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1458-07-04 ~ Comté de Saint Omer - Epousailles Plopicentes

 
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MessagePosté le: Mar 3 Aoû - 11:16 (2010)    Sujet du message: 1458-07-04 ~ Comté de Saint Omer - Epousailles Plopicentes Répondre en citant

Nabel a écrit:
[Quelque part dans dans la chapelle]

Inquiète la blonde ? du tout ! Flippé serait plutôt le mot juste !
Apapeur la renarde, tout va bien se passer ! Enfin elle croise les doigts pour ça depuis des jours, à en avoir des courbatures ! Pas facile de se marier ... elle qui penser que se serait une partie de rigolade, c'est loupé !
Le souffle court, le cœur battant, à la limite de la crise cardiaque, la blonde chancelière était entrée dans la chapelle, vêtue d'une simple robe, rose, bien évidemment, comme à son habitude !
Elle avait réquisitionner pour l'évènement une des servantes de Deedlitt... oui elle est comme ça !
Entre insultes et sourires, la Volvent ne voit pas le temps passé ! Et pourtant d'ici quelques heures elle serait mariée, Volvent devenue Appérault, Renarde transformée en Lion ... Allez savoir pourquoi, peut être parce que justement elle est apeurée comme jamais, Nabel -de son prénom- se pose des questions comme qui dirait .... sans importance ! Mais enfin ! Quel nom? quel blason ? comment qu'elle va faire, et comment tout ceci se passera ?
Bon elle a pas les réponses, c'est juste histoire de se prendre la tête un peu plus, alors que la servante l'accompagne dans une petite, O combien étroite, pièce.
Déballant robe de mariage, la blonde recule d'un pas, de deux, de trois, de ... ah non c'est le mur là !

Le rouge lui piquerait il les yeux ? nenny ! Elle à choisi un beau tissu, d'un rouge digne d'un des plus grand cru de bordeaux, ou presque ... oui elle est bourguignonne, mais c'est un détail !
Passer la robe ? tout de suite ? moment de réflexion intense, sourire au regard perplexe de la servante... oui mais non, pas de suite, laisse moi encore un peu de temps !

Oui, elle à peur notre Blonde, mais que voulez vous, cela est bien normal ! enfin elle pense !
Là tout de suite, elle aurait aimé voir son frère, sa tante, sa Tsampa aussi, et sa soeur. Mais rien, elle est pour le moment seule !
Tout le monde sur le terrain de joutes, à planter des tentes, et à boire, bien plus amusant, elle le conçoit ! Mais là, elle va finir par claquer avant le début de la fin de sa vie de demoiselle à ce rythme!

Et alors que les cheveux sont coiffés, parce qu'une coupe de cheveux n'engage à rien, un port de robe si (y a pas de logique ? oui je sais) la renarde se perd dans ses pensées !
Comment en était elle arrivée là ?
Flashback ! un départ, un Lui, un tout, un amour bien longtemps enfouie, là où personne ne pouvait le remarquer, même pas elle.
Un voyage, un décision, une nuit à galoper, à deux, dans ses bras.
Un battement cœur irrégulier, une sensation inconnue dans le ventre, un espoir dévoilé.
La blonde avait était surprise par la demande de Louis, Plopicence, unique et magnifique, quelque peu orgueilleux certes, mais O combien attachant.
Oui sans aucun doute possible, c'était à lui qu'elle voulait s'unir.

Un pas en avant, esquivant le geste de celle qui monte sa blonde chevelure en chignon, la renarde s'approche de sa robe.
Un frôlement de mains sur le tissu fin et de bonne qualité ... elle est prête pour lui, à s'engager et devenir ce qu'il voudra.
Le tissu de la tenue vient caresser la peau pâle de la Plopette, presque officielle... dans quelques heures,elle sera prête, dans quelques heures elle sera à lui !

Louis d'Appérault a écrit:
[Dans les appartements de Louis]

Non je ne veux pas mettre ce noeud de papillon ! Père arrête, ce n'est vraiment pas de bon goût !

Louis arrache alors l'objet détesté sous le regard médusé de son frère et de son père. Il entrouve légèrement sa chemise, laissant apercevoir les quelques poils qui lui sont venus depuis peu de temps... Main rapide dans les cheveux les projetant en arrière il déclare...

Ainsy, c'est Plopique !

Puis se tournant vers son frère...

Tu as bien l'alliance ?!? Fait moy la voir ! Hum... tout va bien.

Léger regard inquiet dans sa direction, à travers le regard. Le fait de e voir avec une telle tête le rend encore plus inquiet, et ainsi de suite.
En réalité, Louis a peur. Oui, pour la première fois de sa vie, le jeune homme a trouvé sa phobie : épouser Nabel.
Lui, si riche, forcé à partager a fortune avec cette jeune femme, fort belle certes, mais tellement pauvre.
Plopette avait su y faire pour se rendre attachant auprès de Louis, toute dévouée à donner sa vie pour calmer les nerfs si vifs du jeune homme. Une si belle preuve d'amour qu'aucune n'avait su faire avant.
Bref, Louis était là, prêt à prendre la direction de la chapelle, on ventre noué dans tout les sens... Une envie d'aller aux latrines soudaine... Regard furtif vers son père et on fils, Louis avait déjà pris la direction des latrines. Il aurait pu faire devant eux, après tout certains Roys pratiquer ceci très souvent, pais ce jour, le jeune homme n'en avait pas envie...

Tsampa a écrit:
[Dans le campement des jouteurs]

Dur dilemme...
Préparer son cheval pour les joutes ou aider Nabel à passer ses vêtement pour son hyménée?

D'un coté, sa vie était suspendue au bon ajustement des pièces de cuirs et de métal sur sa monture. Une fausse manipulation, une sangle mal serrée, et la chute serait fatale.
De l'autre, si elle n'allait pas de suite voir où en était Nabel, elle ne donnait pas cher de sa survie non plus.

Les risques étaient grands des deux cotés, et le choix difficile à faire.

Vérifiant une énième fois que tout était près, elle n'arrivait pas à se décider. Deedlitt lui avait surement prêté une femme de chambre, plus aguerrie qu'elle pour aider les jolies dames à passer leurs vêtements.
Et puis, elle ne savait pas faire, Tsampa.
Et ce mariage, elle ne savait pas si elle en avait envie en fait.
C'est vrai, Nabel serait heureuse avec Louis, elle en était sincèrement convaincue. Bien plus qu'avec le Vicomte qui avait un titre à lui offrir, certes, mais une vie d'ennui avec.
Mais épouser Louis... Cela la ferait partir. En Champagne ou Dieu sait où. Loin d'elle en tout cas. Et la vie sans Nabel... voilà qui lui était inconcevable à la Brune.

Oui ce mariage, elle n'en voulait pas en fait. Pourtant sachant cela, elle avait quand même poussé son amie à réfléchir avant de s'engager sur un chemin de misère, elle avait même été demander à Louis d'épouser sa Choupinette, pour la soustraire à une vie qui ne lui aurait pas été... Parce qu'elle savait, elle savait qu'au fond d'eux, ils avaient plus que de l'amitié l'un pour l'autre. Que leur chamailleries cachaient autre chose.

Mais voilà... Dans quelques heures...
Inconcevable.
Et pourtant, pouvait-elle le lui reprocher? Pouvait-elle même seulement lui demander de ne pas partir? Non... Le bonheur de sa Blonde avant tout, le bonheur de sa Blonde avant le sien.... Toujours.

[Dans les appartements de Nabel]

Elle avait confié le cheval et toute les pièces 'darmures à Malo qui n'y connaissait pas plus qu'elle, lui demandant de faire au mieux. Sans s'en rendre comptevraiment. Elle avait caressé ses oriflammes du bout des doigts quand elle était passé à coté, et s'était dirigée vers celle qui occupait ses pensées à ce moment.
Son promis ne lui en voudrait pas de ne pas en être le centre à l'instant, elle le savait, comme elle savait qu'il aurait peine à la consoler quand Nabel serait devenue une fière d'Appérault, champenoise, et loin.

Deux coups frappés à la porte, en espérant que quelqu'un l'entende au travers des piallements de la jeune fiancée et des soupirs exaspérés de la domestique.
Personne.
Pas de réponse.

Elle pousse la porte, et voit la dame de chambre aux prises avec le laçage du bustier.
Alors doucement, elle la pousse, et dans un doux sourire, compréhensif elle lui murmure


Laissez-moi faire, et allez aider mon page à harnacher mon destrier.
Il est moins rétif que cette donzelle.



Nabel a écrit:
[De la crise de nerf ... à sa Brune - Dans ses appartements ]

La blonde elle en peut plus, mais vraiment plus !
Alors que quelques secondes plutôt, elle avait passé le tissu sur les jupons et autres sous vêtements, à présent, elle était au bord de la crise de nerf.
Oui, c'est ça les femmes ! Un coup ça va, et puis l'autre rien ne va plus ! Et à ce moment là, mieux faut ne pas être dans les parages !
Par les couilles du Sans Nom, elle va le lasser oui ce bustier ! Et dire qu'elle avait demander une femme de chambre, cela laisser à désirer ! Enfin, au final, la Volvent n'était plus Volvent, juste blonde et apeurée, et le Pape lui même serait venu la marier, qu'elle aurait trouvait moyen de s'énerver !

Oui elle en peut plus la renarde, et la première larme coule sur ses joue quand après un mouvement de sa part, la femme de chambre tire une de ses mèches de cheveux ! Est ce qu'un jour tout ira bien pour elle ? grande question dans un grand moment de doute !
Si c'est ça toute la cérémonie, autant se pendre de suite ! Tiens et si elle l'envoyait chercher la corde plopesque, peut être que cela elle le ferait bien.
Soupire ... et la porte est poussée. Ne pas se retourner, ne rien entendre, juste quelques secondes après la voix d'une brune, tellement chère à son cœur. Non pas besoin de la regarder, les lacets sont lâchés, puis re travailler, la porte ouverte et refermée.

Une brune, calme, comme à son habitude, une blonde ... soulagée finalement.
Non elle n'aurait pas voulu qui que se soit d'autre que sa noble.
Le silence est gardé, moment d'amitié, d'amour même à leur façon.
Pas une fois elle n'a quitté la Vanoise, pas une fois elle c'est éloignée de la Eusébius. Si une fois, et elle avait cru en mourir.
Alors maintenant qu'elle aller devenir champenoise, oui parce qu'elle ne vivrait pas loin de son époux éternellement, comment allait elle faire sans sa brune, sa mèche d'intelligence.


Tu crois que c'est ça ma vie ?
Tu penses que j'ai fait le bon choix ?


Elle n'en doute pas au fond, elle c'est que sa vie c'est d'être Plopette officielle, elle c'est aussi qu'elle ne regrettera rien de sa nouvelle vie ... enfin si Elle ! Oui elle la regrettera ...
Si elle n'avait pas éprouvée tant de sentiments pour sa Plopiscence, elle aurait refusée tout mariage la séparant de Tsampa ...



Tolaine_de_Volvent a écrit:
[ La veille au soir - Quelque part dans une chambre d'auberge à Montargis ]

Je me tenais droite, devant mon lit, à regarder les robes qui l'encombraient et que j'avais sorties de mes malles, dire que le mariage de ma petite sœur à lieu demain et je n’ai toujours pas trouvé la robe qui conviendrait à la circonstance… Les vêtements posés sous mes yeux étaient tous magnifiques, le tissu soyeux lorsque je l’effleurai du bout des doigts, je savais que je pouvais faire une croix sur tous ceux qui étaient majoritairement blanc. (pas envie d’être confondue avec la mariée même si ma chevelure est nettement plus sombre) Il me faut quelque chose d’élégant mais pas trop tape à l’œil…est-ce que j’ai ça dans mes affaires ? Je soulevais une par une les tuniques, quelle couleur serait bien assortie à ma brune toison et ma peau diaphane ?

Après plusieurs minutes qui me parurent une éternité, j’optai enfin pour une jolie robe turquoise, d’un bleu pas trop clair, il faut dire que je n’aime pas les teints qui flashent, ça fait mal aux yeux sous les rayons du soleil. Je m’empressai ensuite de ranger tout mon fatras dans mes bagages, dans ma précipitation un petit objet rond tomba à terre, je m’en saisis et l’observai attentivement. Il s’agissait du présent que ma défunte amie Belialith avait offert à mon petit garçon pour sa naissance, c’était un pendentif ainsi qu'une chaîne en argent massif. Sur le pendentif était gravé une patte de loup et une plume d'aigle et sur le verso " A Sasuke, Né Vernolien". D’heureux souvenirs me revinrent en mémoire tandis que je contemplais le précieux bijou mais je n’avais pas le temps de m’attarder sur eux, il se faisait tard et je devais me reposer pour éviter de commettre une bévue en tant que témoin.



[ A l’aube du premier jour qui fera de moi la belle sœur de Louis ]

Le jour se levait à peine que j’étais déjà devant ma coiffeuse de fortune à faire ma toilette, avec beaucoup de difficulté, j’avais réussi à lacer mon corset et je commençais sérieusement à regretter de ne pas avoir de servante avec moi pour m’aider. Pour toute parure j’avais choisi de porter le pendentif de mon fils, afin qu’une partie de lui assiste au mariage de sa tante qu’il aimait beaucoup. Une fois prête, je pris congé de mon hôte et me rendis dans l’écurie où j’avais laissé ma jument, un palefrenier m’aida à la seller, je déposai dans les sacoches prévues à cette effet des affaires de rechange au cas ou puis à monter sur son dos.

Je partis au grand galop, les cheveux flottant au gré du vent dans la fraîcheur du matin afin de ne pas être en retard à la réception, il me fallait plusieurs heures pour parcourir le chemin qui me séparait de Sainct - Omer et retrouver sa Blondinette. S’en suivit une chevauchée quelque peu mouvementé, un brigand avait voulu tenter de m’arrêter pour me détrousser mais vu l’allure à laquelle Brume d’Hiver galopait, mais il n’en fit rien et préféra se jeter sur le côté pour éviter que je ne l’écrase.

J’arrivai enfin au lieu où j’étais tant attendu et dont j’avais dû demander le chemin à maintes reprises ne connaissant pas du tout la route. Je stoppai ma jument dans la coure, de mon perchoir je pouvais apercevoir au loin un terrain assez vaste où d’après ce que voyais allait être le lieu d’une joute. Je mis pieds à terre puis je me mis en quête d’un domestique ayant l’amabilité de la conduire auprès de Nabel de Volvent, ce que fit celui que j’avais trouvé. Il me laissa devant une lourde porte fermée, je frappai avec force afin d’être entendu de l’autre côté du battant tout en élevant la voix :


Nab ! C’est moi, je peux entrer pour aider en quoi que ce soit ?

Thegregterror a écrit:
[Arrivée dans ses appartements auprès de Deedlitt]

Louise, Louise, Louise... il faudrait décidément l'envoyer en vacances lors des importantes festivités car cela ne lui allait pas du tout... au teint. C'était certes l'effervescence, mais elle était la seule à prendre cela avec tant "d'enthousiasme".

Grégoire était déjà en vêtements d'apparat. Un homme avait déjà l'avantage en ce domaine par rapport au femme, et si en plus une fonction lui donnait des attributs à porter, cela facilitait les choses. Il était donc parti faire un tour, tranquillement...


Mon aimée, le rouge te va toujours à ravir.

Une petite pause à l'admirer avant de continuer...

Louise, dans tous ses états, m'a transmis ta demande de me voir. Y a-t-il un quelconque problème?

Deedlitt a écrit:
[Dans les appartements avant la cérémonie.]

Un sourire aux compliments, puis un baiser pour le remercier.

Je te retourne le compliment quel apollon mon aimé.

Une pause à son tour avant un sourire.

Oui en effet il y a un problème, nous allons nous rendre à la chappelle, la contrat de mariage n'a pas été accepté par Dotch et par Della. Nous avons donc du prendre des mesures.

Elle murmura la suite à son oreille tant les paroles étaient secrètes.

Nous allons donc devoir procéder ainsi, j'espère que cela te sied mon aimé, cela me peinerai que tu ne me soutiennes pas dans cette démarche.

Thegregterror a écrit:
[Dans ses appartements avant la cérémonie.]

Le Comte ne réagit pas avant la nouvelle qui allait forcément changer la tournure de la journée. Les mesures s'imposaient effectivement. Il était en outre évident dans l'esprit de Grégoire que les torts ne pouvaient se porter sur Dotch, mais uniquement sur cette Della.

Cela me sied et tu auras toujours mon soutien.

Bien que les solutions dépendent fortement de la réaction "adverse", à présent. La conclusion pouvait être néanmoins fortement identique.

Les trous de Sainct-Omer ne sont pas là juste pour en parler.

Le sourire décrit par les lèvres du Chancelier en disait long, malice ou détermonation à venir s'il fallait, zaza était là.

Orantes a écrit:
[Dans les appartements de Nabel de Volvent - Une missive posée là pour la future épouse]


    Ma bien chère sœur, Mon bel ange,

    Une fois de plus la géographie de Notre Bon Royaume nous tient éloignés l’un de l’autre. Cependant, même de mon séjour bourguignon m’est parvenue la rumeur des complications que provoquent tes noces avec Louis d’Appérault. J’ai cru comprendre que notre bonne tante Della s’opposait à ces épousailles sous l’unique prétexte que le règlement de ta dot n’était point envisageable pour notre famille. Cette odieuse nouvelle me ronge ! Je suis ton unique frère ainé et la bienséance aurait voulu que je sois en mesure de t’apporter ce pécule. Comme je regrette aujourd’hui ma vie aventureuse qui m’a mis sans le sous et qui fait ton malheur aujourd’hui.

    Pourtant ce revers pourrait, j’en suis sûr, devenir une aubaine pour sonder l’amour que te porte réellement Louis. Il faut parfois faire fi des usages surtout lorsqu’ils risquent de mettre à mal un sentiment profond entre deux êtres. Tu dois passer outre le consentement de Notre Tante car le seul assentiment qui vaille est celui des personnes qui veulent notre bonheur ! Et si tu devais encore avoir besoin d’un consentement, saches que tu as toute l’adhésion de ton frère qui lui te chérira quels que soient tes projets.

    Bien à toi !
    Ton frère, Orantes



Deedlitt a écrit:
[Dans les appartements de Nabel]

Elle frappa et entra, oui après tout elle était chez elle tout de même.

Nabel, chère enfant, je te sais en plein préparatifs, mais il faut tout de même que tu sois au courant de certaines choses.

Elle s'assied, elle avait en face d'elle une jeune femme, pleine d'entrain à l'idée du mariage. Et le très haut sait combien elle pouvait comprendre. Mais il ne fallait pas se détourner du chemin de la vérité.

Je sais que j'arrive au dernier moment, mais ma chère ta dote a demandé d'âptre négociation. Il se trouve que notre cousine Dotch, moi même et ta tante Della, n'avons points trouver accord. Elle a claqué la porte, oubliant sa condition et ta personne. Du reste il s'avère que maintenant le choix t'appartient. Si tu entres dans cette chapelle, elle pourra te renier, si tu refuses d'y entrer jamais plus tu ne pourras épouser Louis. Tu le connais...
Quoi qu'il en soit notre cousine a prévu cadeau pour vous. Rassure toi vous ne vivrez jamais pauvrement, et en bon chef de famille elle fera toujours honorer le nom des d'Appérault.
De plus vous avez mon soutient et mon affection tout les deux. Aussi si tu devais subir quelconques représailles, sois sûr que ta famille qui la notre saura te protéger.
Enfin j'ai pris certaines dispositions, si jamais tu souhaitais entrer dans la chapelle.

Je n'ai rien d'autre à ajouter, la décision est tienne. Du reste à l'heure ou je te parle Louis doit être au courant également, je l'ai fais prévenir de la situation.


Elle tendît son mouchoir ne sachant pas si la jeune femme allait éclater en sanglots ou devenir rouge de colère.


Nabel a écrit:
[Dans les appartements de Nabel, encore et toujours ...]

Elle aimait se retrouver seule avec Tsampa. Les moments que les deux inséparables avaient ensemble étaient rares ... bien trop rares. Entre Louis et Mc, l'investissement de la brune et de la blonde dans la vie du duché d'Alençon ... bref, souvent elles n'étaient pas dans la même ville.
Mais ce jour, le jour où elle avait choisi d'unir sa vie à Louis, l' hérautique était avec elle, et cela était le plus important. Elles n'avait même pas répondues quand on avait frappé à la porte. Rien qu'elles.
Le corset avait était attaché, au même moment Tsampa avait fini de la rassurer.
Oui elle faisait le bon choix, oui elle ne regretterait pas, et sa vie était avec Louis à n'en point douter. Aristote avait mis l'Appérault sur son chemin pour ne pas qu'elle fasse l'erreur de prendre Fred en tant qu'époux.

A cette remarque la blonde avait sourit, rit aussi, légèrement, mais toujours stressée.

"Il te rendra heureuse Choupi ..."

Choupi ... seule Tsampa était autorisée à l'appeler ainsi, et si d'autre le faisait, le surnom n'avait pas la même importance.


"Vous vous aimez, cela se voit ... tu es heureuse..."

Alors, la chancelière c'était tournée, doucement, avait lâchée ses cheveux doucement, et avait enlacée sa brune, aussi doucement que possible.
Choupinette, elle le serait toujours n'est ce pas ? est ce que le mariage était la fin de tout ce qu'elle avait été ?
Mais les questions ne purent trouver réponse. On frappa à la porte, et Nabel n'eut le temps de rien que déjà les battants s'ouvraient.
Deedlitt était rentrée, comme on rentre chez soi !
La Volvent avait alors relevée la tête de l'épaule de Tsampa, et l'avait regardée, un sourire d'abord sur les lèvres, puis son visage fut vidé de toute émotion quand la comtesse commença à parler.


La renarde écouta, sentant ses jambes se dérober sous son poids. Comment elle avait seulement oser faire ça ? comment Della avait put manquer de respect à une personne telle que Dotch, à Dotch ! De colère en peine, Nabel ne comprenait plus rien.

Pas... pas de consentement ?

Et le regard apeuré chercha soutien auprès de Tsampa d'abord, qui ne paraissait pas plus surprise, ou peut être ne comprenait elle pas non plus ce qui c'était passé. Puis se fut dans les yeux de Deed que la renarde ... enfin ce qu'il en restait chercha réponse. Un hochement de tête, elle avait compris.
Alors même que la maitresse de lieux continuait de lui expliquer les risques, la blonde était perdue.


Alors pour seul cadeau de mariage on m'offre le choix de me faire renier ou bien de perdre Louis ?
Si c'est une mauvaise blague Comtesse elle n'est point amusante !


Mais le regard de Deedlitt en disait beaucoup, trop même. Les échanges entre cette dernière et Tsampa, les échanges que Nabel avait avec elles.
Le cœur battant, la blonde n'y croyait pas. Pas de blague ! Et un avenir même ! On lui offrait protection, une nouvelle famille, Louis ... surtout Louis ... elle n'avait qu'un mot à dire, l'annoncer par la suite à sa tante, et elle ne serait plus Volvent, ne ferait plus partie de sa famille, elle ne serait plus rien. Certaines personnes lui manqueraient à n'en point douter, d'autre moins, certaines encore pas du tout.
Réfléchir ... mais pourquoi ? déjà la blonde avait pris sa décision au vu de ses pensées. Déjà elle avait fait choix, troquer un Renard pour un Lion, troquer sa vie pour lui.


N'y a t-il pas d'autres choix qui s'offre à moi ? à nous ?

La voix se faisait tremblante désormais, les yeux pétillants. L'eau qui y montait lui troublait la vue. Deedlitt, toujours calme, lui expliqua. Elle vivrait bien... elle aurait une protection ... une autre famille ... que des choses matérielles, même si elle en serait toujours reconnaissante... mais elle n'avait plus rien des siens.


Tsampa ?


La question fut vaine, la réponse ne viendrait que d'elle.
Comme une envie de s'assoir, de respirer à nouveau, de penser que tout ceci n'était que mauvais rêve, mais on frappa de nouveau à la porte.


Non... non ... ça doit être Louis ... je ... je ..

" Une missive pour la jeune Volvent ... puis je entrer ?"

Parce que Nabel ne pouvait pas parler, même pas bouger, Tsampa se chargea de récupérer la lettre, et la lui remis.


Pas maintenant !
Il y a plus urgent !


Mais la cire, l'écriture, elle l'aurait reconnue entre mille.
Sans mot dire, la blonde fit sauter la cire, ouvrit le parchemin et se mit à lire.
Une larme coula, finissant sa course sur le vélin, dilatant l'encre. Ainsi lui, lui donnait son consentement, et même loin pensait à elle. Son Ange, son Bel Ange ... il était tout pour elle, comme elle était tout pour lui. Leur relation avait était difficile, éloigné l'un de l'autre par trop de secret de famille, puis le frère et la sœur c'était trouvés, ou retrouvés, détestés, plus elle que lui, mais n'avait jamais cessés de s'aimer, malgré la distance qui les séparaient !
La lecture achevait, la blondinette releva la tête, plia le vélin et le plaça sous sa robe, caler entre le tissu et sa poitrine.


Hé bien qu'entendons nous ?

Elle s'empara du mouchoir de Deedlitt, afin de se sécher les yeux encore humides. Un sourire aux personnes présente, elle aurait tout le loisir de remercier la Comtesse plus tard ... et elle n'y manquerait pas, surtout pas. Un pas en avant, deux, la porte fut ouverte, passée, les couloirs traversés et le trio arriva après quelques minutes tout prêt de la chapelle.

Tolaine_de_Volvent a écrit:
[Avant l'arrivée de Deedlitt]

La Brune se tenait là, immobile devant la porte de ce qui devait être les appartements de sa soeur, elle avait pourtant frappé et élevé la voix mais aucune réponse ne lui était parvenue. La Louve afficha une moue boudeuse, sa naïveté la perdra, ça lui apprendra à écouter les domestiques alors qu'ils sont sensés connaître la demeure sur le bout des doigts, celui qui l'avait mené là devait être nouveau dans le service... on lui reprochait toujours de vouloir que dans chaque personne se trouvait une partie de bien, enfin sauf pour certains dont elle avait déjà croisé la route. Tolaine tourna les talons et entreprit de chercher sa Nab ailleurs, pour cela elle se mit en quête de la sortie de ce château, hé oui c'est difficile de retrouver l'entrée, ce n'est pas chez elle donc elle a l'impression d'être dans un vrai labyrinthe. (pourquoi ya jamais de flèche pour vous guider au lieu que l'on veut??) C'est après avoir tourné en rond pendant un bon moment qu'elle tomba enfin sur la porte qui donnait sur l'extérieur, son visage s'illumina et elle pressa le pas pour atteindre son objectif.

Une fois de retour à l'air libre la jeune cadette d'Eloi de Volvent se décida à faire le tour de la propriété, mais avant de faire cela elle se rendit dans les écuries afin de récupérer Brume d'Hiver, si on avait pu la conduire au mauvais endroit, elle ne savait pas comment les palefreniers traiteraient sa jument, c'est qu'elle y tenait beaucoup et on était jamais trop prudent. Tol tenait les rênes dans une main, avançant à pas lent dans la coure, il lui semblait avoir aperçu un endroit dédié à des joutes entre cavaliers, elle bifurqua en direction de celui pour aller observer de plus près l'installation et qui sait peut être y participer une fois le mariage célébré. Elle s'imaginait déjà le visage resplendissant de sa soeurette lorsqu'elle serait unie à tout jamais avec Louis, la Brunette savait qu'elle avait trouvé le bonheur au coeur de la famille des Appéraults, les quelques membres qu'elle connaissait, la Tolaine les appréciait énormément.

Arrivée sur place, la Renarde regarda avec une pointe d'amertume dans les yeux ce qui avait été préparé, se maudissant intérieurement de n'avoir pas apporté une tenue adéquate pour ce genre de jeux, certes elle avait une tenue de rechange qui se composait de braies mais elle n'avait aucunement penser à prendre une côte de mailles ou quelconque autres protections. Quelle tête en l'air vraiment des fois, encore heureux qu'elle l'ait encore sur les épaules à force d'oublier des petits moments de la vie courante, il faudrait sérieusement qu'elle pense à se munir d'un petit livret pour noter ce qui lui arrive et ainsi dire adieu aux trous de mémoire dans la foulée. Bon c'est pas l'tout de s'attarder ici mais c'est qu'elle est venue pour un but bien précis la Volvent : soutenir Nabel, elle sait que le sien ne pèse pas autant que celui de Tsampa la meilleure amie de sa soeur, il lui fallait à présent se rendre à la chapelle, là au moins elle avait une chance de trouver sa benjamine.

Elle quitta le champ de joute et prit le chemin du lieu saint, plus elle s'en rapprochait et plus son coeur commençait à s'emballer, La Louve avait un peu peur que cela ne ce passe pas comme prévu. De plus une ombre venait se glisser dans ses pensées, comme si quelque chose de mauvais l'attendait, elle passa outre cette impression, qu'est-ce qui pourrait bien l'empêcher d'assister au mariage de Nabel ? Rien, elle était de la famille de la mariée et sa présence était donc requise, elle n'aurait été absente pour rien au monde, même malade elle aurait tenu à venir, c'est qu'elle est têtue la Tolaine et ne va pas se laisser mettre des bâtons dans les sabots de sa jument. (à défaut d'être venue en calèche on ne peut pas me les mettre dans les roues) Elle avait dans son champ de vision l'édifice qui scellerait le destin de Nabel, aux abords, elle pouvait reconnaître quelques amis, eux aussi invités, elle vit Ludilau accompagnée de Jak son parrain, ils étaient tous les deux élégants, mon regard s'accrocha sur la soutane du père Fitz puis dériva sur l'homme qui se tenait à côté, sacré Kelkun, il était là ainsi que Dondiego. Elle s'approcha lentement des groupes un peu espacé, cela commençait à faire longtemps qu'elle n'avait pas eu l'occasion de les croiser depuis qu'elle avait quitter l'Alençon pour la Bourgogne.


[Hrp : désolée de jongler entre la première et troisième personne du singulier mais si je continue à employer "je", vais finir schizophrène et vous pourrez me dire adieu car les hommes en blanc m'aurons emmenée :pale: donc je vais mettre un peu de distance entre ma poupée et moi en restant dans la continuité de ce poste ]

Dotch a écrit:
[Dans les appartements de Louis]

Dotch frappa deux coups à la porte.

Louis, c'est ta grand mère. J'entre

Pourvu qu'il soit déjà habillé pensa-t-elle. Elle pénétra dans les appartements que la Comtesse de Lille avait mis à la disposition de Louis.

Dotch s'installa sur le divan.


Installe toi, je dois t'informer de l'entrevue que j'ai eu avec la tante de Nabel.

De sa main droite elle frappa le divan pour l'inviter à s'asseoir à côté d'elle.

Bon, tu le sais j'avais donné rendez-vous à la tante pour que nous discutions de la dote. Elle est venue en compagnie du notaire de famille, et ils m'ont sorti un contrat de mariage.

Pour faire simple, ce contrat de mariage était complétement ridicule. Elle proposait 3 fûts de vin contre une baronnie. Chose que je ne peux pas t'offrir pour les raisons que tu connais déjà.


Dotch marqua une pause, et prit la main du jeune homme entre les siennes.

Nous ne sommes pas parvenus à trouver un accord mon fils, puisque Della a quitté rapidement les négociations. Ce qui veut dire qu'à priori le mariage ne pourrait avoir lieu. Cependant, après discussions avec Deedlitt, nous estimons que ce choix vous revient et que si vous voulez vous marier c'est à vous seul d'en décider.

Ma cousine est partie voir ta Dame et lui faire part de ces discussions. Je ne sais quel sera le choix de Nabel, elle risque de subir des représailles de sa famille, mais je ne vous laisserai pas sans rien.


Dotch se leva et s'installa devant son petit fils.

Finis de te préparer et va attendre devant la chapelle. Si vous tenez à l'un et l'autre, alors l'amour sera plus fort que tout et Nabel t'attendra devant la chapelle également.

Je t'attends devant la chapelle.


Dotch sortit des appartements, elle espérait qu'elle avait dit vrai et que Nabel serait bien présente devant le Saint Lieu.

Petit détour par ses appartements pour vérifier que sa coiffure était bien mise et elle descendit devant la Chapelle.

Elle eut un large soupire de soulagement lorsqu'elle vit Nabelle devant la Chapelle, avec la Comtesse de Lille et une personne qu'elle ne connaissait point.


Ma chère cousine, ma Dame, Nabel.

Révérences aux personnes, elle sentait son coeur qui battait la chamade. Elle était si contente de la voir icelieu qu'elle ne trouva pas de mot à rajouter.


Deedlitt a écrit:
Un signe de la tête accompagnée d'un sourire à sa chère cousine.

Ravie de vous revoir ma chère, laissez moi vous présenter, Tsampa d'Eusebius Dame de la Vanoise, ma vassale.

Les présentation étant faites, elle devait donc passer à la suite. Elle se pencha vers l'oreille de sa cousine et murmura afin que personne n'entendent.

Ma chère cousine, nous avons décidé que nul volvent ne pourrait assister à cette cérémonie, aussi si mon époux veille dans les premiers rangs il nous faudrait quelqu'un d'autre pour veiller à l'entrée et au fond de la chapelle. Auriez vous cela sous la main?


Dotch a écrit:
Dotch écouta la présentation faite par Deedlitt.

Dame d'Eusebius, enchantée. Dotch de Cassel, cousine de votre suzeraine.

Sitôt les présentations faites, la Comtesse de Lille lui glissa quelques mots à l'oreille. Elle lui répondit à voix basse dans le creux de l'oreille.

Sage décision, tout ceci n'a que trop duré. Je vais prévenir mon vassal Aimelin, qu'il se charge de surveiller le fond de la chapelle.

Sourire complice, la Duchesse fit une nouvelle révérence.

Mesdames, si vous voulez bien m'excuser, je dois m'absenter quelques instants.

Au loin, elle aperçut Aimelin, elle alla à sa rencontre. Elle lui prit le bras et fit quelques pas pour s'éloigner de la foule.

Aimelin, nous allons avoir besoin de toi pendant la cérémonie. Ca serait bien trop long à t'expliquer mais ce mariage est bien plus compliqué qu'il n'en a l'air. Il faudrait interdire l'accès aux Volvent à la chapelle. Puisqu'ils refusent le mariage, ils n'ont donc rien à faire icelieu. La Comtesse de Lille t'indiquera les personnes à ne pas laisser rentrer ou faire sortir du Saint Lieu.

De sa main droite, elle montra Deedlitt.

Autant que possible il faudrait que cela se fasse discrètement. Pas de violence dans une chapelle.


Aimelin a écrit:
[Devant la chapelle]


Le visage soucieux, le jeune Seigneur se dirigeait vers la chapelle que lui avait indiquée sa Suzeraine. Changé apres la poussière des tentes et de la lice, il était vêtu de braies et chemise claires, et tentait de matter l'épis rebelle qui lui avait valu le surnom d'ébouriffé. Cheveux à peu pres en ordre, il était arrivé au lieu dit et chercha Dotch des yeux au cas où elle ai besoin de lui.
Elle discutait et il resta à l'écart regardant avec distraction les personnes qui l'entouraient. Ne voyant personne de sa connaissance, il partit dans ses pensées vers elle.

La Duchesse de Sait Florentin l'attrapant par le bras pour l'entrainer doucement à l'écart le sortit de sa torpeur.


Aimelin, nous allons avoir besoin de toi pendant la cérémonie. Ca serait bien trop long à t'expliquer mais ce mariage est bien plus compliqué qu'il n'en a l'air. Il faudrait interdire l'accès aux Volvent à la chapelle. Puisqu'ils refusent le mariage, ils n'ont donc rien à faire icelieu. La Comtesse de Lille t'indiquera les personnes à ne pas laisser rentrer ou faire sortir du Saint Lieu.

Petit haussement de sourcils en regardant dans la direction de la Comtesse. Volvent, ce nom lui disait quelque chose mais il n'arrivait pas à savoir où il l'avait entendu. Il répondit à mi voix.

bien, tu peux compter sur moi. Au moindre signe je me chargerai de raccompagner discrètement la personne à l'extérieur ... en évitant si possible de me faire remarquer pensa t il. je resterai au fond à côté des portes d'où vous pourrez me voir s'il y a un soucis.


Tolaine_de_Volvent a écrit:
Tolaine était séparée de la chapelle par quelques mètres qu'elle s'apprêtait à franchir avec détermination afin de pénétrer dans le lieu saint, elle n'avait pas assister à beaucoup de mariage jusqu'à présent et à la fin de chacun elle avait entonné une petite chansonnette. Soudain elle se figea sur place et se donna une grande tape sur le front en pensant : mais qu'elle cruche je suis, cela ne se fait pas d'entrer une église avec un cheval.(le fait que sa soeur se marie la troule énormément) La Brune entendit à ce moment là des bruits de pas venant derrière elle, La Louve se retourna et aperçue sa soeur en compagnie de Tsampa, Deedlitt ainsi qu'une autre dame qu'elle ne connaissait point, Tol fit semblant de ne pas les avoir vu car elle ne voulait pas les déranger dans leur conversation.

Hé bien ma pauvre Brume d'Hiver, où vais-je pouvoir te mettre en attendant que la cérémonie soit finie ? murmura-t-elle à sa jument.

Alors qu'elle disait ces quelques mots, deux messires se dirigèrent vers les portes, l'un pénétra dans l'enceinte et alla se poster dans le fond d'après ce qu'elle pouvait percevoir, tandis que l'autre était resté devant. Totol fronça les sourcils, leur présence servait-elle simplement à savoir qui était là ou une autre raison se cachait-elle là-dessous, elle ne saurait le dire mais c'est que la jeune Volvent n'aimait pas ce qui pouvait être en train de se tramer, à moins qu'ils ne craignent une attaque d'une quelconque personne, mais la Brunette écarta d'embler cette supposition.

Elle décida finalement de laisser sa monture au pied des marche, elle lui était fidèle et ne risquait donc pas de s'enfuir à moins que sa maîtresse lui en ait donné l'ordre, jetant un dernier coup d'oeil par dessus son épaule pour s'assurer qu'elle n'était pas la seule à faire le premier pas pour aller prendre place dans la chapelle, elle put constater l'arrivée d'une autre dame qui lui était inconnue et de Ztneik. Elle sourit, puis elle commença son ascension, La Renarde savait que le rituel lui arracherait des larmes de joie, comment pouvait-il en être autrement, Nabel était la première de la famille à franchir le cap du mariage et La Louve érpouvait une pointe de jalousie.

Elle s'apprêtait à fouler de sol sacré quand ...


Deedlitt a écrit:
Alors qu'elle saluait son neveu.

Bonjour mon neveu, je suis fort aise de vous voir icilieux.

Désignant Tsampa

Dame Tsampa le héraut qui a officier durant votre anoblissement et qui aujourd'hui dame de la Vanoise. Et à ses cotés Nabel de Volvent la future épouse.

Puis désignant un peu plus loin Dotch.

Voici Dotch de Cassel notre chère cousine.

Les présentations étant faites, elle murmura à son tour.

Hum, oui merci mon cher, essayons de faire en sorte que tout se passe au mieux.

Puis le cheval et Tolaine.... Cette fois cela était suffisant. Elle fît signe à Aimelin, d'intervenir pour que la bête et son maître ne profane pas le sol de la chapelle. Elle ne cria pas, n'eut pas de mouvement d'humeur, elle se mit en mode marche, et comme si de rien n'était elle entra dans la chapelle. Ignorant ce qui se passait mais surveillant du coin de l'oeil.


Dernière édition par Archiviste le Jeu 12 Aoû - 16:15 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 3 Aoû - 11:16 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 3 Aoû - 12:55 (2010)    Sujet du message: 1458-07-04 ~ Comté de Saint Omer - Epousailles Plopicentes Répondre en citant

Aimelin a écrit:
Un bruit de sabots le firent se retourner et lâcher sa suzeraine de vue. Haussement de sourcils à la vue d'une cavalière et de son cheval. Non que l'équipage ne l'étonne, il avait l'habitude de voir montures et cavaliers, mais la scène se passait au pied des marches de la chapelle. Encore plus étonné de voir la jeune femme mettre pieds à terre et laisser son compagnon à quatre pattes en bas des marches.

Un regard vers Dotch puis la Comtesse qui lui désigna les deux nouveaux arrivants du regard. Personne indésirable ? le jeune lieutenant allait se faire une amie de plus.
Acquiessant de la tête il se dirigea vers la cavalière qui gravissait les marches et pressa le pas pour arriver à sa hauteur, l'attrapant doucement, mais fermement par le bras droit.

Sourire poli et inclinaison de la tête en s'adressant à elle, d'une voix qu'il prit garde à ne pas trop élever pour ne pas déranger les gens qui entraient.


Dame, bonjour. petit sourire poli, il ne s'agissait pas de se prendre une giffle si elle se sentait agressée.

Je ne crois pas que la Comtesse vous autorise à rester ici avec votre cheval.
De plus, seule au bas des marches cette pauvre bête risquerait d'attraper un ... coup de chaud...et ce serait dommage.
doucement il l'entraina pour lui faire effectuer demi tour en montrant du regard quelques arbres pres de la grille.

les écuries sont apres la grille vous devriez l'emmener là bas.

Il gardait son air aimable, mais maintenait la jeune femme assez fermement. Il n'avait aucune envie de lui courir apres dans la chapelle.

Tolaine_de_Volvent a écrit:
Une main se referma sur le bras droit de la jeune Tolaine, l'obligeant à s'immobiliser avant d'entrer dans la chapelle, elle se retourna afin de savoir si s'était une connaissance qui l'avait stoppée dans son élan. La pauvre fit de gros yeux ronds quand son regard se posa sur le visage du propriétaire de la main qui lui était inconnu, l'homme lui sourit puis s'adressa à elle :

Dame, bonjour, il esquissa encore un petit sourire, La Louve eu l'impression qu'il avait l'air soucieux, pouvait-elle passer pour une demoiselle prête à en venir aux mains si elle se sentait agressée ?

Apparemment cela ne l'empêcha pas de continuer sur sa lancé à voix comme s'il avait peur que ce qu'il dirait gênerait les personnes un peu éloignées du duo que la Brune et le sire formait :


Je ne crois pas que la Comtesse vous autorise à rester ici avec votre cheval. De plus, seule au bas des marches cette pauvre bête risquerait d'attraper un ... coup de chaud...et ce serait dommage.

Ce à quoi elle répondit sur le même ton espérant ne pas lui causer de tort :

Euh ma présence et celle de ma jument ne sont pas souhaitées ou juste celle de ma monture ? Vous savez, j'ai mon invitation de la part de mariée, je suis sa soeur aînée, Tolaine de Volvent, elle lui décocha son plus beau sourire.

Doucement le jeune homme l'entraîna afin qu'elle effectue un demi tour tout en lui montrant du regard quelques arbres près de la grille.


Les écuries sont après la grille vous devriez l'emmener là bas.

Très bien messire je vais mener Brume d'Hiver à l'ombre d'un arbre mais je n'ose pas la laisser aux soins des palefreniers, le domestique à qui j'avais demandé de me montrer le chemin jusqu'aux appartements de Nabel ne m'a conduit que devant une porte derrière laquelle il n'y avait pas âmes qui vivent. Vous conviendrez que de cette expérience je ne sais si je peux vraiment leur accorder ma confiance.

Il lui tenait toujours fermement le bras, elle tourna la tête pour éviter la grimace qu'elle venait de faire, la Renarde ne comprenait pas pourquoi il ne relâchait pas son étreinte, il lui semblait qu'inconsciemment son "garde" resserrait sa pris sur son bras...

Excusez-moi, mais pourriez-vous libérer mon membre de votre main ? J'ai l'avant bras légèrement endolori.

La jeune femme balaya du regard les environ cherchant à accrocher celui d'un de ses amis afin qu'il vienne l'aider mais elle en eut pas le temps, un homme qu'elle n'avait jamais vu auparavant venait dans leur direction. Il s'arrêta devant eux puis engagea la conversation avec mon geôlier qu'il connaissait :

Messire Aimelin, n'avez vous point vu vostre suzeraine ?

Profitant de cette distraction bienvenue, Tolaine pu se dégager de la prise d'Aimelin, celui-ci avait relâché sa vigilance sur elle avec l'arrivée du nouveau venu, c'est en catimini qu'elle alla attacher les rennes de sa jument à un arbre avant de filer toujours aussi silencieusement qu'elle le pouvait vers la chapelle. La Louve avait intérêt à faire attention de ne pas recroiser le sire si elle ne voulait pas refaire un petit tour du côté des grilles, à croire qu'on ne voulait pas qu'elle foule le sol du lieu saint pour assister à l'union de sa soeur et Louis. C'était tout bonnement impensable, de plus elle était quand même la seule de la famille à avoir fait le déplacement alors pourquoi la mettre dehors pour la remercier du chemin qu'elle avait parcouru ? Et hop retour sur les marches qu'elle gravit une seconde fois bien décidée à franchir pour de bon les portes de la chapelle sans qu'on l'interrompe cette fois, sinon elle piquerait une crise.


Aimelin a écrit:

Quel beau sourire, mais le regard entendu de la Comtesse de Lille avait retenu toute son attention. La sœur de la mariée il ne manquait plus que ça. Mais où donc avait il entendu ce nom de Volvent ? Son cerveau d’ébouriffé réfléchissait à toute allure. Ce qui était certain, c’est que la Comtesse de Lille lui avait fait signe et il se devait d’aider sa Suzeraine et sa famille lorsqu’elle le lui demandait. Le jeune béarnais se garda donc bien de répondre à la première question, même s‘il avait une vague idée de la réponse, la jeune femme n’ayant pas l’air de ces femmes se laissant mener facilement. Un regard vers la chapelle avant de croiser à nouveau ses yeux. Brume d’Hiver pensait il, joli nom pour un cheval. Essayer les compliments.

Ne vous inquiétez pas les palefreniers prendront soins d’elle. Tres joli nom pour cette bête.

Parfois il se demandait pourquoi des situations pareilles lui tombaient elles toujours dessus. L'absence prolongée de sa Dance le rendait absent lui aussi et c’est comme si on l’obligeait à se concentrer sur autre chose. La réflexion de la jeune Tolaine le tira de ses pensées. Son bras endolori ? Il regarda sa main qui serrait machinalement et relâcha à peine son étreinte ne voulant trop la libérer. Quelque chose lui disait que la donzelle avait plus d’un tour dans son sac.

Messire Aimelin, n'avez vous point vu vostre suzeraine ?

La question lui fit tourner la tête et relâcher son attention sur sa prise de guerre. Messire Aymerick, fils de Dotch, qu’il avait croisé à son bras lors de leur arrivée.

Votre mère doit être dans la chap.. il ne finit pas sa phrase voyant sa prisonnière du moment profiter de sa distraction pour d’un léger mouvement s’échapper et fier vers Brume d’Hiver. Grimace et haussement de sourcil.. ne pas la lâcher des yeux et répondre au jeune messire. Voila qui faisait deux choses à faire et les femmes disaient bien qu’un homme ne pouvait faire deux choses à la fois. Mais il les ferait mentir.

Puis je vous demander pourquoi avait vous l'air si soucieux? Un problème avec mère ?

La phrase à ne pas prononcer pour que le jeune homme ne relâche pas totalement sa vigilence sur Tolaine. Comment pouvait il expliquer à des étrangers que la santé de celle qu’il aimait l'inquiétait. Elle devait le rejoindre icelieu et missive lui était parvenue qu'elle se sentait encore faible. Donner le change. Elle aime le voir rire et déteste le voir triste et malheureux.

Il forca son sourire à revenir en répondant à mi voix.


Il n’y aura jamais le moindre problème entre votre mère et moi soyez en rassuré… juste un petit soucis de … il lleva le nez vers l’endroit où se tenaient Tolaine et sa jument et fit une moue contrariée… la jument était toujours là, mais plus de jeune femme à ses côtés.

Bon sang où est elle passée murmura-t-il sans se rendre compte qu’Aymerick était toujours là. Ses yeux gris balayèrent rapidement la petite foule des gens se pressant pour accéder à la chapelle. Des personnes qui montaient, discutaient, pressant le pas, une jeune femme qui semblait plus pressée que les autres et se faufilait discrètement. Encore en retard pensa t il. Pourquoi se cachait elle ? Il se pencha pour essayer de mieux la voir et sa robe le décida.
La peste pensa t il, elle essayait de contourner le danger comme si de rien n'était... rapidement il fit les quelques pas qui les séparaient afin de la rattraper et se planta devant elle, essayant son plus beau sourire. Lui plutôt du genre réservé, le voilà bien de se mettre en travers du chemin d'une inconnue. Trouver une bonne excuse car il sentait la jeune femme prête à piquer une crise.


Vous me cherchiez ? C’est parfait Dame je suis là jetez un Aime par la porte et il revient par la fenêtre, bourrique étant son deuxième prénom... trouves quelque chose Aime dépêches toi car à la façon dont elle te regarde elle ne va pas te faire une déclaration .. votre jument vient de se dettacher et puis … l’herbe aux alentours est nocive

Il avait lâché sa dernière phrase d’un bloc. Qu’en savait il que l’herbe n’était pas bonne ? Mais il tenterait tout pour empêcher la jeune Tolaine d’entrer, même s‘il était gêné de penser qu’il l’empêchait d’assister au mariage de sa sœur. La Comtesse n’avait pas non plus l’air commode et entre les foudres d’une Comtesse et de Dotch, et celles d’une inconnue autant choisir le côté le moins dangereux. Enfin il le pensait.

_______
Edit pour être chrono avec la date


Tolaine_de_Volvent a écrit:
Mais quoi encore ?! Alors que la Tolaine allait enfin pouvoir entrer dans la chapelle le sire Aimelin était de nouveau devant elle, lui barrant de toujours le passage.

Vous me cherchiez ? C’est parfait Dame je suis là…

Et zut... La Louve qui tentait de l'éviter, c'est raté, c'est plutôt lui qui aurait tendance à courir après la jeune femme, étant donné qu'il avait du mal à la quitter d'une semelle, étonnant pour un homme qu'elle croisait pour la première fois aujourd'hui, ce qui ne l'empêcha pas de le fusiller du regard. La Brune lui poserait la question un peu plus tard, elle songeait à un moyen de se débarrasser du messire quand celui-ci éleva la voix :

Votre jument vient de se détacher et puis … l’herbe aux alentours est nocive.

Hum, ça sent l'excuse vaseuse à plein nez, il la prend vraiment pour une blonde ou quoi ?? (t'es pas concernée Nab car t'es brune à l'intérieur Wink ) Elle lui répondit sur un ton des plus courroucé :

Vous croyez vraiment aux paroles que vous venez de dire ?? Sachez qu'il m'est très facile de vous percer à jour et ainsi prouvez que c'est un mensonge éhonté.

Elle n'attendit pas qu'Aimelin réplique, la Volvent porta deux doigts à sa bouche puis émit un son strident, ce qu'elle faisait toujours quand elle appelait sa monture. Comme réponse à son sifflement, elle entendit un hennissement, celui de Brume d'Hiver, qui lui faisait savoir ainsi qu'elle était dans l'incapacité de se déplacer.

Ce hennissement messire, veut dire que ma jument est toujours attaché, si elle avait accouru vers nous j'aurais eu la preuve qu'on l'avait aider à se détacher de l'arbre où je l'avais laisser. Vous conviendrez alors que vous êtes un fieffé menteur.

Hop un point pour elle, et un visage un peu déconfit devant elle puisque que la jeune donzelle a été plus maligne que lui. Bon c'est pas tout ça, mais faudrait quand même qu'elle arrive à semer le triste sire qui commençait à lui donner l'effet de la fange qui reste collée au derrière... C'est vrai que la comparaison n'était pas des plus charmante, cependant elle reflétait bien l'impression que le jeune lui inspirait à la suivre malgré elle.

Aller on entre dans la phase de distraction, Tolaine venait d'avoir une idée lumineuse qui pourrait lui permettre d'entrer à sa guise dans le lieu saint et ce au nez de tous, mais il fallait qu'elle s'éloigne du messire pour pouvoir mettre son plan à exécution. Alors commençons par la petite question déstabilisante pour l'amener à ce concentrer sur ses pensées et pas sur la demoiselle :


Sire Aimelin auriez vous un faible pour moi, que vous n'ayez de cesse de vouloir demeurer près de moi ?

Elle lui décocha un sourire ravageur, espérant le troubler encore plus, car La Louve avait pu lire l'étonnement sur le visage de son interlocuteur une fois sa phrase achevée. Que ? Une fine silhouette venait de se glisser derrière Aime, elle se pencha légèrement sur la droite afin de savoir qui était-ce, elle ne fut pas rassurée quand la Brunette reconnu la personne qui lui avait permis de s'échapper une première fois, venait-il aider son ennemi ?

Pas de chance, il lui fallait détourner l'attention des deux hommes en même temps, certes elle était assez douée pour les mensonges mais la c'était une autre paire de manches que de mentir à des bonnes sœurs. C'est drôle une phrase lui revînt en mémoire : les plus gros mensonges, sont parfois ceux qui passent le mieux, réfléchissant à cela et ne cherchant même pas à obtenir une réponse concrète pour savoir si son charme y était pour quelque chose dans cette affaire, elle lança, les yeux grands ouverts, faignant la stupeur et pointant du doigt un point dans le ciel pour les guider :


Attention, un dragon arrive droit sur nous messieurs !!!

Bingo, ils ont tous les deux tourné la tête en même temps, et plop la Tol prend ses jambes à son cou, direction les sacoches de sa jument, laissant un petit nuage de poussières là où elle s'était trouvée quelques instants plus tôt, empêchant momentanément les deux hommes de la voir partir. Arrivée près de Brume d'Hiver, la jeune Volvent flatta son encolure et lui murmura quelques mots à l'oreille afin que sa monture ne soit pas trop nerveuse quand elle réapparaîtrait sous de nouveaux traits.

Elle alla ensuite prendre ce dont elle avait besoin dans les sacoches, récupérant sa dague qu'elle y avait rangée, puis elle se cache derrière un épais tronc d'arbre, veillant à être à l'abri des regards, la donzelle passa sa longue chevelure, lui arrivant aux fesses sur son épaule. Prenant sa dague d'une main et ses cheveux dans l'autre, elle les coupa à hauteur de sa poitrine, elle noua avec un ruban ce qu'il en restait puis elle se dévêtit afin d'enfiler une paire de braies, de se bander la poitrine pour paraître plus plate avant de passer une chemise de flanelle, puis elle chaussa ses bottes. De dos on pouvait aisément la confondre avec un jeune homme mais son visage lui posait problème car elle ne pouvait prétendre avoir une mâchoire carrée. Tant pis, elle fronça les sourcils afin d'afficher un regard plus dur, mais elle était sûre qu'elle passerait pour un jeune garçon assez flemmard, et n'aurait pas développé une imposante musculature, La Renarde jette un oeil cherchant à voir où se trouve Aimelin et son petit acolyte, puis hop elle sort de sa cachette, bombant le torse et tentant d'avoir une démarche altière.

Tu marches tranquillement, tu dois pouvoir passer pour un homme qui n'a rien à se reprocher donc tu files droit vers la chapelle et tu évite de poser tes yeux vert émeraude sur des gens qui te connaissent et pourraient te démasquer, se dit-elle intérieurement. Pas de mouvement brusque qui mettrai la puce à l'oreille du messire qui était un véritable obstacle à franchir pour atteindre son but, elle y était presque, un sourire radieux sur son minois à la pensée qu'elle allait enfin pénétrer le cénacle. Petit coup d'oeil par dessus son épaule, cherchant sa soeur du regard, elle la vit toujours en compagnie des même personne que la première fois, à la différence que deux nouvelles blondes venaient d'apparaître, la plus petite étant presque la réplique de la grande. Sa blondinette était bien entourée, la Brunette ne pouvait pas le nier, une petite perle de tristesse roula le long de sa joue, Nabel aurait bientôt une nouvelle famille où elle sera choyée, laissant ainsi un peu de côté son ancienne...


Aimelin a écrit:
[devant la Chapelle, opération Tolaine]


Il l’avait énervée ça il en était sûr. Il connaissait que trop bien les femmes pour savoir à leur regard, où leur minois si leurs nerfs allaient prendre le dessus et Tolaine était montée en pression il en aurait mis sa chemise au feu. Légère prière à Aristote : s’il te plait ne me quittes pas des yeux. C’était bref, certes, mais il n’avait pas le temps de lui expliquer en détails.

Vous croyez vraiment aux paroles que vous venez de dire ?? Sachez qu'il m'est très facile de vous percer à jour et ainsi prouvez que c'est un mensonge éhonté.

Bien sûr qu’il y croyait comme il croyait qu’il était en train de passer pour une truffe, et tout ça pour quelque chose qui en fin de compte ne le concernait pas.
Il soupira et allait répliquer quand la donzelle se mit à siffler. Il ne manquait plus que ça voila qu’elle ameutait les foules. Il s’attendait à voir surgir quelques gardes du corps, les nobles ont toujours des gardes du corps c’est bien connu, mais non, voila qu’il avait droit à nouveau à quelque réplique cinglante.
Il essaya de calmer la colère qu’il sentait monter en lui. Il avait l’impression qu’elle le considérait comme un moins que rien et il dû penser à sa belle pour ne pas exploser, la prendre fermement par le bras et la conduire aux grilles en lui souhaitant bonne journée et bon voyage. Mais Dotch et la Comtesse de Lille lui avaient dit… discrètement et sans vagues.. donc en garçon bien élevé il essayait de ne pas faire trop de vague, quoi qu'il sentait la mer devenir de plus en plus houleuse, et les vaguelettes qui fleurissaient en surface le rassuraient guère.

Il allait lui répondre, ce qui n’était pas facile car elle avait le chic pour aligner les phrases, les regards, et les sons mais elle ne lui en laissa pas le temps.


Sire Aimelin auriez vous un faible pour moi, que vous n'ayez de cesse de vouloir demeurer près de moi ?

Le tout emballé dans un sourire ravageur qui laissa le jeune Seigneur les yeux comme deux ronds de chapeau. Certitude quand tu nous tiens… voilà qu’il passait vraiment pour le gros lourdeau à l’affût de la moindre femme qui passait à sa portée. Dance n’était pas là et pour une fois, il remercia Aristote de ne pas finir cette drôle de cérémonie en haillons, sa douce étant une fine lame afin de parfaire sa panoplie de jeune blonde jalouse.

Je .. mais non.. je vo.. il fa..je... à coup sûr le garde de la prévôté, Ernest, au bégaiement légendaire, lui avait déteint dessus à l’insu de son plein gré. Nom d’une none endimanchée pourquoi les mots ne voulaient ils plus sortir et dire à cette jeune insolente qu’’il se fichait bien qu’elle soit belle ou laide comme un poux. Quand il la vit se pencher sur le côté pour regarder derrière lui il fit de même et réalisa qu’Aymerick l’avait rejoint. Il lui fallait répondre ne serait ce que trois mots, ce qu’il fit :

Au risque de la suite ayant été coupée par les cris de la jeune femme qui leur montrait quelque chose dans le ciel.

Attention, un dragon arrive droit sur nous messieurs !!!

Un drag… non mais elle se fiche de nous mais non ce n’est qu’un ois le temps de baisser à nouveau le regard, et la belle avait à nouveau disparu dans un petit nuage de poussière.
Demi tour sur place d’Aimelin qui regarda Aymerick avant de regarder à l’endroit où Tolaine se trouvait quelques secondes plus tôt. Courant d’air c’était son deuxième prénom c’était pas possible autrement.
Petit regard vers le fils de sa Suzeraine en baissant la voix, non sans continuer de regarder tout autour d‘eux.


Votre Mère et la Comtesse de Lille m’ont demandé d’empêcher cette jeune femme d’entrer dans la chapelle. Il faut l’en empêcher à tout prix.


Un visage connu qui s’avançait et allait saluer la Duchesse de St Florentin, et le visage du jeune gars s’éclaira.. Rose … une de ces amies les plus chères était là également. Juste devant elle avançait un jeune homme un peu étrange. Silhouette mince et Aime eût un petit sourire en le voyant essayer d’avoir une démarche un peu plus virile que celle qu’il devait avoir d’habitude. Il bombait le torse, et semblait avoir ce sourire de ravi que lui décrivait souvent sa tante lorsque lui même affichait un sourire jusqu’aux oreilles. Il ne pût s’empêcher de dire à Aymerick, toujours dans le même ton.

Vous ne trouvez pas que ce jeune homme est bizarre… il a une démarche peu assurée. On dirait presque une femme.

Tout à ses préoccupations de chercher Tolaine, il n’avait pas encore réalisé les paroles qu'il venait de prononcer, mais peut être qu’Aymerick allait être plus rapide.


Atirenna a écrit:
De loin, les évènements semblaient se diversifier, à qui s'engouffrait dans l'enceinte religieuse pour assister au mariage, et à qui voulait en forcer le passage... un jeune homme s'était lancé dans une danse légèrement collante auprès d'une femme qui d'entrée tentait de pénétrer les lieux avec sa monture, et qui après discussion, avait accroché son destrier à un arbre, pour se voir poursuivie par celui qui lui en avait empêché l'accès...

Ati retourna à la porte du lieu saint, afin d'assister au moins en partie à la cérémonie... le silence était de mise, elle ne connaissait personne et personne ne la connaissait, sauf peut être deux ou trois personnes qui devaient encore venir au mariage, qui ne voulait pas commencer !!!


Aymerick a écrit:
Aimelin devait être quelqu'un de bien, un homme fidéle à certaines valeurs que mère doit partager! La Comtesse lui avait donc confier une mission!! Celui ci avait l'air préoccupé par la dites mission empêcher cette femme d'entrer!

Aymerick regarda également cette personne, toutes personne présente ici avait mis ses plus beaux vêtements beaucoup sur mesure par les plus grand artiste de notre Royaume, mais cet homme, femme, enfant était. ..comment dire étrangement simple..!

Une femme dites vous? Possible,.. si ce n'est point le cas celui aurait bien besoin il ferait bien d'aller suivre un petit entraînement dans notre bonne vieille armée. ..!
Dans tout les cas cette personne est spéciale,
... regard vers le bas alors qu'ici tout le monde cherche quelqu'un, tout le monde ici a le visage bien haut.. heureux et fier d'être présent ici en ses lieux! De plus ses vêtements sont d'une banalité trop grande pour pouvoir assisster à la cérémonie! Un brigand, une paysan qui veut se rasassiez ... Messire Aimelin nous ne pouvons laisser continuer cette personne qui que ce soit. .


Cela faisais bien longtemps qu'Aymerick n'avait point trouvé une réelle envie de s'investir dans quelque chose, reprendrais t'il goût a la vie?


Aimelin a écrit:
[Sur les quelques marches de la Chapelle.. toujours]


........
De plus ses vêtements sont d'une banalité trop grande pour pouvoir assisster à la cérémonie! Un brigand, une paysan qui veut se rasassiez ... Messire Aimelin nous ne pouvons laisser continuer cette personne qui que ce soit. .


Petite grimace qui s’afficha sur le minois du jeune lieutenant en écoutant Aymerick. Par Aristote un profiteur qui viendrait perturber la noce ? Il ne manquait plus que ça.
Tout en parlant il se demandait où avait bien pu passer la jeune Tolaine.


Vous avez raison Messire Aymerick, ce ne sont pas des vêtements de noce. Peut être quelqu'un qui veut du mal aux futurs mariés.
La Comtesse est occupée alors occupons nous de cet intrus si vous le voulez bien.
Vous lui prenez le bras gauche et moi le droit, hop demi tour gentiment et nous le raccompagnons discrètement au bas des marches.


Petite pause, apres réflexion

Si c'est une méprise, je lui ferai mes excuses en prétextant que nous cherchons un dangeureux malfrat.

Il n'en était plus à un mensonge prêt et il sauverait les apparences quoi qu'il arrive.
Après un petit regard entendu il se dirigea vers leur cible, ne prêtant pas trop attention aux invités qui le regardaient bizarrement, parfois avec un air de reproche sur le visage.
Il n'avait qu'à tendre le bras pour attraper l'inconnu et c'est ce qu'il fit, l'immobilisant et lui faisant faire demi tour pour ensuite redescendre deux marches lorsqu'il s'arrêta en voyant le visage du jeune homme présumé. Tolaine !


V.. vous.. mais.. que veux dire ce.. décidément, elle avait plus d'un tour dans son sac et la maintenant toujours fermement en évitant de lui faire mal il adressa un regard perplexe au fils de sa Suzeraine.

gnia a écrit:
[Fous affez demândé ein déménacheur ? ]


Une riche idée, ma foi, de venir aux joutes et noces à Saint Omer. Quelques jolis duels, une défaite honorable, une escapade des plus croustillantes avec pour excellent guide un ténébreux bourguignon, et la promesse d'un peu d'action pour des noces peu communes. Certes, sa vassale avait failli y rester mais ses jours n'étaient plus en danger à présent et la Saint Just pouvait donc pleinement se concentrer sur sa présente mission.

Les épousailles l'avaient toujours profondément ennuyée. Faire la plante verte sur un banc de chapelle pour grossir les rangs de l'assistance était une morne routine. Mais là, ses suzerains lui avaient réservé de quoi mettre un peu de piment dans ce morne instant.

Premièrement aller saluer Deedlitt, Dotch, la nouvelle vassale de Deedlitt et la jeune mariée sur le parvis. Révérence discrète pile à l'instant où la promise pose la question à 100 écus. Heureusement son attention se reporte sur l'arrivée d'invités. Coup d'oeil à Deedlitt qui joue les filles de l'air et évite soigneusement de répondre à la question. Agnès, déléguée aux basses besognes du jour, s'acquittera de la pénible tâche d'expliquer à la future mariée que sa famille n'est point bienvenue à son mariage.
Attendant patiemment son heure, elle s'approche doucement de la blonde Volvent à la faveur d'un instant où elle réussit à accaparer son intention.


Salutions Dame. Agnès de Saint Just et de Dublith, vassale de Deedlitt de Cassel d'Ailhaud. Pardonnez mon outrecuidance mais pour répondre à l'une de vos questions que j'ai entendue plus tôt, l'homme qui se trouve avec Tolaine est chargée de l'empêcher d'assister à la cérémonie. Nul Volvent ne doit assister à votre union.

Le ton est calme, la voix rauque énonce le verdict puis Agnès fait un pas en arrière, attentive à ce qui va se dérouler ensuite.

Robe sombre, épaisse chevelure relevée de quelques peines d'argent, Agnès se rencogne dans l'ombre de l'une des imposante colonnes qui soutient l'entrée de la chapelle et observe d'un regard d'oiseau de proie la foule qui se presse sur le parvis de la petite chapelle du domaine.
Les yeux plissés, un sourire mauvais éclairant le visage marqué par une fine et longue cicatrice, elle regarde le manège de la brunette que la promise avait appelé Tolaine et les efforts d'Aimelin pour l'empêcher d'entrer dans le saint édifice. Cible en vue.
La main, mue par un réflexe, s'engouffre dans une poche de la robe au niveau de la ceinture. Instant jouissif où la saint Just ressent sous ses doigts la présence rassurante de la garde damasquinée de la dague qui ne la quittait jamais. Elle n'aurait probablement pas à l'utiliser mais elle avait "licence to kill" si besoin était et il n'en fallait pas moins à la Saint Just pour sentir un frisson délicieux lui parcourir l'échine. On ne luttait pas contre une propension certaine à aimer la violence et le sang.

Elle s'amusa un instant à repérer les vassaux, famille et amis du comte et de la comtesse de Saint Omer disséminés aux endroits stratégiques puis les azurs se reportèrent à nouveau sur Aimelin et le fils de Dotch aux prises avec la brune transformée en brun.
Ca sentait l'esclandre à plein nez et il convenait de songer à agir. Mais pas tout de suite. D'abord, attendre la suite des événements.


Nabel a écrit:
Un sourire échangé avec Stella, frôlant la crise de rire au nom cité de Astréria ! Ah oui la Diaconesse l'aimait la filleule, et elle avait même essayée de la noyer lors du baptême ! Un sourire pour sa blondinette, une main passée dans les cheveux et la jeune Volvent est radieuse. Toutes les personnes qu'elle aime son là ... presque toutes. Et l'esprit s'égare, Th, Orantes, Désiré, l'Artois ... un peu de l'Alençon ... un peu de Bourgogne, un peu d'elle, emporté par des morts, ou bien des vivants, mais pas ici, pas à Sainct Omer.
Et les sourcils se froncent, quand une voix parvient aux oreilles de Nabel. Alors elle se retourne faisant fasse à une personne qu'elle ne connait pas.
Agnès de Saint Just ... un nom qui lui dis quelque chose et pourtant... vassale de Deed, cei explique peut être cela. Elle n'en est pas sur mais peu importe après tout.
Un sourire donc, parce que les amis de mes amis sont mes amis. La blonde incline la tête devant la titrée, sourit et écoute. Les sourcils se froncent, le regard se pose sur Tolaine, et sur l'homme qui l'accompagne avant de perdre tout le monde de vue. Choquée, la blonde interroge, doucement

Pardon ?
Nul Volvent ? à mon union ?
Et qui donc à pris cette décision ?

Et alors que Nabel attend réponse, une arrivée, lui fait vite oublier ce qu'il se passe à son propre mariage.

Baronne !
Quelle joie de Vous voir !

Altesse !

Et la révérence se fait, basse, le dos droit, la tête inclinée.

Soyez les bienvenus, et laissez moi vous remercier de votre présence. C'est un grand honneur de vous voir icilieu.

Pour sur ... un prince à son mariage, on le lui aurait dit qu'elle ne l'aurait pas cru ! Mais enfin, la jeune connaissance de la future Appérault était là, elle la renarde en était heureuse.
Si Gilles voulu passer pour un simple noble, Nabel ne le remarqua qu'après avoir appelé le jeune garçon, par son titre... une boulette, non ça c'était réservé à Tsampa ... mais une gaffe peut être. Enfin elle ne pouvait faire comme si il était simple Seigneur. Bref, alors que les discussions se faisaient, la blonde se retourna vers la Saint Just

Excusez moi ... alors ? d'où vient ce désir ?

Et d'un regard plus apeuré, que colérique, la chancelière attend... aucun Volvent ... et les yeux cherchent Tolaine, mais ne la trouve pas...


Louis d'Appérault a écrit:
Louis était près à entrer dans la chapelle, impatient de se marier, priant pour que tout se passerait bien. Il voyait les personnes en place pour empêcher l'entrée aux Volvent. Tout semblait relativement bien se passer, Louis rester concentré sur sa grand mère pour ne pas avoir l'esprit trop distrait.
Il aurait voulu agir ainsy jusqu'à l'entrée dans l'église, mais les choses en décidèrent autrement.
Avant l'intervention de Nabel les choses auraient pu se passer plus discrètement.
Ceci dit, à présent la mariée était contrariée et se préoccupait d'autre chose que ce qui allait se passer, donc il fallait "boucler" l'affaire le plus rapidement possible.

Louis se dirigea vers Gnia pour lui parler. Dans le creux de son oreille il lui chuchota devant le regard perdu de Nabel...


Aucun Volvent à la cérémonie, je vous demanderai de faire ça le plus discrètement et le plus loin des yeux de ma promise, qu'elle n'en soit pas trop contrarié.


Louis remarque un jeune homme tres élégant accompagné d'une dame toute aussi élégante. Il aurait pu faire connaissance, se présenter, cei aurait pu être un plaisir pour Luis, mais il n'en serait rien,, ce n'était pas le moment. Louis se contenant d'un mouvement de tête plopeux, suivit d'un sourire plopique...

Il était grand temps de la rassurer, de lui expliquer brièvement. La prenant par le bras et la ramenant en direction de la chapelle...


Plopette, je t'ai vu avant la cérémonie, j'espère que tu n'es pas supersticieuse. C'est moy quy ai décidé la non présence des Volvent à nos épousailles, en réponse à l'affront de ta tante envers Grand-mère au cours des négociations. Tout le monde est prévenu, aucun Volvent ne sera là, strictement aucun. Allons-y à présent, les invités s'impatientent.

Il aurait voulu lui en parler plus en détail, la rassurer un peu plus. Il osait croire que ces quelques paroles ajoutées à la confiance de sa promise en lui suffirait pour l'instant à passer à autre chose...


Louis d'Appérault a écrit:
Louis tenait Nabel par le bras l'amenant en direction de la chapelle. L'élan était donné, il ne fallait surtout pas que quoi que ce soit interrompe la marche. Sourire à sa grand mère, son père et sa marraine pour le faire signe de les suivre.

La porte de la chapelle était franchit. Louis était en train de fair eles derniers pas avant cette union. Cette union tant souhaitée, avec la femme, la seule femme qu'il n'avait jamais aimé.

Il s'arrête, éloigne Nabel pour se retrouver face à elle. Puis la regarde plopement dans les yeux, attendant la suite...



gnia a écrit:
Diplomatie version Saint Just. Autant dire que pour les ronds de jambes, les petits tours autour du pot et les bavardages mondains de rigueur, on repassera. Et cela n'avait pas manqué, la blonde promise avait été, de fait, elle aussi droit au but. Et c'est là que l'affaire se corsait.
Fort heureusement de nouveaux invités firent leur apparition, cachant au regard de Nabel la petite grimace bien emmerdée d'Agnès. Ouf.
Ah non, pas ouf, finalement. Même pas le temps de jeter des regards désespéré d'appel à l'aide du côté de Deedlitt que la blonde revient à la charge.
Ce fut à ce moment là qu'apparut Le Sauveur. Le comble, la noble artésienne sauvée par un d'Appérault. Par tous les saints, la légende des querelles prenant leur source dans les temps immémoriaux prenaient du plomb dans l'aile.

Un murmure à son oreille qui ne fait que lui confirmer ce qu'elle sait déjà et elle échange un regard entendu avec le petit-fils de Dotch. Et mieux encore, c'est lui qui répond aux interrogations somme toute légitimes de sa jolie future épouse.

A la bonne heure, baste des bavardages, place à l'action. Son compère Aimelin ne s'en sortait pas des masses avec la fougueuse soeurette de Nabel, probablement quelques réticences à malmener une jeune femme, jolie de surcroit, et surtout il ne devait pas comprendre la moitié du pourquoi du comment. C'était pitié, le seul membre de la famille Volvent à avoir fait le déplacement... Mais une mission est une mission.

Signe de tête aux époux alors qu'ils passent enfin les portes de la chapelle puis la Saint Just slalome entre les derniers invités pour rejoindre le seigneur d'Etampes sur Marne. La voix rauque de la picarde lâche à voix basse


Laisse Aimelin, je m'en charge.


Regard appuyé qui plonge dans celui de son écuyer préféré tandis qu'un bras ferme se glisse sous celui du brun-brune et elle glisse à la Volvent d'un ton sans appel

Venez avec moi et je vous déconseille vivement de refuser cette arbitraire invitation.


Aimelin a écrit:
Non pas sauvé par le gong, mais par l'infâme et sublissime Agnès de Saint Just, ancienne grande dictatrice bien connue du Béarn qui faisait marcher sous son mandat, le connétable toujours autant ébouriffé qu'il était, à grand coup de fouet et de latte. Pensées certe exagéres, mais si peu, une halte trop prolongée en plein soleil de ce mois de juillet pouvant en être à l'origine.

Quoi qu'il en soit le regard gris s'éclaira à la venue de la Vicomtesse et de son murmure salvateur. Malmener une femme n'était pas dans ses habitudes, surtout lorsqu'il n'en comprenait pas les raisons.


Laisse Aimelin, je m'en charge.

Regard appuyé comme arme de persuasion, le jeune lieutenant connaissait trop bien ce signe pour ne point insister, et il laissa donc la jeune Tolaine aux mains de Gnia tout en suivant les deux jeunes femmes du regard, apres un coup d'oeil à Aymerick.
Deux femmes de caractère, des idées opposées sur une certaine notion et un désir certain d'assister à un mariage, voilà qui le laissait septique sur la tranquillité qui devait suivre.




Tolaine_de_Volvent a écrit:
La Tol était toute souriante, elle s'apprêtait enfin à franchir le seuil tant attendu de la chapelle, la Brune ayant réussi à se débarrasser d'Aimelin ainsi que son acolyte. Elle savourait déjà intérieurement, sa victoire si savamment acquise quand une main se ferma de nouveau sur son bras droit. La guigne ! On la fit pivoter sur elle-même afin de lui faire face, grimace de rigueur lorsque Tolaine compris que c'était encore son "messire favori" qui la tenait fermement. La barbe ! J'ai vraiment dû être infâme avec lui dans une vie antérieure pour qu'il me retrouve à chaque fois, pesta-t-elle en elle-même. La Louve ne put retenir un petit rire de satisfaction alors qu'elle contemplait l'étonnement dans les pupilles du jeune homme puis l'entendre bégayer :

V.. vous.. mais.. que veux dire ce..

Cet accoutrement ? proposa l'aînée des filles des de Volvent.

Un froissement de tissu lui fit tourner la tête, oubliant totalement qu'elle était entravée mais étant très vite rappelée à la réalité ne pouvant esquisser un pas, le bruit qui avait attiré son attention était celui que la robe de mariage de sa soeur faisait alors que Nabel se dirigeait, Louis à son bras vers le lieu saint. La Renarde brune ouvrit la bouche pour crier le nom de sa benjamine et ainsi captiver son attention mais le prénom resta coincé dans sa gorge alors que celle-ci lui passait sous le nez avec son promis sans lui adresser le moindre regard.

Un mouvement, une silhouette entrant dans son champ de vision, le net se fait, les traits d'une brune, autre qu'elle-même, gros yeux ronds de la Tolaine devant l'inconnue. Qui cela peut-il bien être ? Elle n'avait jamais eu l'occasion de la croiser auparavant en quelques lieux que se soient, plus la jeune femme se rapprochait et mieux elle pouvait la détailler. Des yeux d'en bleu sombre, une fine cicatrice sur la mâchoire à droite, se relayant dans son cou puis continuant sur son côté gauche pour se perdre dans sa robe... Un frisson parcouru l'échine de la Brunette, elle ne comprenait pas pourquoi elle avait ressenti ceci, alors que la dame lui faisait pour un court instant avant de s'adresser tout bas à Aimelin. Les mots qu'elle lui chuchota eurent un effet libérateur sur le bras de la demoiselle, la jeune (plus pour longtemps) Volvent allait remercier sa jumelle de chevelure mais les paroles de celle-ci la coupèrent dans son élan en même temps qu'elle glissait fermement son bras sous celui du damoiseau pour lequel Totol avait voulu se faire passer:



Venez avec moi et je vous déconseille vivement de refuser cette arbitraire invitation.

Hoquet de stupeur chez la Renarde Brune, sa main gauche se portant inconsciemment à sa gorge, là où est visible sa cicatrice et exposant aussi celle qui se trouvait entre son majeur et son index, mais qu'avait-elle bien pu faire pour que l'on veuille à tout prix sa compagnie et la tirer encore et toujours à l'écart de la chapelle. La Louve commençait à refaire surface, jusqu'à présent elle s'était maîtrisée mais maintenant une rage sourde voyait le jour dans ses prunelles, prenant une légère teinte dorée, elle plonge son regard irrité dans celui de son interlocutrice qu'elle est forcée de suivre malgré elle et lâche la question qui ne cesse de la turlupiner :

Pourrais-je enfin savoir ce que l'on me veut et me dire pourquoi m'empêche-t-on d'entrer dans le lieu saint et qui êtes vous d'ailleurs ?

Ne lui laissant pas vraiment le temps de répondre elle enchaîna :

Je vous préviens séance tenante que si c'est pour me détourner du mariage de ma soeur afin que je n'y assiste pas, vous serez obligée de me jeter dehors !

Réalisant que la Brune venait de faire une boulette digne d'une blonde, elle porta ses mains devant sa bouche avec une vivacité qui surpris légèrement la femme qui lui entravait un bras. Tolaine se doutait qu'elle avait donné la solution au problème de sa présence et ayant fait parti de l'armée, elle ne put éviter de s'aviser de l'endroit où se trouvait sa jument, car elle aurait sûrement besoin d'elle très bientôt. Ouf elle se repaissait toujours de l'herbe grasse qui se trouvait à ses sabots tandis que sa cavalière avait quelques soucis...

Nabel a écrit:
Et c'est parti !
Toujours au bras de Louis, la blonde avançait, ne se retournant pour rien, fermant ses oreilles aux bruits extérieurs, son esprits aux pensées bien trop nombreuses et peu rassurantes !
C'était aujourd'hui, pas demain, c'était sa vie pas celle de quelque Volvent, c'était lui, pas un autre !
Où était elle passée, la blonde qui ne disait jamais oui juste pour faire plaisir, celle qui ne cédait jamais quand les choses lui paraissait injuste. Elle était loin la Choupinette inconsciente, la jeune femme aller devenir femme, et si elle avait envisagée le mariage une fois dans sa vie, elle ne l'avait désiré autant que celui ci.
Oui pour Louis elle ferait tout et n'importe quoi, dans la limite du raisonnable bien sur ! Mais elle aurait tout le temps de lui faire découvrir ce qui se cachait au fond d'elle, même sous la menace de la pendaison !

Arrêt devant le Père Fitz, sourire pour le curé.


Mon Père !
Merci encore d'avoir accepté de nous unir, et désolée pour ce retard, nous avons eut quelques problèmes.
Nous pouvons y aller maintenant.


Et alors qu'elle sent que Tsampa n'est pas loin, juste derrière elle, le couple plopique pénètre dans le lieux saint.
Remontant la nef toujours au bras de Louis, la renarde fini par se retrouver devant l'autel, Louis à quelques centimètres lui faisant face.
Un sourire timide pour le futur marié, et Nabel attend, encore.


Tsampa ! Par ici !

Et montrant le premier rang à sa brune, la blonde lui fait comprendre qu'elle la veut prêt d'elle, à tout moment, à chaque instant. Parce que même si elle ne le dis pas, la force de vivre de la chancelière n'est autre que l'hérautique.

Deedlitt a écrit:
Voilà maintenant un moment qu'elle attendait que la cérémonie commence, maintenant qu'elle avait vu que Agnès et Aimelin se chargeaient de la suite, il ne manquait plus que les voeux. Elle commençait à s'impatienter ! Un regard vers sa cousine, qui semblait de même.

gnia a écrit:
Sourire de façade destiné aux invités retardataires qui pourraient regarder la scène. Agnès, le bras toujours glissé sous celui de la Volvent la maintenait fermement et le couple malgré lui fit quelques pas en s'éloignant de la chapelle. L'effet de surprise passé, Tolaine finit évidemment par se cabrer. Le regard plein de colère se pose sur la Saint Just et à l'étrange et subite couleur dont il se teinte, elle ne peut réfréner un léger mouvement de recul. Palsambleu ! Le Sans Nom serait-il l'hôte de ce corps élancé et nerveux ? Pétrie de croyances et superstitions, elle s'en trouve un instant déstabilisée, instant mis à profit par la brune pour s'insurger mais surtout pour tendre une perche, que dis-je, un mât à la Saint Just.

Oubliant la peur qui s'était insinuée à la vision des yeux de louve, elle se retint d'éclater de rire et un sourire mauvais lui étira la commissure des lèvres.


Alors, justement puisque vous en parlez... L'idée est effectivement que vous n'assistiez pas au mariage de votre soeur. Voyez-vous les Volvent ont crû de bon ton de mépriser une famille aussi prestigieuse que les D'Appérault...

Elle esquissa une légère grimace à la mention de la famille prestigieuse, son sang d'artésienne rechignait à la tâche. Tout en discourant elle s'efforçait de continuer d'entraîner la Louve à l'écart.

Alors vous n'y êtes probablement pour rien, mais du coup, il a été décidé qu'aucun Volvent n'assisterait à cette cérémonie. Et puisque vous l'avez vous-même suggéré, je gage qu'il serait prudent que je vous raccompagne hors du domaine. Il serait dommage qu'il vous arrive quelque chose de fâcheux...

La mine faussement affable, elle hoche le chef et de son bras libre fait le geste de l'inviter à la suivre, le regard bleu sombre animé d'une lueur goguenarde.

Ah.. J'oubliais les convenances... Agnès de Saint Just et de Dublith, Comtesse du Lavedan et tout un tas d'autres titres sur d'autres terres, vassale de Deedlitt de Cassel d'Ailhaud... Que vous sachiez qui vous jette dehors. Je m'en voudrais de vous laisser dans l'ignorance.

Maintenant que les présentations avaient été faites restait à savoir si la brune se laisserait docilement flanquer dehors. instinctivement, Agnès pressentait que l'opération ne serait pas aussi facile et que la brune allait lui donner du fil à retordre. Il allait probablement devoir faire preuve de fermeté et de ténacité. Rien qui ne soit pas dans les cordes de Son Infâme Grandeur, en somme.


Tolaine_de_Volvent a écrit:
Alors qu'elle était en train d'échafauder un plan pour se sortir de ce pétrin, les mots de la brune réussirent à se frayer un chemin au milieu de ses pensées :

Alors, justement puisque vous en parlez... L'idée est effectivement que vous n'assistiez pas au mariage de votre soeur. Voyez-vous les Volvent ont crû de bon ton de mépriser une famille aussi prestigieuse que les D'Appérault...

La Louve recula d'un pas afin de mieux accuser le choc de cette révélation? Comment ça les Volvents ont crû bon de mépriser les Appérault ?? C'est une blague, ce n'est pas possible quels membres de la famille pouvait être à la source de ce problème ?? La dame continuait ses explications tout en l'entraînant à l'écart :

Alors vous n'y êtes probablement pour rien, mais du coup, il a été décidé qu'aucun Volvent n'assisterait à cette cérémonie. Et puisque vous l'avez vous-même suggéré, je gage qu'il serait prudent que je vous raccompagne hors du domaine. Il serait dommage qu'il vous arrive quelque chose de fâcheux...

Cela paraît pourtant évidant que je n'y suis pour rien dans cette affaire, bon sang ! Pourquoi serais-je venue ici ?? Juste pour créer une esclandre ?? Ce n'est pas le cas ! Je veux juste qu'on me laisse tranquille afin que je puisse apporter mon soutien à Nabel, vous n'avez pas le droit de m'arrêter dans l'exercice de mes fonctions !

Le sang dans les veines de la Renarde Brune bouillonnait, qu'avait-il bien pu réellement arriver pour qu'une telle décision soit prise à son encontre... Il lui fallait plus de détails si elle voulait vraiment pouvoir comprendre le fond de cette histoire et peut être y trouver une solution rationnelle, mais elle se connaît très bien la Tolaine, elle doute que son caractère lui laisse envisager ce genre de solution.

Ah.. J'oubliais les convenances... Agnès de Saint Just et de Dublith, Comtesse du Lavedan et tout un tas d'autres titres sur d'autres terres, vassale de Deedlitt de Cassel d'Ailhaud... Que vous sachiez qui vous jette dehors. Je m'en voudrais de vous laisser dans l'ignorance.

Hum... une drôle de lueur est passée dans les prunelles de la Saint Just, c'était censé la rassurer ? Bref, elle oublia vite cet instant se reconcentrant sur Agnès, alors comme ça elle était une vassale de Deedo...elles avaient donc une personne en commun. Totol réfléchit avant d'élever à nouveau voix tout en essayant de maîtriser la colère qui se laissait entendre dans ses propos :

Pourrai-je savoir en quoi ma famille aurait-elle méprisé les Appérault ? L'affront fait à la future belle-famille de ma soeur est-il si terrible pour que l'on m'empêche d'entrer dans la chapelle ?

Tol revînt sur les paroles prononcées par la comtesse du Lavedan "Que vous sachiez qui vous jette dehors", elle avait raison, la Brunette allait bientôt sortir du domaine les pieds devant pas en tant que mort mais bon ça promettait de pas être des plus doux comme moyen d'extraction. Puis étant parfaitement consciente de passer du coq à l'âne, elle posa sa question à brûle-pourpoint :

Euh pourrions-nous récupérer ma jument au passage ? Enfin si vous tenez bel et bien à ce que je sorte des terres de vos suzerains avec peut être un peu moins de résistance que je pourrai vous en opposer. De plus je n'aimerais pas abimer votre joli minois plus qu'il ne l'est déjà, je n'éprouve pas l'envie d'être la cause d'une nouvelle cicatrice sur votre peau.


Fitz a écrit:
Ce ne fut pas, comme il aurait pu s'y attendre, Louis qui lui répondit, mais bien la future mariée, tout sourire. Toujours pas d'invités en vue.. Mais il ne ferait pas attendre les fiancés plus longtemps. Le vicaire diocésain s'avança donc d'un pas rapide vers l'autel et y ouvrit son Livre des Vertus.

Faisant face aux quelques personnes déjà présentes dans la chapelle, il poursuivit d'un ton clair :


Bonjour à tous, chers amis !
Nous sommes aujourd'hui réunis pour célébrer ensemble le mariage de deux êtres, Nabel de Vol..., hum, Nabel et Louis d'Appérault, que le Très-Haut a réuni dans l'amour le plus profond.
"C'est bien gentil de la part de la famille de ne pas m'avoir dit comment l'appeler l'ex-Volvent !" se dit-il. Je pense que ce jour restera gravé à jamais dans leurs mémoires ainsi que dans les nôtres.

Pour entamer cette cérémonie, j'aimerais que nous commencions par réciter une prière, car je suis intimement persuadé que chacun a ici des péchés à confesser...


Levant les bras, il fit signe à chacun de se lever pour la confession débutant toute cérémonie..


Nabel a écrit:
Sans quitté Louis des yeux, la blonde entendait les personnes entrer dans le saint lieu. Peu à peu la chapelle se remplissait, non pas à craquer, il faut dire qu'elle avait comptait sur les Volvents ! Mais après tout, peu importait le nombres d'invités, le but était le même. Par quelques mots, elle passerait de renarde à lionne, de Volvent à Appérault. Et s'il eut fallu qu'il ne soit quand petit comité, cela ne l'aurait pas dérangée. Les personnes les plus proches étaient là. Tsampa, Stella, Johanna sans oublié les alençonnais,terre d'accueil de notre futur mariée.

Puis le Fitz prit place, et c'était là le début du commencement, d'une longue cérémonie, puisque même une minute la séparant de Lui durerait une éternité pour la blonde. Un boule de nerf à reflet dorés, comme dirait certains !
Mais il était l'heure à présent, et la Plopette écouta les premières paroles du vicaire.

*Héhé ! Je suis encore Volvent didiou !* bon plus pour très longtemps mais tout de même ! Mais elle le savait, à en voir la tête de Louis, que le nom de Volvent devait être interdit icilieu !
Bon d'accord, on se tait et on écoute !
Des péchés. Elle est parfaite Nabel, pécher elle connait pas ! D'ailleurs faudra penser à aller à la pêche en rentrant, le poissons était loin d'être abordables en cette saison, et les marchés n'en regorgeaient pas.
Moment de réflexion pour revenir au sujet principal !
Bon d'accord, elle avait eu des pensées mal placées... mais aussi faut voir, la blonde fond devant le corps de dieu de sa Plopicence ! Mais elle a le droit, elle va l'épouser ! Ensuite ... humm... ah oui ! Elle avait souhaité la mort de Della aussi ! Faut dire qu'elle l'avait bien cherché, et qu'à présent qu'elle savait sa tante hors de danger, elle aller être rancunière ... trèèèès rancunière ! mais là aussi elle avait le droit !

*hein 'Stote que j'ai le droit ?!*
Elle avait détestée quelques alençonnais aussi, mais ils l'avaient cherché! Et puis elle n'avait pas bu depuis longtemps, avait fait toutes ses prières avant d'aller se coucher, et était allée à la messe !


Que le Tout Puissant et miséricordieux
Nous accorde le pardon et l'absolution
La rémission de tous nos péchés... "blablala".

Les mots avaient étaient murmurés alors que les mains se croisées devant elle, puis la blonde souriait à Fitz ! C'est quand que je suis mariée ! Non pas impatiente du tout !

Louis d'Appérault a écrit:
La cérémonie avait commencé, Louis sentait le stress de cette journée diminuer, il commençait à en voir la fin. Ecoutant son Père, il croisa les doigts et récita cette prière, qu'il connaissait bien évidemment par coeur. Oui, Louis était fils de curé.

Que le tout puissant et miséricordieux nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tout nos péchés, etc, etc.

En prononçant ces quelques mots ils pensaient à ses péchés... Mais il n'en trouvait pas. Il aurait été bien difficile pour lui de penser qu'il avait un quelconque défaut. Attendant que les autres aient fini de penser à leur défaut, il préféra se concentrer sur ses qualités adorées, ou même sur le beau visage de sa presque d'Appérault.

Fitz a écrit:
Après que l'assemblée eut terminé de confesser ses péchés, le Père Fitz fit un signe de la main aux témoins.. Avant d'avancer plus loin dans les discours des différents protagonistes, il devait en effet d'abord bénir les alliances qui allait symboliser l'union de ces deux êtres..

Henry d'Appérault et Tsampa d'Eusébius, pouvez-vous m'apporter les alliances que vous ont confiées les futurs mariés afin de procéder à leur bénédiction ?

Léger coup d'oeil en direction des invités qui lui semblaient quelque peu assoupis.. Il n'y pouvait rien le clerc si les cérémonies n'attiraient personne à part les principaux concernés... Dans tous les cas, le sourire de la Blonde était pressé et le clerc n'allait pas la faire attendre plus longtemps l'étape suivante.

Tsampa a écrit:
Les alliances...
Personne ne lui a parlé des alliances!
Louis ne lui aurait-il pas fait confiance pour qu'il ne les lui ai pas confiées?
Petite moue vexée de l'Hérautique, habillée sur son trente et un.
Il faudra qu'elle en parle à la mariée, de cet affront...

Tsampa dévie le court de ses pensées colériques en observant Nabel.
La blonde trépigne, tremblotte et tape du pied. En gamine qu'elle est encore. Ah il va en avoir du fil à retordre Louis avec elle! Et c'est tant mieux. Enfin, elle espère que SA blonde va garder son caractère de renarde, maline et rusée, face au lionceau qu'elle épouse.

En attendant, la Renarde semble avoir du mal à se concentrer sur sa cérémonie. Faut dire, les mariages, même quand c'est le sien, c'est toujours la même rengaine.
Le seul moment qui importe, c'est quand c'est fini.
Ils sont malins, ces curetons, à faire durer le suspense comme ça, à faire se languir les épousés, à faire trainer le moment où leurs étreintes ne seront plus péchés mortels passibles de bûcher et de vacances dans une jolie résidence secondaire de l'Enfer Lunaire!
Entre tout à l'heure avant et tout à l'heure après, franchement ... Si peu de différences!

Elle se reprends la brune!
Par Aristote, si Christos l'entend, c'est elle qui ira se bronzer à Moon Beach pour les siècles des siècles!

Alors elle tend l'oreille, et écoute les mots du vicaire, et tente de ne pas se déconcentrer de nouveau.



Nabel a écrit:
Tape, tape du pieds, et balance toi sur le rythme de l'impatience. Choupinette est de retour comme ce fameux jour où Tsampa l'avait amener à Paris, pour la première fois de sa jeune existence.
Les alliances ... oui bien sur les .... les quoi ! Oups moment de solitude dans la tête de la renarde ! Oh pute borgne ! les alliances ! si la blonde avait pensée à se faire confectionner trois robes pour son mariage et si elle avait penser à d'autres choses, elle n'avait mais alors même pas l'espace d'une seconde pensée aux alliances !
Sourire gêné, et le chef se tourne vers la brune dans un élan de désespoir !
*dis moi que toi t'y a pensé ?!*
Mais à voir la tête de Tsampa, loin est d'être le cas, et m**** loupé ! Bon là va falloir trouver une solution, parce que en plus de ne plus pouvoir se retenir trop longtemps d'être enfin sa femme, la blonde ne compte pas remettre à plus tard la cérémonie !

Un regard porteur d'espoir quand Henry s'approche et sort d'on ne sait où deux anneaux ! Décidément, elle est bien contente de prendre Louis comme époux ! A défaut de pouvoir un jour la pendre, il pourra au moins penser pour elle dans ce genre de circonstances ! Oui pas tout le temps hein, parce qu'une renarde dominée devinez quoi ... ça existe pas !

Soupire de soulagement donc à la vue des alliances, et sourire O combien impatient pour le Père Fitz ! On se le fait se mariage ou bien ! (le premier qui répond ou bien je le pend !)

Fitz a écrit:
Aaah comme il adorait ce moment où l'on voyait le doute s'installer dans les yeux des fiancés lorsqu'ils se demandaient si les alliances étaient bien là.. dans les mains de leur témoin.. Apparemment, le trouble était plus important du côté Blondie, mais la Plopiscence avait encore pensé à tout.. Henry lui présenta rapidement les alliances qu'il déposa de suite sur un petit coussin de velours. Coup d'oeil vers Nabel et estimation de son état de nervosité.. Boh.. On peut encore la faire attendre un p'tit temps avant qu'elle ne flanche.. Il apposa donc ses mains au-dessus des anneaux nuptiaux et procéda à leur bénédiction.

    Seigneur, Dieu tout-puissant, bénissez l’anneau d’or
    De ces nouveaux époux dont l’âme et dont le corps,
    Régénérés jadis par l’eau fraîche et le sel,
    S’unissent en cette heure au pied de votre autel.
    Solide, il est d’un pur métal, il est pesant,
    Il est massif, sans alliage et cependant
    Le doigt le portera sans s’en apercevoir
    Du soir jusqu’au matin et du matin au soir,
    Tant il sera conforme à sa puissance intime.
    Son cercle régulier dans le derme s’imprime
    Sans le blesser, ni le froisser, et la phalange,
    S’amincissant sous la pression de cette bande,
    Sans perdre de sa force ou de sa grâce agile,
    Prend la forme arrondie et maigrit et s’effile.
    Ainsi l’amour, Seigneur, que ce symbole enferme,
    Sans recommencement ici-bas et sans terme,
    Sera, si vous daignez le bénir à son tour,
    Résistant comme l’or, solide et sans détour,
    Sans alliage et sans mélange, et si léger,
    Que l’âme s’y trouvant mêlée sans y songer,
    Gardera sa divine et ravissante empreinte.
    En ignorant de quels liens elle est étreinte.


Laissant encore un peu de silence s'installer pour faire durer et durer le suspense - il adorait ça, emm.. ennuyer son monde - le Père Fitz se résolut finalement à lancer un des moments particuliers de la cérémonie.. Il prononça donc ces mots sur le ton le plus grave qu'il put trouver..

Mes amis, l'heure est venue ! Mais d'abord, je m'adresse ici à l'assemblée : y a-t-il quelqu’un ici qui s’oppose à ce que ces deux personnes se marient ? Qu’il parle maintenant ou se taise à jamais !

Dans l'immédiat, pas un geste. Il vallait mieux en même temps..

Deedlitt a écrit:
La phrase fatidique pour laquelle son tendre époux et les loyaux vassaux de la maison Cassel - d'Appérault étaient mobilisés ce jour.
Un regard parmi les présents... De toute façon si mot avait été prononcé, s'en serait suivit un silence éternel pour le fou qui s'y risquerait...
Un autre regard à sa chère cousine Dotch... tout se passait comme prévu et heureusement.

Fitz a écrit:
Après avoir fait duré le silence suffisamment longtemps selon lui, le Père Fitz remit les alliances aux témoins respectifs des deux époux, soit Tsampa et Henry, leur laissant le soin d'encourager leur ami s'ils le désiraient. Le clerc enchaîna ensuite, fixant Nabel, et lui signifiant que la fin de la cérémonie approchait..

Nabel, veux-tu prendre Louis pour époux dans la sainteté et la confiance, pour vivre avec lui l'amour de chaque jour ? Veux-tu faire dépendre ton bonheur de son bonheur et donner par l'exemple de votre union un signe visible de l'amitié de Dieu sur terre ?

Attendant nerveusement la réponse, le vicaire diocésain parcourut des yeux l'assistance et ne put que soupirer mentalement.. Quel public !
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MessagePosté le: Mer 1 Sep - 10:56 (2010)    Sujet du message: 1458-07-04 ~ Comté de Saint Omer - Epousailles Plopicentes Répondre en citant

gnia a écrit:
[Pendant ce temps là, à l'extérieur, on n'échange pas des anneaux mais des piques...]


Finalement la brune Volvent se laissait tirer à l'écart sans trop rechigner. Elle inondait bien la Saint Just d'un flot de questions et résistait pour la forme, mais elle s'écartait de la chapelle et ça, c'était l'essentiel. Toutefois à sa petite provocation, Agnès haussa un sourcil et marqua un temps d'arrêt, avant d'échapper un éclat de rire sonore. Puis la mine sarcastique, elle plongea un regard cynique dans les yeux étranges de Tolaine.

Allons bon, une nouvelle cicatrice sur ma peau. Vous avez de l'humour, Damoiselle de Volvent.
Je ne pense pas que vous soyez aussi déterminée que les sicaires du Lion de Juda, aussi sournoise qu'un arbalétrier poitevin qui ne m'a atteint que parce qu'il visait le dos, ou aussi habile qu'un mercenaire payé pour attaquer un convoi comtal. La vérité, Damoiselle, c'est qu'il semblerait que l'on ne vienne pas aisément à bout de l'engeance artésienne que je suis. J'aurai dû mourir trois fois déjà cette année...
Enfin, si vous voulez vous y essayer, tentez toujours. C'est votre minois qui risquerai d'en souffrir si vous voulez mon humble avis...


Dernier sourire énigmatique à la jeune femme qui lui faisait face et qui n'était pas exempte des marques que laissent les aléas du destin et la Saint Just lui reprit avec force le bras pour l'entraîner vers sa cavale qu'elle l'avait vu attacher non loin alors qu'Aimelin s'efforçait de lui interdire l'entrée dans l'édifice saint. Elle l'aimait bien finalement ce brin de femme tout en longueur. Un petit coq de combat qui gonflait les plumes, un peu comme elle. De fait, à défaut de déférence, cela lui valait au moins le respect que l'on éprouve pour un adversaire que l'on considère à sa taille. Tandis qu'elles se dirigeaient vers l'arbre sous lequel attendait patiemment la monture, elle en profita pour répondre aux interrogations de Tolaine.

Vous me demandiez tantôt quel était l'affront que votre famille avait pu faire aux D'Appérault pour que nous en soyons rendus à cette extrémité... Sachez que votre tante, chargée en tant que chef de famille des discussions autour de la dot de votre soeur a quitté la table des discussions de la plus inélégante manière qui soit, insultant par ce biais Sa Grasce Dotch de Cassel, grand mère de l'époux et le nom des D'Appérault. C'est votre futur beau-frère qui a décidé que les Volvent n'assisteraient pas à la cérémonie. Et puisque nous sommes sur les terres de mes suzerains, il m'importe que leur voeux soient également respectés.

Tenant toujours d'une main le bras de la Volvent, elle détacha la longe de sa monture de l'autre. Glissant un coup d'oeil à Tolaine, elle lui lança, goguenarde

Alors ? Allez-vous sagement sortir du domaine à présent ou bien faut-il que je vous aide ?


Nabel a écrit:
Et la blonde attend, silencieusement, toisant l'assemblée d'un regard défiant. Le cœur battant, elle attendait ce moment autant qu'elle l'appréhendait, quelqu'un oserait il seulement s'élever contre le choix de la Volvent. Bon l'avantage à l'absence de tout Volvent c'est que finalement le stress était moindre.
Et le chef se tourne regardant le Père Fitz quand ce dernier reprend la parole. L'heure était enfin arrivé et après les épreuves traversées la question ne put lui paraitre que ... ridicule !
Bien sur que Oui elle était prête à l'épouser, avec bonheur et avec écus, parce que faut pas déconner, elle ne scellerait pas son destin dans la misère !
Certes Louis en profiterait bien plus, des histoires d'héritages, mais tout de même ! Enfin non, en fait, peu lui importait, pauvre ou pas, enfin c'est ce qu'on dit, elle l'épouserai.

Et le regard se tourne vers Lui, les lèvres s'étirent en un sourire, discret le sourire, et le mot sort, doucement, emplie de bonheur et d'impatience.


Oui !


Tolaine_de_Volvent a écrit:
La réponse de son interlocutrice, précédé d'un éclat de rire, claqua à ses oreilles :

Allons bon, une nouvelle cicatrice sur ma peau. Vous avez de l'humour, Damoiselle de Volvent.
Je ne pense pas que vous soyez aussi déterminée que les sicaires du Lion de Juda, aussi sournoise qu'un arbalétrier poitevin qui ne m'a atteint que parce qu'il visait le dos, ou aussi habile qu'un mercenaire payé pour attaquer un convoi comtal. La vérité, Damoiselle, c'est qu'il semblerait que l'on ne vienne pas aisément à bout de l'engeance artésienne que je suis. J'aurai dû mourir trois fois déjà cette année...
Enfin, si vous voulez vous y essayer, tentez toujours. C'est votre minois qui risquerai d'en souffrir si vous voulez mon humble avis...


C'est vrai que la Tolaine a de l'humour mais elle pensait réellement les mots qu'elle avait employés un peu plus tôt. Agnès ne la pensait pas aussi déterminée qu'un tas de gens incapable de l'atteindre, que ce soit à l'épée, à la dague, au carreau ou autre arme, sur ce point la Saint Just avait raison mais uniquement parce que la jeune Volvent n'était point parcourue de frénésie meurtrière. La seule chose qu'elle voulais c'est se défaire de la présence de Gnia, donc tous les moyens envisageable pour parvenir à ses fins sont les bienvenus et ce même si son visage devait en pâtir d'une erreur de tactique.

Trêve de pensées et non de bavardages, la main de la brune se raffermit de nouveau sur son bras l'entrainant à sa suite, le visage de Tol se fendit d'un large sourire quand elle vit que son adversaire la menait à sa monture. La Renarde Brune pouvait être contente, une fois près de Brume d'Hiver elle pourrait s'emparer de sa dague qu'elle avait laisser dans son fourreau, accroché à la selle, elle n'avait pas glissé l'arme dans l'une de ses bottes lorsqu'elle s'était changée car il était inconcevable pour la demoiselle d'entrer dans la nef avec. La voix de sa bête noire, en chaire et en os s'éleva afin de répondre à ses questions :


Vous me demandiez tantôt quel était l'affront que votre famille avait pu faire aux D'Appérault pour que nous en soyons rendus à cette extrémité... Sachez que votre tante, chargée en tant que chef de famille des discussions autour de la dot de votre soeur a quitté la table des discussions de la plus inélégante manière qui soit, insultant par ce biais Sa Grasce Dotch de Cassel, grand mère de l'époux et le nom des D'Appérault. C'est votre futur beau-frère qui a décidé que les Volvent n'assisteraient pas à la cérémonie. Et puisque nous sommes sur les terres de mes suzerains, il m'importe que leur voeux soient également respectés.

Maudite soit ma tante d'avoir agit de la sorte !
pesta-t-elle tout bas, puis ne contrôlant plus sa rage, ses yeux dorés jetant des éclaires, elle laissa échapper un chapelet de jurons à l'encontre de sa tata Della qui aurait fait rougir de honte un charretier et qui sait peut-être avait-il eu un effet sur la dame qui ne la lâchait pas d'une semelle. Allez savoir pourquoi mais après cette révélation la jeune Brune avait un cruel désir de passer ses nerfs sur le chef de sa famille pour lui apprendre à être la cause de son expulsion du mariage de sa soeur. Elle observa les gestes d'Agnès pendant que celle-ci détachait la longe de sa jument avant de la regarder :

Alors ? Allez-vous sagement sortir du domaine à présent ou bien faut-il que je vous aide ?

La Totol savait très bien qu'elle avait joué les provocatrices en parlant de faire d'autres cicatrices, alors elle décida de continuer sur cette lancée, elle ne risquait pas grand chose à titiller la jeune femme balafrée.

Désolée de vous décevoir mais je ne compte pas "sagement" sortir du domaine et j'en conviens qu'il me faudra votre aide pour déloger ma royale personne - même si je le suis pas - de l'endroit où elle se trouve. J'ai beau appartenir à une famille de renard, je ne me comporterai pas comme cet animal quelque peu craintif, mais plutôt comme une louve, ce qui a le mérite d'aller avec la couleur de mes prunelles en ce moment.

Achevant sa phrase, La Louve se campa fermement sur ses deux pieds, guettant le moindre mouvement pouvant venir de la brune qui lui faisait face, elle était prête à se détendre tel un ressort pour s'emparer de sa dague dont elle voyait le manche dépasser. Elle ne se laisserait pas mettre dehors sans réagir, quitte à imiter les oiseaux mais au ras du sol n'étant pas aussi légère qu'eux.

[Hrp : serait-il possible que Gnia et moi finissions vite notre petit duo avant de clore le mariage sinon il sera déjà fini alors que l'on ne m'a pas mise à la porte.]

gnia a écrit:
On n'apprend pas à faire la grimace au vieux singe. Quand bien même le singe n'est pas si vieux que ça.
La damoiselle de Volvent n'escomptait pas rendre les armes sans combattre. A la bonne heure. Cela faisait le compte de la Saint Just et de son caractère belliqueux. Elle tenait toujours la longe de la monture à la main lorsqu'elle aperçut dans le regard plein de défi de Tolaine un imperceptible mouvement vers le bissac qui pendait sur la croupe de l'animal. Le visage impassible, Agnès soutint l'éclat des prunelles dorées de la Volvent un instant. Puis, sans crier gare, elle claqua avec force du plat de la main la croupe de la cavale et lâcha la longe. Ce qui eut l'effet escompté, la bête s'éloigna, pas loin, pas longtemps, s'arrêtant bientôt comme pour attendre sa maîtresse. Mais cela faisait l'affaire.

Agnès poussa un profond soupir avant de s'avancer vers la Louve et de tenter à nouveau de saisir son bras. Mais la Damoiselle ne l'entendait pas de cette oreille et se débattait avec force. Elle dut esquiver quelques coups avant de parvenir à trouver une prise. Ce petit échauffement avait considérablement énervée l'artésienne. Elle parvint néanmoins à maîtriser la fougueuse en lui tordant le bras dans le dos. Le souffle court, elle glissa à son oreille


Vous m'obligez à des extrémités que j'aurai préféré éviter, Damoiselle de Volvent.

Et brusquement, elle entraîna la brune dans son sillage, direction l'entrée du domaine non loin. La violence de cet affrontement la galvanisait. Toute à son agacement, elle arriva enfin près du poste de garde et profitant de l'élan que lui conférait la jeune femme qui continuait à ruer, tâchant de se libérer de la poigne de fer qui la maintenait, la Saint Just enfonça les talons dans le sol et d'une poussée de l'épaule, opéra un mouvement en arc de cercle. Puis subitement elle lâcha le bras de la jeune femme ce qui eut pour effet de lui faire faire un joli petit vol plané pile sous le nez des gardes qui étaient sortis du poste pour voir de quoi il en retournait.

Les poings sur les hanches, Agnès lâcha d'une voix moqueuse


Voyez, il suffisait de demander. Je ne refuse jamais mon aide.

Puis, à destination des gardes.

Amenez lui sa cavale et ne la laissez pas à nouveau entrer.


Avant de tourner les talons, elle se permit un dernier pied de nez et esquissa une légère révérence à destination de la Louve.




[HRP : Si un souci avec mon post ljd Tolaine, j'éditerai, mais pas avant dimanche soir. Pas de co avant.]

Tolaine_de_Volvent a écrit:
Sa provocation avait eu l'effet escompté, mais les yeux de La Louve s'écarquillèrent alors que La Saint Just frappait du plat de sa main la croupe de sa jument, qui s'éloigna quelques mètres plus loin afin d'être hors de porté d'une autre claque. La brune s'avança ensuite vers elle pour tenter de remettre le grappin sur le bras de Tolaine qui ne se laissa pas faire, telle une boxeuse, ses poings fendirent l'air mais son adversaire n'eut aucun mal à esquiver ses coups. La Brunette émis un hoquet de surprise lorsque Gnia parvînt à lui enserrer le poignet et lui tordit le bras dans le dos, accusant le coup, une larme de douleur roula sur sa joue droite.

Vous m'obligez à des extrémités que j'aurai préféré éviter, Damoiselle de Volvent.

Petit moment de réflexion pour La Renarde Brune, elle n'avait pas exprimé le souhait d'avoir un traitement de faveur dû à son rang et puis en y repensant elle l'avait un peu chercher, à provoquer la dame elle l'avait énervée et c'était compréhensible. Profitant de cet instant, Agnès l'obligea d'un mouvement brusque à suivre ses pas, hum elles se rapprochaient dangereusement de l'entrée du domaine, comprenant cela, la Tol eut un regain d'énergie et recommença à se débattre de plus belle, ne voulant pas franchir les grilles.

Soudain la prise sur son bras disparue, comme un tout petit vol son corps est projeté dans les airs, douce a été la chute, - euh perception erronée - elle vient de percuter le sol, des petits graviers s'enfoncèrent dans la chaire tendre ainsi que le tissu. Puis revenant à la réalité, la jeune Volvent comprit qu'elle venait d'être mise à la porte comme une malpropre, elle poussa un soupir de soulagement à la pensée que si elle ne s'était pas travestie en homme, elle se serait retrouvée avec ses jupons par dessus la tête, offrant une vue des plus comiques. Alors qu'elle tentait de se relever tant bien que mal et essayant d'ignorer l'élancement dans sa fesse droite, la voix railleuse de l'artésienne campée dans son dos lui vînt aux oreilles :


Voyez, il suffisait de demander. Je ne refuse jamais mon aide.

Moue boudeuse de la Sémuroise, elle n'appréciait guère qu'on la tourne en dérision, aussi, oubliant l'espace d'une seconde les muscles endoloris, elle fit volte-face et fusilla du regard la Saint Just qui se donnait en spectacle en se permettant de lui faire un pied de nez, suivit d'une esquisse d'une légère révérence pendant qu'un garde lui amenait sa monture. Le rouge lui monta prestement aux joues; hé bien soit, moques toi de moi mais ne crois pas que parce que je suis dehors j'ai renoncé à mes actions, pensa La Renarde alors que la brunes tournait les talons. Tolaine avait une dette à payer envers Gnia à présent et elle se devait d'être quittes, il fallait qu'elle trouve un moyen d'attirer Agnès dans ses filets. Une idée germa dans son esprit et elle cria à l'intention de la jeune femme :

Et si je reniais mon nom et ma famille, me serait-il possible d'assister à la fin du mariage de ma sœur ?

La Brune sentait qu'elle avait raison de parler de la fin de la cérémonie, elle estimait avoir perdu pas mal de temps à se dépêtrer d'Aimelin, Aymerick et Gnia. Puis elle se demanda si elle n'aurais pas dû se casser une jambe plutôt que de révéler à Nabel qu'elle était sa sœur lorsqu'elles étaient revenues de Bertincourt.

Aimelin a écrit:
portes de chapelle


Le jeune homme avait suivi avec une certaine inquiétude la descente des marches de la chapelle, non par les nouveaux mariés, mais par Gnia et Tolaine. Drôle de couple pour drôle de cérémonie pensait il en grimaçant à chaque fois que l'une des deux jeunes femmes semblait menacer l'autre par des mots qui ne devaient point être tres doux d'apres leurs gestes et leurs mimiques.

Un regard vers la foule qui sagement écoutait le début du mariage et il se décida à sortir sur le perron de la chapelle afin de suivre des yeux le couple d'ennemies qui se dirigeait vers la fameuse jument.
Arrêt, discussions, empoignade, le jeune homme eût une moue amusée se demandant quand le combat commencerait.
Il connaissait bien Agnès et sa hargne et pensait que la jeune Tolaine n'était pas en reste et si elles en venaient aux mains il faudrait peut être qu'il risque sa vie pour les séparer. Petite grimace accompagnant ses pensées.

Les paroles du mariage qui raisonnaient en bruit de fond, l'accompagnaient pendant qu'il tentait de suivre des yeux les deux jeunes femmes qui s'éloignaient vers l'entrée de la propriété. Il était bien dommage qu'une personne ne puisse assister au mariage de sa soeur et il se demandait quelle aurait été sa réaction si cela lui était arrivé. Quoi qu'il n'avait pas de soeurs ni de frères... rectifications faites, trois soeurs ainées étaient quelque part dans la nature mais jamais il ne les avait vu.
Etaient elles comme ces deux femmes, avec du caractère ? sans doute vu que lui n'était pas spécialement du genre à obéir sans comprendre, et il eut un petit sourire de satisfaction en pensant à tout ça.

Quoi qu'il en soit il était un peu inquiet de la suite de l'affrontement qui avait lieu un peu plus loin.

gnia a écrit:
Certes le petit surnom de la Saint Just depuis ses mandats en Béarn, c'était Son Infâme Grandeur. Mais Infâme à plein temps, c'était pas une vie. Et puis sous la carapace, y'avait quand même un petit coeur tout mou qui palpitait parfois. Vi vi, parfois.
Mine de rien, elle attachait grande importance aux lien du sang, de la famille et au serment qui unissait un vassal à son suzerain. Aussi quand la Volvent tenta une énième négociation pour assister aux épousailles de sa soeur, contre toute attente cela ébranla tout de même Agnès.

Elle avait fait quelques pas en direction de la chapelle sur le parvis de laquelle elle voyait Aimelin guetter en sa direction. Elle lui fit un petit signe pour lui dire que tout allait plus ou moins bien quand la phrase de Tolaine claqua dans l'air. Elle marqua un temps d'arrêt, poussa un profond soupir, hésita encore quelques instants avant de revenir vers le poste de garde. A bonne distance, elle demanda, une moue ennuyée sur le visage


Il faut vraiment que vous l'aimiez votre soeur si vous êtes prête à renier votre nom et votre famille pour assister à une cérémonie d'une ennui mortel. Y'a pas plus chiant que les mariages. Mis à part les baptêmes, peut être...

Appuyée contre les pierres froides du corps de garde, elle observa quelques instants de silence, les yeux posés sur la brune encore frémissante de colère. C'était risqué d'accéder à sa demande, mais pour le coup la Saint Just savait qu'il faudrait se méfier. Et puis, si la Volvent tentait de l'agresser, il serait toujours temps de lui donner une correction qu'elle ne serait pas prête d'oublier.
Agnès échappa un claquement de langue agacé avant de faire signe à la Louve de passer l'entrée du domaine.


Restez sage, et vous pourrez probablement assister à l'échange des alliances depuis le parvis. Je ne peux pas vous concéder plus sans aller contre le voeu de mes suzerains.
Avisez-vous seulement de tenter de laver l'affront que je vous ai fait plus tôt, et je vous garantie que vous aurez plus grave à déplorer que quelques écorchures.


Elle soupira à nouveau, attendant que Tolaine se décide à entrer avant de lui emboîter le pas.

Tolaine_de_Volvent a écrit:
Elle n'avait pas quitté l'artésienne des yeux qui s'éloignait lorsqu'elle avait crier sa question, aussi fut-elle surprise de la voir revenir vers "le petit vermisseau" que La Renarde est. Son interlocutrice s'arrêta quand même à une distance raisonnable avant de lui adresser quelques mots; ben quoi c'est pas évident que la Tolaine elle tient énormément à sa Nabnab ? Certes la Brunes était d'accord avec Gnia pour dire que les cérémonies de mariage sont d'un ennui mortel, mais en temps que soeur de la mariée, elle ne pouvait se soustraire à son devoir et se doit en temps normal d'être là où sa présence est nécessaire. De plus Nabel sait que son aînée peut difficilement lui refuser quelque chose, c'est vrai qu'elle a pas la même relation avec son grand frère, mais c'est normal, c'est un homme et il est capable de mieux de se débrouiller tout seul.

La Louve s'avança vers Brume d'Hiver, elle voulait récupérer deux ou trois trucs dans les sacoches, à commencer par sa dague qu'elle glissa discrètement dans sa botte gauche, elle redressa et s'apprêtait sortir sa houppelande qu'elle y avait rangée. Soudain elle dû se retenir de toutes ses forces à la selle pour éviter de tomber à la renverse, les paroles de la Saint Just ayant franchies les murs de sa conscience et c'est un regard éberlué qu'elle pose de nouveau sur la brune. Hum, quand à ce qui est de sa dernière phrase la Brunette n'était plus sûre de vouloir se venger, mais était-ce un piège de Son Infâme Grandeur pour avoir le plaisir de la renvoyer planer et la voir avec de nouvelles entailles dans la peau ou non ?

Ne sachant pas vraiment à quoi s'attendre la Sémuroise sortit un petit coussin qu'elle s'attacha afin de protéger son fessier puis elle enfila la robe qu'elle portait en pénétrant la première fois dans le domaine des Appéraults. Et hop direction le parvis de la chapelle, elle saisit la longe de sa monture puis la confia à l'un des gardes alors qu'elle passait le poste de garde. Voila la Renarde Brune qui dépasse la balafrée, celle-ci lui emboîta le pas, elle n'allait pas faire la fine bouche parce qu'elle ne pouvait pas aller à l'intérieur de la nef mais du moment qu'elle pouvait voir ce qui s'y passait même de loin elle en était contente. Elle chuchota à l'intention de la Saint Just :

Merci de me permettre au moins d'assister à l'échange des alliances.

Fitz a écrit:
Un simple "Oui !" suffit à faire sourire le Père Fitz.. C'était une question idiote, mais bon, protocole égal protocole et le clerc se devait de s'y tenir, quitte à passer pour l'embêteur de service. Il n'était plus question pour lui de faire encore parler de lui dans les hautes sphères de la société aussi bien temporelle que spirituelle. Baste des Angevins ! 'Plus rien à faire de vous !

Levant le visage au moment de poser l'ultime question à l'Appérault, une apparition cacha la lumière parvenant du parvis et ne put qu'irriter le vicaire général. Qui osait faire tâche dans l'entrée ? On ne leur apprend pas les bonnes manières à ces nobles ? Les bancs, c'est fait pour quoi nondidju..

Le Fitz reprend ensuite conscience du fait que tout le monde attend la suite.. et que la suite, ben c'est à lui de la donner. Tournage de visage vers Louis - et oui, les mariages, c'est de la gymnastique de cou - et prononçage de ces quelques paroles :


Et toi Louis, veux-tu prendre Nabel pour épouse dans la sainteté et la confiance, pour vivre avec elle l'amour de chaque jour ? Veux-tu faire dépendre ton bonheur de son bonheur et donner par l'exemple de votre union un signe visible de l'amitié de Dieu sur terre ?

Ouf ! La cérémonie touchait à son terme et il pourrait enfin s'esquiver de toutes ces mondanités étouffantes.. Un bon verre de vin dans son confortable presbytère.. Tout ce qu'il désirait à ce jour.. Un peu de calme..


Louis d'Appérault a écrit:
Un mot, et la corde aurait définitivement trouvé cou. Tentant de se rassurer, Louis prononça sa réponse d'un ton qu'il voulait décidé...

Ouy.

Un grand soulagement, ses yeux se perdent dans les yeux pétillants de sa nouvelle épouse...


Fitz a écrit:
Réponse toujours aussi courte à question toujours aussi stupide mais bon.. L'Appérault ayant répondu par l'affirmative, le Père Fitz allait pouvoir bientôt clôturer cette cérémonie.. Et cette silhouette qui ne voulait pas quitter l'entrée de la chapelle ! Tache en contrejour, pas moyen de distinguer ses traits.. Si d'aventure, à la fin de la cérémonie, elle entrait finalement dans la chapelle, il n'hésiterait pas à la sermonner du fait qu'elle aura troublé sa concentration.. toute religieuse..

Jetant un coup d'oeil aux alliances toujours détenues par les témoins, le vicaire diocésain prit inspiration pour lancer l'avant-dernier grand événement de la cérémonie - ben oui, le dernier, c'est le baiser fougueux des deux époux qui trépignent d'impatience - et prononça donc solennellement ces quelques paroles, regardant à tour de rôle les deux tout-tout-presque-mariés :


Nabel, Louis, vous pouvez dès lors échanger vos alliances..


Sans doute la Blonde arrêtera-t-elle de le fusiller du regard maintenant que la cérémonie touchait à sa fin et qu'il n'embêterait plus son monde..

Nabel a écrit:
C'est qu'elle avait failli lâcher une larme la blonde !
Quelques secondes elle avait cessée de respirer, attendant le Oui de Louis, attendant enfin le moment où elle serait son épouse.
Le fixant, elle avait été soulagée quand elle l'avait entendu prononcer ce mot qu'elle chérissait tant depuis quelques minutes, et maintenant que c'était dit son cœur pouvait à nouveau battre.
Les yeux pétillants, de soulagement, et de bonheur, la renarde les laissent parcourir le regard de son Lui.
De l'or brut à l'état pur, Son Or !
Alors un sourire se dessine sur les lèvres roses de la presque d'Appérault, léger sourire, sourire timide, renfermant pourtant tant de bonheur.
Et le regard se porte à nouveau sur Fitz, impatient, limite suppliant.
Peu importe ce qui empêche la lumière d'entrer par la grande porte, le visage attend, tout comme le corps de pouvoir se décrisper, de pouvoir se libérer d'un nom qu'elle hait plus que tout en ce jour.

Et les paroles sont prononcées, invitant les presque mariés à se passer la bague à doigt ! Une pensée égarée, cela aurait pu être une corde, un rire échappée, un regard malicieux. Puis se tournant vers Tsampa, la blonde sourit. Brune silencieuse, presque invisible et pourtant sans elle le mariage n'aurait pas eu lieu. Parce que personne n'aurait pu l'aider à lacer son corset, sauf elle, parce que personne ne pouvait être le pilier de sa vie, sauf elle. Alors dans un sourire, dans un merci silencieux, la blonde prend l'anneau que la brune lui tend, et se retourne vers Louis.
Lui tendant la main gauche, elle l'invite ainsi à placer sa main dans celle de Plopette, puis tremblante, la main droite viens passer autour de l'annulaire, l'anneau qui fait de lui son époux.

Pas un mot, pas d'autre geste que celui ci, scellant ainsi sa vie à la sienne.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:39 (2018)    Sujet du message: 1458-07-04 ~ Comté de Saint Omer - Epousailles Plopicentes

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