écrit:
[Fin du premier tour - Détour pour transformation de Bibendum en ferraille à état normal avec l'aide d'un écuyer ébouriffé. ]


Inquiète. Un faible mot pour décrire l'état de la Saint Just tandis qu'elle regagnait les tentes juchée sur son destrier. Melina avait lourdement chuté durant le tour et Agnès pour ne pas gêner le médicastre et ses aides ne s'était même pas approchée, sachant qu'elle ne pouvait même pas descendre de cheval sans aide et que de toutes façons, n'entendant rien à l'art des simples et des soins, elle ne servirait à rien. Alors, elle avait regardé les derniers duels pour éviter de trop penser à son amie puis s'était précipitée ensuite à sa tente.

Aiiiiiimeeeeeeelin ! Venez m'aider à sortir de là. Melina a été blessée et j'veux aller au plus vite savoir ce qu'il en est !

Pauvre écuyer. Etre au service de la Saint Just n'était pas une panacée. L'artésienne avait du coffre et peu de patience. Mais cette fois-ci, il n'aurait pas à supporter un air maussade provoqué par un égo blessé d'avoir chuté. Il aurait à supporter la fébrilité d'une femme anxieuse à l'idée qu'il soit arrivé malheur à une amie chère.

Nathanael a écrit:
[Revenant de la tente de la médicastre .... une mission pour la bleuzaille de grande importance]

Nathanael se hâtait afin d'atteindre la tente indiquée par sa mère. Cette dernière lui avait confiée une mission et il s'en acquitterait. Il arriva quelque peu essoufflé près de leur campement puis bifurqua vers la tente de la Saint Just, l'amie et suzeraine de sa mère. De l'extérieur, ne voyant personne à l'horizon, il appela.

D'me, D'me Saint Juste ????
D'me, j'ai un message important pour vous.
D'me Saint Juste, zest là ?
J'suis le fils de la Baronne d'Ytres, enfin de la Vicomtesse de Fruges ...


Il avait un peu de mal à s'habituer au nouveau titre de noblesse de sa mère ... ayant une péférence pour Ytres et pis après tout, c'est là qu'ils demeuraient tous, point à Fruges.

Aimelin a écrit:
[Au même moment dans la tente à côté de Gnia]
Aiiiiiimeeeeeeelin ! Venez m'aider à sortir de là. Melina a été blessée et j'veux aller au plus vite savoir ce qu'il en est !

Blinngg bonng glannng !! aieuuu !!

Un morceau de harnois d'un côté, un de l'autre et son bouclier entre les deux, le jeune béarnais pestait. Il avait sursauté à la douce voix qui l'appelait et tout affairé qu'il était à nettoyer l'armure qu'on lui avait prêté il en avait bousculé son bouclier à côté de lui et se retrouvait avec un tas de ferraille qu'il allait devoir à nouveau ranger.

Non d'une pleureuse sans cervelle mais qu'est ce qu'elle a à crier de la sorte Agnès, elle m'a fait une de ces peurs j'ai pensé que les lions avaient envahi le domaine !

Pestant il remis le bouclier made in Lily à sa place et sortit de la tente, courant vers celle de la comtesse. C'est qu'il la connaissait Gnia, si elle était contrariée mieux vallait enlever toutes lattes se trouvant à sa portée.

Il souleva les pans de la tente apres un
"me voila c'est moi attention j'entre !!!" apres tout elle avait crié son nom donc il en avait conclu qu'elle était dans un état que ses yeux pourraient supporter sans que la pudeur de la St Just en subissent quelques heurts.



gnia a écrit:
Elle était au bord de la surchauffe la môme Saint Just dans sa boîte de conserve. En sus elle ne comprenait pas pourquoi son écuyer prenait tant de précautions pour s'annoncer avant d'entrer sous la tente. Ce fut donc d'un ton particulièrement agacé qu'elle répondit au seigneur d'Etampes-sur-Marne.

M'enfin oui, entrez, cessez donc de faire des manières !


Puis lorsqu'elle entendit bruire les pans de tissus qui masquaient l'entrée de la tente, elle offrit un visage contrarié à Aimelin.

Melina a lourdement chuté durant son duel. Je veux pouvoir rapidement m'enquérir de sa santé à la tente médicale.

Et tandis que le bel ébouriffé la débarrassait petit à petit de son carcan, la vicomtesse se rongeait les sangs, se tordant les mains d'anxiété.
Enfin, Aimelin était arrivé au bout de l'opération et Agnès passa en vitesse côté chambrée passer chemise, braies et bottes. Elle en ressortit les cheveux en bataille et lanca à Aimelin


Vous voulez venir ?

Elle s'apprêtait à écarter les pans de l'entrée lorsqu'une petite voix enfantine se fit entendre de l'autre côté.

D'me, D'me Saint Juste ????
D'me, j'ai un message important pour vous.
D'me Saint Juste, zest là ?
J'suis le fils de la Baronne d'Ytres, enfin de la Vicomtesse de Fruges ...


Le fils d'Ombeline. C'était quoi déjà son nom ? Un truc à cheval entre Nathan et Daniel mais bien que l'ayant sur le bout de la langue elle ne parvenait pas à s'en souvenir. Haussant les épaules elle sortit et avisa le petit bonhomme.

Je suis là, mais je me rend à la tente médicale de ce pas.
Es-tu capable de délivrer ton message pendant que nous marchons ?


Et d'un pas pressé elle prit la direction de la dicte tente, sans se soucier vraiment de qui la suivait.


Aimelin a écrit:
[Tente de Gnia pour transformation d'un harnois en Vicomtesse par un Ecuyer ébouriffé]


M'enfin oui, entrez, cessez donc de faire des manières !

Ha bha il était entré sans même toquer. Apres affronté les artésiens en temps de guerre, il pouvait bien affronter Gnia en temps de paix. Il haussa les sourcils en l'écoutant. Mélina était donc blessée ce qui expliquait son absence du côté de sa tente.

L'ébouriffé s'activa à détacher les sangles de cuir qui maintenaient chaque pièce du harnois entre elles, et pestait silencieusement quand une osait lui résister alors qu'il était pressé. Tout en s'activant il ne perdait pas une miette de la conversation.
Quelles sont les mauvaise langues qui prétendent que les hommes ne pouvaient faire qu'une chose à la fois. Aime était certain de pouvoir en faire au moins deux. Activer ses mimines et ses esgourdes et cela sans que son cerveau n'en subisse le moindre outrage.


la tente médicale ? oui Agnès ... restez calme ce n'est pas en vous énervant que Mélina va aller mieux.

Dégraffage d'une autre pièce... et je suis certain qu'ici il y a les meilleurs médicastres .. dégraffage de la dernière pièce, en priant pour que ce soit vrai ... voila vous êtes délivrée.

Il la suivit des yeux et rangea les éléments dans un coin afin de les regrouper pour pouvoir s'en occuper si besoin est et tourna la tête vers elle affichant un air amusé devant son allure pressée. Cheveux ébouriffés, elle comptait peut être lui faire concurrence.

Oui je viens avec vous

Le gamin qui entra lui coupa son élan et il se contenta d'emboiter le pas de la Vicomtesse de Bapaume en essayant de suivre le fil de la conversation.


gnia a écrit:
La distance entre la tente de la mesnie et la tente du médicastre fut rapidement parcourue, le jeune Nathanael - le prénom avait fini par lui revenir - sur ses talons. Si Agnès n'était pas aussi inquiète pour Melina la situation aurait pu être cocasse, le gamin qui justement venait la chercher alors qu'elle comptait se rendre là où il lui demandait de se rendre.

Abordant la tente par l'arrière, elle entendit des cris qui en émanaient et qui lui firent dresser les poils sur les bras. Melina ne semblait pas maîtresse d'elle-même et la voix plus calme qui lui répondait ne semblait pas la calmer. Elle fit le tour de la tente, s'avançant vers l'entrée et légèrement en retrait, elle entendit le verdict de la jeune femme qui semblait faire office de barbier tandis qu'elle répondait aux question d'Ombeline.

Mâchoires serrées, la Saint Just écoutait et d'un ton sec, elle lança


Et depuis quand un chirurgien barbier demande-t-il l'avis de ceux dont il a la charge ! Comme si les soigneurs sur le champ de bataille demandaient l'avis des propriétaires des jambes qu'ils vont couper ! La gangrène ne souffre pas que l'on attende le bon vouloir du malade, il me semble !

Et de hausser les épaules puis de daigner se présenter, saluer la médicastre, Ombeline et Lndil d'un hochement de tête avant d'avancer sans plus de cérémonie. Pas commode la Saint Just et plus encore lorsqu'elle était énervée.


Agnès Adélaïde de Saint Just et de Dublith, suzeraine de Melina...

Le temps que son regard s'habitue à la pénombre à l'intérieur et elle avisa sa Dame, dans une position incongrue, assise en chien de fusil, un bras levé et prêt à frapper, un gamin l'étreignant de ses petits bras. Agnès haussa un sourcil surpris avant de calmer sa colère et de parler d'un ton qui se voulait doux tout en s'approchant.

Melina ? C'est Agnès. Je m'approche, ne vous avisez pas de me mettre un mauvais coup... Et expliquez-moi donc ce qu'il se passe.


Atirenna a écrit:
La tenture d'entrée, se leva par deux fois, la première à la venue d'une jeune femme qui ne semblait pas blessée, vers qui elle commençait à s'avancer et la seconde fois, la médecin resta un instant sans voix, si l'on croit que cela pouvait être risible, la situation l'était moins...

gnia a écrit:

Et depuis quand un chirurgien barbier demande-t-il l'avis de ceux dont il a la charge ! Comme si les soigneurs sur le champ de bataille demandaient l'avis des propriétaires des jambes qu'ils vont couper ! La gangrène ne souffre pas que l'on attende le bon vouloir du malade, il me semble !


Elle esquissa un sourire pincé, et prit le temps de lui répondre de sa voix toute aussi calme à son habitude, la dernière fois qu'elle s'était énervée c'était lorsqu'elle avait décidé d'embrocher son ex mari...

Quelle que soit la situation, lors d'une intervention, si le patient est vivant et éveillé, moi je demande son avis, je ne suis pas chirurgien barbier, et si je fus soigneuse en mon temps, j'ai aussi affronté les batailles, tout autant que que les tentes médicales, où je fus sois blessée, soit responsable des soins administrés... je n'ai nulles leçons à recevoir... j'ai coupé jambes et bras, tout autant que doigts et mains, par la faute d'une sphacèle ou encore tout autres raisons qui demandaient l'amputation, cependant, ces décisions sont prises durant l'inconscience du blessé ! je crains que nous n'ayons pas la même approche de la médecine... elle peut vivre avec cela, mais perdra ses facultés peu à peu...Je suis ici sous ma tente médicale, où j'interviens en prenant mes responsabilités, vis à vis de ceux que je soigne, mais dès lors qu'ils omettent une objection, je respecte le choix qui est prit quel qu'en soit l'issue !

gnia a écrit:
Agnès Adélaïde de Saint Just et de Dublith, suzeraine de Melina...


Ati restait calme, sans énervement, mais cependant sans fioriture dans la verve employé à lui répondre ...

je ne sais si je dois être heureuse de faire votre connaissance ou encore si je dois en être désolée, je me nomme Atirenna, Dame de Verlinghem, médicastre et médecin au service de ma suzeraine et toute sa famille... la famille D'Aihlaud... et si vous parvenez à lui faire entendre raison, elle vous en rendra grâce à son réveil de l'opération, à moins que comme à l'instant, elle ne décide de tuer tout le monde ! cependant si elle venait à sombrer dans le coma... il serait fort possible que l'intervention d'un médecin soit indispensable et que celui ci se passerait de son avis...

La voix de Gnia se calmant, elle constata l'état de Mélina et tenta de s'en approcher !

gnia a écrit:
Melina ? C'est Agnès. Je m'approche, ne vous avisez pas de me mettre un mauvais coup... Et expliquez-moi donc ce qu'il se passe.


Ati qui s'était éloignée, retourna vers celle qui se présentait sans rien dire...

Puis je faire quelque chose pour vous ? je me nomme Atirenna, médecin et médicastre...


Nathanael a écrit:
Elle marchait vite la d'me mais il avait réussi à la suivre elle et le messire qui l'accompagnait. Il avait délivrer, non sans peine, le message demandé et était donc devant la tente avec le duo. Lui aussi entendit l'échange entre sa mère et la doc. L'était pas une bonne chose, ça s'annonçait fort mal tout cela. Les joues rouges, les cheveux hirsutes, il fila auprès de sa mère pour suivre la suite des évènements.

Mélina a écrit:
Bien... si cela est votre désir... je vais donc vous laisser... je suis médecin, pas tortionnaire... j'agis en fonction de la nécessité et la gravité de mes patients, cependant je n'ai jamais forcé personne à se soigner... je vous prie de bien vouloir m'excuser... sachez que si vous changez d'avis je serais là... dans le cas contraire, je vous souhaite de guérir... dans le cas où votre hématome ne s'estompe pas, vous risquez la cécité, sans doute aussi des pertes fréquentes de conscience, peut être aussi des pertes auditives et des pertes en ce qui concerne l'élocution !

Mélina était heureuse d'avoir gagner la première bataille. Mais à quelle fin, elle ne réalisait pas l'importance de cette opération à cet instant même. Pourquoi tout le monde était contre elle. Elle se demandait ce qui était arrivé, sa tête, son épaule, son ventre lui faisait mal et les nausées n'arrangeait pas la situation. Mélina essaya de se concentré pour comprendre les messages que son corps lui donnaient, mais elle arrivait pas à suivre même ses propres pensées.

C'est alors qu'elle sentit des petits bras l'étreindre. Elle faillis le frapper avant de voir le visage de Redsen dans sa tête. Elle reteint alors le coup. Mais les paroles du petit la ramena à la réalité.


Faut ta faire opéré Mélina ça être pour guérir, après ta iras mieux et on pourra zouer tous ensemble avec Yanci, Ombeline et tout le monde. Za veux pas que tu parte rezoindre maman Caluna, za veux que tu reste encore pour me parler d'elle pour me présenter tes 3 enfants, mais pour ça faut ta faire soigner le gros bobo a ta tête.

non elle ne pouvait s'y résoudre quand même.. elle avait des souvenirs de ce qui pouvait arrivée... et puis l'image incessante de la viande charcuter lui était toujours présente, une tête de bœuf, bien saignante, prête à être cuite. Une nausée plus forte cette fois. Elle ne pouvait continuer ainsi, même vomir lui procurerait un soulagement, pensait-elle du moins. Sur un ton neutre, et calme, malgré son anxiété, elle répondit à Kilian.

- Non, mon grand, je peux pas... je peux juste pas.

L'arrivée d'Agnès, sa suzeraine la fit arrêter de parler, se demandant qui était là, peut être était-ce pour revenir à la charge. Puis elle entendit la voix connu. Un sentiment de sécurité la remplissait durant l'écoute, même si elle ne comprenait pas la raison de cette familiarité.

Mélina ? C'est Agnès. Je m'approche, ne vous avisez pas de me mettre un mauvais coup... Et expliquez-moi donc ce qu'il se passe.

Ce qui se passe ce qui se passe, elle voudrait bien le savoir... Mélina mit son bras autour de l'enfant, un geste se voulant rassurant et pour éviter de frapper sans le vouloir Agnès. Oubliant le protocole face à sa suzeraine, elle parla tout de même sur un ton sec, mais plus bas cette fois.

- J'y vois rien, comprends rien, appart qu'on veux me charcuter... non mais je suis pas une belle pièce de viande moi là...

À la pensée de la belle grosse tête de bœuf, le haut le cœur souleva un envie de vomir pressant. Malgré l'étreinte, du petit, Mélina se tourna sur la gauche et ne pu retenir le peu qu'elle avait manger ce jour la, par terre à ses côtés. Prenant son mouchoir, s'essuyant la bouche, elle poursuivit.


- Ma tête me fait mal, mon épaule, mon ventre.

Puis sans attendre elle poursuivit du coq à l'âne,comme si elle avait pas été malade, qu'elle avait pas fait tout une scène et même qu'elle était malade.

- Agnès, tu as vu les enfants? Sont-il avec Osorkon?



ombeline a écrit:
Ombeline vit débouler Gnia, qui ne changea point ses habitudes, et se passa de dentelle dans ses discours. Malgré la situation bien dramatique, cela lui soutira un sourire et elle la vit sans plus attendre s'engouffre dans la tente pendant que son fils en deux enjambées près d'elle. Lndil lui adressa de nouveau la parole.

Ecoute Omby... tu lui diras que pour son bien on la tiendra immobilisée s'il le faut mais qu'il faut agir au plus tôt... pas le choix
Tu rajouteras que je ne suis pas la pour la revoir à moitié mourante mais sur pieds.
Qui sait... ca la calmera un peu ca !


Tu as raison, je vais y aller de ce pas et pis Gnia a du déjà la sermonner pas mal connaissant son tempérament. Nathy rentre donc au campement avec Lndil, et merci mon p'tit messager.

La Vicomtesse s'engouffra à nouveau sous la tente, et prit la direction de la couche de Mélina... impossible de se tromper, les éclats de voix de Gnia s'entendait certainement du dehors. Elle arriva à leur hauteur quand Mélina réclama à nouveau les enfants. La perche venait d'être tendue.

- Agnès, tu as vu les enfants? Sont-il avec Osorkon?

Mélina, ce n'est pas en agissant ainsi en tout cas, que tu les hum eu hum verras.
Pense à eux justement !!! A ce qu'ils diraient s'ils étaient tous ici.


Bon, elle savait cela impossible du moins pour Osorkon mais tant pis, fallait bien la convaincre. Quand aux enfants, elle ne savait rien de ce qu'ils étaient devenus.

Tu veux qu'ils t'enterrent ou qu'ils te retrouvent dans le meilleur état possible ?

A ce sujet, Lndil n'a pas l'intention de festoyer vos retrouvailles avec une demi mourante et moi non plus, alors tu vas me faire le plaisir de prendre sur toi, d'agir en la Mélina que je connais, et non une peureuse pour une intervention.
Si nous devons te bâillonner et t'endormir pour ton bien, je suis certaine que Gnia m'aidera !!!
Alors sois raisonnable, et écoute la médicastre et tes amies !!!

gnia a écrit:
Elle n'entendit que d'une oreille distraite le sursaut de fierté d'un médicastre qui réfutait être chirurgien mais qui entendait trouer le crâne de sa vassale. Soupir las.
"Et ma suzeraine et sa famille, les D'Ailhaud, gnagnagna..." Agnès était en train de se dire qu'elle ferai bien de conseiller à sa suzeraine de ne pas garder à son service médicastre qui avouait n'entendre rien à la chirurgie et hésitait à sauver une vie. Et puis médicastre voulait dire ce que ça voulait dire, mauvais médecin, comme la plupart d'entre eux.

Par égard pour la maitresse des lieux, Agnès décida de taire ses pensées intimes, de ne pas clouer le bec à la Dame retenant les lèvres serrées quelques mots cinglants, d'ailleurs motivés plus par l'inquiétude de l'état de Melina que par la réponse de la soigneuse. Elle se contenta de lever les yeux au ciel et de hausser à nouveau les épaules en l'ignorant totalement et prêtant plutôt une oreille attentive à ce que racontait Melina.
Et d'écarquiller les yeux aux réponses décousues de sa vassale. Elle qui ne la tutoyait quasi jamais se laissait aller. Et puis demander après les enfants... Et Osorkon, six pied sous terre depuis des années...

Elle se demandait encore quelle attitude adopter face à cette situation lorsqu'Ombeline entra et lui prêta main forte, exprimant tout haut ce que Gnia hésitait encore à décider de faire.
La barbière de la Casa Aussona en Périgord n'avait jamais pris la peine d'expliquer à Agnès comment lui retirer ce foutu carreau d'arbalète de sa poitrine. Si elle l'avait fait, Agnès aurait probablement réagi plus violemment que Melina et serait surement morte, refusant les soins, noyée dans son sang.
Non, la Dame s'était contenté de lui faire boire une belle lampée d'alcool de prune pour l'amadouer avant d'achever de la faire sombrer d'une éponge imbibée d'opiacés placée sur son nez et sa bouche.

Une idée commençait à germer dans la caboche façon tête de mule de l'artésienne. Un sourire mauvais que Melina ne pouvait de toute façon pas distinguer ourla ses lèvre en un petit rictus victorieux.

Un clin d'oeil à Omby tout en hochant la tête, signifiant clairement "Continue à lui parler" avant d'asséner un docte et sévère


Melina de Franchimont-Bragança, vous feriez bien d'écouter attentivement tout le bon sens d'Ombeline !
Une dame de compagnie façon idiot du village ne sert à rien et vous serez incapable de vous occuper de vos enfants, c'est cela que vous voulez ?


Toute en parlant, elle reculait à pas discrets vers l'entrée de la tente, jeta un oeil à l'extérieur et fit signe à Aimelin d'entrer et lui glissa quelques mots à l'oreille.


Aimelin, elle n'a plus toute sa tête. A mon signal, tu m'aides à la maîtriser. Foi de Saint Just, elle aura son opération !

Puis revenant vers sa vassale, elle farfouilla dans sa besace et en retira une ration de survie made in Saint Just. Une belle outre de la meilleure vinasse du Sud-Ouest. Puis elle fit rouler un instant un minuscule écrin entre ses doigts qui reposait au fond du sac de cuir, sans se résoudre pourtant à le sortir. Et pourtant, c'est en ce moment que la thériaque serait fort utile à Agnès plutôt que de se contenter de lui permettre d'échapper à des nuits emplies de cauchemars.
Soupir avant de s'approcher de Mel et de renoncer à écarter l'enfant qui se pressait contre elle.


Melina, ma chère, voici un peu du meilleur vin du bordelais, cela vous fera du bien, je vais le partager avec vous, voulez-vous ? Cela vous redonnera un peu de force afin que nous puissions rejoindre notre campement.
Et si vous ne voulez pas être opérée et bien soit, j'aurai à mon service une dame de compagnie idiote. Nous ferons avec.


Regard entendu vers Aimelin et Ombeline. A l'instant où la Dame de Croisilles baisserait la garde, il n'y aurait pas à hésiter, il fallait user de force et la maintenir, le temps qu'Agnès parvienne à lui faire avaler de quoi la calmer. Et de là, aviser.

Mélina a écrit:
Mélina avait écouter Ombeline, et ses paroles crues. Oui, elle n'avait entendu que des bribes encore une fois, mais cette fois ci, elle se sentait attaquer plutôt que rassurer.

Si nous devons te bâillonner et t'endormir pour ton bien, je suis certaine que Gnia m'aidera !!!
Alors sois raisonnable, et écoute la médicastre et tes amies !!!


Elle aurait bien voulut répondre 'Et bien c'est justement...' mais elle arrivait pas à se rappeler ses paroles, celle qu'elle voulait dire à la suite, que Gnia renchérissait. Retenant deux choses importantes de ses paroles: vin et idiote.

- Moi pas idiote.

Des larmes coulaient sur ses joues. Elle essayait de se défaire de l'emprise de Kilian et de se relever , mais la terre commença à tourner. Elle du se rassoir, si on peut dire retomber sur son fessier s'assoir. En essayant de se rattraper sans succès, les points de son épaules qu'elle avait briser plus tôt commença a saigner à nouveau et imbiba sa chemise. Puis relevant la tête, ses larmes ne coulaient plus. S'adressant au vide...le bras dans les airs, face à un rideau de la tente.


...peut fêter … retrouvailles, avec ton vin? J'ai besoin!

Elle tendait le bras droit d'un air étrange, suppliant...épuisé.

Aimelin a écrit:
Aimelin faisait les cent pas devant la tente médicale lorsque les pans s'écartèrent et que Gnia lui fit signe, lui murmurant.

Aimelin, elle n'a plus toute sa tête. A mon signal, tu m'aides à la maîtriser. Foi de Saint Just, elle aura son opération !

Maîtriser Mélina, une opération ? nom d'un âne bâté ça avait l'air sacrément sérieux et le jeune gars jeta un oeil inquiet vers la jeune dame de compagnie de la Vicomtesse. Depuis qu'il la connaissait il l'avait toujours vu comme une jeune femme posée et calme et là, elle paraissait ne plus être tout à fait elle même. Il emboita le pas à son amie sans prendre vraiment le temps de regarder autour de lui, et ne lâcha pas Mélina des yeux.

S'il était d'ordinaire attentionné avec la gente féminine, il n'hésiterait pas à se montrer ferme comme il l'avait été avec Shandra dans ce cloître en feu à Sainte Méné ce terrible été 55. Il remarqua le sang qui entachait le vêtement de la jeune femme à son épaule et son visage fit augmenter son inquiétude. Elle avait pleuré et elle paraissait totalement perdue. Il se rappela son amie et s'empressa de se rapprocher d'elle, murmurant pendant que Gnia lui tendait une fiole.


Bonjour Mélina c'est moi Aimelin, tu sais l'ébouriffé .. nous allons trinquer à ta première joute et puis tu te reposeras tu l'as bien mérité.

Il suivit des yeux la fiole que Gnia sortit et pendant que la blessée tendait le bras droit pour s'en saisir, il guettait le signal de l'assaut.

Mélina a écrit:
Toujours assise par terre, Mélina avait toujours le bras dans les airs, lorsqu'elle sursauta à la voix d'Aimelin. Elle secouait sa tête vivement. Ce nom... ce nom, elle le reconnaissait pas tout à fait. Mais il semblait familier. La tête sur le côté, pencher sur son épaule droite, Mélina se recroquevilla sur elle même, remontant ses jambes pour avoir ses genoux coller à sa poitrine. Position qui lui faisait du bien, moralement plus que physiquement, mais elle prendrait ça.

- J'comprend rien,... trop long, ...j'ai mal... Donne -moi à boire....

La douleur, elle voulait la faire partir. Et elle ne pouvait concevoir cette … elle ne se rappela même pas pourquoi elle se sentait menacer...une bouée, non, se protégé à tout prix. La panique s'empara d'elle et cria.


-LAISSEZ-MOI TRANQUILLE!

Puis éclata en sanglot, la tête sur ses genoux, l'adrénaline retomber elle semblait à bout de nerf et de force. De toute façon, elle voyait rien de plus alors ce n'était pas vraiment une amélioration que d'essayer de forcer ses yeux à trouver les ombres. Elle avait toujours le bras lever pour recevoir à boire.

gnia a écrit:
Agnès arborait une moue ennuyée. Il était clair que le coup reçu par Melina entravait la bonne marche de son esprit et qu'il convenait de faire quelque chose et certainement pas de demander son avis à une femme qui délirait. Elle poussa un long soupir et le front plissé d'inquiétude s'approcha lentement de sa Dame. Elle lui posa l'outre ouverte dans la main et guida avec douceur son bras à la bouche. Puis sans crier gare et faisant fi de tout protocole, elle s'assit par terre dans son dos, enserrant le corps recroquevillé de Melina entre ses bras et ses jambes, la berçant légèrement et répétant inlassablement

Chhhhhhhhhhut ! Tout va bien. Je suis là. On va rentrer.

Son regard avait pris une teinte sombre comme la nuit. Trop de ceux qu'elle aimait avaient disparu ou étaient morts. Alors en tant que suzeraine elle devait assistance et protection à sa vassale et entendait bien lui donner, même contre son gré. C'est ce qui pouvait expliquer que la vicomtesse se moquait à présent éperdument d'être au sol à bercer comme une enfant celle qui était son ombre, sa conscience, celle qui savait l'apaiser d'un geste ou d'une parole depuis des années.
Elle fit signe d'approcher à la jeune femme qui semblait assister le médecin dans son office et qui conservait à la main ce qui semblait destiné à permettre l'opération.


Melina. Bois. Le mal partira.

Elle retira délicatement l'outre de sa main afin que l'on puisse la remplacer par une quelconque potion anesthésique. Puis elle posa son regard sur Aimelin, lui chuchotant toujours

Trouve une civière et deux de nos aides de camps. On la ramène.
Et met la main sur ta suzeraine, elle est présente à Saint Omer. Explique lui l'état de Melina et dis lui de nous retrouver au plus vite à nos tentes.


Elle passa ensuite une main tendre dans la chevelure de sa vassale, espérant ainsi l'apaiser. Enfin elle s'adressa à voix basse à Ombeline

Ombeline, mon amie, si Nefi est disponible, j'aimerai qu'elle puisse nous assister. Peux-tu lui faire savoir que je demande ses services à notre campement ?


Mélina a écrit:
Mélina but, se laissant ainsi guidé par Gnia, offrant aucune résistance. Mélina continuait de pleurer, mais celle-ci avait moins de force, et n'aurait pu, ni ne le voullait, affronter sa suzeraine qui pouvait sentir cette baisse d'énergie par le poids qu'elle laissait sur elle. Ses bras réconfortant , elle voullait y rester. Comme une enfant, elle avait besoin de ce réconfort si peu reçu depuis des années.

- Veux rentrer.. à la maison,... j'veux Osorkon!


Mélina était à la merci de sa suzeraine, elle lui faisait pleine confiance et en cet instant, Mel ne voulait que trois choses, rentrer, se sentir aimer et dormir. Elle se laissait guider le bras, qui devenait de plus en plus mou, par Gnia, qui la faisait boire. Entre les gorgé, Mélina reposait sa tête sur Gnia.


Atirenna a écrit:
La jeune femme se présentait, elle était sans doute médicastre ou médecin, ou encore soigneuse... et cela rassurait Atirenna...

Maud a écrit:

''Bonjour dame , je suis ravie de faire votre connaissance . Je suis Maud , médicastre de St-Priest . J'ai ouï dire que vous aviez beaucoup de blessés et que vous n'aviez pas assez de personnel pour les soigner rapidement... Je viens donc vous proposer mon aide.''


Nous en avons peu pour l'instant, mais avec la lice cela ne saurait tarder... il y a là une jeune femme qui doit être soignée, elle a besoin d'une intervention, afin de résorber un hématome mal placé à la base du crâne... cependant, il faut un accord, d'elle même et à défaut de quelqu'un de sa famille qui en prenne la responsabilité ! dans la partie droite de la tente, un homme est encore inconscient qu'il faut veiller et nous attendrons les suivants qui viendront se faire soigner... je vous remercie de votre aide... faites comme chez vous, familiarisez vous avec les plantes et tout ce dont vous aurez besoin en cas de soins...

Atirenna laissa Maud se familiariser avec l'intérieur de la tente médicale... et se dirigea vers la Vicomtesse qui semblait persuader Mélina à la suivre...

Excellence... avez vous trouvé un terrain d'entente avec votre vassale ?

Elle attendit que celle ci lui réponde pour lui expliquer ce qu'il avait lieu de faire !


ombeline a écrit:
Mélina ne revenait point à la raison même en la sermonnant. Le coup à la tête avait du être fort, elle ne la reconnaissait point ... Bon, certes elle ne l'avait pas vu depuis deux longues années mais tout de même ... Gnia tâcha de la calmer en la prenant dans ses bras et la berçant. Elle la vit chuchoter à son hum eu ... hum ... compagnon, amant, escuyer, connaissance, ami ??? Bref, peu importe sur le moment ... Une chose de sur, elle l'avait déjà vu ... hum ... Pendant que son amie berçait la seconde et passait une main en sa chevelure échevelée, elle fouilla en sa mémoire, oh mais ouiiii ... au Lavardin et à la 6eme gfc, deux informations qui vinrent s'entrechoquer en sa petite caboche ... mais point le temps de pousser la réflexion plus loin, son amie et suzeraine vint lui parler.

Ombeline, mon amie, si Nefi est disponible, j'aimerai qu'elle puisse nous assister. Peux-tu lui faire savoir que je demande ses services à notre campement ?

Bien sur, pas de soucis. Je vais la prévenir ... mais, tu sais, la médicastre ici m'a l'air tout à fait qualifiée ... à moins que tout se fera peut-être en vostre campement, vous suivra-t-elle ?

Aimelin a écrit:
[Tente médicale, pres de Mélina]


Aime regardait la scène d’un air inquiet. Les images de Shan ressurgissaient, cette maudite journée de juillet où la mort de Jack l’avait tant perturbée que la jeune femme n’était plus qu’une ombre, ne le reconnaissant même pas. Il se souvenait qu’il avait fallu plusieurs jours à son ami pour reprendre pieds sur terre à force de présence et il eût le cœur serré à la pensée de tous ces souvenirs qui refaisaient surface.

Il regarda faire Gnia


Trouve une civière et deux de nos aides de camps. On la ramène.
Et met la main sur ta suzeraine, elle est présente à Saint Omer. Explique lui l'état de Melina et dis lui de nous retrouver au plus vite à nos tentes.


Le jeune homme réagit de suite et fit un signe de la tête, jeta un dernier regard aux deux jeunes femmes avant de se retourner pour sortir. L’atmosphère était pesante et il fût soulagé de pouvoir respirer une fois dehors. Il avisa les civières posées pres de la tente, et partit vers celle où se trouvait les aides de camps de la Vicomtesse.

Un regard vers trois hommes qui discutaient à l’extérieur.


Que deux d’entre vous me suivent rapidement.

Un regard décidé vers les hommes avant de faire demi tour direction la tente médicale et de leur montrer les civières.

Prenez en une et entrez rejoindre la Vicomtesse pour lui prêter main forte, je vais essayer de trouver la Duchesse de St Florentin.

[i]Apres s’être assuré que les hommes rejoignaient Agnès, il se dirigea vers l’entrée de la lice à la recherche de sa Suzeraine. Si Dotch était encore là bas elle la trouverait.

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MessagePosté le: Mar 13 Juil - 08:29 (2010)    Sujet du message: Publicité

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