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1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais

 
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MessagePosté le: Sam 27 Juin - 20:05 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Citation:
RP de fin d'Eilinel, curé de Tarbes, la joueuse abandonnant son perso.

    Intervenants :
    Eilinel
    Jacques_leniais (Caro)
    Mathieu_lechauve (Caro)
    Polo la balafre (Aimelin)
    Caro
    Kirika
    Clemence
    Anacron
    Bourrike

........ bonne lecture Wink

**************************



Eilinel a écrit:
[HRP] Merci de ne pas intervenir dans ce RP avant feu vert sauf autorisation spéciale [/HRP]

Village de Tarbes

L’air était chargé de moiteur et une lourde brume s’étendait le long des collines, annonçant une journée radieuse mais fraiche. Eilinel se leva en frissonnant peu après l’aube, s’habilla et mangea un peu en pensant à son coq.
*Fichu coq … encore enroué ! Je vais finir par manquer toutes mes messes si je n’en change pas ! Hum bon... Faudrait aussi que j’honore un peu moins la Sainte Boulasse …*

La veille, alors qu’elle recevait calmement au confessionnal les paroissiens, un bruyant craquement avait précédé l’effondrement complet d’un des bancs de l’Eglise. Ce matin elle se rendit donc à son atelier pour y réparer deux pieds du banc.

Les pauvres planches en chêne fatiguaient sous le poids des énormes fessiers des paroissiens … Cette idée la fit sourire, se demandant si les bancs étaient vermoulus ou si les paroissiens gesticulaient pendant la messe … Elle savait que certains ronflaient bruyamment au fond et que d’autres se penchaient pour regarder sous les robes de certaines dames, mais pas de quoi casser un banc tout de même !

Eilinel se mit a l’ouvrage pour confectionner les pieds flambants neufs … Lorsqu’elle eut fini le soleil était à son zénith, elle se rendit donc à l’Eglise pour y réparer les bancs et ranger quelques ouvrages dans la sacristie.
Elle contourna l’Eglise pour passer par la petite porte attenante à la sacristie, posa les pieds de bancs et y rangea quelques livres.


-Humpf … faudrait que je pense à faire la poussière un jour … Râla t’elle toute seule. oui un jour ! Elle se mit à sourire ...


Jacques_leniais a écrit:
Des chopes ils s'en sont avalées et n'en sont pas à leur dernières non plus. Un tonnelet sous le bras, complètement ramassés, les trois compères déambulent dans les rues quand en passant devant l'église, le Jacques s'écroule de rire et fait signe à ses amis de beuveries de le suivre

eups..... ouhhhhhh hips... v'nez av'c mouai on va s'fair' ...

Titubant et rigolant comme un damné il entre dans l'église. Ses deux compères le suive

Le Jacques se retourne tournant sur lui-même dans la nef


Hahahahaaaaaa y'a d' quoi s'faire gonfler l'ventre l'ami.... r'garde là ?..... les riches y mettent des écus au Très Haut qui disent.... Ben l'Très Haut bou.... diou... c'est mouai hahahahahaha

Le Jacques se dirige vers la première urne pose son tonnelet sur un banc et louche pour essayer d'y voir quelque chose, ferme même un oeil pensant que cela l'aiderait mais rien, il ne voit rien

Héééé psssssst l'Mathieu va m'chercher des cierges ... qu'j'y vois qu'quechose. Fait noir la d'dedans comme ...

Puis il regarde son troisième compère

heu heu et toi !!! hips....va voir l'aut' la d'vant le tronc comme y dise.....euhhhhhh .....j'te dis on vas s'en m'tr plein les braies hahaha hips


Mathieu_lechauve a écrit:
Le Mathieu a pas tout compris, il est simplet et en plus les vapeurs d'alcool ne l'aide pas. Il cherche pas trop à comprendre, replace son tonnelet comme il faut sous le bras et regarde Jacques

Des cierges ? t'veux fair' quoi av'c des cierges ?

Le regard de Jacques suffit à ce que Mathieu s'exécute. Tonnelet toujours sous le bras il file vers l'emplacement des cierges, en prend un en main et lève les yeux et là......

Hips quelle est belle la donzelle.... cré diou vais lui fair' un chti bisou tient

Mathieu repose le cierge, pose le tonnelet au sol, regarde si Jacques ne le voit pas, pousse le tonnelet doucement vers la statue, grimpe dessus et passe ses bras autour de la statue au niveau des pieds

Ohhhhhhh ma Boulasse hips ...... sainte mère de Boulasse...... tu sais qu'j'taime toi hips ... Viens là qu'j'te baise les pieds ma sainte hips

Mathieu admire la statue, se met sur la pointe des pieds et au moment où il veut l'embrasser, le tonnelet sous ses pieds se dérobe.

Mathieu par réflèxe s'accroche à la statue. Mais en vain il perd l'équilibre et entraine avec lui dans sa chute, la Sainte Boulasse qui vient se fracasser juste à ses côtés.

Un bruit assourdissant résonne dans toute l'église


Eilinel a écrit:
Un bruit sourd provenant de l’Eglise fit sursauter Eilinel. Elle s’écria :

-Mon dieu ! Encore un banc ?!!!

Consciente d’avoir juré elle posa la main sur sa bouche et s’auto sermonna. Cette fois elle en était sure, un gros fessier devait être venu se poser avec perte et fracas sur l’un des bancs.

-Raah je ne vais pas passer mes journées à réparer les bancs quand même ! m’en vais mettre la ville au régime sec si ça continue ! ou que chacun ramène son banc !

Elle traversa la sacristie avec hâte et entra dans le cœur de l’Eglise pour vérifier qu'il n'y avait pas de bléssés et regarder l’ampleur des dégâts …


Une odeur de vinasse émanait de l’intérieur de l’Eglise, trois hommes, visiblement éméchés se tenaient là. L’un se tenait à côté d’un tonneau posé sur un banc, le second était entrain de fouiller les troncs de l’Eglise, et le dernier venait de faire tomber la magnifique statue de la Sainte Boulasse que les paroissiens affectionnaient beaucoup et à qui ils vouaient un culte sans commune mesure.
La Sainte gisait brisée en deux sur le sol...

Son sang ne fit qu’un tour devant les morceaux de la statue, elle calma sa colère dans une longue repiration, puis leur dit d’un ton sec :


-Que faites vous donc mes fils ! Faites un peu attention, vous êtes dans la maison du Très Haut !


Polo la balafre a écrit:
Mais qui c'est qui cogne comme ça dans ma tête.. son tonnelet sous le bras, suivant ses deux compères, le Balafré se disait que trois tonnelets de bière ça avait été trop pour son estomac, un peu fatigué ces temps ci par trop de passages de ce divin nectar.
Il boierait celui là plus tard.


- une église … v'la qui va à l'église l'aut' main'nant

Il s'arrête pour être sur de ce qu'il voit mais le Jacques leur fait signe de venir et la curiosité l'emporte… puis un peu d'ombre fera du bien à sa tête.

- brrrrrr ça m'fait toujours froid dans l'dos ce genre d'endroit… puis fait sombre ouai

- heu heu et toi !!! hips....va voir l'aut' la d'vant le tronc comme y dise.....euhhhhhh .....j'te dis on vas s'en m'tr plein les braies hahaha hips

Le tronc ? si ses souv'nirs sont bons c'est le truc ou les mange curés vont glisser leurs pièces. Pas la peine d'y répéter deux fois, les yeux fixés sur la boite il parcourt la distance qui les sépare… non sans jeter un coup d'œil à simplet qui s'est antiché de la statue et la regarde la bouche grande ouverte comme s'il était devant une femme de petite vertu lui faisant mille promesses. Il pose son tonnelet par terre et le regarde, regarde le Mathieu.. se disant qu'il va pas faire comme lui.

Y va quand mêm' pas … si … y va … soupirant et n'osant plus regarder simplet il plonge sa grosse main dans la boite … pensent pas à moi quand ils mettent ces boites … passe pas ma main.
Il avise le crochet qui tient le coffre au trésor ... si c'est pas malheureux de l'protéger des pauvres voleurs !!! ... et l'arrache sans plus de façon pour prendre la boite et la renverser un peu… guettant le Jacques.

C'est la tête du groupe le Jacques, et une tête pour trois parfois ça mène pas loin mais la sienne à lui est assez solide pour que le Jacques se gêne pas d'y taper dessus parfois... même trop souvent à son avis.

Regard vers le mathieu …
ten… tention .. le .. tonn... !! trop tard.

Avec perte et fracas le tonnelet roule sous les chausses du Mathieu et de son sourire de crétin devant la donzelle de pierre… v'la qu'il a t'y pas l'idée d's'accrocher à sa robe main'nant !!
Le balafré ferme les yeux… il a vu bien des choses dans sa misérable vie, mais là, la descente de simplet et de sa promise vers le sol il veut pas voir… mais il l'entend et retient un rire.


- Que faites vous donc mes fils ! Faites un peu attention, vous êtes dans la maison du Très Haut !

Quelqu'un ? il tourne la tête dans la direction de la voix et garde la bouche ouverte, affichant à son tour un air des plus crétins devant la femme qui vient d'arriver.

waouuuu une cur'tonne et pas des moins jolies !! j'roul'rai bien avec elle par terre comme le simplet avec sa promise. Regardant le Jacques qui s'est retourné, gardant le tronc dans une main et son tonnelet dans l'autre il se dirige vers elle.

- on vient pour les bonnes œuvres tit'dame


Dernière édition par Archiviste le Ven 25 Sep - 15:12 (2009); édité 4 fois
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MessagePosté le: Sam 27 Juin - 20:05 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 17 Juil - 15:50 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Eilinel a écrit:
- on vient pour les bonnes œuvres tit'dame

Elle pensa, *Tite dame, tite dame … non mais il me prend pour qui lui ?! *

-Les bonnes œuvres hum ? En cassant les statues et en fouillant les troncs ? Désolée mais je ne vous crois pas mon fils.

En désignant le tronc du doigt,

-Et vous posez ça tout de suite, c’est l’argent des pauvres !

Elle fulminait intérieurement mais n’en laissait rien paraitre, la situation était délicate, elle se doutait bien qu’un sermon serait inefficace dans leur état. Regardant les tonneaux elle ajouta

- Si vous êtes venus pour vous saouler, sachez que nous disposons d’une bonne dizaine de tavernes dans cette ville, largement de quoi vous calmer, alors maintenant sortez d’ici mes fils.


Jacques_leniais a écrit:
Jacques essaie comme il peut de voir si quelque chose est au fond du tronc. Il trouve que son compère met un temps pas possible pour chercher ce foutu cierge. Il se retourne

Cré diou l'Math.......

Il voit son ami partir dans les airs la statue dans les bras. Il court dans la nef et voit l'Mathieu s'étaler de tout son long la statue à ses côtés. Il part dans un fou rire quand une femme fait son apparition. Elle semble en colère et à Polo de lui répondre.

La none de service perd pas son sang froid et enchaine, c'en est trop pour le Jacques. Ivre comme il est, il avance les mains sur sa taille, tout en jetant un regard au Mathieu pour s'assurer qu'il va bien, puis fixe la femme

Non mais on s'calme la none là .... tu t'prends pour qui là ???? l'Très Haut ? et t'es qui toi pour nous dire c'qu'on doit faire hein ? ....hips.... les pauv' c'est nous alors on s'sert t'as pigé ?

L'Polo t'la garde c't' urne ....

Jacques s'avance un peu plus encore pour presque faire face à la femme. Il sent l'alcool à plein nez

Bouhhhhhh.......Alors ch'tit' dam' t'as encor' qu'que chose à dire ?

Eclate de rire et se tourne vers Mathieu et Polo

Hahahahahahaha, elle m'fait m' marrer hahahahahaha....hips..... p't'.... elle m' fout la trouille hahahahahahahaha


Polo le balafré a écrit:
- pour sûr que j'la garde.... comme une gentille femme qu'je vais m'occuper d'elle

Le balafré partit dans un rire et se tourna vers simplet qui ne se remettait pas de sa chute avec sa promise.

- chacun sa sienne mon gars ! toi ta promise en pierre et moi ma promise en écus.

Il se calma quand le Jacques éleva la voix apres la cur'tonne.

L'était jolie la donzelle c'était dommage d'y élever la voix dessus, mais c'est vrai qu'c'était eux les pauvres alors ils se servaient.
C'est là qu'il reconnaissait le Jacques comme leur tête car il pensait toujours aux choses importantes, alors que lui et surtout le Mathieu, ne pensaient pas.

Penser ça fatigue et parait même qu'on peut attraper la maladie du .. comment il dit ça le Mathieu.. du truc rone... et le balafré y voulait pas attraper des maladies surtout quand il savait pas en quoi ça consistait
.


Mathieu le chauve a écrit:
La chute est lourde, Mathieu se retrouve les quatres fers en l'air, regarde autour de lui, voit vaguement ses compères et n'entend guère ce qui se dit quand d'un coup il tourne la tête et voit la statue à ses côtés, coupée en deux.

D'un bond il se relève, enfin essaye tant bien que mal de se relever pour se laisser tomber à genoux devant la Sainte Boulasse


Ohhhhhlalalalalalala mais qu'ce que j'ai fait mouai ? ma..... ma .....

Il se penche vers l'avant essaie de ramener chaque morceau l'un vers l'autre pour reformer la statue et pleure

Bouhhhh Le Mathieu renifle Ma.... ma .... chérie.... mon amour... pardonne moi

Il se penche bien plus encore et embrasse la statue sur la bouche avant de relever son regard vers la femme en la montrant du doigt

Toi...... c'est d'ta faute tout ça..... t'entends.... L'Jacques et l'Polo vont t'faire la fête jte l'dit mouaiiiiiiiiiiiiii


Citation:
les pauv' c'est nous alors on s'sert t'as pigé ?

-Vous divaguez ! Vous êtes des brigands vous n’avez rien de pauvres gens ! C’est destiné aux honnêtes gens de la ville qui en ont réellement besoin.

Bouhhhhhh.......Alors ch'tit' dam' t'as encor' qu'que chose à dire ?

S’en était trop … soutenant le regard de l’homme elle leur dit

-Vous croyez me faire peur ! Mes fils vous n’êtes pas dignes de vous trouver icelieu, vous n’êtes que des brutes. Rien n’est impossible, si vous avez besoin d’aide je pourrais vous aider, mais pour le moment vous ne faites que vous enfoncer dans le péché !

Ohhhhhlalalalalalala mais qu'ce que j'ai fait mouai ? ma..... ma .....

Elle se dit interieurement, l’air surpris *Non mais je rêve voila qu’il se met à chouiner … sont vraiment plein comme des vaches pleines !*

Toi...... c'est d'ta faute tout ça..... t'entends.... L'Mathieu et l'Polo vont t'faire la fête jte l'dit mouaiiiiiiiiiiiiii

Elle était stupéfaite de leur impolitesse et de leur attitude, jamais elle n’aurait cru voir ça à Tarbes, rien à faire d’autre que d’appeler la maréchaussée …

Non mais vous savez où vous vous trouvez et à qui vous parlez ? Je ne vous permet pas de me menacer et ce n’est pas en volant que vous aurez de l’argent ici. Vous pourriez l’obtenir honètement ! Maintenant je vous somme de sortir immédiatement puisque je vais chercher la maréchaussée !

Elle se dirigea prestement vers la porte principale ...


Jacques le niais a écrit:
Le Jacques écoute la curetonne et ne peut s'empecher de rire quand il voit l'Mathieu, mais la curetonne menace de chercher la maréchaussée et ça il en était hors de question. Tout brigand qu'ils étaient c'est pas une femme et encore moins une curée qui va les faire arrêter

Ohlaaaaaa...hips... on va où comme ça ?

Il la voit descendre les marches du choeur pour rejoindre la nef. Arrivée à la dernière marche, le Jacques veut la suivre, titube s'emèle les pieds et s'étale de tout son long dans les marches, bras en avant, il arrive à s'aggriper au bas de la soutane. Il tire si fort dessus que la femme en voulant prendre la dernière marche tombe vers l'avant à plat ventre.

Le Jacques enfin arrêté dans sa folle descente des marches lève la tête, la voit au sol


Bouuuuuu Diouuuuuu la vl'a à mes pied dis donc .....chhhhhhhh quelle chut' ........

Reprend rapidement le peu d'esprit qu'il peut encore avoir et hurle après le Polo

Poloooooo plaque là au sol qu'elle s'relèv' pô

Le Jacques ses mains toujours accrochées à la soutane en profite pour la soulever légèrement et regarder en-dessous


Pola la balafre a écrit:
Le balafré se retourne en entendant Mathieu gémir... bah v'la simplet qui bécote sa promise main'nant.

- bah l'Mathieu on dirait t'as trouvé ta moitié là non ?

Le balafré repart dans un rire tonitruant qui fait résonner le silence de l'église interrompu par les exploits du Jacques qui s'emmelent les chausses et tombe la tête la première en accrochant la soutane d'la cur'tonne.

- mais y vont tout nous faire aujourd'hui les deux bougres.

- Poloooooo plaque là au sol qu'elle s'relèv' pô

- la plaquer au sol ? un curé ? j'vais finir en enfer moi le jacques

Mais bon faut obéir à la tête donc le balafré toujours armé de son tronc et de son tonnelet fonce vers le Jacques.
Il pose ses objets à terre et se couche presque sur la femme pour l'immobiliser... c'est la meilleure façon qu'il ait trouvé pour plus qu'elle bouge car elle se démène la bougresse... puis il a jamais approché une cru'ton de pres alors y va pas se gêner puisque c'est jacques la tête qui y demande.

Eilinel a écrit:
Eilinel s’affala sur le sol avec fracas. Retenue par le dénommé Jacques, elle tentait de se dégager en criant

-Mais lâchez-moi espèce de fou ! Rien à faire l’homme tenait prise solidement et en profitais pour regarder ses jupons.

-Espèce d’obsédé, vous serez damné éternellement.

Elle se débâtait et bougeais violement ses jambes. Pas moyen de faire mieux, elle entra dans une fureur incontrôlable, outrepassant ses vœux elle frappa par un mouvement vif son pied le nez du niais. Profitant pour tenter de ramper …

- Poloooooo plaque là au sol qu'elle s'relèv' pô

Le second s’affala sur elle l’étouffant à moitié

Elle cria de toutes ses forces et tenta de se dégager en repoussant l’homme


-Haaaaa ! Lâchez-moi !

Pas le temps de penser à autre chose, elle espérait que quelqu’un entendrait ses cris et viendrait l’aider. Elle ne pouvait rien faire d’autre que stopper l’assaut comme elle pouvait.
Elle parvint à retenir un bras de l’homme au dessus d’elle

Jacques Leniais a écrit:


Jacques ne peut voir grand chose avec toute cette ribambelle de jupons. Il voit arriver le Polo qui se jette sur la curetonne. Il en sourit de le voir agir, on se serait cru en pleine soule.

Mais elle se débat la gougresse au point qu'elle lui pète le nez. A contre coeur il lache la soutane, se relève passe sa main sous son nez qui saigne et se met de côté


Ohlaa la garrrrrrce, on s'calm', t'ferai bien de t'calmer hein ? ....hips... mon nez p**** le sang tu vas l'regretter ...... et toi l'Polo profit' pas d'la situation hein ! ...... euhhhh ouhhh ça tourne cré diou, c'est qu'elle tap' c'te bière hihihi

Puis un regard vers l'Mathieu

Et toi, au lieu d'pleurer ta boulasse vient nous aider, cerveau à deux écus j'ai b'soin d'ton aide... on va la r'lever la ptite dame

Le Jacques se met devant la curée, passe ses mains sous ses aisselles

Bon l'simplet là t' t'actives un peu ohhhh ? la bougresse faut la r'lever ch'te dis

Polo le balafré a écrit:
L'avait déjà joué à la soule au temps où il était moins idiot le Polo, mais mais là, la soule c'était du jus d'maïs et même du jus d'eau à côté d'elle... l'était costaud la donzelle et la balafre doit s'y coller pour l'empecher d'bouger.

Mais voudrait pas quand même l'abimer et il fait attention de pas trop l'écraser... surtout qu'il faut pas compter sur simplet qu'est en dueil de sa moitié.
Cerveau à deux écus, l'Polo trouvait ça bien trop cher pour un si petit cerveau. Ou alors deux écus d'y a longtemps et qui valent plus grand chos'.

Pendant que le Jacques tient la femme, il en profite pour se relever et passe derrière elle pour la maintenir et l'empêcher de se débattre. Faudrait pas elle frappe encore le Jacques il risquerait de s'énerver. Et quand y s'énerve la tête, vaut mieux pas rester dans le coin.

Sentant qu'elle va crier le Polo lui met sa grosse main sur la bouche.


- faut pas ameuter les villageois sinon va y avoir trop de bruit dans c'tte église et Aristote va pas aimer qu'on le réveille pendant sa sieste.

Eilinel a écrit:
Etourdie par l’assaut elle essaie de crier quand un deuxième homme le bâillonne de sa main et l’agrippe.

-A l'aii...mmmmpphhh.......

Plus moyen de bouger les bras ou de crier...

Eilinel commence à paniquer, tente de se défaire des deux hommes mais la chose est impossible tant leur force est supérieure. Une seule échappatoire ... * Pardon Aristote, question de survie j’ai plus le choix …*se dit-elle.
Relevant son genou rapidement elle frappe le balafré sur son point d’honneur.

Elle tente de se défaire de l’homme qui la bâillonne

Polo a écrit:
- mmmmmmmmmmphhhh la cat.... mmmmmphhh !!!!!!

D'instinct il lache la cur'tonne qui n'a pas ménagé sa force pour le frapper là où ça fait mal, et même tres mal et retient les injures qui ne demandaient qu'à sortir de sa bouche.

Plié en deux derriere elle il porte ses mains à son entrejambe se disant qu'c'est pas aujourd'hui qui'l trouvera un'femme pour passer du bon temps vu le coup qu'elle lui a mis. Il se tourne dos à eux, pestant et jurant dans sa barbe de 3 jours.


- Mmmpp ...... le Jacq..... ques...... empêches la d'crier .........

S'il ne s'était pas agit d'une femme, curé ou pas curé il l'aurait assomé avec la moitié de boulasse qu'il restait, mais là il avait l'impression que le plafond de l'église venait d'y tomber sur la tête et il n'arrivait plus à aspirer l'air qu'il lui fallait pour crier et riposter. Mais fallait faire confiance au Jacques pour la maîtriser avec l'aide de simplet.

Mathieu lechauve a écrit:
Le Mathieu est toujours effondré de voir son merveilleux amour dans un tel état. Il reste là debout à rien faire et à regarder bêtement ses deux compères se démener sur la curetonne, la bouche grande ouverte et le regard bête.

Il se reprend quand le Jacques lui dit de l'aider. Il s'approche et prend la femme d'un coté et avec Jacques il la relève violemment
.

Jacques leniais a écrit:
Aidé du Mathieu, Jacque soulève la none de service. Il a mal au nez et devient de plus en plus mauvais.

Une fois debout il lui tord le bras et se met derrière elle. La femme ne perd pas son sang froid et d'un coup de genoux s'en prend au Polo.

Jacques devient vert de rage


Mais t'es qu'une trainée..... sâletée de curetonne de mes deux.....ça tu vas le payer... t'entends sale garce ?

Regarde Mathieu l'oeil noir

Remplace-moi, t'la tiens bien.... si déjà t'as pas d'cerveau use tes forces au moins .....

Le Mathieu prend le relais. Jacques regarde l'Polo plié en deux, il sort sa dague qu'il avait dans le dos et la pointe vers la femme, s'avance et commence à lui oter un à un les quelques boutons du haut de sa soutane avec sa lame bien aiguisée

T'as voulu jouer..... ben on va jouer....

Eilinel a écrit:
Eilinel se débatait et tentais de crier mais rien n'y faisait, a la vue de la dague elle se figea, *il n'allait quand même pas oser ... * L'homme s'approcha et arracha des boutons au haut de la soutane. Eilinel le fusilla du regard.

Eilinel sentit que l'homme derrière elle, ivre relachait légèrement son emprise. Dans un dernier élan d'espoir, elle lanca en arrière un violent coup de talon dans la jambe du chauve qui la relacha et recula en râlant, dans son mouvement elle fit un pas en avant pour se dégager de l'homme
...

Polo a écrit:
Le jacques se met à crier et le Polo le connait assez pour savoir que c'est pas tres bon.
Il se redresse en reprenant son souffle et regarde la femme .. l'est en mauvaise posture quand le jacques s'énerve rien ne l'arrête, et le voir jouer avec sa dague et sa chemise ne présage rien de bon.

Espérant qu'il fera pas l'irréparable le Polo s'avance vers eux mais la bougresse a de la ressource et pousse le mathieu en arrière qui vient le bousculer et le projette au sol.


- nom d'un tonneau t'peux pas faire attention !

Jacques Leniais a écrit:
Elle se débat comme elle peut et le Jacques ne sent que la température monter au fur et à mesure que les boutons tombent au sol. Cinq petits boutons rien de plus et il pourra déchirer la soutane.

Il a son air niais sur le visage et le sourire quasi jusque derrière les oreilles il continue de jouer avec la lame. Mais elle se débat de plus en plus jusqu'à donner un coup de pied au Mathieu qui valdingue vers l'arrière.

Il entend le Polo hurler et d'un coup ressert la lame dans sans main. Il fait un pas en avant au moment la cur'tonne se dégage du Mathieu.

Elle s'avance à son tour et vient s'empaler dans la lame de la dague. Le Jacques sent sa lame pénétrer sa chair au niveau de l'estomac et sourit de plus en plus


Je t'avais bien dit qu'on aller jouer ma belle .....

Il dévisage la cur'tonne et d'un geste brusque se recule tenant en sa main droite la dague dégoullinante de sang

Eilinel a écrit:
En un battement de cil, la lame traversa la chair, la douleur lui déchira le ventre, un cri bref :
-Aaaah….

Puis cette douleur la paralysa dans une expression figée. L’homme la regardait et tenait la dague entachée de son sang, et il souriait …
Elle s’effondra lourdement sur le sol.

Le contact du sol était glacé, pendant quelques secondes elle ne savait plus où elle se trouvait, prenant conscience de ce qui venait de se passer elle posa ses mains tremblantes sur la plaie, mais sa force l’abandonnait avec une vitesse affolante, ne permettant même plus de compresser la blessure.

*C’est pas le moment, il y a encore tellement à faire ici …*

La vue se brouillait, l’ouïe se feutrait, elle avait froid…



[HRP] RP désormais ouvert à tous merci de ne pas faire intervenir de super héro car Eilinel ne reviendra pas parmis vous [/HRP]
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MessagePosté le: Ven 17 Juil - 15:58 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Caro a écrit:


Ce matin là j'étais parti de très bonne heure pour me rendre à la sortie de la ville. Depuis peu j'avais trouvé un petit endroit où poussaient quelques plantes médicinales. Ayant fait un petit plein qui me suffirait avant de décider d'aller vers les Pyrénées, je rentrais en ville. J'avais toute la place à traverser pour me rendre chez moi. Arrivée en place de mairie je pouvais lire l'annonce du nouveau maire. Une page de ma vie tournée mais que de belles choses qui allaient sans doute encore m'arriver.

Je remerciais le Très Haut des dernières bonnes nouvelles que j'avais eues et décidais de m'arrêter à l'église afin d'y allumer un cierge et de faire une petite prière pour le remercier.

Je montais les quelques marches pour me retrouver sur le perron. M'avançais et poussais la lourde porte pour y entrer. Une fois à l'intérieur je refermais la porte quand des vois, un cri de douleur et d'effroi se fit entendre. Je me retournais et m'avançais doucement pour ne pas être vus. Les mésaventures auxquelles j'avais eu droit, m'avais appris à toujours se méfier et de ne pas se jeter d'entrée dans la gueule du loup. Cachée derrière un gros pylône, je vis trois hommes s'en prendre à Eilinel.

Mon sang ne fit qu'un tour, je posais ma besace pleine d'herbes médicinale au sol, sortis ma dague de ma botte et la dissimulais dans la manche de ma chemise, lame vers l'avant, n'ayant plus qu'à la faire glisser s'il me fallait l'utiliser et m'avançais en leur direction en hurlant.


Ohhhhhh dégagez là !!!!!.... vous n'avez pas honte de vous en prendre à notre curée ????


Polo le balafré a écrit:


Empêtré le Polo se relève avec difficulté. C'est pas la journée apparemment.

- le jacques faudrait y aller là car apres ça v............. qu'est ce t'as fait ?!!!!

Il regarde hébété le femme qui tombe à terre et le sang sur le sol et sur la dague.

- t'as pas fait ça ! vont tous nous tomber dessus et puis la donzelle l'était bien roulée fallait pas.

Du coup il se sent dégrisé et regarde la femme sur le sol et son compère fier de lui qui tient sa dague à la main.

Ohhhhhh dégagez là !!!!!.... vous n'avez pas honte de vous en prendre à notre curée ????

Le temps de tourner la tête et voila qu'une femme arrive en hurlant.. les voila bien avec la cur'ton par terre... puis l'a pas l'air commode la donzelle.
Il jette un coup d'oeil à Jacques l'air d'y dire "on fait quoi là ?"



Jacques le niais a écrit:

Des mots résonnent dans sa petite tête *- le jacques faudrait y aller là car apres ça v............. qu'est ce t'as fait ?!!!!- t'as pas fait ça ! vont tous nous tomber dessus et puis la donzelle l'était bien roulée fallait pas.*

Le Jacques regarde sa lame ensanglantée, son ami qui vient d'lui crier d'ssus, le Mathieu blanc comme neige et la femme qui vient de lacher un cri et tomber parterre.


Ben quoi ? elle m'a cherché c'te garce non ?

Le Jacques allait continuer quand un hurlement se fait entendre. Le Jacques tourne la tête et voit arriver une de ces donzelles . Il regarde le Polo qui reste immobile avec des yeux de poissons morts qui sait plus quoi faire, l'Mathieu qui se met à trembler maintenant et c'te femme qui avance toujours plus sur eux. Il doit réfléchir vite le Jacques.

L'Polo plus le choix on lui réserve le même sort

Il fait face à la femme qui arrive, prend ses grands airs de brigand

Honte ? hahahahaha.....hips.... ben non... d'ailleurs t'va t'arriver la même chose




Caro a écrit:


J'avançais rapidement et ne me trouvais plus qu'à quelques pas d'Eilinel. Mon regard balayait la scène et s'attarda plus longuement sur Eilinel. Sa main était couverte de sang, elle se tenait le ventre au niveau de l'estomac.

Devant l'horreur de la scène de voir mon amie et curée de Tarbes blessée plus que sérieusement et le grand qui me narguait une dague pleine de sang à la main, je sentais la rage prendre le dessus.

Non ils ne s'en sortiront pas et ils vont payer pour tout ceux que je n'ai pu venger et qui sont mort devant mes yeux. *Non pas Eilinel, pas elle, pas encore, pas encore un être cher qui meurt sous mes yeux*

Le regard sombre emplit de colère je m'avancais, faisant lentement glisser ma dague le long de mon avant bras. Si jamais on osait s'en prendre à moi, je ne répondrais plus de mes actes.....


Et Eilinel.... il lui fallait des soins si ce n'était pas déjà trop tard....



Mathieu lechauve a écrit:


Le Mathieu se r'lève et se tient la jambe. Il voit la curetonne couchée à côté de la Sainte Boulasse. Il fait de gros yeux de peur quand il voit le sang.

Il est brigand oui mais il n'a jamais vu une femme mourir sous ses yeux et puis l'chef, la t'te c'est l'Jacques donc sait c'qu'il fait.

L'Mathieu prend peur et s'met à trembler comme une feuille morte quand il voit la lame du Jacques pleine de sang. Il sait pas quoi faire et l'clou c'est la ptite dame qui arrive en hurlant.

Il croit rêver une femme comme cette femme cré diou belle mais.... l'aimerait pas l'avoir à s'batt' contre elle... de diou.

Doucement l'Mathieu se r'cule et voit l'confesssionnal. Une idée, oui oui une idée lui vient à l'esprit. Y s'fait tout petit et r'cule vers le confessionnal. Personne semble s'occuper de lui et hop il file à la place du curé pour s'cacher d'dans. Il r'garde c'qui va s'passer, tremblant et claquant des dents



Aloysius_whace a écrit:


Aloysius_whace revenait d'une tournée dans les ports du Sud et n'avait qu'une hate, rejoindre ses amis et vider quelques verres à la taverne de la Ligue. Pas particulièrement pieux mais fortement friant de la bonté de leur curton, le vieillard entama son ramassage de Joyeux Alcooliques par l'église. Pour sûr qu'à cette heure, Eilinel devait s'y trouver.

Le vieux pêcheur aimait c'est premier moment de retour où il divisait avec son amie dans le jardin de la maison du Trés Haut. Eilinel l'écoutait raconter ses inepsies et fronçait son front délicieux à ses blasphèmes. Comme on sent que le froid arrive, Aloysius présentit quelque chose au bas des marches. Les bruits étouffés d'une agitation. Un envol de pigeon depuis le clochet qui succédèrent un cri :


Citation:
Ohhhhhh dégagez là !!!!!.... vous n'avez pas honte de vous en prendre à notre curée ????


Laissant tomber aux sols le bouquet de pissenlie prévu en cadeau de retour, le vieillard monta une à une les marches - ce qui en soit est déjà beaucoup même si visuellement ça n'a pas l'impact du "quatre à quatre"... Il entra dans l'église et se pétrifia.

Sur le sol Eilinel gisait inanimée. Une flaque de sang aux sombres augures grandissant sur la pierre poureuse. Tout autour il n'y avait que chaos. Banc chahuté, tronc renversé et face à face meurtrier. De dos, le vieillard ne put reconnaitre la femme qui se tenait entre lui et le meurtrier de son amie. L'affrontement ne tarderait pas, c'était presque aussi sûr que le sort d'Eilinel maintenant scellé comme les dalles de l'église.

Consciant que son vieux corps ne pouvait fournir assez de force pour maîtriser un adversaire, le vieux pêcheur observait la scène sans pouvoir réagir. Du coin de l'oeil il vit pourtant un des gredin se réfugiait dans le confessional. N'écoutant que sa haine et sa rage, il bondit vers la menuiserie. Quand le brigant y fut réfugié, Aloysius bloqua la porte en déplaçant un banc sous la poignée. Afin d'être sûr que ce barage de fortune résiste aux assauts du prisonnier, il chercha à déplacer un autel de prière pour augmenter le poids. Ce faisant il hurla à la guerrière ses encouragement :


" - Emasculé ce vaut-rien ! Egorgé le comme un porc ! Justice !"

Anacron a écrit:


Belle journée d'automne, le soleil brille et distille une douce et agréable chaleur ... Dans quelques semaines, le Béarn va s'enfoncer pour plusieurs longs mois dans l'hiver ! Le froid et la grisaille vont figer le village, les activités agricoles vont se ralentir, les jours vont être moins longs et les habitants vont se calfeutrer bien à l'abri dans leurs maisons ...
AnacrOn, l'esprit léger, profite des ces derniers répits et se promène dans le village ; voilà deux mois qu'il est arrivé à Tarbes et il s'y sent de mieux en mieux ... Devant lui se dessine l'église Saint Karel, il pense à Sylu et sourit ... puis lui vint immédiatement à l'esprit le doux visage d'Eilinel, la patiente et bienveillante Eili ...

Un cri retentit soudain :


" - Emasculé ce vaut-rien ! Egorgé le comme un porc ! Justice !"

Le jeune paysan identifie immédiatement la voix si caractéristique du vieil Aloysius ... Les deux hommes ne se connaissent pour ainsi dire pas, ils ne se sont croisés qu'une seule fois en taverne, mais AnacrOn garde de cette rencontre un très bon souvenir ! Il ne sait pas pourquoi, mais il aime ce vieux pêcheur si affable et si original ...

AnacrOn presse le pas, Aloysius n'a pas pour habitude de crier ... C'est un homme bon et il ne hurlerait pas dans une église sans raison ...

Il court maintenant et pénètre dans la petite église essoufflé et inquiet !

Vision de cauchemar. Au sol le corps ensanglanté d'Eilinel. Des bancs renversés. Une femme dague à la main, il l'a déjà vu ... La meurtrière ? Non.
Le tueur est là, debout devant la femme et semble menaçant ...
Le vieux pêcheur hurlant comme un dément devant le confessionnal transformé en souricière ...

Eilinel ...


Il se précipite vers la gisante ... Du sang, partout du sang ! Morte ... Elle est morte !

Son regard croise ceux de la femme armée et du vieux pêcheur ! Rage, incompréhension, tristesse ...

AnacrOn ramasse un candélabre tombé au sol et vient se placer aux côtés de la femme et fait face au vagabond ... Une colère froide l'envahit, il est étonnement calme mais déterminé !


- Lache ton arme et tu vivras ! Lève là et à Aristote n'en déplaise tu mourras !

Caro a écrit:

Faisant face à l'homme qui venait de donner la mort à mon amie je m'avançais encore et encore la lame froide de ma dague glissait sur ma peau pour rejoindre lentement ma paume, puis mes doigts. Sentant à présent le cuir de mon arme sur ma paume, je resserai ma main.

A cet instant un cri se fit entendre.


" - Emasculé ce vaut-rien ! Egorgé le comme un porc ! Justice !"

Se retourner ? non hors de question je serai une proie facile. La voix me semblait familière et puis tout se passait très vite quand une personne surgit aux côtés d'Eilinel. Je pouvais reconnaître le Messire Anacron que j'avais du croiser l'une ou l'autre fois à Tarbes mais sans plus. Très vite il se plaçait à mes côtés se mettant à sommer les deux brigands aussi.

Un léger pas de côté pour voir ce que son deuxième compère comptait faire. Deux ils étaient deux il fallait les avoir à l'oeil. Et le troisième ? où est passé le troisième ?


Ils sont trois ..... où est le troisième ?????

Un pas un peu plus de côté et j'avais à présent le deuxième bien en vue

Alors on veut me réserver le même sort ? à votre place je n'y songerai même pas

Coup d'oeil rapide à Anacron puis retour vers les agresseurs

Eilinel est..... ?

Eilinel a écrit:


Des pas, des bruits, de l'agitation ... Feutrés et troublés comme dans une grotte ... si lointains.

La vie s'enfuit insidieusement du corps de la femme prêtre, les idées semblent tellement difficile à atteindres. Mais elle pense encore, elle se demande pourquoi maintenant ...

Les voix lui paraissent familières mais tellement lointaines, qu'elle ne peut les identifier.

Respiration fuyante, elle tousse un bref instant ...


Polo la balafre a écrit:

Le jacques est dans une colère folle, Polo le sait et il craint le pire. La femme se dirige vers eux mais le Polo regarde son bras.
Il a suffisamment l'habitude de se battre pour connaître les astuces des adversaires, et cette femme est déterminée à se battre et elle ne le ferait pas sans arme.
Il voit le simplet se cacher dans l'confessional et lève les yeux au ciel.

Il jette un regard à Jacques qui a les yeux injectés de sang en regardant la donzelle quand tout à coup un vieillard se pointe dans l'église. Serait arrivé avant il aurait peut être éviter la mort de la cur'tonne y se dit.


- Jacques v'la pépé qui arrive !

Il sort son couteau de sa botte et le pointe en direction de la femme, l'air mauvais. Sa lame a déja troué et il sait la manier avec habileté.
A devoir se défendre par la faute du Jacques y f'ra pas de cadeau.
Encore des pas vers l'entrée et le Polo voit arriver un autre homme.


- mais y vont tous venir à la messe en même temps dans ce village !!! d'où y sortent tous !!

Le Polo laisse échapper un juron quand l'homme ramasse un candélabre et menace le jacques.

- Lache ton arme et tu vivras ! Lève là et à Aristote n'en déplaise tu mourras !

Polo le regarde en riant .... encore un qui v'nait pour les beaux yeux d'la cur'tonne et qui regretterait de l'énerver.

- lais' Aristote dormir et lâches ta bougie ; fallait êt' là avant ....... l'heur' de la messe c'est pas encore mon gars !

Vont pas laisser arriver tout le village, y s'ront partis avant ! Il se penche vers le Jacques.

- occupes toi d'la femme j'm'occupe du bougre et d'sa chandelle moi et à la moindre occasion on file avant qu'le village entier débarque.


Anacron a écrit:

Ils sont trois ..... où est le troisième ?????

Dans sa précipitation, AnacrOn n'avait pas remarqué la présence d'un second larron ! Il y avait bien trois canailles impliquées dans ce meurtre odieux !
Le vieux pêcheur, moins sénile qu'il n'y paraissait, avait réussi à en neutraliser une en l'enfermant dans le confessionnal et deux crapules avinées et crasseuses faisaient maintenant face à Dame Caro et au jeune paysan ....

La situation était tendue, les adversaires involontaires de cette triste aventure s'observaient et se jugeaient ... La moindre action des uns était analysée par les autres ! Les mouvements étaient lents, les paroles rares ...

C'est le moment que choisit Eilinel pour manifester sa présence ... elle toussa ! Ce témoignage de vie aurait du remplir de joie AnacrOn ! Curieusement il eut l'effet contraire, une folle angoisse monta en lui ! Il y avait urgence, urgence à se débarrasser des deux vermines, urgence à venir en aide à Eili ...

Le rire gras et vulgaire de l'ivrogne balafré le ramena à la réalité :


lais' Aristote dormir et lâches ta bougie ; fallait êt' là avant ....... l'heur' de la messe c'est pas encore mon gars !

AnacrOn brandit bien en avant le candélabre sacré, il était lourd et long, il servait dans sa fonction habituelle à magnifier les énormes cierges qui brûlaient en l'honneur d'Aristote, témoignant jour et nuit de sa présence en ce lieu !
Le cierge quant à lieu gisait brisé en deux sur le sol de l'église, éteint ! Aristote avait-il quitté ce lieu en même temps que la vie quittait le corps meurtri de sa servante ?


- Approche et tu vas te la prendre dans la tronche ma bougie ... mon gars ! Pauvre charogne puante ... approche, viens !

AnacrOn était hors de lui, il fallait agir vite ! La vie d'Eilinel en dépendait ! Il espérait en excitant ses adversaires leur faire commettre une erreur et en profiter ou encore les faire fuir ...

Il jeta un coup d'œil à sa voisine, espérant qu'elle était prête à agir !
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû - 11:30 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Jacques le niais a écrit:

Vl'at ty pas qu'ils s'retrouvent avec deux bouffons d'plus. Pffff le vieux encore ca va mais l'autre là. Il croit vraiment que même ivre comme l'est le Jacques qu'il lui fait peur ?

Le Polo lui souffle d'soccuper de la femme. Pour sur qu'il va s'en occuper et vite fait héhé.

Il la toise la femme, avance ses lèvres comme s'il voulait l'embrasser tout en se décalant du bouffon pour cèder la place au Polo. Il essuie repidement sa lame sur sa ch'mise et défie la femme au moment où la cur'tonne bouge


Alors ma beauté t'as vu ton amie est pas crevée encor'.... fais gaf' à pas t'fair' mal où tu vas la r'joindre héhé ...hips

Caro a écrit:

Eilinel vient de bouger il lui faut des soins, mais avec ces deux idiots je ne pouvais rien faire. Je regardais le manège qui était entrain de se mettre en place et fixais. S'il savait à qui il avait à faire il ne se comporterait sans doute pas de la sorte.

Un coup d'oeil à Anacron lui faisant signe que je m'occupais du prétendant et ouvris les bras pour lui faire signe que je l'attendais, mais avant il fallait aider Eilinel


Il est où celui qui a hurlé avant ? c'est pas possible ça faut aider Eilinel, allez la voir je ne peux pas tout faire....

Quant à toi l'ivrogne, tu veux me crever comme tu dis ? et bien viens je t'attends les bras ouverts

Polo le balafré a écrit:

- Approche et tu vas te la prendre dans la tronche ma bougie ... mon gars ! Pauvre charogne puante ... approche, viens !

c'est qui ce bouffon précieux et son langage de charretier mal léché qui le regarde comme s'il voyait un pouilleux.

Polo le détaille de haut en bas avec un petit sourire. Un paysan qui vient s' confesser encore. Il regarde ses habits à lui presque les mêmes.

Brigand peut être parce qu'il fallait bien manger, mais pas pouilleux.
L'Polo se faisait même un p'tit plaisir parfois à voler des frusques pour pouvoir plaire aux femmes des bordels, ce qu'il réussissait assez facilement.

Puis son regard part sur la femme quand même bien plus agréable à r'luquer, puis plus dangeureuse que ce gugus qui lachait ses insultes pour essayer d' fair' peur.


- non mais tu l'entends le bouffon du roy là avec ses insultes à deux écus ? ... Il toise le précieux qui a l'air d'attendre plutot que la femme bouge, comme souvent c'est l'cas. ... dans la tronche et suis un' quoi ? t'as du vocabulaire toi pour un précieux....... tu dois plaires aux femmes !! ...

Polo part dans un rire méprisant. L'a jamais aimé ce genre de précieux qui essaie d'faire l'homme devant une femme.

- puis on caus' pas com' ça d'vant les dames et dans une église l'nobliau !

Avisant le tonnelet à coté de ses pieds le Polo se baisse prestement, laissant tomber son couteau à côté, et l'attrape à deux mains et de toutes ses forces le projette sur la face du vulgaire.

A cette distance courte pourra pas l'éviter à moins qu'Aristote intervienne et ça il y croit pas l'Polo..... et l'Polo lui, c'est l'roy du lancé d'tonneau qu'ils disent ses potes.

Anacron a écrit:

Les deux pouilleux étaient répugnants ! Le plus bavard, le balafré, bien qu'à plusieurs pas, exhalait une odeur de mauvaise vinasse ... De son visage sale et luisant de sueur se dégageait une expression carnassière !
Il n'y avait plus guère trace d'humanité en cette créature ... L'homme avait fait place non pas à l'animal, mais à la bête la plus sordide, la plus vile, la plus cruelle ... Il était inutile de vouloir discuter avec ces hommes ; l'intelligence et la raison ne feraient pas le poids face à l'atavisme de leur condition !
Ne surtout pas imaginer ce qu'avait pu subir Eilinel ! Pas maintenant ...

AnacrOn encaissa les insultes ! L'instant n'était pas à la joute oratoire ...
Mais que faisait la maréchaussée ? N'y avait-il donc personne dans cette fichue ville pour donner l'alerte ?

Quand l'alcoolique poissard se baissa , AnacrOn comprit qu'il projetait un sale coup ! Il se tint sur ses gardes. Le couteau ? Le tonnelet ? D'où allait venir l'attaque ?

Il n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage, le tonnelet percuta le candélabre qu'il tenait à la façon d'une lance ... Il fut quelque peu déstabilisé mais se redressa rapidement ...


- Et si vous mettiez les voiles les gars ? Si le vieux continue à gueuler comme ça, la populace ne va pas tarder à arriver en masse ...

Aloysius_whace a écrit:

Le vieux pêcheur parvient au prix d'effort d'un autre age que le sien à construire un bloque porte efficasse. Le banc et l'autel offrait une barrière de fortune qui durerait un temps. A nouveau libre de ses mouvements, Aloysius était aussi nouvellement incapable de savoir comment agir.

Par la sainte boulasse un homme venait de pénétrer l'église pour préter main forte à la dame. Son visage ne lui était pas inconnu pour autant qu'il s'en souvienne.


- Il est où celui qui a hurlé avant ? c'est pas possible ça faut aider Eilinel, allez la voir je ne peux pas tout faire....
- Approche et tu vas te la prendre dans la tronche ma bougie ... mon gars ! Pauvre charogne puante ... approche, viens !

Eilinel. Eilinel ... Il devait lui preter main forte ou elle mourrait sur l'heure. Elle ne pouvait baigner ainsi dans son sang impunémant pourtant. Courir vers elle, attaquer les brigants ?

Le sort venait de décider pour lui et la bataille était lancé. Le bougre venait de projeter un tonnelet sur l'un des défenseurs. Le vieillard avança le corps vouté pour se faire le plus discret possible. Il fonçait vers Eilinel car maintenant que les armes parlaient, il ne serait plus d'aucun avantages. Sur le chemin du corps de son amie, le vieux repéra une coupe d'argent vide de tout contenu. Décidant d'apporter une diversion à ses alliées il la jeta sur le brigant ayant à l'instant usé du même procédé.
Sans regarder si son voup avait atteint sa cible il s'agenouilla auprés d'Eilinel et souffla à son oreille :


" - Foutresaintgeorges regardez-vous ! Vous n'êtes pas présentable enfin ... Eilinel ? Allons allons Eilinel ce n'est pas un temps à mourir. Les feuilles mortes s'en viennent c'est la belle saison. Celle de nos montagnes helvéte. Eilinel souvenait vous du froid des premières neiges. Le lac Léman et ses côtes glaçées. Eilinel revenait ..."

Polo la balafre a écrit:

Le tonneau expédié sur la tête du précieux, Polo se tourna vers la donzelle au moment où un objet le frappait au bras gauche.

- mais c'est quoi c'truc ?!

Il ressentit une douleur au bras et regarda dans la direction d'où venait l'objet pour voir le pépé partir dans un coin.

Revenant sur la femme il la fixa, baissa le regard vers la lame qu'elle avait à la main. Elle était silencieuse et à la façon dont elle tenait sa dague elle devait savoir se battre. Il connaissait suffisamment les femmes pour savoir qu'il ne fallait pas les sous estimer.

Son passé de brigand lui avait permis de fréquenter suffisamment de beaux endroits et de rencontrer moultes personnes, pour en avoir tiré les leçons. Autant le précieux n'était pas dangeureux si ce n'est avec ses insultes et son air méprisant, que la donzelle calme et silencieuse était à craindre.

Il regarda son complice.


- le jacques t'as d'ja fait assez .... laisse moi me débrouiller avec elle.

Le curé planté, Polo n'avait pas envie que le Jacques fasse pareil à la femme. C'étaient des brigands pas des assassins et le Jacques quand il perdait la boule il devenait le pire des tueurs.


Eilinel a écrit:

Le sol froid l’engourdit, les vibrations des pas sur les dalles lui permettent de rester consciente, mais pour combien de temps.
Un bourdonnement et une ombre a côté d’elle …. Elle se concentre ….

…………. Foutresaintgeorges regardez-vous ! ….. …….Vous n'êtes pas présentable enfin ... Eilinel ? Allons allons Eilinel ce n'est pas un temps à mourir. …….. ……….. Les feuilles mortes s'en viennent c'est la belle saison. Celle de nos montagnes helvéte. Eilinel souvenait vous du froid des premières neiges. Le lac Léman et ses côtes glaçées

Elle ne voit rien qu’une masse trouble mais la voix, et cette expression "Foutresaintgeorges", elle la reconnaitrait entre mille.
.... un effort elle déglutit


- A…. Al ?

La voix du vieux pécheur la rassurait. Elle n’avait même pas eu le temps de discuter avec lui depuis son retour, elle le regrettait amèrement.
Mais l’évocation de l’Helvétie la troubla, les pensées tourbillonnaient. Le lac léman ... elle le voyait bien, mais comme au dernier instant ou elle l'avait quitté, les rives bordées de sang après le siège de Genève ...
Tout revenait en mémoire, la réforme, son départ … Elle comprenait pourquoi elle partait aujourd’hui, cette dette, jamais payée … Elle avait trop tardé à décider de se confesser ...

*Non ça ne peut pas être ça … ou peut-être que si, quelle importance maintenant, pas un seul prêtre dans le coin ...*


….. Pensées confuses, douleurs, tremblements ….

Puis le Béarn, cette drôle de province où il fait bon vivre et où les querelles fleurissaient plus rapidement que les premières fleurs du printemps, et-ce toute l’année. Quel travail y avait-il encore à faire icelieu ?
Les amis, c’est tout ce qu’il restait de bon, même la foi vacillait comme la flamme d’une chandelle. Et qui avait rallumé et entretenu la sienne après l’Helvétie ? ............... Ses amis.

Elle sourit légèrement ...


Aloysius_whace a écrit:

Toujour sau dessus du corps d'Eilinel, le vieux pêcheur crut un instant la voir sourire. De peur que ce ne soit que l'expression finale d'un soulagement intense, il continua à lui parler à l'oreille :

" - Allons ma chère, résistez. Chaque vie a un prix et la mort ne solde point les dettes ...."

Jacques leniais a écrit:

La donzelle le nargue et ça a l' don d'l''énerver l'Jacques bien plus encore. Il s'apprête à lui faire face lame vers l'avant quand l'Polo lui lance en pleine figure

- le jacques t'as d'ja fait assez .... laisse moi me débrouiller avec elle.

Non mais t'es pas bien toi !!? t'as vu c'qui est en face de moi et t'l'as veux pour toi ?

Mais l'Polo semble pas vouloir s'laisser faire et pousse gentiment l'Jacques vers l'autre là qui s'prend pour chez pas qui. L'Jacques le regarde et lui sourit

La donzelle j'aurai p'têt quelqu' regret à la planter .... mais toi......t'veux jouer toi aussi ?

L'Jacques se recule un peu, change sa dague de main monte une marche vers l'autel et prend un pique cierge posé là à sa droite, et d'un coup sec vers l'avant fait partir le gros cierge en direction du gus, visant bien le visage. S'il se le chop' pas en pleine face il est plus qu'doué l'guignol qui ose même pas prendr' les d'vants


Caro a écrit:
Mais qu'est ce que c'est que ce remue-ménage ? Une fois l'un une fois l'autre ? Je regardais les deux brigands et me demandais vraiment à quoi ils jouaient.

Je commençais vraiment à en avoir par-dessus la tête de ces deux individus et il fallait à tout prix trouver une solution pour les arrêter en essayant si possible de ne pas en arriver aux armes. Mais celui qui m'avait agressé pris un bougeoir et le lançait sur Anacron, bougie allumée.

Je craignais le pire avec la cire qui allait voler partout et surtout qu'elle risquait de toucher le visage d'Anacron. Tranquillement je marchais en arrière espérant attirer vers moi le balafré. J'avais une petite idée en tête, mais fallait-elle qu'elle fonctionne


Polo le balafré a écrit:

Le Jacques s'était énervé et le Polo le laissa à sa furie. Apres tout s'il se défoulait sur l'autre c'était pas plus mal....... au moins lui pourrait s'occuper de la donzelle.

Un coup d'oeil vers elle qui discréto reculait... elle va ou ? faudrait pas elle ameute le village. Il ramassa son couteau au sol et apres un coup d'oeil au Jacques il avança vers la femme.


- tu vas où comme ça tite dame.

Méfiant il s'avançait doucement vers elle regardant autour d'eux le piège qu'elle allait lui tendre.
Il se déporta sur la droite pour faire un demi cercle et avoir ainsi le jacques et le gugus en visu.

Sans quitter des yeux la femme il serra son poignard un peu plus entre ses doigts.


Caro a écrit:
- tu vas où comme ça tite dame.

Léger sourire aux lèvres. Il pensait certainement que j'allais me défiler, puis je le vis se déporter et se positionner de façon à avoir un angle de vue qui lui permettait de tout voir.

Je me reculais doucement puis stoppais, restant sur place à attendre et voir ce qu'il allait faire. Mais vigilante je me devais de rester, en main une dague et non une épée, mon approche ne serait pas la même si échange il devait y avoir.

Yeux dans les yeux je ne baissais pas la garde. Il me fallait à présent analyser chacun de ses mouvements pour parer une éventuelle attaque
.


Eilinel a écrit:

-Allons ma chère, résistez. Chaque vie a un prix et la mort ne solde point les dettes ....

– Pas ma faute pour … une fois.

La douleur lui vrillait encore le ventre.
Vite, s’il y avait des choses à dire il fallait que ce soit dit maintenant.

*Mais quoi ? Qu’est-ce je peux dire à ce moment là ? « Demande aux Tarbais de maigrir un peu », « n’oublie pas de réparer les bancs », « peux-tu nourrir le chat ? », « honore la boulasse pour moi » ou peut-être « pardon » …… Non ……*

Demander pardon cela ne servirait à rien, on ne demande pas pardon au dernier instant …

*Et puis qui va s’occuper des messes et de tout le reste … tu parles d’une tuile toi … pauvre Béarn déserté …*

Allez savoir pourquoi, l’odeur de l’esprit vert lui vint au nez, elle pensa aux cuites en taverne, aux amis.
Dans un dernier effort, elle posa sa main sur celle d’Aloysius et lui souffla.


- ... Merci Al.

Noir absolu, silence.
.
.
.

(Merci a ceux qui ont participé à ce RP et à bientôt. :^)

Jacques le niais a écrit:

Touché, l'Jacques a visé juste mais il n'en r'vient pas qu'un cierge même gros l'ai assommé. Bon l'va pas chercher plus loin non plus il est à terre c'est c'qui compte.

Il jette un oeil sur l'vieu qu'il craint pas, il est avec la cur'tonne qui se meurt. Mais très vite son regard se r'pose sur la donzelle. Bou diou qu'elle lui semble bonne, il veut pas lacher l'affaire et doucement s'engage dans l'couloir d' l'église. Bizar'ment fait plus sombre et un courant d'air passe. L'Jacques fait pas trop attention à ça et continue ricanant


J'reviens ma jolie... à deux on va t'faire la fête


Mathieu_lechauve a écrit:

Coincé qu'il est dans l' confessionnal grrrr il peste, l'est certain que personne n'l'a vu rentrer et pourtant.

Il tape, cogne de toute ses forces. Il entend l'bois grincer, se craqueler. Il y va de chaque côté coups de pieds, coups d'épaules, coup de tête. L'Mathieu devient fou il supporte pas d'etre enfermé.

Il y va encore et encore et hop une planche cède

youhouuuuuu dans les dents l'vieux

Il casse encore et encore et s'faufile pour retomber du côté des pècheurs, tête la première sur l'petit banc où ces dames posent leur fessier pour s'confesser. Il se tortille dans tous les sens et tombe au dehors. Le v'la à quatre pattes entrain de filer vers la sortie d'l'église laissant ses compères se débrouiller. Il veut pas mourir lui. Bête mais pas idiot l'Mathieu
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû - 11:39 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Kirika a écrit:

Voila maintenant deux jours que Kirika était rentré a Tarbes. Deux jours que la demoiselle papillonnait dans les rues avant de partir le soir dans une clairière entourée de la foret pour s'entrainer...

Ce jour, la jeune femme avait décidé de sortir au marcher acheter du pain afin d'en faire don a l'eglise. Elle devait avouer que cela faisait un moment qu'il n'y avait pas mit les pieds, un petit tour par là bas lui ferait le plus grand bien...Elle partirait ensuite dans la foret pour son entrainement quotidien...De cette façon elle prit avec elle son épée afin de ne pas avoir a repasser chez elle et la mit a sa taille plus par habitude que par nécéssité...

La voici maintenant devant l'eglise avec une dizaines de miches de pain bien emballés sous le bras. Kirika monta les marches en quelques enjambées joyeuses...

La joie quitta son corps a la minute ou elle pénétra dans l'église...Elle comprit rapidement que quelque chose clochait...Lorsque deux personne se dirigeait vers une troisième, dague a la main ce n'etait jamais bon !

La demoiselle ne tarda pas définir que la troisième personne était une femme...Kirika lacha ses miches de pain, sortit son épée de son fourreau et s'avança a grands pas vers eux...


Hey ! vous là ! vous n'avez pas honte d'etre deux face a une femme ?

Clemence a écrit:
Se promenant dans le village, s'arrêta tout près de l'église afin de ramasser de belle fleur pour sa maman. La maison du seigneur d'habitude si calme semblait traversé par une tempête. Curieuse, clémence se dirigea vers l'entrée, une femme s'y trouvait et un homme devant elles à quatre patte. Il faisait penser à un chien qui s'enfuit la queue entre les jambes, après une correction.
La petite ne s'attarda pas sur ces deux personnes, restant à la porte, elle jeta un coup d'œil à l'intérieur de l'église.

*Qu'est ce qu'ils font?*

Clémence resta calme ne comprenant pas ce qui se passait, jusqu'au moment ou son regard fut attiré par un reflet...un couteau dans la main d'un des hommes. Et pour couronner le tout, la femme présente, qui lui tournait le dos, n'était autre que sa mère.
Les fleurs tombèrent au sol et la petite se mit à trembler terrorisée. Sa maman était en danger, pourquoi ne sortait-elle pas? Il lui suffisait de reculer vers la sortie.

Maman! Maman! finit-elle par crier effrayé, mot qui résonna dans l'église.
Clémence avait envi de la rejoindre, cependant, ses jambes tremblantes ne purent la porter jusque sa mère.

Caro a écrit:
Un bruit sourd et mon regard partait en cette direction. Là l'étonnement fut des plus grands. Anacron venait de tomber au sol inconscient. Ah ben j'étais dans de beaux draps maintenant. Seule contre deux il fallait que je joue de la ruse si je ne voulais pas me faire avoir.

Je pestais contre moi. J'avais longuement hésité ce matin quant à prendre Vénusia et mon épée et de partir un peu plus loin sur les chemins pour mes herbes médicinales. Avec une épée j'aurai eu bien plus de faciliter à me défaire de ces deux là.

Et ce que je redoutais arrivait. Le premier qui s'était jeté sur moi, revenait à la charge. En plus un gros bruit se faisait entendre du confessionnal. Le troisième qu'Aloysius avait enfermé avait réussit à fracasser le bois. "Par Aristote, tu aurais du le faire plus solide ton confessionnale mon Eilinel". Mais pas le temps de m'occuper de lui, je sentais qu'on allait passer aux choses sérieuses.

Regard cette fois ci allant de droite à gauche vers les deux hommes me faisant face, je reculais un peu plus encore quant un autre bruit se fit entendre derrière moi.


Hey ! vous là ! vous n'avez pas honte d'etre deux face a une femme ?

Cette voix je la connaissais mais me retourner et je risquais gros. Kirika allait sans doute très vite me reconnaître. Dague toujours bien calée dans ma main droite, j'ouvrais lentement le bras gauche, signe que j'étais prête à me battre si l'un d'eux engageait la bataille

Maman! Maman!

Par Aristote !!!! ma fille !!! mais qu'est ce qu'elle faisait ici. Mon sang ne fit qu'un tour, elle ne pouvait rester ici et me mis à crier sans me retourner

Clémence.... sorrrrrs..... ne restes pas ici.... je t'en prie sors de cette église ......

Il fallait qu'elle sorte de là au plus vite et espérais que pour une fois elle n'aurait pas l'idée de rester juste pour m'embêter. D'habitude je le prenais à la plaisanterie mais là le moment n'y était pas du tout. Je sentais une panique me gagner..... "ma fille, il ne faut pas qu'il lui arrive quelque chose. Aristote protez-là s'il vous plait"

Polo la balafre a écrit:

La belle n'avait pas l'intention de se laisser faire comme ça. Fallait il vraiment la faire taire ? le jacques avait l'air décidé…. le curé et maintenant elle …… Polo essayait de tourner tout ça dans sa tête… des sales coups il en avait fait dans sa vie, mais des vols, des larçins et des beuveries...... jamais il n'avait tué une femme de sang froid.

Les seuls morts qu'il avait eu en face de lui n'étaient que justice.

Il la fixait quand un raffut attira son regard sur le côté. V'la qu'le simplet venait de démolir le confessionnal. Mais il n'eût pas le temps de voir ce qu'il fichait qu'un bruit derrière la femme lui fit refixer son attention sur elle.

Un silhouette s'affichait, mais avec la lumière du jour derrière elle il ne distinguait pas de qui il s'agissait.


Hey ! vous là ! vous n'avez pas honte d'etre deux face a une femme ?

une donzelle encore ! mais y'a que ça dans ce village ! et celle là brandissait une épée en venant vers eux. Au premier coup d'œil il sût que c'était une combattante, une de ces femmes qui n'ont pas froid aux yeux et dont il faut toujours prendre garde.
Deux femmes, et bien décidées à venger leur curé. Intérieurement il maudissait le Jacques et ses actes irréfléchis.


Maman!

- qu'est ce q………. une gamine !

Il ne manquait plus que ça … il avait horreur des mioches qui ne sont là que pour brailler.

Il allait falloir ruser face à elles deux... une épée face à une dague. Maisl il avait plus d'un tour dans son sac.

Il regarda les deux femmes reculant à peine pour les avoir dans son champ de vision, et sans les quitter des yeux ramassa l'autre candelabre à ses pieds… sa dague dans la main droite, il était prêt… prêt à parer l'attaque de celle qui foncerait sur lui.

Bourrike a écrit:
Bourrike voulait aller se recueillir. Etant de passage à Tarbes, elle désirait aussi saluer Dame Eilinel, qui avait eu la gentilllesse d'effectuer le déplacement jusque SBC il y a quelque temps, pour la baptiser.

Elle se dirigea d'un bon pas vers l'église, où elle entra en faisant un gros effort de discrétion étant donné le lieu.

Le temps que ses yeux s'habituent à l'obscurité, et ce quelle vit la sidéra :
une enfant que sa mère tentait d'éloigner, une femme l'épée à la main, une autre qui tenait on ne sait quoi dans sa manche, un homme à terre, visiblement assomé par un cierge, un crapouillot qui tentait de sortir du confessionnal en démolissant celui-ci, deux autres faquins qui avaient l'air mi menaçants, mi hésitants

elle pensa "euh, j'ai du me tromper, ici en fait c'est pas l'église, c'est la foire"

A ce moment là, ses yeux la renseignèrent car elle aperçut un vieillard tenant dans ses bras.....le corps de Dame Eilinel, visiblement en piètre état. on ne pouvait plus grand chose pour elle.

elle hésita, ne sachant si elle devait se méler de la scène, puis regarda fermement l'enfant, l'invitant à aller voir dehors si l'air n'était pas plus frais.


'Obéis à ta maman, va, file voir s'il y a des hommes à la taverne la plus proche"

Puis elle se munit de ce qu'elle avait sur elle, c'est à dire son bâton, et vint se placer aux côtés des deux autres femmes, comprenant que cela pouvait aider, et attendant que l'une d'elles lui dise ce qu'il fallait faire

Kirika a écrit:
Kirika continuait d'avancer accélérant même le pas lorsque...

...Maman!...

Clémence.... sorrrrrs..... ne restes pas ici.... je t'en prie sors de cette église ......

Cette voix ! La jeune femme aurait pu la reconnaitre entre milles ! Son amie Caro était menacée ! Et pour couronner le tout sa fille était dans l'église...

La demoiselle réfléchit a toute allure...Il fallait que quelqu'un fasse sortir cette jeune fille, dès fois qu'elle n'écoute pas sa mère, avant que son enfance ne soit taché par les images d'un meurtre...Kirika était la plus proche mais Caro n'avait qu'une dague...Elle n'avait pas le choix... et sans s'occuper de la femme qui venait d'entrer, Kirika courut vers les deux meurtriers épée en main tout en criant.


Occupes toi de ta fille ! Sortez moi là d'ici !

Enfin la demoiselle dépassa Caro et se retrouva face aux deux ivrognes…Elle devait absolument les occuper assez longtemps pour qu'on sorte Clémence de cette église mais la jeune femme savait pertinemment qu'elle se jetait dans la gueule du loup...Kirika n'avait plus qu'a espérer que l'evacuation de la fille de son amie ne prendrait pas trop de temps...

Mathieu lechauve a écrit:

L'Mathieu toujours à quatre pattes entend d'un coup hurler une gamine. Ben vla qui manquait plus qu'ça mait'nant une gamine qui s'met à hurler après sa mère. L'Mathieu planqué du côté du confessionnal démolis se met à penser tout haut

L'Jacques j'vais t'bouffer si t't'en sors vivant.... et j'fais quoi moi maint'nant hein ? cré diou de cré diou j'savais qu'il était pas net l'Jacques. Hips

L'entend la mère répondre à sa fille, puis une autr' voix dire qu'la p'tite doit sortir. Ben l'Mathieu y veut sortir lui aussi et vite très vite. Alors une idée traverse l'pti cerveau du Mathieu, il s'faufile entre deux bancs toujours à quatre pattes, d'un coup s'relèv' pour partir en courant mais là.... le choc pas prévu. L'avait pas vu qu'y avait une troisième donzelle (Bourrike) et la percute de plein fouet

Bourrike a écrit:

Boum, sur le fessier , Bourrike, et pas des plus délicatement, un banc de plus explosé? Ce n'est plus une église ici, ça devient un capharnaüm.
Le temps de reprendre ses esprits, et elle aperçoit le troisième larron, à 4 pattes, à ses pieds, visiblement sonné lui aussi.

Le temps, très rapidement, de remercier Dieu pas une action de grâces, de lui avoir donné le caractère qu'on lui connait, et paf, un coup de pieds dans les dents de l'arrivant.

Elle tente de se lever ensuite, ayant vu l'une des dames s'avancer au combat. voit que la gamine est toujours là.

Elle tente de réfléchir vite, hésite.

Aloysius_whace a écrit:

- ... Merci Al.

Aloysius_whace sentit le corps de son amie s'affesser. S'en était fini. La douce Eilinel .. morte .. dans ses bras. De sa trop longue vie de vieillard il en avait vu des morts mais cette fois était différente. Sentant quelque chose se rompre en lui, le vieux déposa le corps de son amie parfaitement à terre. Il lui ferma les yeux et se tient droit comme un "I" au dessus d'elle. Morte. Eilinel.

L'air bourdonna à ses oreilles, son coeur battant dans ses tempes. Morte. D'un pas fantomatique où toute conscience avait déserté, le vieillard marcha droit devant vers la porte de l'église. Il ne fit aucun cas de ceux qu'il croisa car la consicence du vieux pêcheur venait de sombrer comme une barque mal entretenue. Même la gamine qu'il frola ne lui fit aucun effet.

Lorsqu'il gagna la vive lueur du jour, mettant ses mains en porte voie, il hurla à s'en déchirer le gloitre :


" AU MEURTRE ! A NOUS LA GARDE ! AU MEURTRE !"
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MessagePosté le: Ven 25 Sep - 15:05 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Clemence a écrit:

Clémence entendit sa mère, mais ses jambes refusaient de bouger...et même si elle le pouvait, il n'était pas question de laisser sa maman, pas alors qu'elle était en danger. Un bourdonnement intense dans sa tête fit qu'elle n'entendit et ne vit pas les autres protagonistes. La petite senti ses jambes céder et se retrouva les fesses au sol.
Autour d'elle ne restait plus que des formes flou excepté sa mère, bien net..bien menacée.


maman! maman! maman! maman! ne cessait-elle de répéter perdue, les larmes aux yeux


Polo le balafré a écrit:

Jamais le Polo n'avait vu autant de monde dans une église.

Viennent tous bruler des cierges pour la sainte boulasse c'est pas possible… la boulasse… il se tourna vers le confessionnal se demandant où avait pu disparaitre simplet.


- Cuilà jamais là quand on a besoin de l…

" AU MEURTRE ! A NOUS LA GARDE ! AU MEURTRE !"

Mais … c'est q… les nerfs du Polo commençaient à lâcher sérieusement et l'arrivé de la donzelle avec son épée en face de lui lui trouva prétexte à déverser sa mauvaise humeur.

- le mathieu t'es ou !!!!!!! fais nous taire pépé là avant qu'le village se ramène !!!!!

Mais au lieu d'entendre la voix fluette du Mathieu, c'est un bruit sourd encore une fois qui lui fit écho vers la sortie de l'église.. où l'entrée selon d'quel côté on s'place. Apres la boulasse v'la que simplet s'en prenait à une autre donzelle sortie d'il ne savait où.

Le balafré leva les yeux au ciel se jurant que s'il en avait l'occasion il lui chaufferait un peu les oreilles et regarda la femme devant lui. Pas mal la donzelle décidément ce village était bien fréquenté.
Mais il laissa tomber là ses pensées pas tres saintes pour observer en quelques secondes celle qui lui faisait face. Lui armé d'un candelabre et une dague, elle une épée.

Sans plus attendre repérant l'autel un peu sur sa droite, il monta les trois marches en courant, sauta pour s'asseoir sur l'autel avant de s'y retrouver à genoux pour se relever.
Se tournant face aux femmes il leur lança.


- alors je commence par laquelle ?

Bourrike a écrit:

*Vite, boubou, reprends tes esprits, regroupe tes neurones, et allons-y, c'est parti, en avant belle troupe!*

Bourrike se leva tant bien que mal, entendant l'une des dames dire à l'autre de sortir avec son enfant.

D'autant plus que la gamine s'affaissait tout doucement, et qu'elle avait bien besoin de réconfort.

le vieux avait abandonné Dame Eilinel pour aller chercher du secours, l'un des crapouilllots sauta soudainement sur l'autel et fit face.

Ah, mais voilà que ce maraud veut finir de démolir le lieu saint. pas d'accord, Boubou, mauvais caractère mais repectueuse de la religion.

Elle se ressaisit de son baton et avance, dépassant celle qui tenait le rôle de maman, "Allez-y Dame, mettez votre enfant à l'abri de ces brutes" , puis venant se placer aux côtés de l'épéiste. Faisant face au larron.


"Descends de là, toi!"

Polo le balafré a écrit:

Polo regardait la femme qui s'avançait en riant.

- viens donc m'y chercher avec ton baton et puis d'ici la vue est bien plus agréable.

Il louchait sans complexe sur les décolletés de ces dames et se disait que ma fois la vie vallait bien d'être vécu d'un peu plus haut par moment. On peut être brigand et apprécier les belles choses et ce qu'il devinait ne faisait pas partie de celles qu'il se refusait à voir.

Il jeta un oeil vers la femme à l'épée se méfiant d'une attaque qui allait sans doute arriver tres vite. D'où sa montée subite vers le tres haut, ce qui lui permettrait d'avoir au moins l'avantage de la hauteur.

Et puis ça lui permettait de voir le Jacques qui se préparait sans doute encore à un sale coup pendant que simplet cherchait la sortie de l'église.
Ce bon à rien était vraiment désespérant.

Kirika a écrit:

Kirika avait arreté sa course et se retrouvait face aux deux meurtriers lorsque l'un deux s'eloigna a sa gauche et que la dernière jeune femme a etre entrée se plaça a sa droite...

En quelques secondes elle comprit qu'elle devrait s'occuper de l'autre perché là haut...Ce n'etait pas sa coéquipière du moment qui allait en venir a bout avec son baton...

Mais la voila face a un problème...Elle devait monter rapidement afin de ne pas lui laisser l'avantage vis a vis de sa hauteur mais elle ne pouvait monter vite épée en main...


Descends de là, toi!

Viens donc m'y chercher avec ton baton et puis d'ici la vue est bien plus agréable.

Et voila qu'ils prenaient le temps de papoter tranquillement...La demoiselle, elle, n'avait pas laché le second des yeux beaucoup plus dangereux pour l'instant car beaucoup plus près...Ca lui avait malgré tout laissé le temps de se decidé sur comment monter sur ce maudit autel...Elle rentra sans force son coude dans les cotes de Bourrike et lui designa du regard celui qui était le plus près, rangea son épée avant de s'élancer vers l'autel...

Les pieds de Kirika touchèrent a peine les marches que déja, elle posait ses mains a plat sur l'autel...Elle tendit ses bras et colla ses genoux contre sa poitrine...Avec l'élan, ses pieds passèrent a quelques millimètres du rebord et ne tardèrent pas a rencontrer la dur pierre du perchoire du meurtrier...La jeune femme poussa sur ses bras afin de se redresser puis récupéra son épée dans son fourreau...

Kirika regarda un instant son adversaire avant de passer a l'attaque
...

Mathieu lechauve a écrit:

L'Mathieu s'tient la machoire et à moitié sonné s' r'lève. Cré diou elle l'a pas loupé . Puis il entend encore la mioche derrière lui et son compère l'Jacques face à la donzelle qui l'a a moitié assomé.


*Oh qu'non va pas lui laisser celle l'a jvais m'venger pour c'quelle a fait*

Le Mathieu s'lève passe à coté dla brune (Caro) en trombe et de tout son poids se jette sur la donzelle (Bourrike), com 'lPolo avait fait avec la cur'tonne. Vive la soule hein ?

Bourike a écrit:

af, la respiration coupée, des étoiles plein la tête, en quelques instants, un coup dans les côtes de la part de la dame , et un olibrius qui se jette sur elle. et costaud en plus, aussi costaud qu'aviné. Pas boubou, non, boubou sert les dents sous la douleur, respire comme elle peut étant donné l'odeur, il a du honorer la sainte Boulasse avant de venir celui-là.

Se retrouver bloquée à terre? ah non, sa fierté ne le lui permettrait pas!!


elle crie "File Al, cours!" avant de tenter de résister comme elle peut face à la masse avinée qui a pris le dessus.

Jacques leniais a écrit:

L'Jacques en a par dessus dla têt' d'tou ces chag'ments. Il arrive pas à s'concentrer dès qu'il veut s'en fair' une si c'est pas l'Polo c'est l'Mathieu. Et c'te brunette du début qu'est là avec son rej'ton.

L'Jacques contourne la blonde et l'Mathieu, z'ont qu'à s'débrouiller la plus urgent à faire lui... et court d'côté du confessionnal alors qu'la mère tent' de fair' sortir la raleuse. Y s'faufile et d'un coup sec tir' la mioch' vers lui faisant lacher la main dla mère sous l'impulsion, se r'cule et met la dague sous l'cou dla gamine

Polo le balafré a écrit:

En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, la femme à l'épée avait sauté sur l'autel. Dans un réflexe l'homme avait glissé sa dague dans son dos pour libérer son autre main et attraper le candelabre des deux mains.

Ca n'avait pas le tranchant de l'épée, mais l'objet était lourd, et ça lui ferait un bon pare lame. Il recula d'un pas pour se placer face à elle, pied gauche en avant pour garder son équilibre et pouvoir prendre un bon appui.

Tout allait tres vite, il n'avait pas sous estimé son adversaire.

Profitant qu'elle sortait sa lame de son fourreau, il porta le candélabre à hauteur de ses épaules, bras tendus, pour la contrer.

L'objet en métal percuta la lame avec un bruit qui résonna dans l'église. En appui solide sur ses pieds, il résista et poussa sur ses bras pour tenter de projeter la femme en arrière et lui faire perdre l'équilibre
.


Clemence a écrit:

Son imagination? non. Sa mère était bien prêt d'elle, la réconfortant rapidement avant de l'entrainer par la main à l'extérieur. Encore sous le choc, les yeux fermée, il lui était difficile de faire un pas devant l'autre et suivait avec peine sa maman.

Une violente secousse, bras tendue vers l'avant sa main se vida, puis cet présence dans son dos, se froid au niveau de la gorge et cet odeur.

Clémence resserra plusieurs fois ses doigts, mais rien...la main de sa mère n'était plus là. L'odeur était insupportable et lui donné mal à la tête. Ouvrant doucement les yeux, la petite regarda sa mère qui semblait si loin d'elle à présent.
Ses membres se firent lourds, ramenant ainsi son bras contre son corps, mais tenant toujours sur ses jambes. Clémence referma les yeux, espérant que cela calmerait sa douleur et que tout ceci n'était qu'un cauchemar.


Je vais me réveiller et maman va me prendre dans ses bras, tout en me disant que ce n'était qu'un mauvais rêve.


Caro a écrit:

Je me précipitais vers la sortie quand la main de ma fille me lâchait. Me retournant je voyais l'ivrogne avec la lame sous la gorge de ma fille. Je restais là un instant pétrifiée sur place.

Noooooooon pas ma fille, ne lui faites aucun mal, laissez-la partir

A cet instant un homme entrait. J'étais entrain de perdre mon sang froid, moi qui d'habitude était plus que maître des mes émotions face au danger. Jamais je ne me suis défilée devant la menace. Cela m'aura valu de belles cicatrices mais là.... ma fille.

Je regardais l'homme qui venait d'entrer lame à la main, un regard vers l'ivrogne, un autre vers ma fille, tout ceci une ou deux secondes.


"Qu'il me range cette lame par Aristote aidez-moi.... qu'on ne touche pas à ma fille"

Je vous en supplie lachez cette enfant qui n'a rien fait, lâchez là

Je ne savais plus comment raisonner mais une chose était certaine. S'il lachait Clémence, il fallait alors qu'il trouve un moyen de s'enfuir car la louve que je suis venais de sortir ses griffes et crocs et était prête à l'attaque.


Bourike a écrit:

Cette voix, tout compte fait on était peut-être bien dans une église, et les miracles existaient!

"Ici Seg..."

Pas le temps de finir de se lamenter, le crapouillot avait du se prendre un petit bonjour de la part de Segur, car il se plaignit et sursauta. Ce qui apporta un réel réconfort à Bou qui commençait à étouffer et à perdre le sens des choses.

De toute façon, elle, elle se consolait en se disant qu'on ne profite pas d'une femme inconsciente

Sa dernière pensée fut pour Dame Caro, pourvu que Seg ne perde pas trop de temps avec elle, et aille au secours de l'enfant.

Jacques liniais a écrit:

L'Jacques r'gard' l'nouveau gus qui vient d'arriver et s'mar douc'ment. *Y croit p'têt qu'il m'intimide ? Y s'prend pour l'sauveur d'ses dames ou quoi ?

Rien à batt' d'lui, j'veux la femme, et j'l'aurai.*

Il tient toujours la p'tite et r'gard' la mèr qui panique et qui montr' sa rag' à vouloir sauver son rej'ton puis r'vient vers l'gaillard

Hips...tu t'prends pour qui toua..... qui t'dit qu'la gamine j'la tranch' pas hein ? tu m'connais pas et comm' t'dis plus rien à perd' alo' mon pti gars on s'calm hein

La gamine tient à peine sur ses jambes l'vla obligé dla sout'nir

et hep hep un pas d'plus et j'me gên'rai pas .... la chair est tend' à c't'âge là


Caro a écrit:

J'en peux plus, ras le bol de cette situation qui n'a que trop durée. La rage monte, monte, et monte encore. Personne n'a jamais menacé mes enfants et ce n'est pas aujourd'hui que cela commencera.

Enervée, folle de rage je me précipite sur Segur pour lui arracher son arme des mains et me mettre face à l'ivrogne


Je te le dis pour la dernière fois, lâche ma fille, prends ton courage à deux mains et fais moi face......

Mon coeur battait fort et vite, je bouillonnais de l'intérieur et l'arme était bien en main
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MessagePosté le: Ven 25 Sep - 15:07 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Kirika a écrit:

Kirika recule d'un pas...Il n'y a plus que la pointe de son pied droit qui est sur l'autel...Encore quelques centimetres et elle tomberait...La demoiselle regarda derrière elle puis son adversaire...

Oh non il n'en est pas question !

La main gauche de Kirika lacha le pommeau de l'épée, qui fut supportée par sa main droite, attrapa le candélabre fermement, profite de sa prise pour ramener son pied droit en avant, decale son pied gauche derrière le droit comme si elle était sur une ligne imaginaire et tire d'un coup sec sur "l'arme" du meurtrier...

Elle n'a que le temps de pivoter ses pointes de pieds et ses hanches pour que le candélabre passe au raz de son menton...La jeune femme lache alors l'objet...

Soit l'ivrogne continuait sur sa lancée et tomberait de l'autel soit elle aurait quelques secondes d'avantage puisqu'il lui tournerait le dos et serait quelque peu deséquilibré


Polo a écrit:

Les yeux fixés dans ceux de la femme il la poussait doucement quand elle attrapa le candelabre d'une main et aussi rapidement qu'elle était montée sur l'autel le tirait en tournant sur elle même.

Le brigand se trouva pris au dépourvu, déséquilibré par le geste brusque de la femme il lacha à son tour l'objet qui dégringola de l'autel dans un bruit sourd.
Un instant déséquilibré, dos à elle il pensa à l'épée qu'elle tenait et se baissa pour sauter de l'autel tout en sortant la dague qu'il portait à l'italienne... donc dans son dos.
Il ramassa le candelabre.. bonne parade pour une épée même si ça nétait pas une arme.

Maline la donzelle... il jeta un oeil au jacques qui s'en prenait à une mome. Décidément, il se demandait ce qu'il avait fait de suivre ces deux énergumènes. Entre un fou de lames et un pleutre, il se sentait parfois incompris.

Il recula dans l'allée centrale.. il fallait rester hors de la portée de sa lame et il fallait trouver quelque chose pour l'en débarasser.


- alors ma belle, on compte rester la haut ?

Un mauvais sourire qui accentua la cicatrice qu'il avait sur sa joue droite fit grimacer son visage. Le jacques les avait encore mis dans une situation impossible. Il n'aimait pas les églises et s'ils sortaient de là il aurait des comptes à lui rendre.


Kirika a écrit:

Elle le voyait donc de dos mais n'avait eu aucune ouverture pour prendre l'avantage puisqu'il avait bien perdu l'equilibre mais qu'il s'en était servit a son avantage...C'est qu'il réflechissait rapidement le bougre !

Outre son odeur rien ne pouvait présager qu'il avait trop bu vu sa manière de ce battre...Kirika sentait la colère montée...

Depuis des mois elle s'entrainait a retrouver sa forme physique...
Elle ne savait pas qu'elle était devenu si incapable de battre un ivrogne muni d'un candelabre !

La demoiselle descend avec souplesse de l'autel et se dirige sans précipitation vers son adversaire essayant de ne pas exploser de rage contre elle même...Elle reprit contenance a l'aide de nombreuses respirations prononcées...

Fallait qu'elle y aille a la ruse si elle voulait enfin en finir sinon ils n'avanceraient jamais...

Kirika réunit ses deux mains sur son pommeau et s'élança...Elle fit une attaque vers la jambe droite de l'homme...Ill bloca la lame avec son arme...La jeune femme plia alors les bras pour eviter les portes bougies qui étaient vers elle et fait un moulinet pour degager sa lame avant de la diriger vers la main de son adversaire qui tenait le candelabre...Si sa manoeuvre marchait il serait difficile a l'ivrogne de continuer a suporter le poids de l'objet et elle aurait l'avantage de l'arme...Mais cette attaque laisserait son coté droit a découvert si le candelanbre, arme qui pour autant protegeait ce coté pour le moment, tombait...Il faudrait qu'elle s'eloigne vite avant d'en porter les conséquences...

Polo le balafré a écrit:

Quand il vit la femme foncer sur lui tenant son épée à deux mains, il n'eût que le temps de lever le candélabre pour parer le coup qu'elle dirigeait vers sa cuisse droite.

Le choc fit trembler ses bras… le candelabre était lourd et la donzelle avait frappé de toutes ses forces.
Résistant pour essayer de repousser à nouveau la lame il se félicitait d'avoir gardé son tonnelet pour plus tard et maudissait le Jacques d'avoir voulu entrer dans cette église.


- bien joué la belle !!

Il repoussa la lame mais ne rencontra que le vide, la belle l'ayant enlevé pour prendre son élan et relancer une attaque;
Il vit la lame arriver vers sa main et essaya de l'enlever de la trajectoire. Pas assez rapide il sentit une douleur qui le fit grimacer en même temps que le candelabre pesait davantage entre ses mains. Il était sur le point de lui échapper et tomber.

Grimaçant il le laissa tomber, se penchant vers le sol en ramenant sa main ensanglantée vers lui. Il leva les yeux vers la femme, le regard haineux et profita qu'elle n'avait pas relever son épée pour foncer sur elle, envoyant son épaule droite contre sa poitrine.

Il l'avait deviné bonne combattante et ne s'était pas trompé, mais s'il arrivait à la déséquilibrer malgré la fatigue qui commençait à se faire sentir il pourrait l'immobiliser au sol.


un soldat a écrit:

Une belle journée en perspective. Jouant tranquillement aux cartes avec deux soldats et une jeune recrue, le Chef se frottait les mains de bonheur, en voyant le petit tas d’écus qu’il amassait depuis le début. Un villageois vint leur parle d’une histoire de cri dans l'église... Une fois que le Chef l’eut à demi écouté, ne souhaitant quitter la table, il le congédia d’un geste de main.

Sûrement, la curée qu'râle sur ces fichu banc gardant lui même un souvenir douloureux de ceux ci

Alors que la recrue commençait à récupérer la main, un autre villageois vint parler de l'église. Rester et tout perdre ou récupérer son argent?Le Chef profita de l’occasion pour cesser le jeu et récupérer sa mise de départ.

Point question d’me faire plumer.

Non loin de l’Eglise, avec les trois soldats, force fut de constater que ce n’était pas la curée qui pouvait autant de vacarme, à elle seule.

Oula! Mais c'est qu'ca bouge dans! siffla un coup, impressionné, avant de dire au nouveau de rester à l'extérieur pour choper un éventuel fuyard.

L'ai jeune, un peu d'course l'fera d’bien. repensant à la partie de carte qui avait tourné à l'avantage de celui ci

Arrivée devant l'entrée, entouré par les deux autres soldats épée déjà en main, un rapide coup d'oeil, avant de porter sa main à la fusée de son arme, tout en lâchant.

C'est bien la première fois qu’j'vois autant d'monde dans cette église, en dehors d'jours d'messe bien sur. Et puis...tant d'arme d’la maison du seigneur, m’étonnera qu'notre curée approuve tout ça.

Bien qu'un homme se trouvait au sol, il sortit doucement la lame de son fourreau, en attente des réactions de chacun. L'idée de lever une arme et de faire couler le sang dans une église, lui déplaisant quelque peu.


Jacques leniais a écrit:

C'te garce r'cule l'Jacques d'un grand coup mais l'était fier car l'avait touché et bien en plus car du sang coule d'sa main et goutte au sol et voit la mioche sortir d'l'église en courant.

Mais l'Jacques est surpris qu'elle r'vienne aussi vite à la charge. Il tente d'esquiver l'coup mais trop tard, l'épée vient d'le désarmer.

A c'moment là l'entend la porte qui s'rouvre à peine qu'elle était r'fermée et du coin d'l'oeil voit des gardes entrer. Y s'r'cule, prend l'candelabre juste à côté fait tomber la grosse bougie vers la brunett' et fonce droit sur elle la pointe en avant. Mais l'avait mal jugée la lame et la voit qui s'relève droit sur lui. Il arrive trop vite, trébuche encore sous l'emprise d'l'alcool et s'empale dans la lame d'l'épée.

L'Jacques la sent entrer dans son corps et tout couper au passage avant d'resortir aussi sec. Il r'lève les yeux vers la donzelle


Sal'tée t'm'auras eu sale garce

L'Jacques sent la vie l'quitter et se laisse tomber à g'noux devant la brun'tt' avant d'se coucher au sol mains sur sa blessure. Pour l'Jacques c'est l'noir total......


Kirika a écrit:

Kirika ne s'attendait pas a ce que son adversaire lui saute dessus...Elle est percutée de plein fouet par l'épaule du meurtrier...Kirika se retrouve le souffle coupé, pert l'equilibre, lache son épée qui fait eclater quelques carreaux de carrelage sous le choc, bat frénétiquement des bras avant de se raccrocher a la chemise de son opposant et l'entraine avec elle dans sa chute...

La jeune femme se retrouvé enseveli sous la masse du corps du meurtrier...Sous le choc elle avait entendu son genoux craquer sinistrement...Une odeur horrible venant de son adversaire arriva aux narines de la demoiselle...

Kirika n'arrivait pas a reprendre son souffle et c'est une vrai crise de panique qui s'empara de la jeune femme...Elle essaye de capter le moindre petit souffle d'oxygène qui était a sa portée...Sans succès...Elle poussa alors un cri rauque et déséspéré alors qu'elle continuait de frapper l'homme qui la maintenait prisonnière...

Pour la première fois elle se retrouvait dépassée par les événements
...

Polo le balafré a écrit:

L'entrainant avec elle il s'était affalé de tout son poids sur elle sans pouvoir se retenir par sa main qui le faisait souffrir.
La femme avait perdu de son agressivité et l'épée tombée non loin d'eux dans un bruit sourd n'y était certainement pas étrangère.
Elle se débattait et ses poings lui défonçaient les cotes. Il n'avait pas envie de la tuer mais si elle continuait il n'aurait plus le choix.

Il ne savait pas ce qui se passait vers la sortie et avisant l'épée il attrapa les bras de la femme pour les mettre au dessus de sa tête et la regarda avec un mauvais sourire.
La panique se lisait dans ses yeux et quand elle poussa un cri il se releva prestement et fit les deux pas qui les séparait de son épée.

Elle n'avait pas bougé et il remarqua les grimaces qu'elle faisaient. Il baissa les yeux et s'approcha d'elle l'épée pointée sur sa poitrine.
La terreur qu'il voyait dans son regard le fit sourire un peu plus. De la pointe de l'épée il fit sauter les trois premiers boutons de sa chemise et la regarda.


- dommage ma belle mais je n'ai pas le temps de m'amuser avec toi

Il regarda dans la direction de la sortie et balança l'épée à quelques pas avant de s'élancer vers le Jacques et l'autre femme.

Arrivé à eux il regarda hébété le jacques allongé dans une marre de sang. La femme à côté, pâle avait le poignet en sang.

Des pas vers l'entrée et il aperçoit des gardes arriver. Il faut qu'il sauve sa peau tant qu'il le peut.
Ni une ni deux il fonce de toute sa puissance vers les gardes. Le temps qu'ils s'habituent à la pénombre de l'église il aura foncé dans le tas pour sortir et s'éloigner de cette église dans laquelle il n'aurait jamais du entrer.


Caro a écrit:

Mon épée, bien qu'incertaine filait droit sur la lame de la dague et la fit voler plus loin. Mes oreilles bourdonnaient, mon poignet me faisait mal mais à cet instant tout était secondaire, je ne voyais plus qu'en face de moi l'homme qui avait eu l'audace de s'en prendre non seulement à une femme mais aussi à ma fille. Encrée dans ma rage je n'avais même pas vue sortir Clémence, ni même entendu entrer les gardes. J'avais fait abstraction du monde qui m'entourait et ne comptait plus que pour moi l'assassin en face de moi.

Désarmé je le voyais se reculer pour prendre le candélabre et la bougie venir en ma direction. D'un léger déhanchement je l'évitais et me remettais en garde, lame vers l'avant.

Je savais qu'à cet instant ni lui ni moi ne lâcherions le duel et il le prouvait en courant vers moi la pointe du candelabre vers l'avant. Bien encrée sur mes deux jambes j'étais prête à le défier quand soudain.... contre toute attente il semble perdre l'équilibre et venir se jeter tout droit sur ma lame.

Tout allais si vite que je n'avais pas le temps de réagir et sentait mon épée pénétrer sa chair. Cette sensation je l'avais déjà connue et ne voulant ôter la vie je me reculais et d'un geste sec retirais l'épée de son corps mais...... trop tard, je le voyais s'écrouler au sol, sa main serrant encore le cadélabre comme pour se rattacher à quelque chose, à l'objet qui pourrait le maintenir en vie.

Je me tenais là debout sans bouger réalisant à peine ce qui venait d'arriver laissant mon bras redescendre doucement le long de mon corps, laissant là mon sang couler et aller rejoindre celui du brigand sur la lame.

Je relevais mon regard et remarquais les gardes épées en main au même moment où le deuxième brigand arrivait en courant vers la sortie, cherchant à s'échapper.

Mais ce qui comptait le plus pour moi dans l'immédiat était ma fille. Je ne la voyais plus et il y a à peine quelques instants elle était encore là projetée vers le sol.


Clémeeeeence......Clémeeeeence ?

Kirika a écrit:

Enfin de l'air !!...mais a quel prix...Là voila menacée par sa propre épée...Son genoux la faisait souffrir...Respirant avec difficulté elle regarda le meurtrier...Alors c'est comme ça qu'elle allait mourir ?

Kirika essaya de reculer mais ses mains moites glissaient sur le sol et elle bougeait a peine...Elle arreta tout mouvement lorsque le premier bouton de sa chemise sauta...Mais c'est qu'il allait la déshabiller en plus ! N'y avait il donc personne dans cette eglise pour l'aider ?

Puis un revirement de situation non négligeable se produisit...L'homme lacha son épée et partit...

La demoiselle restait là se maintenant le genoux sans pouvoir bouger et le regardait s'eloginer, se disant qu'elle avait eu de la chance ce coup ci...


les gardes a écrit:

A peine arrivé, voila qu'un autre homme se retrouve à terre. D'un signe du chef, le premier garde s'avança en direction de la femme qui venait de porter le coup.

Il veut se faire empaler comme l'autre homme? quelque peu étonné en voyant quelqu'un se précipiter vers lui et le soldat, à ses côtés.

Arrête toi! lui ordonna-t-il d'un ton sec, tout en levant son épée, prêt à tuer si il le fallait. Cependant quelques explications en premier lieu aurait été apprécié avant d'en arriver à cela.


[ Le premier garde ]

La voyant baisser son arme, il fut quelque peu rassuré. L'idée de blesser une femme ne lui plaisant guère. Soulagé, il fut bientôt surpris de l'entendre appeler quelqu'un et voir débouler une petite fille dans l'instant qui suivit. Le Chef semblant occupé, il prit les devant ignorant la demande de la gamine.

Pardonnez moi Dame! Pourriez vous lâcher votre arme je vous prie.

Bien que respectueux dans ses paroles et calme dans son ton, il garda sa lame lever en direction de cette Dame. De nos jours, il fallait se méfier des femmes autant que des hommes.


Caro a écrit:

Mon regard et ma tête allaient de droite à gauche et cherchais ma fille de tous côtés, quand je la vis sortir d'entre deux bancs et venir s'agripper à moi. De ma main libre je la serrais contre moi, heureuse de la voir saine et sauve. Des larmes coulaient sur son visage et de mon côté soupirais de soulagement.

Clémence tournait à ce moment-là son regard vers le mécréant gisant dans son sang puis cherchait mon regard


Maman, il faut aller à l'ostpital ou..

et sans attendre s'adressait aux gardes

Vite! Ma maman est blessé.

Je la regardais alors que l'un des gardes essayait d'arrêter le compère qui tentait une fuite et que le deuxième s'avançait vers moi, la lame de son épée vers l'avant, ne s'occupant même pas des dires de ma fille et ne me laissant même pas le temps de lui répondre non plus pour que je puisse la rassurer et lui dire que tout allait bien pour moi que ce n'était pas bien grave même si je saignais beaucoup.

Pardonnez moi Dame! Pourriez vous lâcher votre arme je vous prie.

Je tournais mon regard vers le garde et sans rien dire lui tendais mon épée. J'espérais cependant qu'il ne pensait pas que j'avais tué cet homme de sang froid, mais témoins j'avais, je n'avais pas à m'en faire. Il y avait eu Aloysius qui était sortit en hurlant...et.... tournant mon regard vers l'autel, je vis Kirika au sol

Clemence ça va ce n'est rien mas chérie, reste là ne bouge pas, n'ai pas peur les gardes vont s'occuper de celui qui fuit

Ma phrase terminée je me précipitais vers Kirika et tout en m'avançant criais presque au garde

Messire le garde, vite mon amie est blessée et Messire Anacron est inconscient. Pour notre curée malheureusement.....

Arrivée près de Kirika je la voyais consciente et me mis à genoux

Kirika....Kirika ça va ? dis moi que tu n'as rien
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MessagePosté le: Ven 25 Sep - 15:08 (2009)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais Répondre en citant

Kirika a écrit:

Kirika qui ne comprenait rien des paroles prononcées se déplaça avec peine jusqu'a un banc...Elle posa ses mains sur le bois et essaya de se hisser dessus mais ce combat l'avait vidé de ses forces et son genoux ne lui faisait pas de cadeaux...

La jeune femme, faute de pouvoir se relever, posa son dos contre un pied du banc, détacha le cordon de maintenait un pendentif autour de son cou et entreprit de le passer dans le trou qu'avait creer le bouton en sautant et le second trou qui était sencé receuillir le bouton pour fermer la chemise...Elle fit ça pour les 6 trous avant de faire un noeu...hors de question qu'on la trouve a moitié dévétue parce ce qu'un ivrogne avait voulut profiter d'elle...

La demoiselle etait encore sous le choc...Elle avait été si impuissante...Elle pourtant si froide et sans émotions en temps normal..
Enfin Caro vint vers elle...


Kirika....Kirika ça va ? dis moi que tu n'as rien

L'inquiétude se lisait sur le visage de son amie...Kirika savait que son genoux était cassé...Néanmoins...

Non çava...Mais je crois que mon genoux est cassé...Pourrais tu juste m'aider a me relever je ne vais pas y arriver tout seule...

Kirika sourit a son amie et une fois debout fit attention de rester bien stable étant en appuis sur un seul pied...Elle regarde son amie et lui fait un nouveau sourire

Vas t'occuper de ta fille, elle a plus besoin de toi que quiconque en ce moment...Je vais me débrouiller


Polo le balafré a écrit:

Courir, sortir d'ici.. où il n'aurait jamais dû entrer... la cur'tonne, puis là le jacques .. où était le mathieu ?

Le cerveau rempli de toutes ses questions il voit l'homme devant lui, à quelques pas mais ne l'entend pas.. il fonce vers la sortie.


Arrête toi!

Le choc est brutal. Polo le percute à toute vitesse, sent une douleur avant de se retrouver à terre sur l'homme. Sa tête heurte le sol de l'église.
A moitié sonné il ne sait pas d'où provient la douleur qu'il ressent

La douleur qui traversa son corps le fit plier en deux. Couché sur le garde il sentait quelque chose de froid lui transpercer le ventre.
Tout devenait flou, les bruits disparaissaient remplacés par cette horrible douleur qui lui coupa le souffle.

Bousculé par l'homme il roula sur le côté et porta ses mains à son ventre. Ce qui en coulait était chaud ; son propre sang le quittait il se sentait tomber doucement dans une torpeur qui l'enveloppait.

Des bourdonnements remplaçaient les discussions et paroles et quand il sentit quelqu'un le bousculer il n'était déjà plus en mesure de parler.
Lentement il voyait s'éteindre les lumières tout autour de lui.. la pénombre l'envahissait.. seul une petite lumière et une voix l'appelaient.
Arriver jusqu'à elle, être libre.

Les bourdonnements se firent silence... le froid lui prit le corps et l'esprit.. le noir remplaça la vie.

Dans une église, lieu qu'il haissait du plus profond de lui, Polo la Balafre, quittait ce monde.


Caro a écrit:

Inquiète je regardais mon amie que je voyais en état de choc. Je crois bien que c'était la première fois que je la voyais ainsi. Jamais même durant nos aventures pourtant bien plus risquées que celle-ci, je n'avais pu lire cette émotion sur son visage.

Non çava...Mais je crois que mon genoux est cassé...Pourrais tu juste m'aider a me relever je ne vais pas y arriver tout seule...

J'aidais mon amie à se relever, en lui demandant de prendre appuis sur moi et en passant mon bras droit derrière son dos et en la soutenant. Mon poignet me faisait souffrir mais peu importe, il fallait que je l'aide.

Vas t'occuper de ta fille, elle a plus besoin de toi que quiconque en ce moment...Je vais me débrouiller

Oui je vais retourner chez Clémence elle est sous le choc, mais assieds toi d'abord sur le banc il vaut mieux, je vais t'aider, car tu ne vas pas pouvoir faire l'oiseau perché longuement. Et il faut penser à te faire soigner rapidement dès qu'on sera hors de là.

Kirika assise sur le banc, je détachais le ruban qui maintenait mes cheveux et le mis autour de mon poignet ensanglanté. Bandage superficiel qui aiderait à stopper un peu le saignement

Décidement on se retrouve toujours dans situation délicate nous deux, manquait plus qu'Aimelin et on faisait le trio......

Un garde arrivait en notre direction et vérifia pour Eilinel et Anacron. Il ne faisait que confirmer ce que j'avais pensé en voyant sortir Aloysius en hurlant. Soulagée je fus aussi d'apprendre qu'Anacron n'était qu'inconscient. J'allais appeler ma fille pour qu'elle me rejoigne quand le garde arriva vers nous. Un regard à Kirika quand le garde parlait de l'Ost.

Je n'écoutais qu'à demi-mot ce qui se disait et me tournais vers ma fille qui m'avait suivi du regard sans bouger. Je lui fis signe de me rejoindre en ouvrant mes bras pour qu'elle vienne s'y loger.

A cet instant derrière Clemence je voyais le deuxième brigand à terre et probablement mort lui aussi. Je soupirais de tout ce carnage. Pourquoi en être arrivé à cela, pourquoi avoir tué Eilinel, qu'est ce qui a bien pu motiver ces hommes pour l'assassiner ainsi de sang froid ? J'aimerai tellement comprendre, mais avec deux morts et le troisième apparemment en fuite, c'est avec une grande tristesse que je me disais que jamais peut-être nous ne saurions la vérité.

J'allais réconforter ma fille dès qu'elle viendrait dans mes bras, puis j'irai me recueillir auprès d'Eilinel

Clemence vint se jeter dans mes bras et se serrait très fort. Je passais mes bras autour de ma fille pour la réconforter. Ce qu'elle venait de voir et de vivre et de trop pour une petite fille de son âge et espérais qu'elle oublierait au plus vite toute cette histoire.

Puis elle se reculait me demandant de partir pour aller me faire soigner. Elle avait raison mais avant je voulais aller me recueillir auprès de mon amie, avant que les gardes ne l'emporte.


Ma chérie, reste là quelques instants avec Kirika et le garde je vais aller me recueillir auprès de notre curée

Posant un baiser sur le front de ma fille, je me rendais ensuite auprès d'Eilinel, mais avant tout je me penchais vers Anacron qui était toujours inconscient. Je lui infligeais quelques petites claques pour qu'il reprenne conscience

Messire Anacron, oh oh Messire Anacron, revenez parmi nous......

Je le voyais bouger et rassurée lorsqu'il ouvrit les yeux, je me rendais auprès d'Eilinel. Je lui caressais son visage et la pris dans mes bras des larmes perlant sur mes joues.

Paix à ton âme Eilinel... mon amie.... je suis désolée.....tellement désolée...tu ne méritais pas ça....tu vas me manquer...Adieu

Je reposais Eilinel au sol, m'essuyais les larmes et demandais aux gardes qu'ils se chargent de la ramener chez elle. Il fallait à présent la veiller, la préparer et songer à ses funérailles.

Un regard vers Messire Anacron qui avait recouvré ses esprits. Un soupir et un hochement de la tête pour le remercier. J'aurai tellement voulu que tout se passe autrement.

Je m'en retournais vers ma fille que je reprenais dans mes bras. Un regard vers Kirika


Et si nous y allions ? on va laisser les gardes s'occuper de ça.... nous on doit se faire soigner. Prends appuis sur moi on va aller à l'hospice pour se faire soigner

Puis regardant ma fille

Clemence on y va, ma puce

Aidant Kirika à avancer et prenant ma fille par la main nous sortions toutes les trois de l'église. Un dernier regard vers ces deux hommes allongés là, un autre vers les gardes.

C'en était fini........


Kirika a écrit:

Kirika s'assit avec lenteur sur le banc...Ah elle allait s'en rappeller de son idée d'apporter des miches de pain pour les nécéssiteux...En une journée elle avait un genoux cassé, des jours d'imobillité en perspective, eu une grande frayeur, pouvait mettre sa chemise a la poubelle...

Mais surtout elle avait perdu un peu de sa confiance avec ce combat...Elle avait été si vulnérable sans son épée...Une fois son genoux rétabli elle multiplierait ses heures d'entrainement par deux...


Décidement on se retrouve toujours dans situation délicate nous deux, manquait plus qu'Aimelin et on faisait le trio......

Kirika sourit tristement

Comme au bon vieux temps comme dirait certains !

Un garde s'avança et l'aida a se relever

Vous faites parti de l'Ost n'est ce pas?

La jeune femme ne s'attendait pas a pareil question dans ces circonstances...De plus elle ne savait que répondre car elle ne savait pas vraiment ou elle en était vis a vis de l'Ost...Néanmoins...

Oui je suis soldat...

Pourriez vous m'expliquez les raisons de tout ceci? Et surtout la mort de notre chère diaconesse.

Figurez vous que je n'en ai pas la moindre idée...Je venais faire un don a l'église...En voyant la scène et en reconnaissant mon amie je n'ai pas hésité...Voila la seul chose que je peux vous dire pour vous renseigner...

Kirika regarda Caro et sa fille...La demoiselle eu une grimace...Peut etre qu si elle avait fait le choix de sortir elle même Clémence de cette église la petite fille n'aurait pas vecue tout ça...Mais quoi qu'il arrive elle ne pouvait revenir en arrière pour changer les choses...

Son amie s'eloigna, laissant Clémence a coté de Kirika...
La jeune femme, son instint maternel prenant le pas, passa sa main dans les cheveux de la petite fille et lui fit un sourire réconfortant...Ca aurait pu etre Angelique a la place de l'enfant de son amie...

Enfin Caro revint vers elle...


Et si nous y allions ? on va laisser les gardes s'occuper de ça.... nous on doit se faire soigner. Prends appuis sur moi on va aller à l'hospice pour se faire soigner

Oui sortons d'ici...

Kirika prit appuis sur son amie et parcouru l'allée de l'église calmement et en silence...

Un triste jour pour cet endroit
...



________________________________



Caro a écrit:

Par ce dernier post je clos le RP. Je tiens à remercier tous les participants et même si le perso d'Eilinel n'est plus parmi nous et que la joueuse ne peut voir ce que j'écris, je tiens à la remercier pour les bons moments passés avec Eilinel.

Je la remercie également pour nos parties de fous rire et toute l'élaboration du RP. L'idée du départ venant d'elle et ensemble nous avons monté ce rp. Ne lui ayant pas révélé tout ce qui allait se passer elle aura eu droit pour son dernier RP avec Eilinel à des surprises. Je sais que tout cela lui a fait grand plaisir et me charge aussi de tous vous remercier, participants et lecteurs.

Son RP a connu un franc succès et Eilinel aura pu ainsi tirer une belle révérence même si sa mort aura été cruelle.

A très bientot LJD Eilinel.

Je t'embrasse

LJD Caro ...

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:27 (2018)    Sujet du message: 1456-10-15 - Les lourds fessiers tarbais

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