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1459-09 - Compiègne, Bataille contre l'Artois

 
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MessagePosté le: Sam 1 Oct - 14:24 (2011)    Sujet du message: 1459-09 - Compiègne, Bataille contre l'Artois Répondre en citant

Wilus a écrit:
[hrp]RP ouvert à tous [/hrp]

[rp]Au levé du jour, le 28 Septembre 1459 à Compiègne...

Les combats de la nuit avaient fait de nombreuses victimes, Wilus n'avait pas su faire face devant l'acharnement des Artésiens et il est tombé comme une mouche au sol...
Il avait prévu des projets pour se faire catapulter ou encore atteindre Péronne en barque de guerre à roulette, rien ne se fera , sans lui en tout cas pour le moment.
Il avait été transporté avec les autres blessés pour être rapidement soigné.Il avait eu la chance , Maitre Légolas , le futur médecin était légèrement blessé pour pouvoir pratiquer les soins à toutes les victimes de ce massacre.
Wilus reprit connaissance sous la grande tente qui était installée à cet effet sur la place de Compiègne, il regarda où il était blessé . Une épée avait réussi à passer son cuir de vieille carne , il ne pouvait pas s'imaginer que cela était arrivé et retira son bandage de son ventre pour apercevoir la plaie dans le bas du ventre...

Pour essayer de garder le moral , il prit sa bouteille de gnole pour la vider d'un trait..
Il regarda les ordres victimes sans dire mot puis essaya de s'endormir pour oublier la honte qu'il avait d'avoir faibli lors de cette première attaque.[/rp]


Jeffeson a écrit:
[29 Septembre 1459 - Aux portes de Péronne]


Cette nuit la, jamais il ne l’oublierait. On pouvait bien dire qu’un homme n’avait peur, cette fois ci, la peur s’était emparée de lui ainsi que de tous ces frères de combat. La veille, il avait vu son ami partir avec les médicastres du campement. Voila que le blond tombait dans les biens-bas sentiments qu’était l’amitié. Il ne savait pas ce qu’avait eu Wil … il était juste inconscient, sans vie. Pendant la lutte de territoire, les Artigos tombaient comme des mouches aussi mais les Champenois mangeaient aussi. Ironie du sort, peut être.

Cette nuit là, la chef armée du Grizzly se fit prendre en traitre par ces chiens galeux de félons. Elle tomba inanimée sur le sol, des militaires pourtant formés au combat se relevaient difficilement, et les civils dans toutes cette boucherie ? Il levait haut et fort leur arme, la foi et le courage que certain couronné n’avaient pas. Il se battaient pour leur Duché simplement.

Cette nuit la, en cette date du 29 Septembre, tout se passa à une rapidité extrême pour lui. Alors qu’il regardait la chevaucheuse dite « la bombonne » mettre une raclé au Comte d’Artois, Fidos, Jeff se retrouva genoux au sol, arme détruite devant lui. Une personne se tenait devant lui, lui tenant ces blonds cheveux dans sa main comme pour mettre fin au supplice. D’un coup tranchant, le Bleu se retrouva le visage en sang, œil fermé suite à une violent coup en plein visage d’une épée artésienne. Suivit rapidement d’un coup assez fort pour lui faire voler en éclat son armure et se retrouve, son regard dans celui de son bourreau.

Baissez les yeux que lui ordonné son meurtrier … nenni. Jeff posa sa main sur son foulard représentant les Bleus, prit une grande respiration et hurla dans un dernier cris de fierté :


Bleu un jour, Bleu toujours. Pour Wagner !

Regard vers l’artésien en lui crachant dessus.

Va crever sale chien.

La sentence tomba : l’épée termina en plein ventre. Dernier sourire en regardant sa Duchesse combattre avec courage, fermeture des yeux. Fin de l’histoire sur le champs de bataille.

[hrp]29-09-2011 04:04 : Votre arme a été détruite.
29-09-2011 04:04 : Nezhant vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
29-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume et l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905.[/hrp]


Legolas. a écrit:
Nuit du 27 au 28 septembre 1459

Malgré qu’il y ait eu des combats antérieurs de la nuit du 22 au 23 septembre, Légolas était impatient de pouvoir croiser à nouveau le fer mais pour cela, il a dû attendre presque une semaine avant que ça se reproduise. Il avait quitté Compiègne avec les armées Champenoises et avait encouragé les personnes qui composaient sa Section.

Les combats ont enfin eu lieu, les épées s’entrechoquaient. C’est vaillamment que le jeune Elfe s’est battu. Au moment qu’une pointe de lame allait s’abattre droit sur lui, que le garçon l’esquive pour éviter d’être embroché mais malgré cela, le haut du bras a été touché sérieusement. Heureusement qu’il portait une côte de maille assez renforcée pour limiter les dégâts mais cela n’a pas été suffisant.

Il a certes été sérieusement blessé mais cela n’avait fait que d’augmenter sa rage pour s’acharner sur un autre Artigot qui avait eu le malheur de croiser sa route. Cet homme inconnu de l’adolescent s’était retrouvé au mauvais moment, au mauvais endroit et il aurait peut-être mieux fallu pour cet Artésien, qu’il reste chez lui. Tellement que le blondinet a frappé à mort, qu’il a fini par casser son épée.

D’ailleurs, il faut qu’il s’y prenne autrement avec sa lame car il risque de coûter très cher à la Champagne si il casse son épée à chaque Artésien tué. Enfin, le garçon n’est pas un épéiste de talent. Son arme de prédilection est l’arc et il faut avouer qu’il est plus à l’aise avec une arme de jet dans les mains.

Légolas sourit en voyant sa victime. Il ne sait pas si cet homme est mort ou pas malgré les coups portés. Il porte sa main à sa petite aumônière pour y sortir un petit morceau de parchemin. Il le déplie et le coince dans l’armure de l’Artésien. Il rit intérieurement en pensant à la tête de cet homme lorsqu’il se réveillera et verra ce petit mot humoristiquement noir. Dessus, on peut lire.


Citation:
Salut,

Ca fait quoi de danser avec la Mort ? J’espère que mon coup d’épée ne t’a pas fait trop mal ?

Que le Sans Nom te garde.

La Mort

D’ailleurs, lorsqu’il laissera un Artigot pour mort, il déposera ce petit mot sur le corps de ses victimes en guise de signature comme le font certains tueurs. Dans chaque camp, il y avait des blessés plus ou moins graves et Légolas fait parti des personnes tombées. Oui enfin, ce n’est pas avec une blessure au bras qu’il est tombé mais toute personne blessée a reçu l’ordre de retourner sur Compiègne.

Cela n'enchante pas le blondinet qui voulait encore s'amuser mais il n’a pas le choix. Etant Maître Herboriste et futur Médecin, Légolas va donc s’occuper des blessés, au moins il pourra toujours se rendre utile. Une grande tente de soins et plusieurs lits de camp avaient été installés à Compiègne afin d’accueillir les Champenois blessés.


Citation:
28-09-2011 04:04 : Votre arme a été détruite.
28-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Pizani. Ce coup l'a probablement tué.
28-09-2011 04:04 : Atlante67 vous a porté un coup d'épée. Vous avez été sérieusement blessé.
28-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Atlante67 et l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume.

Oksana a écrit:
Des années que la haine champeno-artésienne était vivace, des années de provocations, de haine, de tentatives de réconciliation. Et puis un ordre. Celui du Duc Kelso de monter une armée pour défendre le duché contre d'éventuels prédateurs. Des mois qu'elle était à la tête de cette armée, défendant Reims, puis Compiègne. Des ordres stupides, de tuer à vu, sans sommation. Des pertes inutiles, de voyageurs inutilement mutilés, de pauvres ères sans défense et sans mauvaises intentions.

Et puis enfin, l'ordre d'aller sur les terres adverses. Mais à petits pas, doucement, presque en frappant avant d'entrer. On prend la mine, on attend et on retourne au bercail. Et puis on retourne voir si la mine se porte bien. Et puis, lorsqu'on sait que les défenses adverses se sont consolidées, on envoie les hommes à l'abattoir, sans mots d'encouragements, juste avec des ordres laconiques : allez à Peronne, bonne chance.

Bien sur. Bonne chance. Quand on sait qu'il y a deux armées là où il n'y en avait qu'une quelques jours auparavant.

Mais là est la différence entre le chef et le subalterne. Le premier donne des ordres, le second obéit et n'a juste le droit que de se taire et d'avancer en silence, d'offrir sa vie pour un idéal sacrifié sur l'autel du pouvoir.

Alors on motive les troupes et on se jette à corps perdu dans le combat.

Premier assaut, quelques pertes mais les armées sont refoulées. On recule, on retourne sur nos pas, on panse nos plaies, on refait le plein, et on repart. Les combats s'intensifient. Les pertes se comptent des deux cotés. Pas un seul mot d'encouragement, de félicitations, de regrets de la part de l'état major. Encore moins de la part du duché pour lequel on se bat. Bien trop content le dirigeant, d'assister à la perte de ceux qu'il ne considère pas comme des défenseurs, mais comme des ennemis à son petit pouvoir ducal, de la part de ceux qui osent se mettre en face de son ascension despotique. Tout juste si on ne l'entend pas applaudir aux pertes de son trône qu'il pourrit jusqu'à la moelle par le seul fait que son séant puant soit posé dessus.

Et puis....



Oks ! Attention !


Un cri s'élève au coeur des combats. Dans ces moments là, pas de hiérarchie. Nous sommes tous sur la même galère, tous égaux face à la mort. Tous courageux au même titre. Tous conscient des risques même si les enjeux sont bien trop éloignés de nous pour qu'on en tire le moindre profit, la moindre gloire.

Juste le temps de se retourner pour esquisser un coup qui aurait pu être fatal. Fidèle bouclier qui se brise pour nous sauver la vie. Un coup à l'adversaire qui tombe. Ce n'était pas pour cette fois-ci. Pas pour nous. Mais pas le cas pour tous non plus. D'autres n'ont pas eu cette chance et sont à terre, rapidement sortis du champ de bataille pour être rapatriés au campement.

Les combats s'affaiblissent, pour cesser tout à fait. Provisoirement. Les ennemis se toisent mais se retranchent dans leurs camps pour reprendre des forces. Fin de l'acte II.

Aconit a écrit:
Des batailles et du sang, le comte de Meulan, ce vieux chien de guerre, en avait vu d'autres et des plus féroces. L'escarmouche de la veille lui donnait pourtant un sentiment étrange. Quelle bizarrerie se disait-il d'occire des artésiens dans les rangs d'une armée de champenois. Lui qui jadis fut Comte d'Artois et même capitaine de leurs armées, lui qui avait ferraillé en vain pour Compiègne, lui encore qui fut médaillé par le Roy Lévan pour avoir fait chuter Caedes et son château.
C'était cet homme qui dans la mêlée avait plongé sans frémir sa lame dans un horrible mélange d'os et de chairs meurtris d'artésiens. Il vit, broyé sous une salade qu'il venait de fendre, le pauvre visage de jess971. Un brave calaisien avec qui il avait guerroyé contre la Bretagne des années de cela. Ironie de l'histoire et des hommes pensa-t-il en essuyant sa fidèle épée contre les reliques d'un étendard artésien.
Aconit maudissait les fous qui avaient poussé son ancien comté dans la sédition et la félonie et peut-être plus encore les artésiens qui, bernés par de fausses promesses, avaient choisi de combattre la France. "A chien enragé, la teste faut coupé!" marmonna-t-il en rejoignant les rangs champenois, ses frères d'armes. Et des têtes, il comptait bien en faire tomber d'ici à demain.

Citation:

29-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Damesamantha. Ce coup l'a probablement tué.
29-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Jess971. Ce coup l'a probablement tué.
29-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume et l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905.

Oksana a écrit:
Nuit du 28 au 29 septembre 1459 - Camp de la mine Peronne/Compiègne


L'ordre arrive : pas de repos cette fois-ci, il faut reprendre l'assaut. A peine le temps de penser les plaies. Les plus superficielles se soigneront seules. Les plus blessés sont ramenés à l'hospice de Compiègne. Ceux qui ont perdu des armes repartent sans, avec seulement leurs corps comme protection et leurs mains comme armes.

Allez au front défendre ses hommes. Leur assurer de son soutien par la présence. Leur montrer la détermination. Ne pas penser à la mort. Pas le temps d'avoir peur. Pas le temps de réfléchir.

Au loin, derrière les remparts, à l'abri des barricades, les adversaires nous toisent, nous provoquent. Ils savent qu'ils ont l'avantage. Ils sont plus protégés, eux. Ils nous voient arriver de loin. Ils ont le temps de se préparer, d'anticiper, de viser.

Derrière, les hommes suivent sans se poser de questions. Ils sont là pour se battre, ils sont toujours prêts à donner leur vie, à se protéger les uns les autres. Unité toujours.

Les portes s'ouvrent, laissant se déverser des flots de combattants ennemis. Le combat en face à face reprend, sanguinaire, sans pitié. Les hommes sont déchaînés, oubliant qu'ils se battent contre leurs semblables. Qu'ils ne sont que des hommes eux aussi. La plupart savent-ils seulement pour quoi ils se battent ? Pour qui ? Dans quel but ?

Elle sait que leur avenir ne sera pas meilleur, qu'ils gagnent ou qu'ils perdent. Pas davantage que le sien d'ailleurs. Et puis, qui à quoi à y gagner ? Elle n'est pas certaine qu'il y ait quoi que ce soit comme enjeu si ce n'est asseoir son pouvoir aux yeux du peuple.

Mais les ordres sont là. Il faut y aller, se jeter dans la bataille et tout donner. Même sa vie...



Peronne - Même nuit.



Vicomtesse !!!!


Encore un cri. Une des plus ancienne des Loups, veuve de son ami et mentor Kurtwagner, Petillante est à terre, touchée. Réflexe malheureux : se pencher pour évaluer ses blessures. Baisse de la garde. Erreur de débutante. L'adversaire, lui, n'en a cure. L'occasion est trop belle. La pointe de l'épée s'enfonce dans les chairs tendres. Les os craquent. Un cri à peine étouffé.


Ahhhhhhhhhh


La vicomtesse est à terre. L'armée a perdu son capitaine. Les limbes de l'au-delà sont tout proches. La faucille erre à la recherche d'âmes damnées à emporter. Elle n'est plus. D'où viendra le salut ?

Fin de l'acte III.

Kelso a écrit:
Péronne - 29 Septembre 1459-


La bataille faisait rage … les remparts se trouvaient juste devant eux et pourtant si loin. L’armée des Bleus et des Grizzly combattaient côté à côte depuis des jours. Un vacarme, des bruits de lame, de cris, d’insulte, d’ordre … La plupart des combattants - même tous- ne savaient même pas pourquoi il devait rentrer dans Péronne. La mine prise, ils auraient pu rester en poste tranquillement, re-décorant la taverne au couleur Champenoise avec quelques touches pour la Reine. Mais non, il était tellement plus facile de donner des ordres depuis un Castel. Quelle histoire tout ça, certains se retourneraient dans leur tombe s’il voyait à quoi est réduite la Champagne. Comment un homme pouvait ruiner les espoirs et le travail de plusieurs années.

Parmi tous les cris, il reconnut sa voix. Comme un moment au ralentit, Kelso se retourna pour apercevoir sa Vicomtesse tomber à terre. Impossible ! Il balança un coup de poing dans la face de son assaillant et lui tourna le dos pour courir aider Oksana. Il se jeta à genoux auprès d’elle, déposant son arme -geste inconscient en temps de guerre- pour porter sa main puis sa deuxième main à la blessure ventrale tentant d’arrêter le saignement. Mains déposées, il chercha du regard quelqu’un pour venir l’aider mais en vain, tous étaient en train de tomber soit de fatigue soit blessé soit pire encore …


Hey mais tu fais quoi là ? Tu lâche l’affaire face à des artouzes ? Toi qui voulais venir combattre ... allez, regardes, ils n'attendent que toi pour se prendre une rouste.

Allez debout bordel, lève toi !


Il se mit à genoux, tentant de la bouger vers la tente médicale, histoire de la sortir du champs de bataille.

Oksana a écrit:
La brume. Une fine brume d'hiver, comme quand le soleil se levait sur une étendue d'eau qui commençait à dégeler, s'emparait d'elle. Elle se sentait partir doucement, appelée par une douceur infinie. C'était doux, c'était chaud, c'était calme. Plus rien n'existait. Plus qu'elle. Même la douleur s'était estompée. Il n'y avait plus personne, plus de combats, plus d'armée, plus d'ordres. Le vide. Le néant l'enveloppait délicatement. Elle se sentait monter dans les nuages, vers un au delà d'une incomparable délicatesse.

Puis soudain, des appels. Lointains. Puis la douleur. Lancinante. Cruelle. Poignante.

Elle revenait à elle, malgré elle. On la rappelait ici bas. Elle entrouvrit un œil et reconnu son fidèle Kelso. Il était là. Il lui avait promis de ne pas l'abandonner. Elle referma les yeux puis voulut le rassurer.



Kel... ça va aller. Tout va bien... Je vais me lever.


Elle fit un effort qui lui sembla surhumain mais resta collée dans ses bras. Plus rien ne répondait. Seule la douleur la parcourait sans qu'elle ne puisse la définir ni la localiser. Seule la chaleur dominait. Une chaleur douce et tiède. Rouge. Mais qu'elle ne pouvait voir.


Kel... Pardonne-moi.

Yunab a écrit:
Nuit du 28 au 29 septembre 1459


Les cris, le sang, cette odeur de rouille qui devenait étrangement familière au fil des semaines passées avec ses frères d'armes .
cette nuit était sans doute la pire de toute mais bon sang, qu'est-ce qu'ils fichaient là? ils le savaient tous que c'était inévitablement vouer a l'échec pour ce soir du moins et pourtant non, les ordres étaient bien arrivés, il fallait se diriger vers Peronne.

Seul point qui la rassurait, il était près d'elle, comme tous les autres d'ailleurs, si il avait bien un endroit ou l'on pouvait laisser ses querelles de cotés, c'était sur un champs de bataille.

Elle était encore légèrement en arrière lorsque le premier assaut toucha la première ligne, le bruit des épées qui s'entrechoquent et de nouveau cette odeur qui empli d'un coup l’atmosphère, celle du sang qui se versait encore devant le visage inquiets des plus jeunes qui ne comprenaient pas ce qu'ils faisaient ici.


Elle jeta un regard dans sa direction pour s'assurer que tout allait bien pour lui quand soudain, non loin d'elle un cri retint son intention,le capitaine des "grizzlys" , la vicomtesse de Bourmont était a terre, puis une silhouette familière passant en trombe a ses coté afin de rejoindre celle-ci

c'est alors qu'a quelques pas d'elle, arrivait une artésienne prête a en découdre tandis que du coin de l’œil elle reconnu kelso, agenouiller auprès de la vicomtesse, ses armes a terre alors qu'un ennemi se rapprochait dangereusement de lui , poser ses armes, il avait perdu la tête!

pas le temps de réfléchir, seul agir comptait, elle repoussa l'assaillante d'un coup de bouclier bien placer en plein visage, la laissant sonner avant de se précipiter devant eux, alors que le félon s’apprêtait a porter un coup a son ami.

non ne pas réfléchir et juste laissée la lame pénétrée sa chaire et dans un dernier soupir le regarder tomber au sol...



[hrp]29-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Parinor. Ce coup l'a probablement tué.
29-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Damefrenegonde. Vous l'avez légèrement blessé.
29-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume et l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905.[/hrp]


Klouska a écrit:
Peronne, le 29eme jour de ce mois de Septembre.

Les combats, les cris, la mort... la Guerre faisait rage autour d'elle. Nouvel assaut cette nuit, tous prêt à combattre jusqu'au dernier souffle de vie.
L'épée à la main gauche, prête à s'abattre sur le premier Artésiens qui croiserait son chemin. Le bouclier, contre son flanc, parviendrait il à repousser tous ces assaillants ?
Cette fois encore, elle n'avait pas été placée en premiere ligne et avait été spectatrice des premiers affrontements. beaucoup, trop de visage de ses freres d'armes semblaient meurtris par leurs blessures.
Alors qu'enfin un soldat ennemi semblait 'disponible', elle fonca droit sur lui, tête baissée, afin de lui régler son compte.
A mi-chemin, un hurlement la sortit de sa fureur. Cette voix, elle ne pouvait se tromper.. etait celle de sa Suzeraine.
Elle avait fait le serment de la protéger au prix de sa vie et voila qu'elle avait faillit..
ni une ni deux elle devia sa trajectoire et s'elanca auprès de Kelso qui soutenait Oksana.

Du sang... beaucoup de sang.. il fallait agir vite.

Kelso a écrit:
Evidement qu’elle ne se lèverai pas, c’était impossible vu son état. Il gardait espoir malgré tout. Cet état, il le connaissait que trop bien , il y avait gouté et aurait voulu se laisser partir tranquillement sans souffrir. Hors de question de la laisser filer et de se retrouver « orphelin ». Son visage se fondait et celui de Bibi apparut. Manquait plus que ça. Les deux s’étaient jurés de la protéger jusqu’à ce que mort s’en suivre. Il marmonna des paroles incompréhensibles, secoua la tête et revient à la dure réalité. Il laissa une main sur la blessure et l’autre vient se loger dans la main d’Oksana qu’il resserra.

Evidement que tu vas bien. Tu n’as presque rien. Juste deux trois petits égratignures. Ils sont incapables de faire du mal à une mouche. Tu vois, tu es bien trop forte pour eux. Et oui, c’est pas n’importe qui, qui aura ta peau encore moins un Artichaut.

Allez chut, je vais te sortir de ce pétrin.


Il ne faisait même plus attention aux ennemis autour de lui. Il était complètement concentré sur elle quand il sursauta cherchant de sa main son arme quand il vu un ennemis tomber à terre et Yu se tenir juste là. Elle venait de lui sauver la vie. Il balbutiait des mots, son regard perdu entre les yeux Bourmonesque et ceux de son amie. Il finit par incliner la tête pour la remercier. Puis Klousky arriva aussi vite.

Je … je vais la bouger, parce que là, c’est pas sécurisé et … la bas, ca sera mieux. Près de la tente médical, elle pourra être amené à Compiègne rapidement.

Euh Yu ? Merci …

Klousky, ne t‘inquiètes pas. Celui qui la tuera n‘est pas encore né. Elle est juste saunée … Il faut continuer à se battre, pour elle. Je l‘amène à la tente et je reviens vous épauler aussi vite.


Il laissa son arme sur le champs de bataille parmi les autres corps, relâcha sa main et glissa ces bras sous elle pour la soulever. Misère, si jamais il lui faisait plus de mal que de bien en la bougeant ? Qu‘importe, il fallait prendre le risque.

Il se releva en la gardant dans ces bras. Combien de fois avait il rêver pouvoir faire cela … l‘avoir dans ces bras. Il se précipita dans leur campement où il la déposa sur une planche de bois … à côté des autres blessés … Il y en avait tant. Aussitôt les médicastres affluèrent autour d‘elle. Il se devait de repartir sur le front, il ne pouvait pas laisser les autres.

Il la regarda, s‘approcha, se saisit de sa main qu‘il serra. Il approcha sa bouche de son oreille pour lui murmurer quelques paroles et finit par lui déposer un baiser sur la joue et se recula.


Ne la laissez pas partir.

Il se retourna et repartit au front.


Vicontesse..... bredouilla t'elle en cherchant le regard de Kelso.

Arthuro a écrit:
Pleurer toutes les larmes de son corps, voila ce qu’il voulait. Jamais, il n’aurait penser que les hommes puissent se faire autant de mal. Alors quoi ? Parce que deux grattes papiers en décidé comme sa, le guerre était déclarée ? Les hommes mouraient pour des valeurs, pour des principes mais les faits quoi ? Le jeune bridé était en panique. Son commandant Sirwiston avait été blessé hier, sa Colonelle Petillante venait tout juste de tomber à son tour, amener par les blouses blanches ainsi que sa GES. Qui était la pour le guidé maintenant ?

Son arme en main, il ne savait pas quoi faire. Il avait peur. Des cris, du sang … des larmes sur son visage. Il ne savait plus où tappé ni que faire. Il resta planter au milieu du champs de bataille parant les coups aussi bien qu’il pouvait. Il s’essuya le visage des larmes qui coulait. Si son Capitaine le voyait, il lui botteré le cul. C’est pour ça que le jeune soldat se remis.

Il faisait de grand geste rotatif autour de lui en essayant d’en tuer le plus possible puis il se mit à reculer essayant de trouver un visage familier parmi tout ce sang. Il aurait voulu crier « pourquoi » mais aucun son ne sortait. Et s’il partait ? Non jamais, il n’était pas lâche, il était simplement jeune et apeuré.


Force et Honneur, Force et Honneur, qu‘Aristote nous vienne en aide …


Alienor_vastel a écrit:
[Nuit du 28 au 29 septembre - Noir de la nuit, noir de la mort qui rôde]


Ironie du destin, qui voulait qu'Aliénor se retrouve en ce soir du 28 septembre à l'endroit même où sa mère avait été tuée par une armée artésienne, quelques années auparavant. La mine d'or entre Compiègne et Péronne... Ironie du destin aussi, qui faisait qu'elle avait rejoint les rangs des Bleus, elle la fille d'une Rose.

Et pourtant elle était là, au milieu de ses compagnons d'armes. Parce qu'au fil des jours, depuis cette fin Août où elle avait intégré l'armée bleue, des liens s'était créés, une unité, une union. Et qu'elle savait que chacun était important, que ce chacun comptait sur elle comme elle comptait sur lui.

Ils avaient déjà tenté de gagner Péronne la nuit précédente, sans succès. Sans succès mais avec des pertes. Illusoire de penser pouvoir s'installer devant la ville alors qu'une seconde armée portant couleurs de l'Artois était venue renforcer la première. Illusoire de penser qu'ils étaient autre chose que des pions sacrifiés sur l'échiquier de cette guerre.

Les blessés d'hier avaient été évacués vers Compiègne, où les rejoidraient ceux qui tomberont cette nuit. Car il était illusoire aussi de penser que nul ne serait touché. Ainsi va la guerre, paraît-il, ainsi va la guerre disent ceux qui se trouvent bien au chaud dans leurs bureaux, donnant les ordres de loin sans entendre les cris, sans sentir l'odeur du sang, sans voir le regard sans vie de ceux qui tombent.

Et l'ordre qui retentit. On y retourne. L'adolescente serre fortement la poignée de son épée dans sa main, à s'en faire blanchir les jointures. La respiration se fait plus rapide. La peur. Cette peur qui lui tord le ventre et qu'il faut oublier pour ne pas s'en trouver submerger.

Elle n'a que quinze ans, elle ne veut pas que sa vie s'arrête maintenant, et ici.

Alors elle se lance, avec les autres, avec ses compagnons d'arme, compagnons d'infortune. Bruit assourdissant, qui lui vrille les tympans, clameurs, et toujours cette odeur, de terre humide de la nuit et de sang mélés.
Les coups pleuvent, s'enchaînent, la bâtarde fend l'air. La petite blonde évite, elle esquive de son bouclier. Haletante de l'effort, de ces armes trop lourdes pour sa frêle constitution.
Un regard de temps en temps pour voir ses amis, ses proches, pour voir qu'ils sont toujours là.

Et un éclair, celui de la lame qui fond sur elle. Une lumière fulgurante, une douleur intense, insupportable, là où l'épée a frappé. A la tête.

Et plus rien.
Seulement le noir.




[hrp]29-09-2011 04:04 : Zazaroyaume vous a porté un coup d'épée. Vous avez été grièvement blessé.
29-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume et l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905.[/hrp]

Hersent a écrit:
[nuit du 28 septembre 1459...mine de Péronne]

L'armée Toujours Bleu s'était mis en ordre de marche pour rejoindre la plaine où trônait la mine artésienne. Les différentes sections marchaient dans le silence troublé uniquement par le cliquetis des armes et le claquement des sabots des chevaux. L'heure du combat approchait et la tension devenait de plus en plus palpable. Hersent, les sens en alerte, flattait l'encolure de son Korrigan, un tantinet nerveux pour une fois.
Elle menait sa section au combat...une première pour elle, heureusement, la duchesse de Brienne avait incorporé Connor dans son groupe...Connor, son ancien frère d'armes dont la présence lui apportait réconfort et confiance.

Enfin, ils arrivèrent dans la plaine où elle vit briller, sous la lumière blanche de la lune, les armures, les boucliers et les épées des félons artésiens. Une onde brûlante vint l'assaillir, d'une main assurée, elle dégaina son épée puis détacha son bouclier afin qu'il soit prêt à être utilisé.
L'ordre de l'assaut fut donné et une déferlante hurlante perça la quiétude de la nuit.

Au plus fort de la rage des combats, elle entendit un hurlement pas loin d'elle...elle se tourna et vit Wilus à terre, les mains crispées sur son ventre...misère pourvu qu'il tienne le coup et que la blessure ne soit pas irrémédiable.

A cet instant, elle sentit une intense douleur à l'épaule droite, celle qui avait une faiblesse depuis la fameuse battue aux loups à Bourmont. Elle en fut désarçonnée et se retrouva à terre, empétrée dans son armure et son bouclier. Son épée avait valdingué plus loin, la laissant presque sans défense. Le temps qu'elle se remette debout, une ombre lui tomba dessus à nouveau...un félon artésien tentait de lui faire la peau. Elle parvint à contrer ses attaques successives mais plia lorsqu'il lui assena un coup de plat d'épée sur son épaule déjà endolorie. Cela ne fit pas de pli, elle entendit un craquement, grimaça de douleur avant de balancer son bouclier à la figure de son assaillant, arrêtant par la même occasion l'épée artésienne qui voulait la transpercer.

Elle étouffa un hurlement de douleur et de rage puis dans un ultime sursaut de colère et de haine, elle batailla à coups de bouclier pour repousser son adversaire. A la longue, malgré son épuisement, elle réussit à le faire fuir au prix d'un bouclier fichu.

Un peu dans les vappes, elle se remit debout et alla voir les blessés afin d'évaluer les soins à apporter en urgence. Wilus avait dérouillé, et gisait presque mourant, elle frémit en voyant la blessure béante au ventre...le diagnostic était sombre à moins qu'on puisse l'évacuer à temps. Soulagée, elle vit arriver vers eux Légolas, légèrement blessé aussi. Si les apprentis médecins tombaient comme des mouches, rafistoler les blessés serait tout sauf une sinécure!

Cahin caha, les blessés tombés dans la nuit, furent rapatriés sur Compiègne, la mort dans l'âme et la rage au coeur.



[hrp]hrp:28-09-2011 04:04 : Daegalen vous a porté un coup d'épée. Vous avez été légèrement blessé.

28-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905 et l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume.[/hrp]

Coline... a écrit:
Voilà maintenant 2 ou 3 jours que les choses sérieuses avaient été mise en place sur le chemin qui séparait Péronne et Compiègne.
Coline devait enfin faire face à ses doutes, ses peurs et essayer de mettre en avant son fort caractère, ainsi que son acharnement et sa persévérance pour s’en servir comme atout. Elle n’abandonnait jamais rien c’est vrai, et était extrêmement exigeante envers elle-même, mais quand il s’agissait de vrai vie autre que la sienne et du vrai sang tous ce compliquait.

Elle ne savait pas bien se battre et n’était pas franchement musclée, heureusement elle était accompagné de ses nains, gardes : Grincheux, Timide, Dormeur et Joyeux. Qui eux n’étaient pas bien intelligents mais bien musclés.

La semaine avait plutôt mal débutée à vrai dire…
Coline avait pris du retard sur un nœud puis c’était trompé d’armée et nombres d’autres bêtises accentuait la haine qu’elle portait à cette guerre aux armés et surtout au combat.
Mais on ne lui avait pas demandé son avis et on exigeait de la blondinette quelle soit forte, qu’elle montre l’exemple, qu’elle représente et défende son duché. Alors c’est ce qu’elle s’efforçait de faire, sans traitement de faveur, sur le même pied d’égalité que ses amis.

Le premier soir fut l’un des plus durs, confrontée à la réalité d'une guerre, ses gardes c’était alors occupé d’écartée et de blesser le plus de ses imbéciles d’Artois. Pendant que Coline réalisait peu à peu l’ampleur de la situation les lieux où elle se trouvait, les cries le sang et encore le sang beaucoup trop de sang… des amis blessés Wil' , des êtres vivant tués.

Le deuxième soir se déroula sous la pression les troupes semblaient d’autant plus énervés. Son ami Ali avait souffert d’un horrible coup à la tête, la vicomtesse qui dirigeait son armée avait sombrée mais c’était apparemment réveiller, et beaucoup de mort du côté ennemis avait été déclaré…

Un moment alors que ses gardes étaient tous occupé quelqu’un s’approcha d’elle. Coline se découvris alors des réflexes jamais encore dévoilés et assénât au malotru plusieurs coups. C’était un homme vue sa carrure et après une ou deux baffes elle lui infligeât un coup de genoux en plein dans ses organes génitaux. C’est alors qu’elle s’éclipsa au plus vite et rejoignit Grincheux.

Citation:
29-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Nezhant. Ce coup l'a blessé superficiellement.


Coline avait alors vue la chute de son amie Aliénor, elle resta une fraction de seconde la bouche ouverte avant que Timide lui dise de bouger. Grincheux et Joyeux s’occupait de l’homme qui avait osé toucher à son amie pendant que la blonde s’occupait d’elle.

- Ali, je suis là tous vas bien se passé, Ali tu m’entends hein j’ai besoin de toi.

Les larmes lui montait mais la blondinette aurais tous le temps de pleuré demain elle respira alors un grand coup avant que plusieurs de ses camarades d’arme viennent aider son amie.

Puis voilà que la nuit c’était terminé, qu’Ali était rentré à Compiègne et qu’elle lui avait envoyé une lettre. Mais la journée était déjà fini et tous cela recommençais dans peu de temps le soir à la taverne de la mine Coxynel avait sus trouvé les mots pour lui redonner le sourire et la force pour la nuit à venir.
Quelques heures plus tard...
Coline respira alors à fond et partis rejoindre ses troupes, entendant un crie, et partie le coeur serré accompagné de ses indispensables Nains...

















Aimelin a écrit:
[Nuit du 28 au 29 septembre - comme un goût de déja vu]


Depuis combien de jours, de semaines étaient ils engagés dans cette guerre insensée ? Ils avaient fait tant de pas depuis le 30 aout, ils avaient si souvent abbatu leurs armes que le temps semblait s'être arrêté. Et puis ces ordres stupides d'aller s'attaquer à Peronne, malgré les avertissements que deux armées les attendraient de pieds ferme du haut des remparts, sans comtper les défenseurs et que c'était de la folie.
Mais que sont des soldats dans une armée si ce n'est de la chair à combattre. Idiotie et incompétences d'un duc se fichant éperduement de ceux se battant pour défendre un Duché qui sombrait dans la folie et l'horreur au fil des jours. Il était bien plus important pour lui de détruire ses ennemis champenois que d'essayer de réfléchir intelligemment sur les actions à mener. Souvent l'ancien lieutenant prévoté imaginait leurs ennemis rire en se tenant le ventre.
Où était la Champagne qui repoussait les assauts ennemis et avançait la tête haute. Aujourd'hui elle subissait, elle courbait le dos, tentant désespérément de ne pas s'effondrer sous les coups. Combien de temps résisterait elle encore…

Des pions, ils n'étaient que des pions utilisés sans aucune réflexion par des personnes avides de pouvoir et de guerre. Le Royaume entier devenait fou, nétait plus qu'un vaste champ de bataille. Qui sortirait vainqueur… quelles choses cela allait il apporter… rien, si ce n'est la satisfaction ou l'amertume de quelques dirigeants. Depuis le début des affrontements, aucun encouragement, aucune félicitation, aucune écoute attentive n'avait été faite par l'Etat Major et le dirigeant du Duché. Chaque combat laissait des plaies, des meurtrissures que le temps aurait du mal à refermer.

Et pourtant, il y en avait des courageuses et des courageux qui leurs armes à la main, quand ils arrivaient à s'en procurer, faisaient face sans répit face à l'ennemi, suivant les ordres sans hésiter, sans reculer face à la mort vers laquelle on les expédiait manu militari. Le jeune seigneur mettait toute sa hargne dans les combats à la tête de sa section, veillant sur elle, et voyait petit à petit ses soldats disparaitre sous les assauts ennemis.

Et puis ce combat cette nuit. Le choc des armes, le grincement des fers qui s'entrechoquent, la douleur qui crispe les visages et les fait grimacer.
Il essayait de ne pas perdre de vue sa blondinette, si jeune pour combattre à cet endroit maudit de la mine de Peronne.
Repousser encore et toujours des assaillants à coups de bouclier et d'épée et puis ce cri qui lui avait fait tourner la tête dans la cohue… Alie.
Les combats de Vae avait défilé devant ses yeux, il s'était précipité avec ses compagnons pour la sortir de là…priant Aristote de ne pas la lui enlever à son tour.

D'autres étaient tombés, d'autres tomberaient sans fin, comme ces épis de maïs que l'on jette à la volaille et qui sous les coups de bec se dégarnissent.
Il avait encore des soldats dans sa section et tout les soirs c'était les mêmes paroles… qu'Aristote vous garde !



[Après les combats de la nuit du 29 au 30 septembre ]

Les mêmes combats, des pertes encore et toujours, la fatigue et la peur qui ne quittait plus le ventre. Combien de temps tiendraient ils encore.
Le même geste après un court repos, nettoyer ses armes, veiller que sa section soit toujours armée et protégée du mieux qu'on le pouvait. Et puis l'inquiétude qui ne le quittait pas depuis la veille.

Un messager, comme pour répondre à ces questions. Un pâle sourire sur ses lèvres en lisant les quelques lignes dictées à un soignant. Blessure à la tête, repos, recommandations.
Soulagé il ne l'était qu'à moitié et il avait prit la plume pour lui répondre avec des promesses d'être prudents, comme si on pouvait l'être en temps de guerre.

Il regarda partir le messager et se remit à la tâche, avant d'aller retrouver ses compagnons de l'armée des bleus.


Hersent a écrit:
[Compiègne, le 29/09/1459]

Hersent s'était remise de son coup de plat d'épée à l'épaule. Elle avait encore mal à lever le bras, elle attendait que Polibe passe en caserne en même temps qu'elle pour qu'il lui remette l'épaule en place.
Elle sortait de l'auberge quand elle vit arriver un convoi de blessés. Elle se précipita vers le chariot afin d'aider aux soins d'urgence qui s'imposaient: elle étouffa un cri en reconnaissant parmi les blessés graves sa suzeraine, la Vicomtesse Oksana.


Vicomtesse!!!! Vicomtesse!!!! Que vous est-il arrivé? s'adressant aux soldats du convoi Que lui est-il arrivé? Elle examine de plus près sa suzeraine et constate des blessures au ventre pas jolies à voir.

Elle ouvrit brutalement la porte de l'auberge et fit signe aux soldats d'apporter une civière afin de déplacer prudemment la Vicomtesse et cria à l'aubergiste d'approcher deux tables ...cela servirait de table d'opération.

Vous deux, là-bas prenez la civière pour y transférer la Vicomtesse et vous l'aubergiste débarassez-moi ces deux tables et rapprochez-les pour qu'elles servent de table d'opération...non seulement j'ai la Vicomtesse à soigner mais j'ai plusieurs soldats à rafistoler...mettez de l'eau à chauffer et préparez-moi des linges propres en quantité!

Elle courut chercher sa trousse d'herboriste ainsi que son matériel médical et revint pour superviser le transfert des blessés. Elle se rendit compte qu'elel ne pourrait assumer tous les soins seule, aussi envoya-t-elle un gamin chercher Légolas.


Aconit a écrit:
Le tumulte et le fracas des armes avaient laissé place aux gémissements des moribonds et aux cris des blessés. Une fois de plus la bataille avait été âpre. La mine blême des combattants pouvait aisément en témoigner.
De ci, de là, de jeunes gens prostrés sondaient le vide de leurs yeux hagards. Le genre de face que le comte avait bien souvent croisé.
"La guerre est un secret que seuls les combattants partagent" pensa-t-il, "ceux-là viennent d'être initiés à bon compte!"
Lui, la guerre et la mort, c'était son lot depuis si longtemps qu'il avait fini par ne plus s'en émouvoir. Il n'en tirait aucune gloire mais se satisfaisait de ne plus avoir à en souffrir. S'il en avait été capable, il aurait plaint ses pauvres ères qu'il voyait se lamenter mais voilà, les affres de la guerre avaient fini par effacer en lui cette forme de compassion.
"La guerre est une amante fascinante dont on ne peut se défaire mais qui vous détruit aussi surement que l'ennemi vous tue", c'est ce qu'il se disait souvent après avoir occis un adversaire. Dans la journée c'est un artésien d'un peu plus de vingt ans, sans doute un paysan, qu'il avait percé de part en part. "Un de plus et un de moins!" lâcha-t-il sous son casque de fer lorsque l'homme tomba raide sur la terre maculée de son sang.

Citation:
30-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Flapen. Ce coup l'a probablement tué.


Maintenant la nuit était tombée et il fallait prendre un peu de repos. Demain il lui faudrait toutes ses ressources et de la chance pour s'en sortir vivant.


Coline... a écrit:
Nuit du 30 septembre,

Après avoir entendus un cri la Blonde avait rejoint le champ de batail accompagnée de ses nains. Dès les premières minutes la tension était présente, les hommes semblaient tous énervés mais à la fois exténués. L’orage cette nuit-là était à prévoir le ciel était noir, aucune étoile n’était visible et la Lune inexistante, seul les torches servaient.
C’est vers les coups de 4 heures que tout bascula cette nuit-là pour l’Armantia,

Elle avait à ses côtés Dormeur ainsi que Joyeux et plus loin derrière se trouvait Grincheux et Timide. La blondinette n’était pas très loin des remparts de Péronne et de ses émeraude elle semblait les distingués.
Elle plissa alors des yeux une fraction de seconde, autour d’eux tous semblait figé, il y a quelques minutes Grincheux avait blessés 3 artésien, Joyeux lui en avait tué un.
Puis le temps de cette réflexion fut vite interrompus un crie près d’elle la fit sursauter, quelqu’un venait de les attaqués Dormeur, il était à terre il ne bougeait pas. Elle resta alors les yeux fixés sur lui, l’épée de l’attaquant était encore plantée dans le corps de son garde.
Puis tout alla très vite Grincheux sauta et attaqua l’artésien accompagné de Joyeux.
La blonde se baissa près de Dormeur du sang giclais de son torse, après que l’ennemis est repris son épée.
La voix de la blonde semblait couper aucun son n'en sortais et la pluie ainsi que le tonnerre s’abattais alors sur eux, elle posait ses mains maladroitement sur la blessure pour tenter de l’arrêter et de couler. Timide lui agrippa alors le bras…


- Mademoiselle levée vous il faut reculer, dépêchez-vous, on ne peut plus rien pour lui.

Coline ne sentais plus ses membres elle restait là à le fixé mais quelques seconde après Tim’, la tiras avec plus de force et l’emmena un peu plus loin sur le côté. L’artésien venait d’être tuée tout comme Dormeur, Grincheux déboula alors près d’elle.

- Armantia reprenez-vous ! TOUT DE SUITE.

Elle sursauta de nouveaux sans dire un seul mot, serrant son arme... Ils eurent à peine quelques secondes de répit qu’un groupe leur tomba dessus. La pluie dégoulinait sur son visage le champ de batail n’était qu’une mare de sang glissante.

Grincheux ainsi que Timide et Joyeux s’occupait du groupe d’artézien, Coline elle était à l’arrière tenant son arme comme Polibe lui avait montré respirant doucement scrutant le noir et les ombres des torches.
Derrière elle, quelqu’un l’agrippas pars ses longs cheveux blond et tira d’un coup sec, par surprise, elle lâcha un petit crie étouffée alors que son épée tomba au sol elle se trouvait à genoux prête à être égorgée.
L’homme eu un temps d’hésitation elle le reconnut c’était lui, celui de la nuit précédente qu’elle avait frappée.
Il l’avait retrouvé, la jeune fille hoquetait et voyait déjà sa vie achevée. L’homme la jeta à terre sa tête se retrouva alors dans la boue.
Son si beau visage était immaculé de sang et maintenant de terre elle avait pu goûter à la douceur de la soupe d’un champ de batail ce qui n’était pas donné à tout le monde.
Mais voilà l’homme lui assénât un coup de pied dans le bas ventre ce qui lui arracha enfin un de ses fameux crie aigu, celui si était bien plus fort et bien plus intense.
Il lui cracha au visage avant de l’embrocher à l’aide de son épée tel un vulgaire morceau de viande.

Citation:
30-09-2011 04:04 : Nezhant vous a porté un coup d'épée. Vous êtes peut être mort au combat.


Les cries se succédait elle le traitait alors de tous les noms, puis Grincheux une nouvelle fois plongeât sur l’homme et l’arrêta.

Mais voilà Coline crachait du sang elle avait l’impression de s’étrangler, sa respiration était énervée et saccadée, la pluie qui tombait la brûlait.
Elle essayait de se relevée de bouger, elle s’agitait, les larmes ne semblait pas couler puis du monde semblait s’approcher des voix…


Aimelin a écrit:
[Bataille dans la nuit du 30 sept. au 1er oct. ]

"Nos visages qui s'effacent à lorée des silences
Quand nos chemins dévoilent des lueurs pâles qui dansent
Un genou à terre, on oubli qu’on est fier
On est sorti de la ronde en solitaire
Je croise tous ces corps, des sourires qui me frôlent
Oscillant loin de moi toutes ces âmes désinvoltes
Errant je m’éloigne de ma force…"
(Kirsie - Sourire Encore)



Cette bataille allait être l’une des plus dures. La fatigue était là, le découragement de voir leurs vies jouées comme des grains de maïs que l’on souffle vers les flammes, pions sur le grand échiquier de la guerre. Un regard vers sa section, du moins ceux encore debouts, Yunab, Lylla, Libre, Armaury... des visages marqués, des armes qui tenaient encore miraculeusement malgré les coups reçus et donnés. Deux femmes, trois hommes, de valeureux combattants de fortune pour les uns, des soldats ayant déjà goûté aux champs de bataille pour les autres, mais tous égaux devant la peur et la rage de défendre leur Duché et ces terres de Champagne.

Mirettes grises qui se reportent sur leur chef d’armée, blonde Duchesse qui ne faiblit pas, obéit aux ordres, toujours présente pour ses soldats, discutant, s’en préoccupant bien plus que ne le font ceux qui les envoient à l’abattoir chaque jour qu’Aristote leur donne à vivre.

Cette fois-ci, ils ne peuvent plus reculer. La charge est là, face à eux devant ce nuage de poussière et de terre que soulèvent ceux qui fondent sur eux.
Un dernier regard vers les deux jeunes femmes qui sont juste derrière lui, un murmure...
qu’Aristote vous garde.. avant de se retourner vers l’ennemi qui s’avance, et de lever son épée vers le ciel.

pour la Champagne !! pour nos terres !

FORCE ET HONNEUR !!


Le reste n’est plus que vacarme et bruits des armes qui s’entrechoquent. Les épées se lèvent s’abattent, il a l’impression de ne toucher personne comme si Aristote s’acharnait encore et encore, comme si leur vie n’était pas digne à défendre.
Des cris, des corps qui s’écroulent, une douleur à cette épaule déja blessée l’été 57, celle qui maintient le bouclier qui le parre des coups qu’il reçoit.

Un cri à ses côtés, Lylla qu’il voit s’effonder tandis que ses compagnons font bloc, défendent leurs vies chèrement. Une prière qu’on les épargne tandis qu’il se déplace vers la jeune femme et frappe encore et encore.

Une autre douleur quand son bouclier vole en éclat... un goût de déja vu... Vae... le bouclier de Lily.. dérisoire rampart qui l’avait abandonné. Aujourd’hui, en Champagne sur cette mine de Peronne où sont tombées Magdeleine et sa fille, il lutte pour sa vie à son tour.

Le bouclier n’est plus qu’un tas de débris, son épaule le lâche il serre les dents, son épée se lève, un autre coup sur la cuisse droite lui entaille les chairs à nouveau, il se retourne essaie de rendre coups pour coups mais ne peut éviter la lame qui fond sur ce flanc déjà blessé pendant Vae et que Dotch lui a refermé. Lame qui laboure à nouveau ses chairs, douleur qui lui fait lâcher l’épée qui vole elle aussi en éclat. La douleur est insupportable lorsqu’il tombe à genoux près de Lylla, hébété de voir encore la mort venir le provoquer. Yunab est tombée elle aussi, ils ne peuvent pas mourir aujourd’hui ça n’est pas leur jour, ils sont jeunes ils ont encore des choses à vivre.

Tout devient flou, elle lui a demandé d’être prudent, il a encore promis comme à Dotch... décidément il a du mal à tenir ses promesses parfois. Il tombe sur le côté la main posé sur la blessure d’où le sang s’écoule.. son visage contre le sol, des visages amis défilent devant ses yeux... encore ce voile, cette odeur de mort qui traîne.

Le bruit s’estompe doucement, tout devient flou avant que ses yeux ne se ferment. Et puis le noir.




Citation:
01-10-2011 04:04 : Votre bouclier a été détruit.
01-10-2011 04:04 : Votre arme a été détruite.

01-10-2011 04:04 : Nico905 vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
01-10-2011 04:04 : Icewood vous a porté un coup d'épée. Vous avez été légèrement blessé.
01-10-2011 04:04 : Erinne vous a porté un coup d'épée. Vous avez été légèrement blessé.

01-10-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume et l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905.

Coxynel a écrit:
Et si demain, je mourrais ?

Les nuits passées avaient été éprouvantes, tant physiquement que moralement. Et même lorsqu’on est habitué, et même lorsque la guerre ne vous touche plus, ne vous atteint pas, il est toujours difficile de voir les rangs s’amenuiser, de voir vos amis et vos compagnons d’armes proches ou pas, être emmenés sur des civières. Mais c’est là toute la réalité de la guerre. Cette guerre non maitrisée, décriée par beaucoup mais avec des armées où les soldats ont la rage au ventre malgré tout et l’envie d’en découdre !

La journée, elle se rattachait à ce qui lui restait, elle somnolait dans sa barque de guerre stationnée sur la mine lorsque le soleil pointait le bout de ses rayons pour réchauffer l’atmosphère pesante. Elle lui écrivait aussi pour donner des nouvelles, le rassurer et en prendre aussi. Il lui manquait terriblement… Et si mourir pour une cause, pour la Champagne ne lui avait jamais fait peur, cette fois elle ne voulait pas perdre la vie. La situation avait changé car le petit bout grandissait en son sein ! Elle n’était plus seule…

Elle avait fait de son mieux, évité les coups jusqu’à présent, en avait donné quelques uns. La jeune femme en était fière de ce coup porté il y a deux nuits, tout aussi superficiel qu’il était sur le casque du chien de comte artigot, et ce même si elle n’avait pas réussi à le finir.

Après tout un bon artésien était un artésien mort !



Nuit du 30 septembre au 1er octobre

Mais cette nuit, il en avait été tout autre…

Elle avait pourtant suivi le rituel habituel. Coxynel avait commencé par nettoyer son épée et son bouclier, elle avait ensuite revêtu sa cotte de maille, puis son armure. Et oui ! Malgré ce qu’elle pouvait bien dire, la blonde ne dormait pas avec… Coxynel s’était ensuite agenouillée pour réciter son crédo et demander protection au Très Haut et avait rejoint, les Bleus et les Grizzlys, attendant que l’assaut soit donné alors que les troupes ennemies avancaient dans un nuage de poussière.

Ce dernier ne se fit pas attendre… Le bruit sourd du cor puis des cris d’encouragements résonnèrent alors. Force et Honneur ! Ca non, ils ne faibliraient pas et se battraient jusqu’à la fin ! Le bruit des sabots des chevaux martelant le sol, les cliquetis des épées s’entrechoquant, les cris, les insultes aussi se firent entendre au plus profond de la nuit. Les tentatives d’attaques de Coxynel échouèrent toutes une par une et la jeune femme évita au mieux les coups mais les artésiens étaient nombreux, trop nombreux. Et l’homme vêtu de rouge l’avait désarçonné d’un coup de la garde de son épée dans l’épaule avec autant de facilitée que l’on chasse une mouche du plat de la main. La blonde avait chuté lourdement, son bouclier s’était brisé, et sa tête avait heurté le sol alors qu’un liquide chaud s’échappait déjà de son corps.

Assommée et reprenant à peine ses esprits, elle avait juste eu le temps de voir un autre gus tout de noir vêtu, la Faucheuse peut-être, abattre son bâton ou sa faux sur elle. Instinctivement, elle passa son bras sur son ventre pour le protéger. Elle sentit la faux de la grande Faucheuse s’abattre sur elle et se briser. L’impact sur son bras fut tellement fort qu’elle en perdit connaissance.

Morte, elle devait être morte… Et lui aussi. Mauvaise mère avant même qu’il soit né… Il l’avait prévenu pourtant mais Coxynel n’avait pas voulu l’écouter, trop sûre d’elle et fière la blonde, et voilà le résultat… Couchée, piétinée, morte près de la mine… ou presque… car elle avait bien senti cette chaleur l’envahir lorsque des bras l’avaient attrapé pour la hisser sur ce qui devait être une charrette…




[hrp]
01-10-2011 04:04 : Votre bouclier a été détruit.
01-10-2011 04:04 : Votre arme a été détruite.
01-10-2011 04:04 : Biloute vous a donné un coup de baton. Vous êtes mort au combat.
01-10-2011 04:04 : Zakhan vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
01-10-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume et l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905.

30-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905 et l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume.

29-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Fidos. Ce coup l'a blessé superficiellement.
29-09-2011 04:04 : Tabatha vous a donné un coup de baton. Ce coup ne vous a pas blessé.[/hrp]

Lylla a écrit:
[rp][Un jour comme un autre]

Sortant du couvert des arbres, son regard sombre se posa sur le camp. N'ayant pas de raisons de dissimuler leur présence, les feux éclairés ce début de soirée où le jour cédait lentement le pas à nuit. Elle avançait sans bruit, la pénombre enveloppant sa silhouette, laissant les voix de ses compagnons courir jusqu'à elle, plaisanteries paillardes d'un côté, le son plaintif d'une viole de l'autre qu'une voix grave accompagnait, chantant la joie des hommes et les peines des soldats.

Bref passage pour l'intendance. Un vieux crouton de pain et sa dernière pomme ferait l'affaire. Ne pas partir au combat l'estomac vide, avoir la force de lever son bras encore et encore, mais surtout éviter de se remplir, car ce soir serait comme les autres et elle devrait encore une fois rendre tout ce qu'elle aurait absorbé avant la bataille. L'odeur du sang ne quittait plus ses narine, quand elle fermait les yeux c'étaient un ballet de membres tranchaient et d'yeux exorbitaient.

Sans s'attarder la pestiférée regagna sa tente et une fois son frugal repas avalé s'allongea sur sa paillasse. Comment aurait elle pu se joindre à eux ? S'ils n'en restaient pas moins ses compagnons d'arme, si elle éprouvait de l'affection pour certains d'entre eux, comment aurait elle encore pu partager ses angoisses, ses peurs les plus profondes avec eux ? Trop de mots avaient été échangé, trop de réalités qui s'étaient imposées. Comment leur dire qu'elle avait besoin du silence et de la solitude pour arriver à avancer encore et toujours, là où ils avaient besoin de partager, de rire, de parler et de boire.
Se concentrant sur les sons qui lui parvenaient de l'extérieur, la blonde tentait de prendre quelques repos, d'oublier les courbatures, l'estomac qui commençait à se nouer, et les sons qui empliraient bientôt de nouveau ses oreilles.

Mais bien trop vite, encore une fois il fut temps. L'heure de se préparer arriva. Son frère lui avait fait porter une armure, la menaçant de lui botter les fesses si elle omettait de sans vêtir. Connaissant le bonhomme elle ne douta pas un instant qu'il aurait mis sa menace à exécution et enfila donc la parure de métal. L'impression était des plus étrange... Est ce ce que ressentait l'escargot dans sa coquille ?
Elle n'eut pas le temps de s'appesantir, les cliquetis des armes que l'on met à la ceinture, les bruits des bottes sur le sol et les chevaux qui renâclaient se faisaient entendre.
Protégée autant que faire se peut, armée, Lylla alla se joindre aux autres, saluant quelques visages au passage, répondant à Aimelin par ce même Qu'Aristote nous protège qu'ils échangeaient sourdement chaque jour.

Une nouvelle nuit... Une autre bataille...
Et à nouveau les coups qui pleuvent, sous leur violence son arme casse, les adversaires sont plus nombreux ce n'est pas une impression, leur "chance" est en train de tourner ! Les assaillants se succèdent, un, deux, trois, elle ne compte plus. La lune qui se cache et avant même qu'elle ne comprenne ce qui lui arrive la blonde se retrouve par terre, un craquement sinistre quand son bras absorbe le choc, le visage dans la terre meuble, sa lèvre fendue, un goût de sang dans la bouche.
Elle se retourne comme elle peut tentant encore de parer les coups avec son bouclier, sans se rendre compte que le cadeau de son frère vient très certainement de lui sauver la vie. Une douleur à la cuisse lui arrache un cri avant que la chaleur du sang qui s'échappe de l'estafilade ne vienne rougir sa cuissarde et voilà que son dernier rempart cède, la laissant à la merci de son adversaire. L'éclair du métal au dessus de sa tête, la douleur, sourde, brutale, violente, les gémissements et les cris qui l'entourent, lui faisant soudain penser que devant le Très Haut ils étaient tous égaux et qu'elle ne serait surement pas seule à quitter ce monde ce soir. Le sourire de sa fille vient une fraction de seconde éclairer la nuit et puis plus rien...


Citation:
01-10-2011 04:04 : Votre bouclier a été détruit.
01-10-2011 04:04 : Votre arme a été détruite.
01-10-2011 04:04 : Fredal vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
01-10-2011 04:04 : Julia vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
01-10-2011 04:04 : Meek051179 vous a porté un coup d'épée. Vous avez été grièvement blessé.
01-10-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "La Chimay Bleue" dirigée par Zazaroyaume et l'armée "Les Dragonniers" dirigée par Nico905.
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MessagePosté le: Sam 1 Oct - 14:24 (2011)    Sujet du message: Publicité

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