Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion
1459-12-07 ~ Joutes Maritales Argael

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1459 *
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Ven 16 Déc - 10:57 (2011)    Sujet du message: 1459-12-07 ~ Joutes Maritales Argael Répondre en citant

Deedlitt a écrit:
Duel du Premier Tour.

Oyez Oyez voici la liste des duels du Premier tour:


Citation:
Guillaume de Jeneffe, Vicomte de Marchiennes, Seigneur de Wavrin, Chevalier de la Licorne affrontera Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne, joutera en l'honneur de sa suzeraine Dotch de Cassel.




Ptitmec13 a écrit:
Les lices, cela faisait plusieurs semaines maintenant qu'elle ne les avait pas fréquentées. Depuis le Lavardin en fait.. Joutes qui ne lui avaient pas réussi. D'ailleurs, cette année avait était assez décevante du côté de ses prestations en Lice.

Elle s'avança pour écouter Minerve annoncer les duels. Aime ouvrirait la marche. Elle pour sa part affronterait Auvergne vers la fin de la journée.. Hum.. la grande famille de l'Héraulderie.. Au moins s'ils allaient le plus loin possible Aime et elle ne s'affronterait qu'en finale, c'était déjà ça.

Depuis quand regardait-elle ce point là? Depuis le jours où elle l'avait blessé en lice. Chaque duel entre les deux vassaux de la Grand Maitre de France provoquait chez elle cette appréhension de le blesser encore. Être blessée elle s'en foutait pas mal à vrai dire, la plus grande blessure serait de le blesser lui.

Son regard se fit courant le long des gradins pour apercevoir son complice d’ébouriffé. Il avait l'air de ne pas être encore arrivé. Il fallait maintenant aller superviser le montage du campement, pour 1 jour ou peut être plus si les augures étaient avec eux.

Aimelin a écrit:
Il avait replié la missive reçue le matin même après un rapide coup d'oeil sur les piles de LP qui s'entassaient depuis des jours, le noyant dans des tonnes de mots, de phrases de oui de non de questions et surtout d'énervement.
Il était bien connu que certains connaissaient mieux le travail que d'autres, et après quelques colères bien justifiées si le jeune homme avait pensé que ça se calmerait, il n'en était rien.
Mais il avait une nouvelle arme... des gobelets gravés aux armes de la Champagne, qu'il pouvait balancer sur les têtes vides. Le son était joli et il ne manquait pas d'aller récupérer chaque gobelet afin de voir si sa solidité était réelle.

Un soupir.

Des joutes ! voila de quoi essayer de canaliser ses nerfs sur des écus inconnus et des cavaliers qui ne se gêneraient pas pour faire de même avec lui. Et puis il croisait de temps à autre le Dauphin dans les couloirs du Château de Reims, alors il était normal d'aller essayer de faire honneur à la Champagne en allant jouter. Et puis le trophée Minerve approchant à grands pas il se devait de s’entraîner. Ses dernières prestations en lice l'avaient déçu et il espérait également faire honneur au Grand Maître de France qu'était sa Suzeraine et amie, en défendant ses couleurs.

Barda préparé, fontes contenant quelques affaires de rechange, il enfourcha Altaïr accompagné de sa blondinette, et partit rejoindre le lieu de rendez vous où ses gens et ceux de la Dame de Lasson avaient déjà préparé le campement. Qu’Aristote bénisse ces gens là qui lui épargnait maintenant quelques soucis de montage de tente.

Un coup d'oeil du côté de la lice pour noter le nom de son adversaire.


Guillaume de Jeneffe, Vicomte de Marchiennes, Seigneur de Wavrin, Chevalier de la Licorne ... ha ben je commence fort moi avec un Vicomte et Chevalier de surcroit.

Un petit regard en souriant pour les duels de la Duchesse Angélyque et de la blonde Célénya, et il prit la direction du campement.


Guillaume_de_jeneffe a écrit:
A grandes épousailles, grandes joutes. L'équation était simple en l'esprit du Flamand, simpliste même, eut-on pu dire avec un zeste de mauvaise foi. Mais il n'en restait pas moins qu'il était question d'honorer, par la bravoure déployée lance à la main comme plus tôt par la présence en la cathédrale, l'union d'une de ses plus proches amies avec celle d'un des plus connus des Lyonnais. Aussi Guillaume avait-il fait venir de la Tour Saint-Michel, où flottait depuis des années la bannière de son Ordre, l'une de ses plus élégantes armures de joutes. Travail de Nuremberg, cela allait de soi. Gravé d'un collier de la Licorne, comme de juste. Complété d'éperons d'or, ceux gagnés il y a bien des années de cela en un pas d'armes languedocien. Et sommé de son heaume à tête de crapaud d'où issait une licorne cabrée à la crinière récemment repeinte d'or.

Pendant de longues minutes il avait été équipé par des valets consciencieux et, si cela avait été dénué du plus simple degré de bonne humeur, à tout le moins fut-ce fait comme il convenait. C'est donc armé de pied en cap qu'il sortit de son pavillon pour venir à sa monture, un pesant Frison, comme de juste aussi, dont le noir poil disparaissait presque sous l'or de Marchiennes, semé d'escarboucles de sable surmontées d'une couronne vicomtale. Une houssure spécialement commandée pour l'occasion, au vrai, et où les couronnes venaient rappeler la patente soumise par l'alors comtesse de Flandre. Il est des choses qui ne s'oublient jamais.

Une fois sur sa selle de joute, il fit avancer son cheval vers l'extrémité de la lice. En se souvenant du nom qui lui avait été glissé lorsqu'il s'était enquis de l'identité de son adversaire : « Aimelin de Millelieues, sire, qui portera les couleurs de Dotch de Cassel. » Ce qui commençait fort. Car s'il ne connaissait l'homme, du moins personnellement, la duchesse d'Appérault était loin de lui être inconnue. Et pendant qu'il commençait à envisager l'affrontement, il se rendit compte que... Peste ! Lui ne portait aucune couleur... Comme quoi, on ne pouvait penser à tout...



Citation:
Premier Tour :
Citation:
Guillaume de Jeneffe, Vicomte de Marchiennes, Seigneur de Wavrin, Chevalier de la Licorne affrontera Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne, joutera en l'honneur de sa suzeraine Dotch de Cassel.


Premier duel entre deux jouteurs qui ont une certaine expérience de ce genre de duel, il risque d'être serré.

Première lance...
Les deux jouteurs s'élancent, la foule se réveille un peu au bruit des chevaux qui galopent même si l'ambiance reste calme pour le premier duel.
Pourtant le spectacle est au rendez-vous, les deux jouteurs touchent et brisent dès leur première lance. Après quelques instants de suspens, ils arrivent tous les deux à rester en selle et se prépare donc pour leur deuxième passage.

Deuxième lance...
C'est reparti, heaumes baissés, lances affûtées et écus collés au corps, ils foncent à nouveau l'un vers l'autre. Une fois de plus l'expérience des joutes parle puisque les deux duellistes touchent mais seule la lance du Grand Ecuyer de France se brise. Le choc semble déstabiliser Aimelin qui, malheureusement pour lui chute après avoir lutté pour se maintenir en selle. Aimelin se relève tout de même tranquillement de sa chute sans blessure.

Kami s'avance un peu et annonce :

Messire Guillaume de Jeneffe est déclaré vainqueur sur chute de son adversaire !



Guillaume_de_jeneffe a écrit:
Aimelin était jeune. Et Guillaume était vieux. Comme il l’avait déjà pressenti et ressenti au Lavardin, son âge ne jouait plus pour lui. Et son expérience parvenait de plus en plus difficilement à le lui faire oublier comme à le cacher aux yeux de tous ceux qui le voyaient monter en lice. Aussi craignait-il, à bon droit certainement, que plusieurs de ses adversaires cherchassent à le fatiguer lors des deux premières lances avant que de le cueillir à la troisième passe. Il ne pouvait, encore et toujours, que tout donner, pour mettre à bas son adversaire aussi rapidement que possible.

Lance au poing, il attendait le signe du juge-diseur. D’
Auvergne, en fait. Et à celui-ci, il pique des deux, sans hésitation. Arme en repos sur l’arrêt de cuirasse, il galope déjà vers le seigneur qui lui est opposé. Regard déterminé. Corps tendu. Respiration bloquée. Bois contre métal, métal contre bois, les deux quasi centaures se jaugent l’espace d’un instant. Un instant seulement. Avant que les fûts de bois ne volent en éclats, se répandant sur le sable de la lice.

Le chevalier, sur sa monture, lutte pour ne pas choir. L’impact avait été particulièrement violent. Le Béarnais ne faisait vraiment pas semblant. « Tant pis pour la rapidité du verdict. Tant mieux pour le spectacle » se disait Guillaume pendant qu’il lâchait son tronçon de lance pour se saisir d’une arme complète.

Nouvelle charge. Et déjà il se sent faiblir. Peste ! Cela ne cessera donc jamais ? Sa prise est moins ferme. Mais son Frison fait plus que sa part en galopant sans écart. Et le choc est là. Moins fort peut-être qu’un instant auparavant. Il tangue moins longtemps entre les arçons, en tout cas. Il serre les dents, malgré tout. Et, parvenu à la fin de la lice, voit qu’on ne lui tend rien. Rapidement, il comprend. Le vassal a chu. Il est vainqueur. Aristote soit loué ! Il craignait déjà tant de devoir subir un nouvel assaut que d’être obligé de charger à nouveau. Abandonnant son arme, il fit donc avancer sa monture jusqu’à l’endroit de la lice où gisait son adversaire.

Enfin, se penchant vers lui :
« Sire, il n’y a point trop de mal, j’espère ».


Adrienne a écrit:
Confortablement installée à la place d'honneur de la tribune, la jeune épousée profitait pleinement du spectacle.

Voilà bien longtemps qu'elle n'avait assisté à des joutes et elle ressentait toujours la même fébrilité à la vue des armures rutilantes, des nuages de sable soulevé par les sabots des montures et le fracas des lances s'entrechoquant.

Les duels s'annonçaient prometteurs et elle espérait qu'aucune mauvaise chute ne vienne gâcher les réjouissances. BIen sûr, la confrontation entre le Duc Lexhor et le Dauphin était la plus attendue et en tant que plus fervente adoratrice, elle ferait entendre sa voix pour encourager son héros qu'elle savait blessé dans son orgueil par sa dernière défaite.

Mais pour l'instant les premiers jouteurs faisaient leur entrée en lice et elle se leva pour applaudir, reconnaissant son vieil ami Guillaume de Jeneffe, toujours aussi fringant. Son adversaire lui était inconnu. La Marquise retient son souffle en voyant le Grand Ecuyer de France lutter pour rester en selle malgré le choc, grimace lorsque le jeune Seigneur chute, soupire d'aise en le voyant se relever indemne pour enfin lever sa chope en l'air en direction du vainqueur.


Argael a écrit:
Citation:
Argael Devirieux, Marquis de Senlis, Comte de Menun, Vicomte de Monestier de Briançon , Baron de La tour du Pin et de Milly la Forêt, Seigneur de Saint Giraud affrontera Lexhor d'Amahir, Duc d'Alluyes, Baron d'Auneau et de Château Landon, Seigneur de Pléaux et Seigneur de Saint-Denis-Les-Ponts et de Villeneuve l'Abbé, Héraut d'Armes Royal d'Orléans.


Duel au sommet entre deux jouteurs expérimentés !

Première lance...
Deux jouteurs expérimentés veut dire surement duel haletant. Les deux jouteurs foncent l'un vers l'autre, tenant leur lance sous le bras et visant l'écu de leur adversaire. Et là l'expérience parle ! Ils touchent et brisent tous les deux leurs lances qui éclatent en mille morceaux envoyant des petits bouts de bois dans tous les sens. Déstabilisés par le choc, ils essayent tous les deux à rester en selle mais malheureusement pour Lexhor, il chute. Une fois le nuage de poussière estompé, il se relève, enlevant son heaume et se tenant la tête. Apparemment il est blessé légèrement à la tête.


Argael est déclaré vainqueur sur chute de son adversaire !



[« Même par jeu, il n'est pas permis d'offenser un ami. » Publilius Syrus]

Notre Dame, un mariage prononcé. Un homme entre tous des plus heureux. Une femme entre toutes la plus merveilleuse devenant son épouse ; enfin….

En une magnifique tradition, tous nobles se respectant se devaient d’organiser joutes pour les têtes couronnées, une manière de montrer son savoir vivre son savoir être. Au-delà de la convenance surtout l’occasion de retrouver quelques fidèles parmi les fidèles répondant avec plaisir à cette envie de partager le bonheur des mariés.

Des joutes en Isle de France se faisaient rares, une chose surprenante aussi c’est sans grande hésitation que Argael Devirieux proposa Senlis pour la réalisation de ces dernières sur les terres de son Marquisat.

A l’annonce du premier tour, il sourit voici qu’une bien vieille connaissance allait lui faire l’honneur de jouter avec lui. Sa Grasce Lexhor d'Amahir, Duc d'Alluyes, Baron d'Auneau et de Château Landon, Seigneur de Pléaux et Seigneur de Saint-Denis-Les-Ponts et de Villeneuve l'Abbé.

Tout un symbole, en même temps qu’une plongée dans le temps de plus en plus lointaine que les années passées. Si l’expérience et la sagesse s’acquièrent au nombre d’années de dévouement et de service, modestement cette joute pouvait sans conteste rivaliser avec bon nombre de personnes de par ce monde…..

Sacrifiant au rituel de l’équipement, il ne cessait de penser à son épouse, l’honorer lui plaire, voici bien ce qui importait en ce jour, être adversaire valeureux face à son ami en preuve de son estime également.

Lance au point, en selle sur sa monture il observait l’armure de son adversaire d’un instant brillait, un sourire, une pensée : « Même par jeu, il n'est pas permis d'offenser un ami »

Qui ne connaît pas la tension régissant cet instant avant l’impact ne peut comprendre le sentiment s’emparant du jouteur. Une douce pression s’accentuant à mesure que la distance faiblit pour toucher son paroxysme à l’impact.

Ce dernier fut violent, comment aurait il pu en être autrement, les nombreuses joutes antérieur des deux compères aidaient forcement à mesurer avec précision la cible. Le bois éclate volant de part et d’autre en éclat montrant au besoin le choc vécu par les jouteurs. Par Aristote pour ma femme le montagnard tu ne dois point décevoir, fait honneur à ta maison fait honneur à ton ami….

Le « fier » tint bon, serrant les cuisses il resta en selle, son ami ne connu pas même fortune. Semble t’il blessé en le voyant retirer son heaume il s’enquit bien vite de son état. Visiblement sans grande gravité il le remercia et l’invita bien vite à boire un verre de génépi en ce jour de fête.




Aimelin a écrit:
[En bord de Lice]

Une main posée sur l’encolure d’Altaïr, fidèle Merens à la robe sombre comme les nuits, le jeune Etampes laissait vagabonder son regard sur les tribunes, ses pensées partagées entre celle pour qui il joutait, son amie et Suzeraine la blonde Duchesse de Saint Florentin, et ses derniers mois depuis son départ du Béarn et plus précisément de Montauban avec sa brune complice Kirika.
Et puis depuis sa fonction de Connétable de Champagne, bien des nouvelles connaissances qu’il apprenait à apprécier ou pas, au fil des semaines. Et puis s’occuper des LP lui permettait d’échanger avec moults voyageurs, et dans le nombre, quelques uns avaient retenu son attention.
Une année, et tellement de changements et pourtant toujours sa présence dans son cœur, là, tout au fond, à l’abri du temps, celle que les fièvres avaient emportée ce terrible jour de juillet 58 et qui reposait à l’orée de ce petit bois non loin de Pau, où ils allaient souvent chevaucher et s’entrainer… Dancetaria, celle qui resterait pour toujours "sa blonde".

Un soupir s’échappa de ses lèvres tandis qu’il secouait doucement la tête et levait malgré tout ses mirettes grises vers le pale rayon de soleil qui perçait les nuages blanc chargés de froid de cet hivers 59. Chasser ses pensées le temps que durait le tournoi, et se concentrer, voila ce qu’il devait faire.

L’étalon qui s’impatientait et renâclait le fit réagir et quelques paroles d’apaisement accompagnées d’une caresse sur l’encolure eurent raison momentanément de son impatience.
Un regard sur le bacinet posé sur le pommeau de la selle et une dernière vérification des sangles de son écus qui le protègerait des chocs, et il mis le merens en marche à l'appel de son nom.
Lance attrapée machinalement, le regard fixé sur le bout de la lice où se tenait son adversaire. Toujours se défendre, être à la hauteur et faire honneur à Dotch. Voilà toujours ce qu'il se fixait, qu'il gagne ou qu'il perde.

D'une légère pression sur les flancs d'Altaïr, le jeune jouteur lui intima l'ordre de s'élancer. La poussière voletait autour d'eux, autant que son regard restait posé sur l'écus adverse qui fondait sur eux. Ne pas hésiter et frapper. Quelques courtes secondes pour observer avant de baisser sa lance et de porter le poids de son corps un peu en avant pour accentuer le coups et lutter contre la force du choc sur son bouclier qui lui fit perdre un peu de son assise. Se maintenir en selle, ne pas tomber, pas maintenant. Deux lances qui volèrent en éclats et s'éparpillèrent dans la poussière.

Regard qui se porta à nouveau vers le fond de lice une fois la nouvelle lance en main et assurée. Nouveau galop après quelques secondes d'arrêt, et même geste pour abaisser sa lance qui frappa cette fois ci avec moins de violence tandis que le jeune cavalier perdait l'équilibre avant de choir sur le sable de la lice.
Encore un peu hébété il se releva et enleva son bacinet pour saluer le Chevalier qui se penchait vers lui.


Aucun mal rassurez vous Chevalier.. félicitations et merci pour cette joute.

Il n'avait guère brillé mais il s'était fait néanmoins plaisir, même si cela avait été de courte durée.
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 16 Déc - 10:57 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1459 * Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template zenGarden created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
hebergeur image