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1459-05-07 ~ Trophée Minerve - Championat de Champagne

 
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MessagePosté le: Dim 8 Mai - 22:59 (2011)    Sujet du message: 1459-05-07 ~ Trophée Minerve - Championat de Champagne Répondre en citant

Ptitmec13 a écrit:
Elle espérait bien faire tout ça dans l'ordre, donc elle réfléchissait plutôt deux fois qu'une avant de faire quoi que ce soit.
Heureusement que depuis qu'elle participait aux joutes elle avait cherché à en connaitre le rouage. Ceci allait l'aider grandement.
Il lui fallait maintenant annoncer les premiers duels. Chacun pourrait ainsi se préparer pour le lendemain. Elle vit les deux premiers noms et grimaça, elle commençait fort.


Citation:
Premier Tour du Trophée Minerve, étape Champenoise :

Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson vs Arman Von Frayner d'azayes d'apperault dict "tristan.", Duc de Champagne, Duc de Chiny, Vicomte de Provins, Baron de Villemor, de Nogent sur seine et de Montmirail, Seigneur de Chailly



Citation:
Chpiot, Dame de Saâcy-sur-Marne vs Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château



Citation:
Amory De Lucas, Duc de Jouarre, Baron de Coulommiers, Seigneur de Brainville vs Maltea Wagner Di Favara, Duchesse de Brienne et de Rethel, Baronne de Beaufort, Dame de Menneville



Citation:
Polibe de Cippriani, Seigneur de Poigny vs Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne




--.oscar. a écrit:


Un homme entra en lice, droit comme i.. Guindé lui? Mais non, juste un style qu'il se donne, fier comme il est de pouvoir présenter ces joutes. Une grande inspiration et il se lance.


Citation:
Que s'avancent les deux premier jouteurs...
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson et Arman Von Frayner d'azayes d'apperault dict "tristan.", Duc de Champagne, Duc de Chiny, Vicomte de Provins, Baron de Villemor, de Nogent sur seine et de Montmirail, Seigneur de Chailly




Une habituée des joutes contre le Duc de Champagne en personne.
Ils font signe qu'ils sont prêts et le signal est donné.

Première lance d'observation, personne ne touche.

La seconde lance est plus mouvementée. La jeune dame rate le duc de peu alors que celui ci ne la touche de plein fouet sans briser sa lance. La Cavalière corrige son assiette et ne chute pas.

Troisième lance, on prend les mêmes et on inverse. Arman loupe sa cible ce qui n'est pas le cas de Célénya qui touche mais ne brise pas. Aucune chute n'est à déplorer

Pas de chute, pas de lance brisée, nous avons droit à une quatrième lance.
Les jouteurs font demi-tour en bout de lice et relancent leur monture au galop. Cette fois ci aucun ne rate, aucun ne chute, aucune blessure, mais seule la dame brise.


Vainqueur Célénya Océalys par 1 bris de lance à 0


Citation:
Entre maintenant en lice Chpiot, Dame de Saâcy-sur-Marne qui affronte Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château



Première lance...
La Dame de Saâcy-sur-Marne touche la Vicomtesse alors que celle ci rate. La force dans le mouvement n'est pas assez présente, la lance ne se brise pas et Attigny reste en Selle.

Seconde lance..
Même histoire inversée mais qui verra cette fois ci la première chute du Championnat. Chpiot se relève rapidement, aucune blessure n'est à déplorer.


Vainqueur Beeky Maledent de Feytiat


Citation:
Amory De Lucas, Duc de Jouarre, Baron de Coulommiers, Seigneur de Brainville s'avance pour affronter Maltea Wagner Di Favara, Duchesse de Brienne et de Rethel, Baronne de Beaufort, Dame de Menneville



Première lance...
Les deux cavaliers font signe, les drapeaux s'abaissent donnant le départ de leur duel.
Les lances s'abaissent à l'horizontale, sont ajustés, et chacun touche sa cible sans briser.
Déséquilibre? Ou simplement fausse manoeuvre? Les voila tous deux au sol.

L'homme "i" rappela donc les règles.


Comme le disent les règles, si les jouteurs se retrouvent à terre sans que l'on puisse les départager par le nombre de lances brisées s'en suivra un duel à l'épée. Le premier des deux qui arrivera à quatre touches remportera le duel.

L'arbitre fait signe de faire apporter une épée aux concurrents.
Les deux adversaires s'observent, cherchant la faille.
La duchesse prend son élan frappe et touche Amory. Pas de blessure infligée.


Une touche pour la Duchesse de Brienne

Réponse du berger à la bergère, Amory assène un coup d'épée et touche Maltea, sans blessure.

Une touche pour le Duc de Jouarre

Rethel ne se laisse pas marcher sur les pied ainsi et n'attend pas pour riposter.. Sans dégat phisique pour son adversaire.

Deux touches pour la Duchesse de Brienne

Forte de cette petite avance, Maltea repart dans une nouvelle attaque qu'elle réussit, sans aucune blessure infligée.

Trois touches pour la Duchesse de Brienne

A une touche de la victoire la Baronne de Beaufort met tout ce qu'elle a dans son dernier assaut, elle touche et ne blesse pas le Baron de Coulommiers.

Quatre touches pour la Duchesse de Brienne

Vainqueur Maltea Wagner Di Favara par 4 touches à 1



Citation:
Que s'avancent maintenant les deux derniers jouteurs...
Polibe de Cippriani, Seigneur de Poigny et Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne




L'inexpérience contre le Vainqueur des Joutes des Écuries Royales.
La chance du débutant va-t-elle faire son effet?
Les drapeaux s'affaissent, les cavaliers s’élancent. Aimelin ajuste idéalement sa lance contre Polibe et le touche, évitant de se faire toucher à son tour. La lance ne se brise pas. Le Seigneur de Poigny essaie de rester en selle mais fini par chuter en bout de lice, sans se blesser.

Vainqueur Aimelin de Millelieues.


Dernière édition par Archiviste le Jeu 26 Mai - 10:29 (2011); édité 2 fois
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MessagePosté le: Dim 8 Mai - 22:59 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 9 Mai - 12:27 (2011)    Sujet du message: 1459-05-07 ~ Trophée Minerve - Championat de Champagne Répondre en citant

Aimelin a écrit:

Citation:
Que s'avancent maintenant les deux derniers jouteurs...
Polibe de Cippriani, Seigneur de Poigny et Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne




L'inexpérience contre le Vainqueur des Joutes des Écuries Royales.
La chance du débutant va-t-elle faire son effet?
Les drapeaux s'affaissent, les cavaliers s’élancent. Aimelin ajuste idéalement sa lance contre Polibe et le touche, évitant de se faire toucher à son tour. La lance ne se brise pas. Le Seigneur de Poigny essaie de rester en selle mais fini par chuter en bout de lice, sans se blesser.

Vainqueur Aimelin de Millelieues.



[Avant la joute, au campement]


Une petite joute, quoi de plus naturel pour se mettre en forme, pensait le jeune gars. Il avait accepté de faire partie des jouteurs champenois qui représenteraient le Duché et il souriait tout en préparant son fidèle étalon. Petite tape sur sa croupe avant de laisser sa main glisser doucement sur le poil soyeux pour se diriger vers l'encolure qu'il flatte avant d'attraper le cou du cheval et de le laisser reposer sa tête sur son épaule.

tu vas devoir faire aussi bien qu'à Vincennes mais je te fais confiance, tu ne m'as jamais déçu

Puis il avait fini de préparer Altaïr, avait fixé les plaques qui le protégeraient des coups de lance, avait posé sur son dos la couverture aux couleurs de sa Suzeraine, et s'était dirigé vers la lice, revêtu cette fois non pas du fameux harnois qui lui donnait l'impression d'être enfermé dans une boite en fer, ce qui était vérité, mais d'une brigandine *.
Armure constituée de plaques de fer rivetées à une couche épaisse de cuir et tissus extérieur, elle était bien plus confortable, et il estimait qu'elle suffisait bien pour des joutes. Des protections pour ses bras et ses cuisses venaient compléter son équipement.

Messire Bacinet avait remplacé messire Heaume qui prenait un repos bien mérité dans sa salle d'armes à Etampes. Le bacinet lui permettait de relever la visière succinctement, ou entièrement pour lui libérer la totalité du visage.



[La lice]

Un regard et un sourire à ses compagnons de joute qui attendaient. Il suivit avec intérêt les duels précédents, surtout celui de la blonde Duchesse qu'il admira au maniement de l'épée. Elle lui avait caché ce talent, et il allait devoir faire attention à elle bien davantage maintenant.

L'appel de son nom le sortit de ses rêveries. Lance qu'on lui tendit et qu'il saisit en passant avant d'aller se mettre en place, regard fixé sur le fond de la lice. Drapeaux abaissés qui donnèrent le signal du départ, et coup de talon pour lancer Altaïr au galop. Un galop puissant que l'étalon ne retenait pas de par son impatience.

Son regard ne lâcha pas l'écus adverse lorsqu'il abaissa sa lance pour frapper, accompagné d'un léger mouvement de l'épaule gauche pour éviter celle de son adversaire du moment.
Le temps de se retourner tandis qu'Altaïr finit sa course, et de voir le Seigneur de Poigny rouler au sol.

Une légère tape sur l'encolure en contournant la lice avant de se débarasser de sa lance et se diriger vers son adversaire qu'il salue
.

merci pour ce duel, j'espère surtout ne pas vous avoir blessé.



* ici


Maltea a écrit:
[Sur son bel étalon, une fraction de seconde avant de s'élancer]

Jamais son regard aurait du se poser sur l'homme guindé qui annonçait les joutes. Aussitôt, elle pensa au vicomte de Châlons en s'élançant ce qui eu pour conséquence le fait qu'elle ne sache se maintenir en selle et chute ainsi lourdement sur le sol. Joute terminée, vainqueur Jouarre pensa la blonde duchesse.... mais non, par la volonté de saint joute, le duc avait lui aussi choisi de se ramasser et de rejoindre ainsi son ancienne suzeraine sur le sol...

Un déjeuner sur l'herbe, Jouarre, ça vous tente?

Proposition saugrenue, mais ça devenait habituel de la part de la Wagner di Favara, vite oubliée face à l'épreuve qui les attendait tous les deux... un combat à l'épée.... misère, ça n'allait pas être triste ça. Alors que la duchesse essayait de se relever, des sourires moqueurs pouvaient se voir sur les faces des spectateurs... on aurait plutôt dit un énorme crabe renversait sur le dos qui essayait tant bien que mal de se redresser. Elle gesticulait comme un beau diable, mais le poids de son armure avait raison de ses efforts. Finalement une bonne âme vint l'aider à se redresser et c'est quelque peu vexée qu'elle se mit en position pour le combat à l'épée. Repense à ce que t'as dit Koro lorsqu'il te donnait des cours, se dit la blonde héraut. Facile à dire, pas à faire! Enfin si mais pas avec sur le dos une armure à la c** qui pèse deux fois voir trois fois son poids.

Jaugeant son adversaire, la duchesse qui lui faisait face, lui lâcha un:


Oh regarde Amory, Ysa te fait signe!

Et bam touché le vaillant duc. Comment ça c'est de la triche? Que nenni juste une tactique comme une autre, et comme on dit, à la guerre comme à la guerre hein! Et le voilà qui ripostait à son tour. Non mais elle allait pas se laisser faire, elle avait une réputation à tenir!

T'inquiète pas le poussin à Zaza, je vais essayer de te pas trop te déplumer! Ça c'est pour la cellule pourrie que t'as voulu me refiler lors de mon court passage au châtelet! A l'attaaaaaaque...

Continuant sur sa lancée, elle asséna un autre coup d'épée qui toucha sa cible, encore deux et ça en serait fini de la prestation du duc, ce qui motiva la blonde qui toucha une fois de plus son adversaire.

Laisse toi donc toucher une dernière fois, admet que je suis plus douée que toi, c'est la vie, et on peut rien y faire. Allez faut toujours faire plaisir à une femme, galanterie oblige! Amory, attention derrière toi, y a une guêpe qui essaie d'entrer dans la fente de ton armure...

Le dernier coup de la victoire fut alors asséné et la duchesse fut déclarée vainqueur. C'est avec un énorme sourire, une fois débarrassée de sa boite de conserve qu'elle alla féliciter son adversaire pour ce mémorable duel à l'épée. Son vassal et maitre d'armes pouvait être fière d'elle. Bon d'accord, c'était pas tellement sa technique de combat qui avait fait fureur mais plutôt son esprit diabolique et sa facilité à distraire l'adversaire qui était à saluer, mais bon, ça il ne le saurait pas après tout... Sauf si Jouarre allait la balancer. La journée était bien belle, elle avait gagné et ce, sans blesser son pair de son épée, ce qui était tout de même le plus important.


Amory a écrit:
[Campement: tente du Duc de Jouarre]

Il venait de voir le tirage au sort et était vert de rage. Il ne manquait plus qu’elle. Tout mais pas elle.
Légolas son écuyer était la pour l’aider à se préparer et a enfiler cette très lourde armure. Ronchon n’allait pas contrarier sa réputation il était d’une humeur de chien a qui on a volé un os à moelle.


"Comment ils vont la hisser sur sa monture? Hein tu peux me le dire toi? Comment déjà avec une telle poitrine elle peut arriver à rentrer dans son armure. Elle a du en faire faire une sur mesure. Sorcellerie je te dit il aurait fallu trop de fer.

Je te jure les joutes devraient être histoire de Messire pas de dame. Pauvre cheval il va être bien méritant à la porter, que dis je, à la trainer. Et moi comment je vais pouvoir bouger pareil pachyderme? Franchement Légolas je ne suis pas hercule rien qu’en poitrine y a déjà au moins dix kilos de gras alors dans son popotin j’en parle même pas. Ca sera un miracle qu’ils la hissent sur sa monture, mais une fois fait je ne vois pas comment je vais la déloger de la. Il me faudrait prendre au moins 1000 mètres d’élan.

La peste mais qu’elle est cette main innocente qui a fait pareil tirage. Qu’on me le livre que je le pende et le découpe en petits morceaux. Coincé dans un fauteuil à Airain j’ai eu toutes les peines du monde à l’en sortir il m’a fallu l’aide d’Aldric et d’Ysa tu imagines la sans aide et avec si peu d ‘élan."



Il n’arrêtait pas de ronchonner faisant honneur à son surnom. Il tournait en rond et Légolas avait toutes les peines du monde à l’aider à se préparer.

Il se laissa aidé puis mis lui-même ses cuissots de son armure, puis les brassards, puis attacha le fourreau . Il finit par mettre son heaume et fit signe qu’on lui amène son cheval.


Monter l’animal ne fut pas chose facile avec pareil équipement. Il avait l’impression de peser une tonne. Il se mouvait très difficilement. Une fois fait il se dirigea vers le terrain de joute tranquillement. Il essayait de rester concentrer mais difficile c’était ses premières joutes.

[lice]


Des rafales de vents faisaient claquer par à-coups les fanions au bout du terrain et les guirlandes tendues au-dessus des tribunes. De temps en temps, on percevait des gloussements et des rires difficilement réprimés. Il l’a vi enfin arriver et se placer en face de lui. Il fronça les sourcil sous son heaume.


"La peste grinça-t-il entre ses dents. Elle n’a pas bue comme d’habitude et ils sont parvenue à la hisser sur son percheron."

Il la saluât puis ferma sa visière et prit sa lance de tournoi que lui tendit Légolas.

Le héraut proclama le nom des deux combattants:



Amory De Lucas, Duc de Jouarre, Baron de Coulommiers, Seigneur de Brainville vs Maltea Wagner Di Favara, Duchesse de Brienne et de Rethel, Baronne de Beaufort, Dame de Menneville . Veuillez vous mettre en place je vous pries.


Il se dirigea vers l’extrémité du terrain de joute obéissant à l’annonce.

Les deux cavaliers tournèrent presque en même temps, le cheval de la Duchesse étant plus lourd de pas sa race. Ils braquèrent leur lance l’un vers l’autre. Le signal de la corne retentit. Depuis les tribunes quelques cris d’encouragement dispersés par le vent parvenaient aux deux combattants qui eux éperonnaient déjà leur monture. Ils se mirent lourdement en marche avec leur fardeau cliquetant et, par réflexe se mirent au grand trot. Ils fonçaient l’un vers l’autre comme s’ils étaient tirés par des cordes. Amory souleva son bouclier et pointa sa lance, par-dessus la tête de son cheval, vers le plastron de Maltea. Alors il laissa filer les rênes, écarta son bouclier et croisa la lance derrière le cou de son de son animal.



Sa lance percuta le plastron de la Blonde Duchesse, mais comme il s’y attendait cela lui fit l’effet de rencontrer un mur. Il avait réussit à éjecter maltea mais le choc fut si violent qu’il se retrouva derrière son cheval le fondement dans le sable.

Il avait faillit réussir mais le sort s’acharnait. Il avait manqué d’élan comme il l’avait prédit. Maintenant le pire restait à venir. Selon les règles ils devraient se battre à l’épée. Le gagnant étant le premier arrivant à quatre touches.

Avec sa hanche brisée l’épée était l’arme qui lui allait le moins bien à pied. A cheval il pouvait compenser son handicape mais sur la terre ferme c’était peine perdue, rapidement il se fatiguait et ne se déplaçait pas assez rapidement.

Mais le plus difficile pour le moment était de se relever. Il tenta une première fois, mais retomba bien vite sur son fondement. Une seconde tentative toute aussi infructueuse qui cette fois le fit rouler tel un gros vers de terre. Il se contorsionna puis finit par entendre les rires qui émanaient de la foule. Il jeta son heaume de rage et pu voir que la Blonde n’était guère plus douée que lui. Il finit par s’en prendre au jeune page qui était venu lui apporter son épée.



Abrutios Donne moi cette épée.


Il l’arracha de rage des mains du gamin et tente de se redresser a genoux. Quand se fut fait non sans mal il planta l’épée dans le sol puis s’aida de celle-ci pour se retrouver sur ses deux jambes, enfin une jambe un quart.

Il du attendre que Brienne, arrive a se relever. Il hésita à aller l’aider puis pensa qu’elle risquait de mal le prendre. Il fit donc son rustre et assista au spectacle qui étonnamment ne le fit pas rire vu qu’il avait subit pareille humiliation.

Elle y parvint enfin et le combat s’engagea. Sur une patte pas facile de se mouvoir après avoir laissé des forces dans la joute et le rôle de vers de terre.


Citation:
Un déjeuner sur l'herbe, Jouarre, ça vous tente?


Elle avait choisit la tactique de l'énervement et pour bien le connaitre elle savait que cela allait marcher.

Il tourna autour d’elle boitant bas mais rageusement, on aurait dit un crabe qui se déplaçait. Elle le toucha donc une première fois et de rage lui rendit son coup.


Citation:
Oh regarde Amory, Ysa te fait signe!



Rhoo qu'elle l'agaçait, Ysa n'était point la elle venait d'accoucher. Il lui aurait bien cloué le bec à la blonde. Mais avant qu'il ne puisse répondre elle le toucha une nouvelle fois.


Citation:
T'inquiète pas le poussin à Zaza, je vais essayer de te pas trop te déplumer! Ça c'est pour la cellule pourrie que t'as voulu me refiler lors de mon court passage au châtelet! A l'attaaaaaaque...



"C'est elle le poussin, grrrrrrrrrrr pas moi." Et voila qu'elle le retouchait une nouvelle fois. La colère était telle qui frappait dans le vide. Brassé du vent aurait dit son père.


Citation:
Laisse toi donc toucher une dernière fois, admet que je suis plus douée que toi, c'est la vie, et on peut rien y faire. Allez faut toujours faire plaisir à une femme, galanterie oblige! Amory, attention derrière toi, y a une guêpe qui essaie d'entrer dans la fente de ton armure...



Il se jetais en avant sans vraiment être dangereux ce n'est plus avec sa tête qu'il se battait mais comme un bourin en colère. Avec le vent il n'entendit pas la fin de la phrase de la Duchesse mais compris "derrière toi, y à une guêpe qui essaie d'entrer dans la fente de ton an**"


Il faillit s'en étrangler et serra les fesse comme un idiot. C'est alors qu'elle le toucha une dernière fois. La fourberie avait gagné contre la colère. Il salua la Blonde et parti vexé comme un pou.


Beeky a écrit:
Citation:
Chpiot, Dame de Saâcy-sur-Marne qui affronte Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château



Première lance...
La Dame de Saâcy-sur-Marne touche la Vicomtesse alors que celle ci rate. La force dans le mouvement n'est pas assez présente, la lance ne se brise pas et Attigny reste en Selle.

Seconde lance..
Même histoire inversée mais qui verra cette fois ci la première chute du Championnat. Chpiot se relève rapidement, aucune blessure n'est à déplorer.


Vainqueur Beeky Maledent de Feytiat




Voilà ce qui se passe lorsque l'on prend des engagements pour des joutes et que l'on ne sait quand elles vont se dérouler... La dame avait reçu des nouvelles du Trophée alors qu'elle estait sur le poinct d'accoucher. De Champagne, poinct, la chose ne se voyait mais la silhouette de la vicomtesse qui se reflétait en le miroir ne laisser aucun doute...

Dilemne... Fallait-il se désister ? Fallait-il invoquer quelques embarras de dernières heures...? Que nenni ! Attigny pria le ciel pour que le Très-Haut prenne en charge le destin d'iceste affaire et fict préparer ses malles pour la Champagne.

Première étape, Reims et l'hostel de la Veuve. Il n'en fallut poinct davantage pour que cahots du chemin ne déclanche le travail, si tost arrivée en la capitale champenoise. L'enfançon estait un magnifique garçon, il ne restait plus qu'à faire prévenir le père au fin fond du Limousin. Faire-part suivraient mais pour l'heure, il restait deux jours pour se remettre sur pieds...

Lorsque l'heure fut venue, la dame se remettant à peine de relevailles se présenta en lice. L'enfançon venait à peine de prendre sa ration de lait maternel que la vicomtesse enfila armure et porta lance vaillante. C'est bien ancienne cognoissance que Beeky devait affronter en la personne de Chtiot. Chevauchant sa monture, la Tournaisienne salua d'un hochement du chef la compiègnoise et par fin, prit lança son destrier au galop, lance baissée.

Le premier asssaut fuct rude, le deuxième la vit victorieuse. Sourire éclatant fuct découvert alors que la cavalière retira son heaume pour saluer les tribunes et la dame de congratuler son adversaire pour sa participation. Poinct Attigny ne s'attarda car il lui fallait se reposer et faire imprimer les faire-part...


Chpiot a écrit:
Citation:
Chpiot, Dame de Saâcy-sur-Marne qui affronte Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château



Première lance...
La Dame de Saâcy-sur-Marne touche la Vicomtesse alors que celle ci rate. La force dans le mouvement n'est pas assez présente, la lance ne se brise pas et Attigny reste en Selle.

Seconde lance..
Même histoire inversée mais qui verra cette fois ci la première chute du Championnat. Chpiot se relève rapidement, aucune blessure n'est à déplorer.


Vainqueur Beeky Maledent de Feytiat


Chpiot avait installé sa tente non loin de celle d'Amory, au campement de Jouarre. Elle essayait de suivre en douce les entrainements du Duc et tachait tant bien que mal de l'imiter. Il avait une toute autre technique que Robin qui lui avait enseigné les rudiments lors de leur voyage vers l'Orleannais, pour la levée de Ban. Elle n'avait eu que peu de temps pour se faire a son armure et a l’épée, mais n'avait pour ainsi dire jamais manié la lance.

Une fois sa jument préparée, la rouquine alla voir le panneau qui annonçait les différentes manches du tournoi et écarquilla les yeux en voyant le nom face au sien.
Son "adversaire" ne lui était pas inconnue. Ce qui pour la rouquine, n’était pas un avantage. La noble Dame contre qui elle devait jouter était une personne qu'elle appréciait particulièrement, même si elles se côtoyaient peu, au final.

Un petit sourire à la Vicomtesse pour la saluer avant de se mettre à son point de départ et déjà l’asseau était donné. Chpiot assura sa prise sur sa lance et lança son frison au galop droit devant. C'est a ce moment précis qu'elle se demanda pourquoi diable elle s’était inscrite a ce concours.
Elle n'avait jamais fait la guerre a proprement parler, elle n'avait même jamais participé a des jours ou a un concours de ce genre. mais fallait bien un début a tout.

Une foulée avant l'impacte, elle ferma les yeux très fort malgré elle : elle ne voulait pas voir le choc qui ne tarda pas a se faire sentir.
Le premier tour était passé, et pas de casse ni d'un coté ni de l'autre. Chpiot souffla un bon coup et fit une petite volte pour se remettre face a Beeky.
Le second tour était déjà lancé et alors qu'elle essayait de viser un endroit qui aurait pu désarçonner la Dame sans la blesser mais il était trop tard, et c'est elle qui reçu l'impact, partant a la renverse sur la croupe de sa jument avant de voir le ciel puis de sentir l'herbe fraiche lui chatouiller le nez par les fentes de son heaume.


Bon.. Forfait.
Ca c'est fait ! Au moins je saurais comment ca se passe pour les prochaines fois !!


La Vicomtesse vint la sa rencontre pour saluer la rouquine une dernière fois avant de filer vers son hôtel. Chpiot, elle alla récupérer son cheval qui était arrête non loin et reprit le chemin du camp de Jouarre pour se déséquiper. Elle aura bien le temps de venir encourager ses petits camarades pour les tours suivants


Ptitmec13 a écrit:
Que s'avancent les deux premier jouteurs...
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson et Arman Von Frayner d'azayes d'apperault dict "tristan.", Duc de Champagne, Duc de Chiny, Vicomte de Provins, Baron de Villemor, de Nogent sur seine et de Montmirail, Seigneur de Chailly


Ptit regarde le guindé de service. Il avait fallu qu'il annonce la grande tirade des titres de son adversaire. Pour ça elle le haïssait.. La voila maintenant qui hésitait. Le Duc de Champagne enfin c'était quelque chose. Bon quand on regardait son parcours aux joutes on voyait bien qu'elle avait battu plus titré mais là c'était différent.. Allez savoir pourquoi vous.. Peut être du à la Champagne.
Elle lui fit un signe de tête depuis son coté de lice, puis baissa sa visière pour se couper de l'extérieur. Elle flatte l'encolure de sa jument et lui chuchote quelques mots. La monture se met à piaffer d’impatience pendant que la dame attrape la lance qu'on lui tend.

Les drapeaux s'abaissent et les talons s'enfoncent dans le flanc de l'animal qui ne se fait pas prier pour se mettre au galop. Elle ajuste la lance mais au dernier moment hésite, ce sera une lance pour rien, enfin non elle a pu voir comment il se positionne.
Les cavalier font ralentir leur monture et font demi tour en bout de lice, nouveaux signal, les voila repartis l'un contre l'autre. Ptit hésite encore, la faisant louper son coup mais reçoit la lance de son adversaire bien au centre du plastron. Elle a juste le temps de se tourner légèrement enfin que la lance ne brise pas et ne fasse que glisser sur le plastron forgé à ses armes. Une petite correction d'assiette après le passage et la blonde reste bien en selle.
Demi tour une nouvelle fois, elle doit se concentrer. Surtout se dire que c'est un adversaire comme les autres. Il faut qu'elle le touche sinon elle a perdu. Belle Dragonne s'élance dans un galop régulier, Ptit abaisse sa lance, ajuste et touche. Il lui manque un peu de vigueur dans le geste, la lance ne brise pas.
Décidément, le Duc est coriace. Ptit talonne plus fermement les flancs de sa jument pour un galop plus rapide, il faut briser ou faire tomber, ne pas lui laisser le choix. Elle ajuste sa lance pour viser le centre du plastron puis quand elle sent le bout toucher la maintien fermement l'accompagnant avec le bras. Elle sentit la touche de son adversaire contre elle. Des éclats de bois passèrent devant ses yeux mais de quelle lance venaient-ils? Le regard azur qui se baisse et regarde sa main. C'est la sienne. Reste plus qu'à savoir si lui aussi a brisé. Elle se tourne pour regarder son adversaire qui a toujours sa lance.
Wouaou elle a battu le Duc!!!
Elle se défausse de ce qui lui reste comme lance auprès d'un valet qui s'avance puis fait faire demi tour à sa jument pour revenir au pas vers Arman en ôtant son heaume. Sourire chaleureux qui pointe sur ses lèvres.


Vostre Grasce, permettez moi de vous dire que vous êtes coriace pour quelqu'un qui ne voulait pas participer à cause de son bras.
Merci pour ces joutes et heureuse de ne point vous avoir blessé, je m'en serait voulu.

Elle inclina doucement la tête dans un salut respectueux.


Alienor_vastel a écrit:
[Premier tour - Dans les tribunes]

Non, il n’y avait pas eu d’annonce officielle. Oui, la petite blonde se trouvait pourtant parmi les spectateurs présents pour ces joutes du trophée Minerve pour la Champagne parce que malgré tout, Aimelin lui en avait parlé et proposé de venir y assister.
C’est que, depuis celles de Vincennes, elle aimait le spectacle offert par les jouteurs, l’ambiance qui régnait dans ces manifestations aussi.
Et puis la curiosité, son insatiable curiosité. Celle que La Rochefoucauld qualifiera quelques siècles plus tard de curiosité d’intérêt, celle "qui [...] porte à désirer d'apprendre ce qui nous peut être utile".
Parce qu’un jour, elle sera peut-être là, non en tant que spectatrice, mais parmi les jouteurs. Et qu’elle avait bien compris qu’il ne suffisait pas de savoir monter, ça elle savait le faire, et plutôt bien, même. Mais jouter, c'était plus complexe. La tenue de la lance, les manoeuvres d'évitement, l'assiette sur sa monture lors du choc, tout ça, elle voulait observer. Et en profiter pour soutenir ceux des participants qu'elle appréciait.

Donc elle s'était glissée au deuxième rang, non sans avoir au préalable écrasé quelques pieds avant de trouver une place pour s’asseoir. Elle passa la bretelle de la besace qu'elle portait en bandoulière par dessus sa tête et posa le sac à côté d'elle, laissant apparaître quelques provisions. Une flasque d'eau fraîche, c'est qu'il faisait chaud, et une barquette de fraises. Les premières de la saison, qu'elle venait de se procurer au marché. Au moins, ça la changeait des pommes qu'elle avait l'habitude de croquer, qui plus est on n'est jamais vraiment à l'abri d'avaler un pépin par inadvertance. Alors, quand elle avait vu les fruits rouges et juteux sur l'étal du marchand, elle n'avait pas hésité, d'autant qu'elle en avait par trop envie !

Hop, une fraise dans la bouche, savourant la douceur de son goût sucré dans sa gorge, alors qu'un jeune homme annonçait la première joute. Pervenches de la petite blonde qui se posent sur le "présentateur", songeant qu'il serait encore plus plaisant à regarder sans cette impression qu'il donnait d'avoir un balai dans le fondement... Enfin bref, retour du regard vers les jouteurs qui se préparent, et léger sourire.

La blonde adolescente avait déjà eu l'occasion de voir jouter la Dame de Lasson et d'apprécier sa maîtrise de l'exercice, mais là, son adversaire n'était pas n'importe qui, le Duc de Champagne en personne.
Elle se pencha légèrement vers l'avant, intéressée par ce qui allait se passer sous ses yeux curieux, tortillant une mèche blonde autour de son index. Quatre lances, ça commençait fort ! Quelques fraises croquées encore, et un sourire espiègle, à la limite de l'ironie, au résultat final. L'expérience avait parlé, et la jeune femme en était sortie vainqueur.

Une gorgée d'eau, c'est que ça donnait soif tout ça, tandis que les jouteurs suivants se mettaient en place. Les jouteuses plutôt, puisque le duel était féminin. Et deux femmes qu'elle a déjà pu croiser par le passé, Chpiot à Compiègne, et la Vicomtesse d'Attigny à Chelles, en un temps lointain et révolu. Duel plus rapide celui-là, et première chute. La blondinette plissa le nez en voyant la dame de Saâcy tomber, heureusement sans gravité.

Une autre fraise, la joute suivante s'avérait intéressante, de son point de vue en tout cas. L'époux de sa marraine, opposé à la blonde Duchesse qu'elle avait récemment croisée à Reims et dont elle avait accepté la proposition pour le moins inattendue. A nouveau penchée vers l'avant, alors que le signal du départ est donné. Et son rire qui s'élève avec celui des autres spectateurs en voyant les deux protagonistes au sol. Le spectacle n'était pas sans rappeler celui de ces insectes qui, une fois retournés, peinent à revenir sur leurs pattes ! D'autant que l'annonceur fit état d'une règle qu'elle découvrit, un duel à l'épée. Hmm... voila qui allait être intéressant. D'où elle était, elle ne pouvait entendre ce qui se disait, mais il était visible que la duchesse cherchait à déconcentrer son adversaire par sa verve habituelle. Manigance réussie, au vu du résultat qui fit se dessiner un grand sourire sur les lèvres de la blondinette.

Dernière joute de ce premier tour, et une attention particulière, car son "preux chevalier" comme la blonde adolescente plaisantait à l'appeler lorsqu'il la raccompagnait après leurs soirées passées en taverne, entrait en lice. Elle remarqua qu'il avait troqué la carapace de ferraille qu'elle lui avait vu porter à Vincennes, contre quelque chose de plus léger, sans doute pour plus de maniabilité et d'aisance dans ses mouvements.
Oubliées les quelques fraises qui restaient dans la barquette, pervenches tournées vers Aimelin et Altaïr. Bien sûr, il avait gagné les joutes des Ecuries Royales, mais son adversaire pouvait bénéficier de la chance des débutants. Souffle retenu alors que les montures s'élancent, bruit du choc de la lance du Seigneur d'Etampes sur l'armure du Capitaine Royal, et la blondinette qui se lève d'un coup pour applaudir le vainqueur.

Avant de se pencher vers le banc où elle avait posé sa besace, d'y remettre la flasque d'eau et de quitter les lieux en direction du campement pour féliciter les vainqueurs, en profitant pour engloutir avec gourmandise les dernières fraises qui restaient dans la barquette. Qui sait en outre si elle ne s'y verrait pas proposer un peu de calva...




Polibe a écrit:
Citation:
Que s'avancent maintenant les deux derniers jouteurs...
Polibe de Cippriani, Seigneur de Poigny et Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne




L'inexpérience contre le Vainqueur des Joutes des Écuries Royales.
La chance du débutant va-t-elle faire son effet?
Les drapeaux s'affaissent, les cavaliers s’élancent. Aimelin ajuste idéalement sa lance contre Polibe et le touche, évitant de se faire toucher à son tour. La lance ne se brise pas. Le Seigneur de Poigny essaie de rester en selle mais fini par chuter en bout de lice, sans se blesser.

Vainqueur Aimelin de Millelieues.



[Avant la joute, au campement]

Première joute et premier stress. C’était à la fois excitant et la fois horriblement stressant. Habillé comme jamais, jamais il n’avait porté ce genre d’armure intégrale, c’était pas pratique du tout. On l’avait aidé à s’équiper pour ce jour, il garda un air sérieux même si au fond de lui, il était excité comme une puce. Une fois le fourreau attaché, c’était l’heure. Certains jouteurs avaient du commencer car la foule commençait à crier et à encourager.

Il marcha difficilement puis, beugla sur le jeune qui était censé l’aider à grimper sur le cheval. Un gringalet épais comme une sardine, à croire que les gens de Poigny crèvent de faim. Tss.



[Lice]

Quand son nom fit appeler, il donna un petit coup à son cheval et se plaça en fon de lice, face à son adversaire. Est-ce qu’il savait jouter lui ? Peut être était il débutant aussi. Tant mieux ! Une fois le cheval élancé, lance baissée et …. Un coup de lance de son adversaire en plein dans l’épaule, déséquilibre, déchaussage du cheval et vol plané sur le côté.

Quatre fers en l’air en moins de deux. Ahn c'est pas possible !! Il n’avait même pas eu le temps de le toucher ni même de réagir, pff. Toujours le fessier dans la poussière, il releva le nez pestant tout ce qu’il pouvait puis remercia quand même son adversaire.


Y pas de mal. Merci à vous aussi, c’était amusent malgré tout.

Pff et re pff. Il chercha du regard le jeune préposé au passage de nerf qu’il trouva ce qui ravi son visage. Pas blessé, tu m’en diras tant, c’est un guet-apens ! Tricherie, il avait le soleil dans les yeux !!

Aide moi andouille !! Beugla-t-il toujours au même jeune. Vexé comme un poux, il se releva et partit.


Dernière édition par Archiviste le Mar 10 Mai - 14:48 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 10 Mai - 14:46 (2011)    Sujet du message: 1459-05-07 ~ Trophée Minerve - Championat de Champagne Répondre en citant

Ptitmec13 a écrit:
Le premier tour passé et une fois désincarcérée de son armure par son frère, Ptit vint afficher le prochain tour de ce Championnat pour que les participants puissent se préparer mentalement.

Citation:
Second Tour du Trophée Minerve, étape Champenoise :

Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson vs Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château



Citation:
Maltea Wagner Di Favara, Duchesse de Brienne et de Rethel, Baronne de Beaufort, Dame de Menneville vs Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne




Sourire en coin, elle regagna le campement, le duel de l'ébouriffé contre sa blonde chieuse promettait d'être épique, vu comment la Duchesse avait gagné contre Amory et le passé commun des deux jouteurs.

[hrp]Le RP sur le premier tour reste tout de même ouvert aux retardataires, l'annonce ne gène en rien Wink[/hrp]
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MessagePosté le: Mar 10 Mai - 14:47 (2011)    Sujet du message: 1459-05-07 ~ Trophée Minerve - Championat de Champagne Répondre en citant

Maltea a écrit:
Alors qu'elle s'occupait l'esprit, la duchesse sursauta à l'annonce des joutes à venir. Elle tombait contre Aimelin! Pas possible ça, c'était de la triche et on allait l'entendre. Elle alla donc trouver le sieur avec un balais dans le fondement et le prit à part.

Dites moi Cerberos numéro deux, y a un petit souci dans votre annonce. Ma petite personne contre celle du Seigneur d'Etampes c'est impossible. Non parce que voilà quoi, le corps à corps, on a déjà testé, et il gagne toujours, et je me refuse de perdre contre lui. Il vous a payé combien pour être mon adversaire?

Elle baissa le ton et s'approcha de son oreille...

Faut vous payer combien pour truquer la joute? Style lui scier sa lance ou encore trafiquer sa selle pour qu'il tombe de cheval? Attention, je ne veux pas qu'il soit blessé, ça reste un ami proche et un des plus vieux d'ailleurs. Non non je ne veux point sa mort, je veux juste qu'il perde, et malheureusement avec mon armure, je vais avoir du mal à user de ma botte secrète comme par le passé afin de le décontenancer...

Alors qu'elle lançait ces derniers mots, elle eut une image en tête, une course poursuite dans toute la maisonnée de celui-ci à l'époque où il vivait encore à Sainte-Ménehould... oui tiens, lui remettre cela en mémoire, ça pourrait le faire flancher...


Aimelin a écrit:
[ Apres le premier tour, direction le campement]


Le jeune seigneur marchait tranquillement dans l'herbe aux côtés de son étalon dont il avait laissé les rennes posées doucement sur son encolure. Sa brigandine était bien plus légère que l'armure, mais il ne languissait que d'une chose, se débarasser de tout ça pour n'avoir que braies et chemise sur lui. Il s'escrimait donc à détacher les sangles de son carcan, tout en parlant et jeta un petit regard vers l'étalon.

mm c'était pas mal notre galop, mais un peu court tu trouves pas. Ils devraient faire des lices bien plus longues.
J'préférai quand même celui avec Alie.


Petit sourire en repensant à cette petite course sur les chemins champenois, puis petite moue.

je pense que nous allons affronter la blonde Duchesse, et là... va falloir ruser pour en venir à bout.
Mais attendons voir sait on jamais que les juges aient pitié de moi.


Se changer, boire peut être quelques verres avec ses compagnons de voyage, pour l'instant, tel était le programme.

seign... sei.. seigneur Aim.. ai.. Aimelin ! s

Le calme n'était pas pour tout de suite apparemment, et il se retourna reconnaissant la voix d'Ernest.

- oui ?
- ils vie... viennent d'af... fi.. ficher les joutes sui.. suiv.. vantes, v...v...vous tombez con...con...tre la Du...Du....Duchesse de Bri...Brienne
- contre la Duch.. contre m.. la blo.. ma ch..
il resta la bouche ouverte.. vous êtes sûr ?
- ou. ou...ou...oui co.co....co....mme j'vous v..v....v....vois Seigneur
- la duch.. mal.. aie aie aie aie aie
- ça.ça....ça.v...v... va Seigneur ?
- ben oui pourquoi ça n'irait pas ? je vais affronter une superbe blonde que je connais ..
petit toussotement .. sur le bout des doigts.
- la da...da...da...me de La...la.la....sson affrontera la Vi...vi...vicomtesse d'Attigny
- trois femmes Ernest, vous vous rendez compte ? trois femmes !


Tout en murmurant il laissa le garde repartir à ses occupations et se dirigea vers sa tente.

Malt.. mmm alors là va falloir que je ruse et que je trouve de quoi la déconcentrer. Elle est redoutable.



--.oscar. a écrit:


Alors que c'est la Dame de Lasson qui affichait les prochains affrontements c'était lui que la Brienne venait prendre à part. Et qui pouvait bien être ce Cerberos dont elle l'affublait être le numéro deux. Il était le seul l'unique et c'est pour cela que la Dame lui avait donné mission de juge pour ces joutes.
Il se redressa, plus droit qu'un i, enfin si cela est possible pour écouter les élucubrations de la Duchesse.
Elle voulait l'acheter? Sursaut du guindé de première... Lui si droit, si intègre, penser qu'on l'avait acheté pour truquer le tirage... et surtout penser qu'on pouvait le lui faire changer contre rétribution.
Il lui répondit d'un ton sec.


Vostre Grasce, il n'y a aucune fortune assez grande pour me faire abandonner mon intégrité et ma droiture, que cela soit dit.


Voyant son air penseur il rajouta, non sans une pointe d’ironie..

Cela dit, à voir votre regard Duchesse, vous semblez avoir trouver vous même votre réponse sur la manière de gérer l’affrontement.

Oscar repartit vers les tentes de sa démarche d'ultra majordome.


--.Oscar. a écrit:


Au matin du second tout, le guindé se repointe en lice portant parchemin.

Oyez Oyez, voici venu le temps du Second Tour de l’Étape Champenoise du Trophée Minerve.

Citation:
Que s'avance Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson et Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château



C'est parti pour la première lance, les deux cavalière vont à une allure identique mais seule la Dame de Lasson touche sans briser.
Demi tour en bout de lice pour la seconde lance, drapeaux qui se baissent, comme les lances le font guère plus tard. Résultat, deux coups manqués.
La troisième lance est déterminante, Célénya rate sa cible tandis que la Vicomtesse touche et brise sa lance.


Vainqueur Beeky Maledent de Feytiat


Citation:
Et voici un duel haut en couleur, du moins nous l'espérons, Maltea Wagner Di Favara, Duchesse de Brienne et de Rethel, Baronne de Beaufort, Dame de Menneville affronte Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne



Signal fut donner pour le départ de la première lance. Passe d'observation personne ne touche.
Seconde lance, le Seigneur semble se reprendre et touche la Duchesse sans toutefois briser sa lance.
La troisième lance est lancée, les adversaires se font face, puis s’élancent leurs vers l'autre. Seul Aimelin touche et brise sa lance. La Brienne atterrit le fondement sur le sol, sans blessure.


Vainqueur Aimelin de Millelieues.



Alienor_vastel a écrit:
[Avant le deuxième tour - Campement]

La petite blonde s'était rendue au tableau d'affichage pour prendre connaissance des duels du deuxième tour, et avait plissé le nez devant la seconde rencontre annoncée. La Duchesse de Brienne opposée au Seigneur d'Etampes. Ça promettait d'être épique, tiens ! Sans en connaître les détails, elle savait qu'une grande complicité les liait, mais aussi que la Duchesse pouvait parfois user d'arguments pour le moins originaux pour arriver à ses fins.
Et surtout, entre les deux protagonistes, la blondinette ne savait lequel encourager. Le choix aurait pu être qualifié de cornélien si tant est que Corneille ait déjà écrit ses tragédies. Oui mais voila, Corneille n'était pas encore né, la narratrice se contentera donc de dire que, quelle que soit l'issue de cette joute, Aliénor serait heureuse pour le vainqueur, et déçue pour le perdant.

L'adolescente s'était ensuite rendue au campement et dirigée vers une tente devant laquelle un oriflamme qu'elle avait déjà vu à Vincennes flottait au rythme de la légère brise qui soufflait. Quelques mots avec un valet, le jeune seigneur était en train de s'équiper lui avait-on dit. Elle avait donc attendu sagement à l'extérieur, patientant en laissant son regard vagabonder alentour.
Enfin elle avait pu voir Aimelin. Un sourire et quelques mots
J'ai vu que vous alliez affronter la Duchesse de Brienne, je vous souhaite bon courage, même si je vous sais bon jouteur. puis plus bas, accompagné d'un clin d'oeil ne vous laissez pas déconcentrer !

Puis les pervenches se firent malicieuses, et Aliénor se dressa sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur la joue du jeune homme, glissant doucement jusqu’à la commissure des lèvres Pour vous porter chance... avant d'afficher un sourire facétieux et de s'éloigner en direction de la lice.


[Deuxième tour - Dans les tribunes toujours, en même temps, où voulez-vous qu'elle soit d'autre ?!]

La même blondinette qu'au premier tour, donc, la même besace en bandoulière. Sauf que cette fois, dans ledit sac, la flasque de calva avait remplacé celle contenant de l'eau, et que l'adolescente n'ayant pas trouvé de fraises, retour à la pomme. Et tant pis pour les éventuels pépins !
Assise au premier rang, nul pied écrasé cette fois -ou à peine un ou deux, ce qui finalement diminuait son score- elle attendait donc que les joutes commencent.

Signal donné de la première joute, et regard observateur sur les deux cavalières qui s'élancent. Une lance, puis une deuxième, sans résultat. Drapeau abaissé pour la troisième, pour voir finalement la victoire de la Vicomtesse d'Attigny par bris de lance.

Tandis que les deux concurrents suivants se présentaient en lice, la blondinette plongea sa main dans sa besace et en ressortit la pomme qu'elle contenait. Dents plantées dans le fruit, dont le jus sucré coule agréablement dans sa gorge, et son regard qui passe alternativement d'un bout à l'autre de la lice, attendant impatiemment que le signal du départ soit donné et que les chevaux s'élancent sous l'impulsion donnée par leurs cavaliers.



Aimelin a écrit:
[Avant le 2ème tour, campement]


- tu es sûr que c'est comme ça ?

Le jeune Lieutenant se frottait doucement la joue, en regardant d'un air perplexe Ernest, son écuyer de fortune. Le garde avait saisi la brigandine et la tenait à hauteur de ses yeux et semblait réfléchir à comment il allait la placer, sur le jeune homme qui le regardait en fronçant les sourcils. Il inclina la tête sur le côté en regardant ce qui était sensé venir se fixer dans son dos pour s'attacher par devant, que Ernest commençait à mettre sur son torse pour sans doute l'attacher dans le dos..

- hum je crois que ce n'est pas le bon sens.
Je ne voudrais pas avoir l’air d’une tortue qui a mis sa carapace à l’envers


Petit sourire pendant qu'Ernest rectifiait et s’activait. C’est que le jeune seigneur avait plutôt l’habitude de se faire déshabiller par des femmes plutôt qu’habiller par des hommes. S’il devait s’habituer à ce nouveau cérémonial il se prit néanmoins à rêver d’une Ecuyère. Il quitta son air de ravi de la crèche, lorsqu’il s’aperçut que son Ecuyer avait fini le haut et s'était mis à genoux devant lui afin de finir d'attacher les sangles, ce qui fit jeter un regard vers l’entrée de la tente à l’ébouriffé.

Et comme souvent, le souvenir de sa séance de harnois avec la St Just au Lavardin, alors qu'elle l'avait pris comme Ecuyer, lui revint en mémoire et pour éviter de rire il questionna :


- ça va tu t'en sors ? Son esprit imaginatif vagabonda tandis qu’il regardait d'un air sérieux le garde. L'homme était bien trop occupé pour faire attention à lui, et il ne put s'empêcher de murmurer en faisant mine de poser sa main sur son épaule.
    Sois sans peur face à tes ennemis
    Sois brave et droit pour être aimé de dieu
    Dis toujours la vérité même si cela doit te couter la vie
    Sauvegardes les faibles et gardes toi du mal

    Tel est ton serment !

    Debout chevalier ! *
- v… v….ous m….m….me pa…p…parlez Seigneur ?

Seigneur c’était lui. Petit toussotement avant de répondre.

- hum ? non non ... je récitais le coutumier béarnais… c’est qu’il est long et compliqué ce coutumier et depuis que je ne suis plus en Béarn j'ai bien peur d'en oublier les coutumes
- le cou…cou ?
- coutumier oui
- ha le cou… cou..tumier


Il n’allait pas annoncer à l’homme qu’il venait de le faire chevalier. Voila qu’il avait des rêves de grandeur maintenant ! Pour sûr à force de fréquenter les lices et de prendre quelques coups sur le bouclier, il finissait par être perturbé. A moins que ça ne soit les pommes et fruits en tout genre qui le perturbent.

- tu sais ce qu'est le coutumier ?
- heu .. un …. un … tr.. tttruc d…..de cou…coutume ?
- moui...
pertinent cet homme ... un texte qui explique les droits et coucoutumes comme tu dis

Il tenta de changer de sujet en fredonnant à mi voix, mais ce n'était peut être pas une bonne idée de chantonner, car le chevalier leva les yeux. Aimelin lui fit un grand sourire tout en pensant : "jurez vous de me servir loyalement ? "

- Hum … c’est une ritournelle que m’a appris une amie médicastre champenoise, Belphegore, il y a longtemps pourquoi lui racontait il cela, qu’en avait à faire l’homme de ses ritournelles.
- Elle est fort jolie messire
- Merci mon ami ... la médicastre aussi est fort jolie.


Haa Bel ... encore un petit sourire de ravi, alors qu'Ernest finissait enfin sa tâche et lui tendait son bacinet que le jeune homme prit, puis sans le quitter des yeux sortit de la tente. Il avait toujours l'impression que ce bacinet le regardait d'une drôle de façon. C'est une voix féminine qui lui fit lever les yeux et abandonner sa contemplation.

- J'ai vu que vous alliez affronter la Duchesse de Brienne, je vous souhaite bon courage, même si je vous sais bon jouteur. …. ne vous laissez pas déconcentrer !

Ne pas se laisser déconcentrer alors qu'elle lui déposait un baiser sur la joue qui glissa maladroitement... ou pas. Etait elle de mèche avec Malt ?

- mm.. moui.. je v.. enfin ... un effort et il y arriverait à sortir quelques mots intelligibles et intelligents ... c'est que ma blonde amie va être coriace et ne point se laisser faire.

Un air perplexe en regardant la jeune femme s'éloigner mais rêverie abrégée.

- sei.. sei…gneur…f… faut
- oui oui j'y vais.. je réfléchissais


Toutes les excuses étaient bonnes pour faire preuve de mauvaise foi par moment. Il confia son couvercle à Ernest et mis son pied à l'étrier pour se hisser sur Altaïr. Reprise du bacinet qu'il posa sur le pommeau de sa selle, et direction la lice, en se demandant quel stratagème il allait bien pouvoir utiliser pour déconcentrer la Duchesse de Brienne... et un gage pour le perdant ?


Beeky a écrit:
Citation:


C'est parti pour la première lance, les deux cavalières vont à une allure identique mais seule la Dame de Lasson touche sans briser.
Demi-tour en bout de lice pour la seconde lance, drapeaux qui se baissent, comme les lances le font guère plus tard. Résultat, deux coups manqués.
La troisième lance est déterminante, Célénya rate sa cible tandis que la Vicomtesse touche et brise sa lance. Pas de chute à déplorer.


Vainqueur Beeky Maledent de Feytiat

Le campement regagné, la vicomtesse aurait gousté se départir de son armure un court temps afin de se rafraischir et serrer en ses bras le nourrisson, mais poinct elle n’en avait le loisir. Les joutes continuaient en lice afin de départager les demi-finalistes et le faible nombre de participants ne laissait guère de répit aux concurrents. Non loin de la tente, Landeric bouchonnait Mercedes qui avait trempé de sueur le dais or et sable qui couvrait ses flancs. La jument qui portait les couleurs d’Attigny n’avait poinct démérité, comme à l’accoutumé. Picotin d’avoine et baquet d’eau fraische lui furent donnés et derechef la cavalière enfourcha sa monture.

Parvenue en bout de lice, la vicomtesse salua son adversaire, enfila son heaume et lorsque les trompettes résonnèrent, la lance hissée se baissa et d’une talonnade, l’animal fut lancé au galop. A premier assaut, la dame de Lasson toucha sans briser, faisant légèrement vaciller Attigny. A la seconde lance, l’issue resta incertaine, les deux cavalières estant toujours en selle. A n’en poinct douter, il fallait qu’issue soict prestement déclarée car la chaleur sous le heaume se faisait insupportable.

A la troisième tentative, Beeky caressa l’encolure de sa jument, d’aucuns auraient pu l’entendre lui murmurer à l’oreille :.
« Allez ma belle, la victoire nous appartient ! » . Alors le puissant destrier se lança au galop avec ardeur, la lance d’Attigny visa sa cible avec application et elle toucha l’écu de son adversaire. L’on put entendre le bruit sec de la lance qui se brisa en moult morceaux qui volèrent en éclats. Attigny retira son dextre gantelet afin de relever son heaume et adresser sourire courtois à la mal heureuse perdante, puis la cavalière rejoignit les gens de sa Maison


Ptitmec13 a écrit:
En général Ptit échouait toujours aux portes de la finale... Elle se demandait si cette fois ci ce serait pareil, si elle pourrait elle même arbitrer le dernier duel ou si le guindé que Maltea avait appelé Cerberos N°2, en passant ça l'avait bien fait rire d'ailleurs, devrait la remplacer jusqu'à la fin. Une voix à la diction impeccable la sortit de ses pensées.

Que s'avancent Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson et Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château

Belle Dragonne et sa cavalière s'avancent au pas en bout de lice. Le duo est serein comme à chaque fois. La blonde se penche sur l’encolure de sa monture et la lui flatte en lui murmurant à l'oreille leur petit rituel d'avant affrontement.
Sourire aux lèvres en se redressant elle salue son adversaire d'un signe de tête respectueux avant de baisser sa visière.
La blonde se concentre et talonne sa jument dés que les drapeaux s'abaissent. La première touche est pour elle, malheureusement pas assez de force dans le mouvement, elle ne brise pas.
C'est en pestant contre elle même qu'elle fit demi tour en bout de lice et se repositionne pour la seconde passe.
Le duo s'élance à nouveau, la lance est abaissée mais mal ajustée. Célénya essaie tant bien que mal de la redresser mais n'y arrive pas. Son adversaire la rate également lui laissant ainsi l'avantage mais pourtant pas assez conséquent pour gagner.
Elle doit se démarquer au prochain tour. Faisant faire demi tour à sa monture en bout de lice, elle réfléchit à ce qu'elle pourrait faire pour gagner. Pour l'instant elle n'avait que peu tenté de feinte, peut être était-ce le moment. Elle se souvint de l'entrainement où elle avait fait valser son frère. Talons qui s'enfoncent dans les flancs de Belle Dragonne qui ne se fait pas prier pour prendre l'allure qu'il lui faut. Lance qui s'abaisse, la blonde vise l'aisne.. Et le choc!!! Non elle n'a pas touché, déviée par ce choc à 1/4 de seconde prêt. Elle se sent glisser sur la selle, elle lâche alors sa lance pour corriger son assiette au plus vite. La Vicomtesse avait brisé elle avait donc l'avantage à la fin des trois passes règlementaire. Elle fut déclarée vainqueur.
Ptit releva sa visière et la salua respectueusement dans un signe de tête puis sortit de la liste pour se poster aux première loge pour assister au duel de l'ébouriffé contre la duchesses, à ne pas manquer.


Aimelin a écrit:
[Aux abords de la lice pendant la joute précédente]

Le regard gris fixait la lice devant lui, guettant la joute qui allait se déroulait. Sa blondinette d'amie, enfin l'une des blondinettes qui l'entouraient allait affronter la Vicomtesse d'Attigny. Un petit retour en arrière en repensant à quelques échanges de missives avec celle qui était à l’époque avocate au cabinet dirigé par Quasi. Ah Quasi et ses tartes aux pommes…. les pommes… regard qu'il dirigea vers les tribunes avec un petit froncement de sourcil perplexe, en pensant aux encouragements d'une autre blondinette, avant de dévier son regard sur la cavalière qui attendait à ses côtés. Une autre jeune femme blonde et par n'importe laquelle… sa blonde chieuse, également Duchesse de Brienne.

Un grand sourire plein de complicité, mêlé à un peu d'anxiété. C'est qu'il ne s'agissait pas de la blesser au risque d'être poursuivi par sa latte à la sortie de la lice. Il la regardait tandis qu'elle semblait observer le duel qui commençait en lice. Toujours aussi belle la blonde Duchesse, et il n'allait pas être facile de gagner face à elle, il la soupçonnait d'ailleurs de réfléchir à la façon de le déstabiliser. C'est qu'il la connaissait et il lui fallait prendre les devants. Aussi se pencha t il vers elle, baissant un peu la voix.


le perdant a un gage ? … mmm ou alors le vainqueur… oui voila le vainqueur pour avoir osé se montrer plus adroit

Il lui offrit un petit sourire taquin tout en priant de ne pas la blesser et regarda le premier passage soulagé de voir que Ptit avait touché l'écus adverse. Il essaya de rester concentré, observant les deux autres passages qui allaient suivre.


Maltea a écrit:
Et voilà c'était fichu! Alors qu'elle se concentrait aux abords de la lice, il avait osé venir pour la déstabiliser. Si elle perdait ce serait sa faute et elle saurait alors qu'il avait truqué la joute! Elle le foudroya du regard tout en lui adressant quelques mots.

Beh oui viens donc me déconcentrer pour toi gagner, tricheur, je le savais, tu lui as donné combien à l'autre machin tout rigide là? Non je me renseigne parce que j'ai essayé mais il a rien voulu savoir, alors je me dis que tu as du vider les caisses de la Saint-Florentin pour payer le gus.
Seigneur Aimelin, c'est pas bien! Et rien que pour prouver que tricher c'est le mal, le très haut me fera gagner. S'il le fait pas, ca voudra dire qu'il prône le mensonge et les magouilles et puis c'est tout!


Et blablabla, mais quelle mauvais foi quand même, de la part de la Brienne... Alors qu'elle faisait ses grands airs de tragédienne, l'annonce de la joute qui la verrait s'affronter au Seigneur d'Estampe fut lancée. Fallait remettre l'armure et ça... et bien ça prit du temps et c'est encore plus énervée qu'elle se présenta sur la lice. Il fallait le déstabiliser, c'était impératif.


Aimelin a écrit:
Aie aie aie ce regard !! à faire damner un saint et tous les seins du royaume et du monde par la même occasion.

Tandis que les mots de sa blonde chieuse coulaient en cascade il ne la quittait pas des yeux, un petit sourire sur les lèvres. Pour sûr que s'il vidait quelque chose chez la De Cassel, c'était plutôt sa cave, avec son aide bien entendu, que ses caisses.

Cette insupportable Duchesse de Brienne était d'une mauvaise foi à faire pousser les cornes d'une boeuf déjà écorné et c'est pas peu dire que faire repousser des cornes était un exploit que seul la blonde volcanique était capable de faire.



[Un moment plus tard]

Appel des noms par le coincé. Messire bacinet quitta le pommeau de la selle pour finir sur la tête du jeune seigneur qui mit Altaïr en marche, pour entrer en lice derrière la Duchesse, galanterie oblige, non sans lui jeter un certain regard et un regard certain.

Elle avait beau user de toutes les armes en sa possession, et dieu sait que la jeune femme était à elle seule un arsenal inégalable, il ne comptait pas se laisser déstabiliser.
Donc... en parfait ébouriffé qu'il était, il lui murmura avant que leurs chevaux ne s'éloignent.


En souvenir du bon vieux temps... qui touchera l'autre en premier ?

Avant de donner l'impulsion à son étalon pour qu'il aille se placer, tandis qu'il souriait en rabattant sa visière. Pour sûr que là, elle allait se déchainer. Même Altaïr semblait nerveux face à Maltea et piaffait déjà d'impatience.
Un regard vers les tribunes et les deux blondinettes vers qui il leva sa lance, avant de faire signe qu'il était prêt. Le signal, et le voila talonnant Altaïr pour le lancer en plein galop.


ne pas penser à ça, ne pas penser à c… rhaaaaaaa !!

Cette blonde était terrible et avait eu raison de sa concentration légèrement en baisse. Il pestait contre lui-même, tandis que l'étalon ralentissait sa course pour contourner la lice. Petit arrêt de quelques brèves secondes et les mirettes grises se fixèrent sur l'écus aux couleurs de Brienne.

Yep yep !!

Nouveau galop tandis qu'il assurait son assise et baissait la lance qu'il tenait fermement se penchant légèrement en sentant le choc. C'est qu'elle était coriace son amie, et il ne put s'empêcher de sourire.

Ce coup ci Altaïr donnes moi tout !

La pression des talons se fit plus forte, le galop plus puissant lorsque le jeune seigneur frappa l'écus. Il se retourna légèrement en grimaçant, se retenant de fermer les yeux, et aperçut la blondinette choir... en douceur… enfin il l'espérait car sinon, ça allait être la saint Aimelin.

Il releva sa visière, jeta la lance et dirigea Altaïr vers elle, mettant rapidement pied à terre. Il s'approcha d'elle et se baissa.


ça va ? tu t'es pas fait mal ? petite grimace tout en l'aidant à se relever.


Maltea a écrit:
C'est droite comme un i sur Artois (le cadeau de mariage de sa suzeraine adorée à son époux, juste pour se foutre de sa poire) que se tenait la duchesse. De toute façon, même si elle avait eu envie de se tenir avachie, cela aurait été impossible. Fichue armure pesant une tonne et massacrant ainsi sa sublime silhouette. Elle aurait aimé lâcher un mot Aimelin du style « espère de s***pard » quand il lui lança une petite phrase ambiguë, mais préféra se taire de peur de s'étouffer plus encore par un autre hoquet de fureur. Oh il faisait bien le malin à cet instant même, mais ce n'était pas le cas quelques années en arrières quand elle le narguait dans le plus simple appareil, l'interdisant de la toucher alors qu'il en mourrait d'envie. Bon il devait surement se venger... tsss les hommes tout de même....
une chance que son heaume camouflait le visage ducal, parce qu'on aurait pu y voir une rougeur colérique bien marquée. Elle aurait sa peau, ça oui...

Les deux jouteurs s'élancèrent mais la duchesse ne bougea pas, elle lui lança juste quelques mots que la bienséance empêche de divulguer ce qui déstabilisa quelque peu le jeune homme. Bon d'accord, pour les curieux, elle lui dit juste qu'elle a envie de lui, avant de rajouter, c'est pas vrai je t'ai bien eu nananère!
Les deux nobles se repositionnèrent avant de se lancer de nouveau. Mais que se passait il? La duchesse essayait de soulever sa lance mais sans résultat. Elle était comme COLLEE oui collée, mais comment diable avait il bien pu faire ça? Bien entendu celle du seigneur toucha la duchesse qui vacilla légèrement mais se rattrapa in extremis tout en serrant les fesses... ouf pensa celle-ci j'ai pas chuté, mais c'était moins une! Nouveau galop et ce qui devait arriver arriva... Ce satané Altaïr avait fait un croche patte à son pauvre Artois, elle en était certaine, saleté de cheval chamenois qui pouvait pas sentir un pure sang artésien! la duchesse fit une belle chute, ceci dit sans gravité sauf que.... ah il m'a fait perdre, et bien il allait morfler le Millelieues oh ça oui. Douée comme elle l'était pour jouer la comédie, la duchesse rejointe très vite par Aimelin ne lui répondit pas, non au contraire, elle se laissa retomber sur le sol en poussant un petit cri comme si c'était son dernier souffle et d'une voix rauque lâcha un « je me meurs »... il allait en avoir pour son grade cette fois. Derrière la visière de son heaume les yeux de la duchesse pétillèrent avant de se fermer, alors qu'un sourire moqueur s'estompait... faire la morte, c'était son seul objectif, il fallait vraiment lui foutre la frayeur de sa vie.


Aimelin a écrit:
- comment ça tu te meurs ?

Froncement de sourcils d'Aimelin en soutenant la Duchesse qui retomba sur le sol dans un bruit de ferraille.
Petite moue un peu affolée … ça n'était pas possible il ne pouvait pas l'avoir tué, pas elle… qu'allait il devenir sans sa blonde chieuse, et la Champagne ? et le Royaume tout entier ?

Il imaginait déjà les révoltes où le peuple et la noblesse le pourchasseraient en hurlant : "c'est le meurtrier de Maltea !! attrappez le, pendons le et laissons son corps exposé sur la grande place de Paris !!! "
Ah non il ne voulait pas finir exposé et encore moins dans cette ville qui sentait tout sauf la campagne.

Il regarda vers les tribunes pour chercher le regard les blondinettes puis se dépêcha d'enlever le heaume de la Duchesse, le laissant rouler au sol.


Malt !! Malt ! c'est pas drôle là allez réveilles toi ! fous moi une tarte mais meurs pas !!

Il essaya de la soulever un peu mais elle pesait son poids, à cause de l'armure bien entendu, et il regarda Ernest qui l'observait en courant vers lui en bon Ecuyer bien discipliné.

- Erernest la Duchesse se sent mal vite je ne vois qu'une solution le bouche à bouche.
- le…. b… b…
- oui le b… b… dépêchez vous !!
- m.. m… mais… m..
- pas de mais !! tu la trouves pas assez belle ?
- s……s….s…si sii …m….m..
- pas de mais !! vas y c'est pas difficile.. tu colles tes lèvres sur les siennes et tu souffles un peu pour lui donner de l'air
- m….m….m. mais vous
- non pas moi, elle serait capable de me mordre si c'est une farce. Et essaies de pas bagayer
- q.... q... quoi ?
- non rien vite !!


Ernest s'exécuta donc et posa sa bouche contre celle de Maltea qui ne bougeait pas. Aime pensait que s'il faisait comme lorsqu'il bégaie, la duchesse manquerait vite d'air et il observait inquiet la moindre réaction de son amie. Voyant que Ernest arretait en regardant la Duchesse bêtement il le bouscula.

- bon laisses moi faire et vas chercher des sels ou de l'eau dépêches toi !

Un regard vers la blonde avant de se pencher et de venir poser ses lèvres sur les siennes. Ne pas réfléchir.
Il fallait avouer que pour le stresser elle avait le chic quand même. Tout en essayant de la faire respirer, il préférait ne pas penser aux deux blondinettes dans les tribunes.


Maltea a écrit:
Oh non pas ça, ne pas bouger, faire la morte, même si c'était difficile. Elle réprima un frisson de dégout en sentant les lèvres tiédasses du bègue se déposer sur les siennes. Il s'y prenait vraiment comme un manche le pauvre, à croire qu'il n'avait jamais fait ça de sa vie ou encore embrassé une femme! Pense à autre chose ma blonde, je sais pas moi, à un bon faisan aux épices et au miel, pensa la duchesse. Ceci dit ça changeait un peu... a chaque fois qu'elle avait usé de la technique évanouissement, elle s'était prise de ces gifles à vous réveiller un mort.... et aussi un pot de fleur, enfin l'eau s'y trouvant. Mais là c'était pire que tout, les lèvres d'un valet... elle se vengerait ça oui... et l'occasion se présenta. L'ébouriffé paniqué prit la place d'Ernest, pour le plus grand plaisir de Maltea qui se maitrisa pour ne pas y répondre... mais bon à l'impossible nul n'est tenu, et la blonde duchesse se dit que transformer ce bouche à bouche en baiser enflammé suffirait pour affoler un peu plus le jeune homme. Dommage qu'il avait gardé son armure, il aurait été amusant de le voir au garde à vous, la honte qu'il aurait eu à tous les coups! Décision prise et acte sur le champ, la duchesse bougea légèrement et le bouche à bouche se transforma donc en baiser avant de s'écarter du seigneur et de demander à ce qu'on l'aide à se relever. Maintenant le coup de grâce!

Et bien, en général on dit que l'on se bonifie avec l'âge, mais dans ton cas.... qu'est ce que t'embrasse mal mon cher ami, j'en suis tellement choquée que j'ai décidé de rester en vie juste pour pouvoir te donner des cours! Et comme tu as triché pour gagner j'accepte ton idée de pari au gagnant... tadam tu vas devoir être mon esclave pendant au moins une semaine. Tu me dois bien ça, t'as failli me tuer, c'est honteux!!! tu vas d'ailleurs commencer en m'aidant à me sortir de cette boite de conserve, et après... et bien après on verra mon humeur.

Petit sourire malicieux de la duchesse à son ami qui fit semblant de boiter tout en lançant des petits cris fictifs de douleur en avançant.

Que j'ai mal, très très mal, tu vas pas t'en sortir si facilement, tu as abimé mon corps et meurtri mon âme si pure.


Aimelin a écrit:
Surpris que son amie réponde à son bouche en bouche par un baiser enflammé, il la laissa faire sans répondre tandis que tournaient ses pensées. Lui répondre ? ah non pas lui répondre, lutter et ne pas lui donner ce plaisir… pas la langue surtout… pas la langue pas la lan… il avait oublié le jeune lieutenant, combien les baisers de celle qui avait partagé bien plus que cela avec lui durant des mois, étaient bons. Bénie soit la brigandine et la triple épaisseur qui avait faite placer afin de protéger ses attributs de toute agression extérieure, ce qui cachait une éventuelle agression intérieure.

A ce moment précis, il était persuadé que "blonde chieuse" était le meilleur surnom qu'il aurait pu lui trouver. Une grimace sur son visage, tandis que la blonde duchesse ouvrait enfin les yeux, revenant du fin fond des abysses qui l'entrainaient vers le Tres Haut… enfin.. les abysses devaient être sensiblement en manque d'eau.
Et voila que maintenant il embrassait si mal au point de la choquer. Mais dans son malheur il se disait qu'au moins elle restait en vie.

Etait ce vraiment une bonne chose ? il la regardait avec des yeux équarquillés tant le culot qu'elle affichait lui ordonnait de répliquer.


mai.. t… tu… mais c'est.. t'es.. puis j'emb… comment .. moi ? embrasser mal ? mais.. t.. t'es.. rahaaaaaaa !!

C'est vrai quoi !!
Il réalisa qu'ils étaient en lice, sinon elle aurait eu droit au plus long baiser passionné quitte à la faire tomber dans les pommes, par manque d'air. D'ailleurs en parlant de pommes, il se dit qu'il faudrait qu'il pense à faire vérifier les dires de la blonde duchesse.


- … tu vas devoir être mon esclave pendant au moins une semaine. ……. tu vas d'ailleurs commencer en m'aidant à me sortir de cette boite de conserve, et après... et bien après on verra mon humeur.
- ton esclave ?!! une semaine ?!! que nenni !!


Misère de misère, mais qu'avait il fait à Aristote pour qu'elle soit aussi chieuse que cela. Il l'aida à avancer et fit signe à Ernest de les suivre tandis qu'ils quittaient la lice.

Il allait devoir retrouver son calme au vu de la prochaine joute qui s'annonçait pour lui. Cette satanée Duchesse venait de le mettre dans un état de stress qu'il allait avoir du mal à gérer.
A coup sûr elle l'avait fait expres pour soutenir la Vicomtesse d'Attigny.


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MessagePosté le: Mer 18 Mai - 11:35 (2011)    Sujet du message: 1459-05-07 ~ Trophée Minerve - Championat de Champagne Répondre en citant

Ptitmec13 a écrit:
[Second Tour - Blonde contre Ébouriffé]

Encore arnachée de son armure, Ptit avait rejoint Alienor dans les gradins, laissant sa jument au bon soin de son écuyer. Elle l'avait salué bien sur.
Joutes intéressantes, il faudrait qu'elle essaie la méthode de la Brienne, des petites paroles comme ça à ses adversaires, elle était sure que c'est ce qu'elle faisait pour déstabiliser l'ébouriffé. Du moins tenter.. Aimelin semblait résister autant qu'il pouvait.
Puis la chute arriva et Ptit se redressa d'un bond pour regarder si la Duchesse allait se relever. Voyant le petit manège entre Maltea toujours étendue au sol, Ernest qui s'était penché sur elle, puis Aimelin qui prenait maintenant la place de l'ex-garde... Froncement de sourcil de la blonde qui se pose des questions.
Se tournant vers Alienor, elle lui demande l'air un peu sceptique tout de même.


Vous croyez qu'il font quoi là bas? Un concours de baiser pour savoir qui dégoutera la Duchesse?

Regardant d'un peu plus prés, plissant les yeux... Elle vit que Maltea réagissait.. et par... rhooo... ben oui ils s'embrassaient...
Sourire en voyant la Duchesse se relever enfin, sourire qui s'agrandit devant la stupeur de son ami, il devait y avoir encore un échange de paroles bien cinglantes, et rire étouffé en voyant la démarche de Sa Grasce.
Il était temps pour elle de regagner sa tente pour se faire désincarcérer. Se restaurer aussi serait une très bonne chose. Dans l’après midi aurait lieu la finale, il fallait qu'elle soit prête.


[Dans l’après-midi - Finale]

Hop le guindé rentré au bercail, Ptit pouvait reprendre sa place de juge diseur.
Elle avait troqué son armure aux armes de Lasson contre sa tenue blanche du deuil qu'elle portait ces temps derniers et s'avançait dans la lice pour rejoindre la petite estrade d'où elle arbitrerait.


Oyez Oyez
Voici venu le temps de l'affrontement final qui désignera notre champion. Je rappelle que le vainqueur représentera la Champagne lors des phases finales du Trophée Minerve.

Que s'avancent nos deux concurrents!!!!

Beeky Maledent de Feytiat, Vicomtesse d'Attigny, Dame de Mandres les Roses et de Vienne le Château et Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne.

La blondine regarda les deux cavaliers prendre place et attendit le signe de chacun pour faire abaisser les drapeaux.

Citation:


Les jouteurs s'élancent pour la première lance, seul Aimelin touche mais sans briser, la Vicomtesse reste en selle.

Demi tour en bout de lice pour chacun, les drapeaux se baissent à nouveaux pour la seconde passe. Chacun touche sa cible et brise sa lance. Malgré des tentatives de récupération les deux concurrents chutent.

La dame de Lasson énonce à nouveau les règles dans ce cas là.


Comme le disent les règles, si les jouteurs se retrouvent à terre sans que l'on puisse les départager par le nombre de lances brisées s'en suivra un duel à l'épée. Le premier des deux qui arrivera à quatre touches remportera le duel.

On apporte les épées aux concurrents et l'affrontement au sol peut donc commencer. Un signe de l'arbitre..

La première à attaquer est la Vicomtesse qui touche sans mal le jeune Seigneur, sans pour autant le blesser.


Une touche pour la Vicomtesse d'Attigny

Forte de cette première réussite, Beeky réitère son attaque et touche à nouveau Aimelin sans blessure.

Deux touches pour la Vicomtesse d'Attigny

Le Seigneur Champenois régit aussitôt par une attaque vive qui touche la Dame de Mandres les Roses au bras, la blessant légèrement

Une Touche pour le Seigneur d'Etampes sur Marne

Les deux adversaire s'observent et frappent, mais les deux épées s'entrechoquent.

Pas de touche

Aimelin repasse à l'attaque et touche la Vicomtesse en veillant à ne pas la blesser.

Deux touches pour le Seigneur d'Etampes sur Marne

La dame de Vienne le Château ne se laisse pas compter et essaie de répliquer mais le Béarnais Champenois pare le coup et les épées se heurtent dans un bruit métallique.

Pas de touche

Le jeune Seigneur repart à l'attaque et réussit sa feinte, pas de blessure pour la Vicomtesse.

Trois touches pour le Seigneur d'Etampes sur Marne

Il ne reste plus qu'une touche à faire pour le Seigneur d'Etampes sur Marne, il le sait. Il prend son élan et mets toute sa conviction dans la dernière attaque qu'il fait. C'est une réussite et encore sans blessure.


Quatre touches pour le Seigneur d'Etampes sur Marne

Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur et Champion de Champagne





Maltea a écrit:
Le petit groupe s'était dirigé vers les tentes et Aimelin du sortir son nouveau seigneur et maitre absolu pour une semaine, de son armure. La duchesse un magnifique sourire sur les lèvres jubilait. Ça avait du bon de perdre au final. Bon maintenant, il fallait trouver une première demande bien corsée pour son esclave. La sortie de la boite de conserve ne comptant pas elle opta pour une demande particulière...

Mon cher ami, m'ayant vaincu, en trichant, cela ne fait aucun doute, mais au final tout de même vainqueur, tu vas devoir affronter cette chère duchesse d'Attigny. Je te propose donc de remporter cette joute. Si tu perds, tu passes par la case torture... si tu gagnes....

Elle approcha ses lèvres de son oreille droite -oui elle n'aime pas son oreille gauche- et lui susurra quelques mots bien appuyés tout en glissant une main dans son dos. Si avec ça il ne gagnait pas....Elle se recula tout en plongeant ses émeraude dans le regard du seigneur avant d'éclater de rire au vu de sa tête. Mon dieu, il devrait pourtant être habitué maintenant. Des années qu'ils se côtoyaient, ils s'étaient détestés avant de s'aimer et puis devenir amis et il avait toujours l'air aussi décontenancé à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche. C'est à ce moment là que la joute suivante fut annoncée et la duchesse offrit à son vainqueur un objet plus qu'intime qui elle l'espérait lui rappellerait sa demande...


Aimelin a écrit:
[Apres la joute contre Maltea]


Opération désincarcération de la duchesse de Brienne de sa boîte en fer, bien que le jeune lieutenant qu'il était, l'aurait bien laissé mijoter encore quelques heures. Mais avec les autres blondinettes autour, il n'avait pas le choix que d'abdiquer et libérer le démon blond qu'il pourrait dorénavant surnommer "la dame de fer". Grimace de l'ébouriffé au terme "mon cher ami"... bien souvent, l'utilisation d'un tel langage envers lui signifiait encore des soucis.

moi trich.. mais...la cas... torture ? .... si j.. gagn... la fin de ses balbutiements fût interrompu par son attention à ce que lui disait la Duchesse en chuchotant. Il ouvrit de grands yeux tout en surveillant la main féminine posée dans son dos, pendant que tourbillonnaient ses pensées. Elle n'allait quand même pas oser lui faire ça ! ..... si. Il la regarda éclater de rire, un peu décontenancé, mi amusé mi perplexe, et resta sans bouger en prenant ce qu'elle lui donnait.

tu.. j.. t'exagères là !

Avant d'éclater de rire à son tour et de glisser discrètement l'objet en question dans la ceinture de ses braies recouvertes par les protections fixées par Ernest. Une petite grimace à sa blonde amie avant de s'éloigner rejoindre Altaïr en bordure de lice.



[Joute contre Beeky]


Un regard vers la Vicomtesse d'Attigny qu'il allait affronter. Elle qui lui avait proposé un jour de 56 de le défendre lors d'un procès contre la Champagne, et lui qui en bonne tête de mule avait refusé, voila qu'aujourd'hui, pour avoir l'honneur de représenter cette même Champagne, il allait devoir l'affronter.

A l'appel de leurs noms, il enfila son bacinet et mis le Mérens en marche vers la lice, attapant la lance qu'on lui tendait.

Petit regard vers les tribunes avant de rabattre la visière et de ne voir plus que la lice et son adversaire.
Premier passage et une touche qui appelait un autre passage. Une seconde de répit avant de relancer Altaïr dans un galop rapide et puissant. Lance qui se fracassa tandis qu'il sentait la chute arriver et ne parvint pas à se maintenir en selle.

C'était la faute à Malt, il en était persuadé, sa blonde chieuse l'avait fait chuter et il avait perdu !

C'est en pestant qu'il roula au sol tandis que l'étalon continuait sa course, et qu'il se releva, étonné de voir que Beeky avait elle aussi chuté. Un regard vers les tribunes tout en se saisissant de l'épée qu'un valet lui tendait.


Il fit face à la jeune femme. Se battre contre une femme, n'était pas quelque chose qu'il aimait, même s'il avait souvent affronté ses amies pendant leurs entraînements. Le dernier avec Dance lui revint à l'esprit lorsqu'il para maladroitement le premier coup porté.
Une grimace alors qu'il levait son épée bien trop tard pour parer le second coup où elle le touchait, sans le blesser.


Aime reprends toi bon sang sitot le coup porté, il répliqua, avançant son pied droit pour effectuer un tour sur lui-même et frapper son adversaire à hauteur de bras. Emporté par son élan il ne put retenir sa force et la blessa, ce qui le déstabilisa un instant, même s'il bloqua l'attaque suivante. La Vicomtesse savait manier l'épée, il n'y avait pas de doute et il l'observa tandis qu'elle attaquait à nouveau, et qu'il arriva à bloquer sa lame.

Il n'attendit pas pour relancer l'attaque, cette fois ci retenant son bras et se contenta de toucher la jeune femme.

Un sourire tandis qu'il évitait et parait le coup rapide par lequel elle riposta. Belle adversaire pensait il tout en guettant chacun de ses gestes.

Il devait agir autrement.. il leva alors son épée sur la droite pour la rabattre aussitôt sur le côté gauche et toucher Beeky, en retenant encore son geste. Son souffle se faisait plus court sous la fatigue qui commençait à se faire sentir. Il tenait presque la victoire, elle était là au bout de sa lame et il ne devait pas flancher.

Un appui sur la gauche pour la désorienter avant de reprendre appui du pied droit pour effectuer son tour et venir toucher la Vicomtesse, lame arrêtée sur elle au premier contact, son regard plongé dans le sien. Quatrième touche qui lui apportait la victoire, et soupir de soulagement, tandis qu'il enlevait son bacinait et s'inclinait devant elle.


Vicomtesse, c'est un honneur pour moi d'avoir pu vous affronter ce jour... vous êtes un adversaire redoutable, et il me plaira de me mesurer à vous d'autres fois.... il repensa à ce qu'elle lui avait écrit en février 56 le poussant à ne pas laisser faire le hasard ou la chance, et ajouta... je n'avais jamais pu vous remercier et je profite de ce moment pour le faire également.

Il lui offrit un franc sourire tout en regardant l'endroit où il l'avait touché et blessé, s'inquiétant légèrement.... puis son regard se porta sur une blondinette et une blonde chieuse, tandis que ses pensées se fixèrent sur l'objet qu'il avait dans sa ceinture.


Beeky a écrit:
Est-il besoin de dire que le dernier combat avait esté des plus disputé…

Attigny se retrouvait face à un homme, en finale, et elle savait qu’il lui faudrait remporter la victoire prestement car poinct elle ne pourrait rivaliser contre un adversaire plus robuste bien long temps...

Cœur vaillant, lame incisive, la vicomtesse avait donné du fil à retordre à son adversaire mais lorsque ce dernier l’avait légèrement touchée, elle avait grandement douté. Un nouveau-né l’attendait sous la tente, son espoux ignorait qu’elle joutait et l’issue d’un combat à l’épée pouvait toujours se montrer funeste car peu de duellistes survivaient à leurs blessures.

Bien que son arme fut forgée par un maistre de l’art et plus légère qu’à l’accoutumée, le poids de la flamberge se faisait sentir et les muscles de la vicomtesse se tétanisaient sous l’effet des chocs brutaux des deux épées. Les assauts répétés ne portaient poinct leurs fruits et à bout de force, Beeky avait lutté vaillamment mais la victoire, poinct elle ne pourrait l’emporter, icette fois.

D’un geste vif, Attigny retira son gantelet et dégagea prestement son chef de l’horrible heaume qui estait devenu torture supplémentaire. La chaleur sous le métal lui avait coupé le souffle et la sueur coulait sur son front et le long de ses tempes, jusqu’à l’aveugler par instants. La dame n’estait guère présentable à l’issue de la rencontre, nonobstant, un sourire forcé s’en vint éclairer son visage ravagé par la douleur et l’effort.


Sire Aimelin, il me plait à avoir bataillé contre vostre personne et je me dois de recognoistre que vous avez esté un adversaire des plus brillant. Si le Très-Haut le veut, vous remporterez ce trophée Minerve pour la plus grande gloire de la Champagne. C’est le vœu pieux que je formule à vostre endroit.

Lorsque la vicomtesse l’odit formuler remerciements, son regard se perdit dans vague, ses pensées se tournèrent vers des temps reculés et sans un mot, elle plongea ses prunelles en les yeux d’icelui qui fut son adversaire pour lui répondre simplement.

Cousine Dotch a beaucoup de chance de vous avoir comme vassal, sire. Faites-lui, je vous prie, mes amitiés lorsque vous lui narrerez vostre exploit. Pour le reste... j’ai toujours agi pour ce que je tenais pour juste, vous n’estes poinct mon débiteur, mon sire, mais je vous sais gré de vostre mémoire.

Brisée par la fatigue et le lancement lancinant de sa blessure, la vicomtesse se retira afin de regagner son campement mais avant de quitter la place, elle lui murmura faiblement.

Que le Très-Haut vous garde !

[Désolée pour le délai de réponse, je ne vous avais pas oublié mais la joueuse est en villégiature depuis... Voilà qui est réparé. Enjoy !]

Aimelin a écrit:
La Vicomtesse semblait épuisée et le jeune seigneur s'en voulu de n'avoir sû retenir sa force bien qu'il eût fait attention. Un sourire sur ses lèvres lorsqu'elle lui parla du trophée.

je vous promets de faire mon possible pour représenter dignement la Champagne et la mener le plus haut possible.

Une petite lueur éclaira les prunelles grises à l'évocation de Dotch, sa suzeraine mais son amie avant tout.
Il s'inclina doucement avant de lui répondre sur le même ton.


j'ai beaucoup de chance d'avoir telle Suzeraine qui me fait l'honneur d'être une amie. Je ne manquerai pas de la saluer de votre part lorsque je la verrai ou lui donnerai nouvelles.
Que le Très-Haut vous garde !

Un sourire franc avant de la regarder s'éloigner tandis qu'il attrapait les rênes d'Altaïr afin de rejoindre quelques blondinettes.




[Il n'y a aucun mal et merci pour votre message. ^^ ]
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:33 (2018)    Sujet du message: 1459-05-07 ~ Trophée Minerve - Championat de Champagne

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