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[RP : Animation] 57-02-17 - Crime et Suspicions <<Plateau Olive>>

 
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MessagePosté le: Lun 21 Sep - 13:54 (2009)    Sujet du message: [RP : Animation] 57-02-17 - Crime et Suspicions <<Plateau Olive>> Répondre en citant

Lily a écrit:
Posté le: 17 Fév 2009 13:53 Sujet du message: [RP : Animation] Crime et Suspicions <<Plateau Olive&g
Plateau de Jeu "Olive". Responsable Plateau : Lily

Joueurs :

Aimelin_ est le capitaine, commence son enquête dans le Tribunal ;
Fruitbasket est l'évêque, commence son enquête dans les Oubliettes ;
Ptitmec13 est le prévôt des maréchaux, commence son enquête dans la salle du trésor ;
Varden est le procureur, commence son enquête dans le bureau du comte.


Vous avez toujours rêvé d’être conseiller comtal?? De participer aux élections …. Bravo vous venez d’être élu conseiller !!! Le Comte a été choisi parmi l’un d’entre vous depuis hier… Aujourd’hui doit se dérouler la première grande réunion du conseil et vous vous dépêchez pour être à l’heure dans la salle de réunion du Château. Tous les conseillers sont déjà tous là …. Sauf le Comte !!! Ben dis donc il commence bien celui la !!! Première réunion et il n'est même pas fichu d’être à l’heure. Une heure passe … Deux heures et vous commencez tous à en avoir ras le chapeau de l’attendre. Alors vous envoyez des gardes à sa recherche… Puis un cri d’alarme !!! Des portes qui se ferment et la maréchaussée arrive.

Le Comte est mort !!!! Mais comble de malchance vous ne savez pas où, comment et par qui !!! En plus vous êtes tous suspectés parce que vous étiez les seuls présents dans le château au moment des faits … Qu’allez-vous faire ?? Rester bêtement à attendre que la maréchaussée en désigne un parmi vous (peut-être aléatoirement qui sait !!) ou allez vous enquêter pour savoir ce qui s’est réellement passé et lequel d’entre ces fourbes de Conseillers a osé assassiner lâchement le Comte !!!



Aimelin a écrit:

[Tour 1 ]
[Appartements du Capitaine]

La nuit avait été rude pour le Capitaine Raduss. Malgré ses vingt trois printemps et autant d'hivers, il avait toujours autant de mal à ouvrir un oeil, surtout lorsque le jour n'avait point encore montré le bout de son nez.
En se frottant le visage où sa barbe de trois jours venait griffouiller la paume de sa main il se dirigea vers la fenêtre de sa chambre.


- on n'a pas idée de se lever quand les autres dorment encore ... un petit regard furtif mais plein de regrets, vers le lit où sa compagne d'un soir ou plusieurs qui sait dormait encore, et il se dirigea vers la pièce où se trouvaient ses affaires et une bonne bassine qu'il remplit d'eau froide.

L'eau sur son visage finit de le réveiller tandis qu'il enfilait son uniforme... ah j'ai un peu grossi ces boutons vont lâcher pensa t il en finissant de fermer le dernier... pourtant je ne suis jamais inactif, à croire que la nourriture de la caserne est trop riche en ce moment.
Depuis qu'il était entré comme simple soldat à la garnison, il s'était efforcé de grimper les échelons de bois du mieux possible. En quelques années il avait réussi sa petite vie de soldat et c'est avec fierté qu'il avait laissé son poste de Lieutenant pour occuper celui oh combien mérité mais fatigant de Capitaine.
Il attacha l'épée de sa ceinture à sa taille, jeta un dernier regard vers le lit avant de sortir en soupirant. La première grande réunion du conseil allait se tenir sous peu et il ne fallait pas être en retard.



[En route pour la salle de réunion du Conseil]

Il descendit l'escalier à peine éclairé par les torches fixées au mur, pour prendre le couloir qui menait vers la salle de réunion et s'engouffra dans celle ci occupée dejà par quelques conseillers.
Des saluts respectueux en attendant le Comte.. qui n'arrivait toujours pas. Tapotant de ses doigts sur la table, Raduss commençait à perdre patience. Il avait cent mille choses à faire et il était là à attendre.

Laissant les conseillers présents bavarder entre eux, il sortit de la grande salle pour faire quelques pas dans le couloir, quand un soldat arriva bruyamment derrière lui.


- mon capitaine il est arrivé malheur !

Allons donc... qui s'est encore fait mal en manipulant les épées... haussant les sourcils il se retourna pour attendre que le soldat lui fasse état de ce malheur... j'espère que vous n'ameutez pas la foule pour rien Soldat.. je suis pressé et guère de bonne humeur ce matin.

- mon ca.. mon capitaine... le com.. le comte est mort !

Allons bon voila qu'en plus d'être bon le comte était mort .. mort ? comment cela mort ? vous voulez dire qu'il ne respire plus ?

Devant son air affolé il prit un air de circonstance... comment est il mort et de qui tenez vous cette information ?

- on ne sait pas de quoi il est mort.. il a été trouvé dans une salle... c'est le Lieutenant qui l'a apprit lui même du sergent qui l'...

- bon bon bon !! je vois ça suffit ! l'énervement montait à mesure que le ton du soldat montait aussi... la journée commençait bien et il allait falloir éclaircir tout cela. ... j'ai rendez vous avec le juge au tribunal dans peu de temps, je vais questionner les gens.

La maréchaussée arrivant et ordonnant que personne ne quitte le château coupa la discussion. Ne pas quitter le château ? cela voulait dire que l'assassin était encore là et pouvait être n'importe qui.
Il se retourna pour prendre la direction du Tribunal, et lança au soldat, avant de disparaitre dans le couloir qui menait vers le tribunal
... et ne restez pas planté là la bouche ouverte soldat ! rejoignez votre poste !


[Au Tribunal]

Lorsqu'il poussa la porte du Tribunal il fût surpris de ne point y trouver le juge.. il s'avança dans la grande salle en regardant autour de lui ... pas de Juge, mais un Comte assassiné. Un rictus déforma le visage déjà relativement rustre du Capitaine... le Comte n'était pas spécialement aimé et ça n'allait pas être simple de trouver le sauveu.. l'assassin.

Que faire ? ce qui était sûr c'est que ce n'est pas en restant planté là qu'il allait trouver la clé de ce mystère. Il se dirigea vers le bureau du juge, y prit une plume et un parchemin et rédigea une courte missive au Prévôt.


Citation:
Dame le Prévôt,

Je viens d'apprendre la mort de notre Comte aimé et respecté et je suis affligé devant ce drame.
Je me trouve dans le tribunal car j'avais rendez-vous avec le Juge pour un dossier, mais le Juge m'a fait faux bond.

Je vais bien sûr de ce pas enquêter sur cette affaire mais j'aimerais savoir si vous avez aperçu hier soir ou ce matin tres tôt, le Juge dans ce même Tribunal.

Je l'ai croisé hier dans le couloir de la prévôté avec l'épée du Sénéchal et j'en ai été tres surpris connaissant l'attachement du Sénéchal pour son arme.

Si vous pouviez m'éclairez, cela m'aiderait sans nul doute à avancer dans cette enquête délicate.

Respectueusement

Capitaine Raduss

Il appela le soldat de garde devant la porte.

- débrouillez vous pour trouver le Prévôt et lui remettre ce message, c'est urgent. Je retourne de ce pas dans le bureau du Comte.


[à Ptimec13 : Le juge, l'épée du Sénéchal, le Tribunal]

Ptimec a écrit:

[Tour 1]

[Salle de tort... Bureau du Prevôt]

Camille avait travaillé tard la veille, dans son bureau, la salle de tortures comme certains l'appelaient, afin de se mettre à jour sur les différents dossiers en cours.
Les votes pour élire le Comte avaient duré un moment un peu long à son gout et elle voulait que tout soit opérationnel pour ce jour, date de la première réunion des conseillers.
Elle avait l'habitude de voir ce genre de dossier de par son poste de Lieutenant de Police qu'elle avait occupé jusqu'à présent et préféra essayer de se familiariser avec la procedure de paie des marechaux.
Elle avait fini par s'endormir sur ses dossiers...

Un rayon de soleil vint caresser le doux visage de la Prévôt et la reveilla. Elle s'étira tel un félin, regardant tout autour d'elle pour reprendre ses marques. Elle jeta un oeil par la fenêtre pour estimer l'heure qu'il était.

Oups, la réunion des conseillers je vais être à la bourre, rhoooo. Juste celle qu'il ne faut pas manquer!!! Pffff

Camille se leva d'un coup, se donna un coup d'eau sur son visage fin, enfila à la hatte son habit de cérémonie et fini par ramasser ses long cheveux blonds dans un chignon sur la nuque. Elle vérifia une dernière fois son aspect dans le miroir qui trainait dans un coin aménagé pour la détente, elle avait l'air parfaitement... austère.

Attrappant son épée au passage elle courru dans les couloirs pour rejoindre la salle de réunion au plus vite.
Elle stoppa devant la porte, attacha son épée à sa ceinture et prit une grande inspiration, son premier jour en tant que Prévôt, elle en avait rêvé et enfin il était là.

[salle de reunion]

La Prévôt des Marechaux Camille de Soulaipon poussa doucement la porte et entra dans la salle de réunion.
Tout le monde était déjà là, enfin presque il manquait le Comte. Ben voyons il fallait qu'il se fasse encore remarquer celui là.
Elle echangea quelques mondanités à droite à gauche, puis le Comte ne se pointant toujours pas elle décida d'aller préparer la paie des maréchaux.

[Salle du trésor]

Camille comptait la solde des marechaux, essayant de n'oublier personne.
Elle entendit du bruit dans le couloir, en tendant l'oreille elle comprit que c'était des gardes qui couraient.
Elle sortit de la pièce et interpela un garde.

Hey, garde!!!! Que se passe-t-il? Où courez-vous donc tous de la sorte?

Le comte est mort Dame, Assassiné...

Mort assassiné? Sait-on par qui? De quelle manière? Où cela c'est-il passé?

Non Dame.

Que l'on ferme toutes les portes!!!! Personne, je dis bien personne, ne doit quitter le chateau!!!!!

Camille entra dans la salle au trésor, y griffona un parchemin qu'elle tendit au Garde.

Tenez. Veuillez apporter ce pli au procureur et surtout remettez le lui en main propre. Vous attendrez sa réponse que vous me porterez dans mon bureau.

Citation:
Chèr Procureur,

Comme vous devez le savoir maintenant, notre Comte est mort assassiné et nous devons découvrir qui s'st rendu couplable d'un tel crime et le chatier comme il se doit.
Je me trouve actuellement en salle du trésor, où un livre des vertues a été oublié, surement par notre évèque.
Pouvez vous me dire si celui ci devait venir ici lieu pour quelques raisons que ce soit.
Je vous remercie d'avance pour votre rapidité à me répondre.
Bien à vous

Camille de Soulaipon
Prévôt des Marechaux


Elle regarda partir le garde au pas de course, puis, fermant la salle au trésor à double tour, elle regagna son bureau.

[àVarden: L'évèque, le livre des vertues, la salle au trésor]
[prochain lieu= la bureau du prévot]
Varden a écrit:
[Tour 1]

A l'aube dans le Tribunal ... Le Procureur dort ... Prêt à s'éveiller disant que d'avoir trop travaillé il s'était assoupi, le Procureur dort à poings fermés ...

Un léger ronflement trouble le calme quasi clérical de la salle de Justice ...

Des cris d'alerte, des maréchaux en exergue et lui qui dormait si bien est réveillé, en sursaut, par un chaos sans nom ... Réflexe : Tout de suite se justifier !

Foutre dieu ! Meuh non je dormais pas !

Les bruits s'éloignent au fond des couloirs. Personne dans la salle du Tribunal ... Soupir de soulagement ...

Bon, bon ... Il y avait quelque chose d'important ce matin ... La ... la réunion du Conseil ! Nooon ! Il l'aurait manquée ? Impossible ... Il allait se faire mal voir dès l'intronisation du nouveau Comte ... Il l'aimait pas en plus ...

Le Procureur se lève et tentant de sortir discrètement afin de ne pas être aperçu, entre par inadvertance dans le bureau du Comte ... Un homme en armes vient à lui, avec un air pas commode ... Fichtrement bien gardé le bureau ...

On ne passe pas ! le Comte vient d'être ... assassiné ! D'où venez vous ?

Sourcils froncés ... Le Comte assassiné ? Et ce soldat ... Il lui donnerait quasiment des ordres le troufion ...

- Soldat, je suis le nouveau Procureur, qui vous a donné vos ordres ?

- Le Capitaine, Messire Procureur ...

Suspect tout ça ...

- Je viens du Tribunal où j'ai travaillé toute la nuit à mes plaidoiries ... Quelque chose à redire à cela Soldat ?

- Non point Messire Procureur ... Mais mes ordres sont ...

Ecartant l'importun du bras il regarde autour de lui ... Le Capitaine voulait que personne ne fouille en ce bureau ? Louche ... Très louche ... Il y avait quelque chose de pas net là dessous ...

il saisit une plume et un vélin ...

Citation:
A Messire Notre Capitaine Raduss,

Garant de notre sécurité ...

J'ai appris et je n'ose mettre en doute cette information la mort cruelle de notre Comte alors que j'en finissais avec des affaires pressantes ...

Je suis présentement en son bureau où l'on semble m'interdire de mener enquête et où il se pourrait que des troubles aient été causés ... Nul n'ignore mes dons de Procure afin de confondre les coupables ... Ainsi de mon regard acéré, j'ai remarqué la disparition de la dague de notre cher Comte qui ne quitte jamais son bureau et je me demandais si vous ne l'aviez pas empruntée pour l'aiguiser en la Caserne ou autres raisons ... Il est des gestes qui paraissent naturels et qui ne le deviennent plus une fois le crime perpétré ...

En vous remerciant de m'informer de cela au plus vite ...

Votre dévoué,

Lucien Du Tonot
Procureur.


Un regard vers le garde ... Noir, désespoir ...

Transmets ça au Capitaine et vite ! Et ne lambine pas triple idiot ou il t'en coutera foi Du Tonot !

Le soldat totalement perdu s'enfuit avec la lettre en courant ...

L'enquête ne faisait que commencer ...

[A Aimelin :

Le Capitaine, La dague du Comte, Le bureau du Comte]








Aimelin a écrit:

[Tour 2]
[Devant, puis dans le bureau du Comte]


- ca..ca..pitain' ho mon ca.. capitain' !!

Je ne sais pas pourquoi il y a des jours où je souhaiterais vivre dans un monastère moi.. peut être pour le silence
soupirant le Capitaine Raduss leva les yeux vers le soldat qui arrivait en face de lui alors qu'il s'apprêtait à entrer dans le bureau de Comte.

Il ne connaissait pas ce jeune soldat qui arrivait en l'interpelant dans le couloir, mais lui allait bientôt le connaître. L'apprécier, ça……… ça allait être une autre paire de manches.


- soldat ne m'annoncez pas que quelqu'un d'autre est mort ou alors pire il marmona entre ses dents pendant que l'homme se plantait devant lui .. que le Comte est ressucité.

L'officier prit le parchemin roulé que lui tendait le soldat.

- un so.. soldat…m'a .. re.. remis ça .. p.. pour v.. vous.. il laissa l'homme prendre le parchemin avant de demander v.. vous av.. avez dit qu.. quoi mon cap.. pitain' ?

- j'ai dit que.... j'allais entrer dans la cave, enfin le bureau du Comsil posa la main sur la poignée de la porte et se tourna vers le soldat et que vous alliez venir avec moi

- la ca.. cave.. mon cap.. capitain' ?

Pourquoi devait il répéter tout ce que le Capitaine Raduss lui disait et en rajouttant des sons, ce qui avaient le don de stresser l'officier.

- non pas la cacave la cav.. le bu.. enfin le bureau !!
- ben pour.. pourquoi.. la ca… cave mon capit.. pitain'

-la cacave .. pa.. parce ce que ..que... c'est c'est le !!! .. il respira un grand coup pour calmer ses nerfs et se tourna vers le soldat avec un grand sourire mais toujours sa voix autoritaire.. la cave parce que … hé bien parce que le bureau du Comte est mal éclairé et il y fait sombre .. comme dans une cave !

Sous l'énervement le Capitaine avait ouvert la porte en grand en faisant signe au soldat de le suivre.

- le co.. comte .. tra .. trava.. vaille dans.. u.. une ca.. cave .. il en aurait des choses à raconter au village quand il rentrerait pensait il en suivant le Capitaine. Il s'arrêta sur le pas de la porte, les yeux grands ouverts, regardant la grande pièce dans laquelle le capitaine était déjà entré. Outre le magnifique bureau, les fauteuils, les tables, la cheminée et les bibliothèques qui ornaient la pièce, ce qui frappa le soldat fût la lumière.
De grandes torches brûlaient sur les murs et à part dans une salle de bal, il n'avait jamais vu telle lumière.


- ca… capitain.. taine.. c'est .. mi.. mieux éclai.. clairé qu..
- qu'une cave je sais !!! on a changé les torches hier soir surement
- les to.. torches.. ou.. oui
- oui les torches… au lieu de rester planté là entrez et fermez la porte soldat
il s'avança vers lui d'un pas .. soldat comment au fait ? je ne vous connais pas vous êtes sans doute nouveau ici
- Er.. Ernest… ca… capi.. pitaine
- bon soldat Erernest vous allez rester avec moi, je vais avoir besoin de vous pour porter mes messages et m'aider un peu aujourd'hui.
- n..non.. pas Eren.. Er.. Ernest ca.. capi. pitaine.. Er.. Ernest
- oui Erernest… c'est ce que j'ai dit Soldat
.. il lui tourna le dos agacé .. et arrêtez de toujours m'interrompre je perds le fil de mes idées.

Il réalisa soudain qu'il n'avait pas pris connaissance du parchemin et le déroula, haussant les sourcils à mesure qu'il le parcourait. Le soldat Ernest le regardait, haussant les sourcils avec lui, se demandant s'il faisait des efforts pour lire ou s'il était étonné du contenu de la missive.

Aiguiser la dague du comte.. j'ai une tête à aiguiser la dague du comte moi ? ……bien étrange message que tout cela pensait il en continuant sa lecture sous les yeux du soldat… le proc Du Tonot me soupçonnerait il de quelques vilaines affaires ? le haussement des sourcils s'était accompagné d'une grimace que le soldat interpréta comme un signe de surprise. Son observation fût vite arrêtée par les paroles du Capitaine.

- Erernest, appelez un page ou un soldat dans le couloir le temps que je réponde au Procureur.

Il se dirigea vers le bureau et apres un bref, tres bref même, instant d'hésitation s'assit à la place du Comte en poussant un grand soupir.

- haaaaaaaaaaa depuis le temps que je rêve de m'asseoir sur ce tron.. ce fauteuil un grand sourire aux lèvres il s'appuya sur le dossier et posa ses deux grosses mains sur les accoudoirs (amainmoir ça existe pas) regardant autour de lui entrez Du Tonot j'ai une mission pour vous… bonjour Ptimec comment vont les affaires à la Prévôté..
entrez donc Vicomtesse, je me ferai un plaisir bien sur de dîner avec vous ce s
...

- v.. voila .. le.. pa.. page Jo.. Jone .. ca.. capitain' .. petit moment d'arrêt v.. vous parlez .. à.. à qui.. en regardant autour d'eux.

Sursaut quand une voix ho combien devenue ha.. habituelle depuis un moment l'interrompit dans ses rêves de pouvoir.

- je me remémorais .. un… une.. une pièce que j'ai vu jouer sur la place publique y'a quelques temps.. puis reprenant un ton militaire en prenant plume et parchemin devant lui et en les noircissantpage Jone vous apporterez ce pli au Procureur et celui-ci à comment dois je l'appeler encore... son excellence Fruitbasket… enfin l'Evêque quoi.

Citation:
Son excellence,

Vous êtes sans doute au courant du terrible drame qui s'est produit au château cette nuit.

Je suis comme la plupart d'entre nous en train de réfléchir à tout ça et je me pose certains nombres de questions.
J'ai aperçu dans le bureau du Coms le livre des vertus… ce qui nous indique quand même que cet homme était tres pieux… mais voilà ce livre a disparu.

Je sais que notre Prévôt est une fervente lectrice et je me demandais si vous ne l'auriez pas vu, le livre des vertus à la main, dans le bureau du Comte, afin bien sûr de lui faire quelque lecture pour le détendre.

La disparition de ce livre me cause bien du tracas.

Respectueusement

Capitaine Raduss


Il regarda sortir le page et reporta son attention sur le soldat Erernest qui le regardait.

- bon à nous.. voyons voir si nous trouvons quelque chose dans ce bureau.


[à Fruitbasket : bureau du Comte, livre des vertus, le Prévôt]



Ptimec a écrit:

[Tour 2]
[Bureau du Prévôt]

La prévôt des Maréchaux avaçait, repassant en revue les indices en sa possession.
Le Comte avait nombre d'ennemis de par son passé et ses méthodes, mais autant dans le présent.
Qui était dans le Chateau au moment des faits?
Le procureur, la juge, le capitaine... tout le nouveau conseil quoi... quant à l'arme utilisée n'importe quoi aurait pu servir.
L'assassin était encore dans les murs, cela était une certitude.

Toute à ses reflexions, les pas derrière elle se firent silence.

Dame!!!!

Camille sursauta et se retourna, la main sur la garde prête à degainer son épée.

Le garde eut un mouvement de recul, les mains bien en évidence. La réputation de Dame la Prévôt n'était plus à faire quant au maniement de son épee, ou tout autre arme d'ailleurs. Il lui tendit timidement un parchemin.

Hum... Messire le procureur vous fait porter réponse...

Camille baissa les épaules.
Pourquoi fallait-il que ces gens soient si benêts pour arriver sans bruit par l'arrière, à plus forte raison par ces temps troubles?
Soupirant, elle prit le rouleau que lui tendait le garde.

Bon. Suivez-moi!!!

Au moment où elle allait entrer dans son bureau, elle fût emportée par l'ouverture soudaine de la porte par un homme pourtant capuche... D'ailleurs, était-ce vraiment un homme?
Bousculée, désquilibrée, elle ne put réagir à temps et vit le gredin disparaitre dans les couloirs.

Garde!!! Arretez cet homme et mettez le aux fers.

Le garde partit à la suite de "la capuche" et Camille entra dans son bureau, essayant de déterminer la raison de la présence de cet inconnu ici-lieu.

Ceci fait, elle s'assit à son bureau, prit un parchemin et redigea cette petite note.

Citation:
Capitaine,

Mon bureau vient d'être fouiller par un inconnu portant capuche et selon ce que je vois il me manque une pièce à conviction, un couteau plus particulièrement...
La stature de l'homme à la capuche correspondrait à celle de notre Commissaire aux Mines.
L'auriez vous apperçu ces derniers temps? Peut être avez vous eu vent de ce qu'aurait pu devenir ce couteau...

Merci de me tenir au courant au plus vite
Bien à vous

Camille de Soulaipon
Prévôt des Marechaux


Elle roula le parchemin, apposa cachet de cire et sortit de son bureau à la recherche d'un garde ou d'un valet afin de porter le pli au Capitaine.

Elle avisa un lad qui passait, et lui donna quelques écus pour la tache et s'assurer de sa discretion.
Elle retourna s'assoir à son bureau, reflechissant le temps de recevoir réponse de son bon "vieux" capitaine.

[A Aimelin: Le Commissaire aux mines, Le couteau, le bureaux du prevot]

Varden a écrit:

[Tour 2]

Attendant réponse ... Du Tonot scrutait ici et là la pièce à la recherche d'indices pouvant l'éclairer sur qui avait fait quoi ...

Alors qu'il inspectait tout le bureau, il entendit une voix familière ... Zut, le Capitaine ...

Ni une, ni deux, il s'engagea derrière une tenture et y trouva ... une porte dérobée ... Il l'ouvrit et disparut avant l'entrée de Raduss dans le bureau déjà inspecté de fond en comble ... Ou quasiment ...

Marchant dans la pénombre du couloir et se heurtant à quelques murs ici et là avant d'arriver à une nouvelle porte ... Il l'ouvrit et fut ébloui ...

Car il venait d'arriver en la salle du trésor ... Incroyable ...

Qui connaissait donc ce passage dont lui même ignorait tout ...

Sans doute le Commissaire au Commerce ... Un lourdais qui plus est ... Peut être s'était il servi d'une de ces haches en prêt à Lourdes ... Fichtre ! Bon sang ne saurait mentir ! Il n'avait eu qu'à attirer le Comte ici et à l'occir d'un bon coup de hache bien placé ...

Qui pourrait détenir cette information ? Lui s'il faisait ça irait se confesser ...

L'évêque évidemment ! De sa plume il rédigea une nouvelle note qu'il ferait transmettre au plus vite ... Certes ce dernier était tenu au secret de confesse mais peu importait !

Citation:
Eminence,

Me voilà présentement en la salle du Trésor et je cherche à élucider l'enquête sur le meurtre de notre Coms !

Ainsi, j'aimerais savoir si par le plus grand des hasards vous sauriez si le Commissaire au Commerce de notre province aurait été aperçu dans la salle du trésor cette nuit ? Et si oui, s'il ne portait pas avec lui un hache, revenant d'un bûcheronnage intensif.

C'est capital !

En vous remerciant,

Qu'Aristote vous préserve Monseigneur !

Votre dévoué,

Lucien Du Tonot, Procureur.


Plus qu'à trouver un pauvre laquais pour porter ce pli ...

[A Fruitbasket,
Le CaC, La salle du Trésor La Hache d'un Bûcheron Lourdais.]


Fruit a écrit:

[tour 1 et 2]

[Dans ses appartements]
Après une nuit agité par les évènements de la veuille, son éminence s'était réveillé certes endormi mais matinale, elle avait préparé son habit de cérémonie pour l'occasion qui devait ce déroulé dans les heures prochaines...
Bien que d'une ponctualité étonnante après avoir effectuer des taches très commune elle décida de se reposé sur son lit un court instant... Mais le temps s'écoula et l'heure était passé, elle devais a présent ce hâté pour être à l'heure à la cérémonie.

[Dans la salle de réunion]
Les escaliers étaient étaient en pierre et laissais reconnu les pas qui se posais sur chaque marche... arriver dans la salle, où la porte était grande ouverte cela était peu fréquent elle était habituellement clos comme les réunion qui s'y déroulaient, elle reconnu un bon nombre de convive et de jeune élu dans leur fonction elle les salua mais très vite appris une chose épouvantable le comte serais mort ! Que-ce donc cette diablerie le coms serais mort mais cela ne peux être possible ou ce trouve son corps ?
les brouhaha disaient tous la même chose...
on ne sait pas de quoi il est mort.. il a été trouvé dans une salle... c'est le Lieutenant qui l'a apprit lui même du sergent qui l'...
Elle décida de commencer son enquête aux oubliettes....

Une fois arriver avec peine aux oubliettes du château.. elle entrepris immédiatement son enquête pour connaitre et élucider le mystère de la mort du comte... Mais que faire et par où commencer...Il y avais des bruit de couloir le com.. le comte est mort ! on ressentais la peur dans ses voix et
surtout beaucoup d'incompréhension...l'épée du sénéchal était point présente pourtant à ses dernier souvenir elle se trouvais ici lieu... Qui aurais pu la déplace ou la dérobé ?
Elle s'interrogea sur les circonstance des évènements elle rédigea donc un missive au prévôt pour connaitre les circonstances sombre de la mort du comte... dans les oubliettes... Évêque réfléchissais au coupable de ce crime... Puis pensa au Capitaine il pourrais l'aidé à élucidée ce mystère...


Citation:
Chère Dame Camille de Soulaipon,

Je me permet de vous faire parvenir ce missive pour contre les circonstances fort sombre de la mort qui se serais déroulé durant la nuit je parle
évidement de la fin tragique de notre comte...
Auriez-vous des informations à me communiquer il va sent dire que ce crime odieux ne doit pas être puni...

Je me trouve actuellement aux oubliettes, et j'ai pu contacté l'absence de l'épée du sénéchal je connais le goût certain de notre procureur pour les belles armes
et je me demandais si il l'auriez subtilisé... Votre réponse me serais très utile.

Respectueusement, votre éminence Fruitbasket évêque du Béarn.


[ptitmec = procureur, l'épée du sénéchal, aux oubliettes]




Tout dans les oubliettes... Évêque réfléchissais au coupable de ce crime... Puis pensa au Capitaine il pourrais l'aidé à élucidée ce mystère...


Citation:
Cher Capitaine Raduss,

J'ai appris la tragique nouvelle qui c'est produite tôt ce matin... Il va de soit que désir de punir le coupable est palpable... Je repense à un fait qui c'est produit la veuille
En parcourant le château je fut étonné qu'un tonneau de vin y avais été déposé dans la salle de réunion mais celui-ci ne y retrouvais plus lors de mon arriver
quand j' appris la terrible nouvelle, peut-être que le tonneau à été déplacé au bureau du comte... ci cela est le cas je pense que le CAM grand amateur de vin
aurais pu effectuer le déplacement.

respectueusement, votre éminence fruitbasket évêque du Béarn

[A Aimelin_ = commissaire aux mines, tonneaux de vin empoisonné, bureau du comte]

Ptimec a écrit:

[tour 3]

[Salle des tort... Bureau du prévot]

Attendant réponse, Camille réfléchissait toujours, faisant la liste des suspects possibles, des armes potentielles ainsi que des lieux éventuels du crime.

Et elle même, qu'avait-elle fait cette nuit? Travailler sur ses dossiers, apprendre les procédures, dormir, vociférer contre le Comte... Oui, oui, exactement, vociférer contre le Comte... Mais pour quelle raison déja? Un décret? Non simple excuse qu'elle se donnait, elle savait que c'était plus profond que cela.

Un sentiment qu'elle avait enfoui il y a bien longtemps était remonté à la surface, lors de l'élection du Comte et la nomination des conseillers. Les méthodes qu'avait utilisées le Comte lui avait rappelé le passé, faisant renaître cette haine incommensurable.

Qu'avait-elle fait cette nuit? Dormir, tuer le Comte... Des images lui arrivaient devant les yeux. Etait-ce un rêve ou la réalité? Ce rêve, elle l'avait fait tellement souvent qu'elle serait bien incapable de faire la différence avec la réalité des évènements.

Remettant les images dans l'ordre, elle essaya de se souvenir du "rêve" de cette nuit...

Hum

Le comte dans son bureau.
Il ricane
Parle de son père
...
Dénigre son père...
Insulte son père...
...
Elle prend un couteau...

Hum... Puis le noir complet.
Hum... Un couteau ou la propre dague du Comte dont il ne se séparait jamais?
Si cela s'était réellement passé, qu'avait-elle fait du corp?
Hum... Peut-être s'était-elle confessée?

Elle prit sa plus belle plume ainsi qu'un parchemin et écrivit missive à l'Eveque.

Citation:
Eminence,

Suite aux évènement tragiques de cette nuit, j'essaie de reconstituer l''emploi du temps de chacun. Cela dit, j'émets quelques doutes sur le mien...
Nous serions-nous rencontrées en mon bureau afin que je vous fasse confession d'actions quelques peu regrétables?
Merci de bien vouloir m'éclairer au plus vite afin que je me penche sur les emplois du temps des différents autres protagonistes de l'affaire.

Bien à vous
Camille de Soulaipon
Prévôt des Maréchaux.


Elle s'enquit alors d'un valet ou garde pour faire porter le message à qui de droit...

[à Fruit: Prevot des marechaux - bureau du prevot - dague du comte]
Varden a écrit:

[Tour 3]

Cette salle du trésor recelait d'indices tous plus louches les uns que les autres, et Du Tonot écrivait des billets à la volée qu'il réduisait en confettis ... Hypothèse invraisemblable, faits non prouvées, simple intuition ...

Maugréant dans la barbe qu'il n'avait pas, il se remit en quête de preuves du méfait du criminel dans cette salle ... Le Commissaire aux Mines passait parfois par cette salle également pour savoir s'il pouvait acheter du fer ... L'év^que passait prélever la dîme aussi ... Bref tout le monde passait ...

Et que faisait le prévôt !?! Diantre, c'était son rôle aussi d'enquêter !

Camille de Soulaipon ... Une bien jolie demoiselle qu'il eut été plaisant de voir autrement qu'au Conseil ... Mais elle résistait depuis toujours à son charme dévastateur quand lui n'aurait osé résister à ses charmes...

Grommellements toujours ...

Lui écrire quand même ...

Citation:
A notre très charmante Prévôt, Camille de Soulaipon,

Je suis présentement en la salle du Trésor Comtal, et j'aurais grand plaisir à vous voir me rej ... A me voir m'éclairer sur une question que je me posais.

Se pourrait-il que vous ayez vu dans cette salle quelqu'un que vous connaissiez portant un objet quelconque que vous auriez pu reconnaître ?

Amicalement,

Lucien Du Tonot, Procureur


Relecture de sa lettre ... Moui ... C'était précis ... Plus ou moins ...

Et une nouvelle missive partit ... Une ...

[A Ptitmec : Salle du Trésor, l'épée du Sénéchal, l'Evêque.

Aimelin a écrit:

[tour 3]
[Dans le bureau du Coms]


Le Capitaine leva les yeux vers la personne qui venait d'entrer et se leva précipitamment en reconnaissant l'Evêque.

- il ne fallait pas vous déplacer Eminence… Il l'écouta parler du tonneau .. de vin… du CAM et haussant les sourcils, inspecta le bureau dans lequel ils se trouvaient.

- il est vrai que le CAM est un grand amateur de vin, ce n'est un secret pour personne, mais de là à avoir empoisonné le Comte.. il regarda le soldat à côté de lui… quoi qu'en y réfléchissant bien, rien de plus facile.

Il pensa que pas mal de personnes devaient empoisonner le Comte et trouver d'où venait le poison était une affaire délicate. Il s'inclina devant la jeune femme :

- je vais continuer à enquêter du côté des oubliettes, peut être trouverai je quelques indices Eminence.

Il soupira en se tournant vers Ernest, lui faisant signe de le suivre.

- Soldat Erernest suivez moi .. puis salua respectueusement l'Evêque … Eminence, au plaisir de vous croiser à nouveau

- Er.. Ernest.. ca.. capitain' mais son supérieur avait tourné les talons et ne l'avait point écouté.

Soupirant, le soldat emboita le pas au Capitaine pour sortir à son tour du bureau, pour prendre la direction des oubliettes.
Il franchirent une porte de bois qui descendait un escalier étroit et arriva dans le couloir faiblement éclairé par quelques torches, ce qui contrastait avec la pièce qu'ils venaient de quitter. Le soldat sur ses talons il poussa la porte des oubliettes.



[Dans les oubliettes]

Il entra et regarda tout autour de lui, repensant à ce livre disparu. Cet endroit était l'idéal pour se débarrasser de quelqu'un. Les gardes qui y venaient étaient rares et peu de monde avait envie de venir flâner dans un endroit aussi lugubre.

Il ressortit et se dirigea vers la table qui servait aux gardes et prit un morceau de parchemin pour écrire au Procureur du Tonot. Lui parler du tonneau de vin ne serait peut être pas judicieux et il soupira, réfléchissant à voix basse devant le soldat qui le regardait.


- la disparition de ce livre des vertus m'inquiète et peut être que notre Procureur l'a pris au milieu des dossiers. Il regarda Ernest... allez me chercher un soldat ou un page pendant que je rédige ce message.

Il rédigea donc un court message à son attention.
Citation:
Messire Procureur,

Je mène toujours mon enquête mais un point me chiffonne. J'ai croisé hier son Eminence dans les couloirs, le livre des vertus sous le bras et il me semblait qu'elle prenait la direction des oubliettes, où je suis en ce moment.

Cet endroit est sombre et elle aurait pu y entrainer le Comte, peu méfiant à son égard.

Avez vous souvenance de l'avoir croisée ? J'attends votre réponse en continuant mon inspection des différents lieux.

Respectueusement.

Capitaine Raduss

Il donna le pli au soldat qui venait d'arriver avec Ernest.

- apportez ce message au Procureur. Je vais dans le bureau du Prévôt, vous m'y trouverez.

Il fit signe au soldat Ernest de le suivre et remonta les escaliers pour prendre la direction du bureau du Prévôt.

[à Varden : oubliettes, livre des vertus, Evêque]
Fruit a écrit:

[tour 3]

[ dans les oubliettes]

Cela était une chose certaines les oubliettes n'avais pas percer tout leurs mystères mais l'évêque n'arriver pas a en percer les secrets....
Il était perplexe, les indices était maigre plus que maigre quasi inexistant, mais comment faire pour élucidé le mystère, quand il pensa qu'elle pourrais ce rendre au bureau du comte.

[Bureau du Comte]

Une fois arriver près du bureau, la lumière de cette pièce qui était très vive l'éblouissais.... et si le crime avais eu lieu ici... l'absence du prévôt sur les circonstances restais trouble il était sur pour elle que Camille avais des choses a cacher un meurtre? ou autres chose... Puis pensa au Cam qui était absent depuis le drame... elle s'installer sur une chaise et commenceas une prière pour que repose en paix le comte qu'a Aristote lui réserve une bonne place....
Elle appeler un pigeon de la garde et pris un parchemin vierge pour y inscrire un message destiné au procureur

Citation:
Messire le procureur,

Je vous présente mes hommages... Les circonstances de mon pigeon est malheureusement suite au tragique évènement qui ce ce sont déroulé durant la nuit... j'ai bien reçu votre pigeon et je suis en regret de vous apporte peux d'aider j'ai point vu le cac ni de hache à mes souvenirs... mes je réserve ma réponse car je me trouvais jusqu'à preuve du contraire dans mes appartements reposé mon corps fatigué ainsi de l'âme...

Mais auriez-vous aperçu le Cam durant la journée cette personne c'est point fait remarquer étonnant cette personne est dans mes souvenirs une personnes très présente d'où la nomination aux mines pour booster la fréquentation des diverses mines.... et je suis toujours à la recherche du tonneau de vin l'auriez-vous aperçu ?

Je vous remercie d'avance pour votre réponse...
respectueusement Votre éminence l'évêque du Béarn.



Puis le parchemin l'enroula et le place sur le pigeon et le fit envolée en direction du procureur....

[A Varden = bureau du comte, vin empoisonné, le cam]


Varden a écrit:

[Tour 4]

La salle du trésor ... S'il y restait trop longtemps, ils seraient capables de l'accuser de détourner des sous ou des marchandises ... Il prit donc une porte latérale pour se retrouver ... En son Tribunal ... C'est là qu'il avait émergé de sa sieste et maintenant qu'il y repensait, personne ne l'avait vu depuis. Il serait suspecté. Se rendant à sa place, il effleura le bois de l'ouvrage du bout des doigts, réfléchissant aux milles et une possibilités qui s'offraient à lui ... Rangeant ses notes, il n'hésita plus, un petit coup de vin Béarnais ne lui ferait aucun mal.

Furetant parmi les dossiers, ce n'est pourtant pas la divine bouteille que Du Tonot trouva mais un livre à la reliure plus dure que ses souples dossiers aux parchemins volants ...

Un Livre des Vertus ... Oui le tribunal y faisait jurer de dire la vérité aux protagonistes des procès ... Et tous ses souvenirs embrouillés ...

Serait-ce possible ? Aurait-il pu commettre l'irréparable ? Le Procureur eut un instant d'hésitation.

Et s'il avait tué le Coms avec ce Livre des Vertus, indéniablement pas à sa place dévolue, dans le Tribunal ...

Ce serait terrible mais sous l'effet de l'alcool qu'il chérissait tant ... Rien n'était impossible !

Se prenant la tête à deux mains, il lança un grand cri mêlant désespoir et rage à travers le Tribunal !

[A FruitBasket, Le Procureur, Le Livre des Vertus, le Tribunal.]

Ptimec a écrit:

[Tour 4]

[Salle des tortures] mais non rho [Bureau du Prévot]

Camille de Soulaipon réfléchissait toujours lorsqu'elle reçut la missive de l'évèque.
Un ptit sourire en coin, elle attrappa son épée qu'elle ceintura autour de la taille et sortit de son bureau pour se rendre dans les oubliettes.

[Les Oubliettes]

Lieu idéal pour un meurtre, mais que serait venu faire le Comte dans les bas fonds du chateau? Une magouille à faire avec un prisonier... c'était bien son style. Une magouille à traiter avec n'importe qui d'ailleurs.
Elle réflechit... Hum, le procureur avec son air vicieux... Toujours en train de la regarder de la tête aux pieds ou des pieds à la tête... Elle avisa un garde...

Garde!!! Venez là!!!

Le Garde se planta au garde à vous face au Prévot.

Avez vous vu quelqu'un trainer dans les parages cette nuit? Ou même ces derniers temps?

Le procureur était là cette nuit, le Capitaine tout à l'heure... *il hésita*... et vous Dame, là, présentement.

Le procureur arrivait de quelle direction?

De la cave Dame.

La cave... mais que pouvait-il bien faire là bas? Prendre sa dose d'alcoole avant d'aller se coucher? Empoisonner un baril de vin... c'était jouable ça.

Elle pris un parcheminn il fallait qu'elle éclaircisse ce point:

Citation:
Trés chèr Messire le Procureur du Tonot,

Je suis toujours sur l'enquête pour découvrir les circonstances de la mort du Comte. J'ai ouïe dire que vous étez présent cette nuit même dans les oubliettes, on vous aurait vu sortir de la cave aux tonneaux.

Pouvez vous me dire ce que vous y fabriquiez?
Je vous remercie d'être le plus précis possible.

Bien à vous
Camille de Soulaipon
Prévost des Maréchaux


Faites porter cela au procureur, je reste céans pour continuer à enqueter...


[Varden: Le procureur dans les oubliettes avec le tonneau de vin ]


Aimelin a écrit:

[tour 4]

[Dans le bureau du Prévôt]


Le capitaine toujours suivi du soldat croisa le Prévôt qui semblait prendre la direction des oubliettes. Tiens tiens pensa t il en la saluant.

Il la regarda s'éloigner d'un air pensif avant de reprendre sa marche. Tout en marchant il réfléchissait à voix basse.
Le prévot dans les oubliettes.. que va-t-elle chercher.. un indice ou au contraire dissimuler des preuves… mais je n'ai rien vu de spécial.

- ca.. capitaine.. v.. vous me pa.. parlez ?
- non soldat je parle seul, ça m'aide à réfléchir
- d'ac.. accord mon ca.. ca.. capi.. tain'

Raduss soupira en levant les yeux au ciel et s'arrêta devant le bureau du Prévôt, regardant autour de lui, puis il entra, sachant que son propriétaire n'y était pas. Un petit regard circulaire sur la pièce et il se retourna vers le soldat.

- restez devant la porte et trouvez moi quelqu'un pour faire passer un message.

Tout en examinant soigneusement la pièce, son attention se reporta sur une timbale restée sur le bureau. Il la prit et la porta à son nez connaisseur… du vin.. se pourrait il ? …
Jetant un regard vers la porte il se saisit d'un parchemin et d'une plume et écrivit

Citation:
Cher Prévôt,

Je vous ai croisé dans le couloir et me posait quelques questions apres avoir examiné quelque peu votre bureau.

Auriez vous eu dans votre bureau un tonneau de vin suspect ?

Je viens de trouver une timbale et son contenu ne laisse aucun doute sur la boisson que vous avez prise.
Etes vous sûre de ne pas avoir servi une timbale de ce vin au Coms.. par mégarde bien entendu.

Je vous salue respectueusement

Capitaine Raduss

Il fit signe au soldat Ernest qui discutait avec un page.

- Faites porter ce message au Prévôt par ce page et continuons notre enquete. La salle du trésor n'est pas loin, allons y jeter un œil… même les deux.

[ Ptimec : le Prévôt, dans le Bureau du Prévôt, le tonneau de vin]

Fruit a écrit:

[Tour 4]

Qu'elle étrange odeur s'échappait de cette pièce... une douce brume vanillé, elle était agréable et permettais de calmé la nervosité qui était palpable, car un crime avais été commis et point élucidée...

Un souffle de résignation ce faisait entendre... l'évêque ce trouvait dans une impasse... il n'avait plus d'idée pour solutionné l'affaire.

Que dois-je faire ? ce posa la question et comment comprendre les motivation de ce crime odieux...
amille... Camille de Soulaipon... oui je vais lui envoyer un nouveau pigeon peut être que Dame le prévôt sera à même à répondre à mes questions mais les quels ?
L'évêque puis un nouveau parchemin appela son champion... le pigeon le plus endurant car l'évêque ne savais point où ce trouvais Camille... Puis pris sa plus belle plume et d'installé pour entreprendre sa missive...

Citation:
Bonjour Dame de Soulaipon le prévôt du Béarn,

Je vous retourne un nouveau pigeon pour vous demander quelques éclaircissement.. auriez-vous aperçu le porte parole durant cette étrange journée, au effet je me demande pourquoi le porte parole nu pas encore pris parole pour parlé de la tragique circonstance il est claire qu'il est a mes yeux un suspect de choix....


Avec tout mon respect... son éminence Fruitbasket à vostre service


Puis pensa en emballant le parchemin et l'attachant sur le patte du pigeon... si c'est le porte parole que sera sa motivation et comment aurais t'il procédé peut être avec une hache ? il aurait pu faire son délit dans le bureau du prévôt car de grande quantité d'arme était y stocker...


[ A Ptitmec= Porte parole, La salle de tort… le bureau du Prévôt, La hache d’un bûcheron lourdais ]

Varden a écrit:

[Tour 5]

Du Tonot devenait complètement fou ... Eut il pu tuer le Comte par inadvertance ? C'était impossible ... Se raisonnant, tentant de reprendre ses esprits, le Procureur quitta donc la pièce pour retourner dans le Bureau du Comte ... Décidément tout menait à ce bureau et c'était le lieu le plus adéquat pour trouver le Comte et le tuer !

Mais oui bien sûr ! Euréka ! Il imaginait bien la gracile Camille venir faire des ronds de jambe au Comte, celui ci l'aura repoussée et paf ! L'acte impensable, avec quoi ? La dague du Comte posée sur le bureau, bien en évidence ? Et pourquoi pas d'abord ?

ça se tenait, voilà une hypothèse qui avait du sens et qui pouvait être ultra réaliste ! "Ahaha Du Tonot tu es un as !" pensa-t-il doucement et ce fut au prix d'un effort incroyable qu'il ne partit pas d'un rire gras sur son intelligence démesurée ...

Tapant du poing dans sa main, les yeux brillants, il fallait qu'il trouve la Prévôt et qu'elle avoue tout !

Elle était faite !

Citation:
Dame Prévôt,

Je sais tout, et ne dîtes rien, chacun peut faire des erreurs, la votre aura été la dernière !

Du Tonot.

Petit rire intérieur, non hilarité totale au fond de soi. Il était génial ! Gé - Nial !

[A Ptitmec13 : Le Prévôt des Maréchaux - Le Bureau du Comte - La Dague du Comte]

Ptimec a écrit:

[tour 5]

[Les Oubliettes]

Camille tournait virait au fin fond des oubliettes, essayant de faire le point de toutes les informations qu'elle avait en sa possession. Quel bel endroit pour faire cela que les oubliettes, au moins personne ne viendrait la déranger.
Personne venir la déranger? Mais ce n'était qu'un rêve voyons... Un Garde arriva porteur d'une missive.

Citation:
Dame Prévôt,

Je sais tout, et ne dîtes rien, chacun peut faire des erreurs, la votre aura été la dernière !

Du Tonot.


Mais que savait-il au juste? De erreurs? La sienne? La dernière? Camille faisait tout pour ne faire aucune erreur, c'est ce qui la rendait si forte et intouchable.
Fulminant elle prit le chemin du bureau du Comte, bousculant sans s'excuser le pauvre garde qui était resté là en attente de réponse.
Il lui emboita le pas.


[Bureau du Comte]

La prévot fit signe au garde de rester devant la porte, de ne laisser entrer personne et penetra dans le bureau, telle une furie. Elle réussit tout de même à garder un peu de politesse dans ses dires.

Adishatz Messire le Procureur,
Pouvez vous m'expliquer cela?


Elle lui jetta sa missive à la figure...

Vous savez... mais quoi? Des erreurs... lesquelles?

Elle le regardait dans les yeux histoire de surveiller ses intentions au cas où...
Attendant la réponse elle continuait à réflechir sur le déroulement de ce meurtre salv...euh horrible.


Et puis, n'auriez vous pas vu le Commissaire aux Mines ce matin avec une hache? Il devait me la rapporter et je ne l'ai toujours pas vu...

[Varden: Le CaM, bureau du Comte, La Hache d'un bucheron Lourdais]


Aimelin a écrit:

[tour 5]

[Salle du trésor]


Lorsqu'il poussa la lourde porte de la salle du trésor, le capitaine resta un instant perplexe. Tant de richesses entreposées ici le faisaient rêver... c'est sûr que ce n'était pas avec sa solde qu'il arriverait à amasser autant.
Il se tourna vers le soldat Ernest et soupira en voyant ses yeux grands ouverts.


- tu as un problème Soldat ?
- n..non.. ca.. capitain'
- alors ferme la bouche il se peut qu'il y ai quelques vilaines bestioles ici

Un objet au sol derrière son soldat attira son attention et il alla le ramasser.

- ha ben ça alors.. que fait cet objet ici ?
- c'est une.. da.. daa..
- oui Erernest c'est un da... et je me demande bien ce que fait cet objet ici

Le soldat haussa les sourcils d'étonnement en voyant les inscriptions sur l'arme.

- la dague du comte ! il regarda le soldat Ernest puis avisa une petite table dans un coin avec quelques parchemins... appelles moi un page !

Il se dirigea vers la table et griffonna un message rapidement à l'Evêque.

Citation:
Excellence,

Je me permets de vous faire parvenir ce message, car je viens de trouver la dague du comte dans la salle du trésor.
Sans doute est il venu vérifier quelque chose mais je me souviens avoir croisé le Procureur Du Tonot non loin de cette pièce.

Pensez vous que le Procureur aurait pu éliminer notre Coms avec son arme ? j'avoue rester perplexe devant toutes les découvertes que je fais et attends votre réponse.

Respectueusement

Capitaine Raduss

Il tendit le message au page qui se tenait devant la porte

- portez ce message à l'Evêque Fruitbasket .. je vais rester un peu ici avant d'aller sans doute revoir le bureau du coms.

Il regarda s'éloigner le messager et continua à fureter dans la salle du trésor, espérant bien trouver quelque chose qui appuierait ses doutes.


[ A Fruit : le Procureur, la dague du comte, la salle du trésor]

Varden a écrit:

[Tour 6]

Pourquoi n'y avait il pas de loupe en ce bas monde ? Du Tonot fouillait un peu partout pour trouver des preuves ... Mais il fallait reconnaître qu'il n'y avait rien ...
Oh ... Tiens donc ... Une longue vue ... Du Tonot adorait les longues vues ...

Il la déploya et se mit à regarder à travers la lunette ... Mimant un sabre à la main, il commença alors à s'exclamer ...


En avant, Moussaillon ! Sortez les quarentines et abordez les voiles !

ça ne voulait strictement rien dire certes mais jetés en pleine mer ça en imposait sans aucun doute !

Du nerf sacrebleu ou je vous confie aux galères du Roy ! Du nerf !

C'était bien drôle ... On voyait tout grossi dans cette lunette ... Et oh ... Mais ...

Reconnaissant la charmante Camille, il fit baisser la longue-vue sur des parties plus ... Oui effectivement ça grossissait ...

Rabat vif de la longue vue et toussotement gêné ... Comment faisait-elle pour le troubler ainsi ? Enfin surtout ses attributs ...

Charmante ... Mais passablement énervée apparemment ... Pour sa lettre ? Rooo, quel caractère de feu, il adorait ça ! Il la ramassa délicatement et la fourra dans une poche avant de s'adresser à elle.


Je pourrais vous expliquer en effet que cela fonctionne ... Vous êtes venue à moi et je n'en désirais pas tant ...

Regard de biais quelque peu pervers, il faut l'avouer ...

Quoique ... Allez savoir ce que je désire ...

Ainsi donc si vous me demandez des informations, elles vous coûteront chères ... Peut-être pourrez vous transmettre au Capitaine ma demande quand à la présence du Porte-Parole, tôt ce matin ou tard cette nuit, portant sur lui l'épée du Sénéchal dans ce même bureau où apparemment tout devient possible ... Enfin vous ou un garde, la demande sera transmise !


Geste de la main, quasi théâtral ... Un peu de tragique l'amènerait là où il voulait qu'elle aille.

Seriez vous troublée, ma chère Camille ? Ou bien ne me suivez vous pas jusqu'au bout des choses ? Quoiqu'il en soit, puisque nous sommes ici réunis ... Profitons en ...

Voyant l'air intrigué de la Demoiselle ... Il s'empressa d'ajouter ...

Pour approfondir nos investigations ...

Bien entendu ...


Sourire moqueur, insensiblement il s'était rapproché d'elle la regardant, amusé de voir sa réaction ...

[A Aimelin : Le Bureau du Comte - le Porte-Parole - L'épée du Sénéchal]

Aimelin a écrit:

[Tour 6]
[dans le bureau du Coms]


- "Dans le bureau du comte y'avait un prisonnier" … l'humeur moyennement joyeuse le capitaine chantonnait tout en réfléchissant.

- d..da.. ans les.. pr.. pris…

- ah nonnn Erernest tu vas pas te mettre à chanter sinon je sens que le peu de patience qu'il me reste va finir elle aussi aux oubliettes ! le capitaine avait soupiré … de toute façon le temps qu'il en soit au premier couplet de la chanson, ils auraient atteint le bureau du Coms.

La main sur la poignée une nouvelle fois il allait entrer quand un cri le fit s'arrêter.

- En avant, Moussaillon ! Sortez les quarentines et abordez les voiles !

Haussant les sourcils comme il aimait si bien le faire il regarda le soldat et colla son oreille contre la porte.

- Soldat as tu ouï ce que j'ois …

- Du nerf sacrebleu ou je vous confie aux galères du Roy ! Du nerf !

Mais qu'est ce qu'il se passait là dedans et qui allait finir aux galères ? Il colla son oreille un peu mieux pour mieux ouir.

- Soldat, oyons-nous la même chose ? est ce que ton ouïe oit comme moi ?

- ca.. capitain' je v.. ois.. r.. rien.

- tu ois rien ?

Il lui fit signe de se taire.

- Peut-être pourrez vous transmettre au Capitaine ma demande quand à la présence du Porte-Parole, tôt ce matin ou tard cette nuit, portant sur lui l'épée du Sénéchal dans ce même bureau où apparemment tout devient possible ... Enfin vous ou un garde, la demande sera transmise !

- j'ois qu'on parle de moi … tu ois pas ? colles ton ouie contre la porte et ois .. oui ? ... Du Tonot parle de moi. Mais a qui parle t il ? et comment je fais pour inspecter le bureau du Coms si y'a du monde.

Il regarda le soldat qui restait bouche bée... sans raison... et frappa à la porte avant d'entrer, lui faisant signe de le suivre. Il rebaissa les sourcils en voyant Du Tonot une longue vue à la main et le Prévôt devant lui. Le procureur aurait il des soucis de vue qu'il doive utiliser tel objet pour voir les gens ?

Il s'avança vers eux et salua militairement (il adore ça).


- dame Prévôt, messire Procureur !

Son regard se porta sur la longue vue pendant qu'il parlait au Proc.

- j'ai ouie dire que vous me cherchiez en passant devant le bureau.

Il se pencha vers l'homme pour murmurer concernant ce que vous avez dit avant que j'entre il baissa la voix encore plus non mais vous croyez pas que je vais le dire ici bande de curieux…

Puis il s'écarta du Proc avec un petit sourire de satisfaction et se tourna vers la jeune femme, essayant de la fixer dans les yeux, ce qui n'était pas toujours facile.

- chère Prévôt, cela tombe bien que vous soyez ici car j'aurais une question à vous poser, qui me turlupine la cervelle il plissa les yeux avant de continuerje vous ai vu entrer dans ce bureau avec le livre des vertus sous le bras… veniez vous faire la lecture au Coms ? quoi qu'il en soit ce livre a disparu et je m'en inquiète car j'ai une amie.. petite.. qui le lit.. ... lit et en a fait même son livre de chevet et j'aurais aimé le lui apporter.

[Ptimec : le Prévôt, le livre des vertus, le Bureau du Comte]

Ptimec a écrit:
[Tour 6]

[bureau du Comte]

Camille remarque enfin la longue vue, mais à quoi s'amusait-il enfin? Regard suspicieux, elle écoutait ses explications et croise un regard quelque peu pervers qui la fait se méfier.

Une demande de contre partie en plus pour avoir les informations qu'elle demande? Hummm méfiance, méfiance...
La demande est raisonnable, de toute façon elle avait aussi une question à poser au capitaine, elle ferait donc d'une pierre deux coup ou d'un coup deux pierres...

Soit... Donnez moi votre verin, je vais lui faire porter votre missive en même temps que la mienne.

La Prevot se penche sur le bureau pour attrapper un parchemin ainsi que le nécéssaire d'écriture et commence à griffoner à la va-vite quelques mots:

Citation:
Chèr Capitaine,
Pouvez vous me dire où vous étiez pendant ce crime salv... ** rature** horrible envers notre Coms. Je sais que vous ne le portiez pas en votre coeur... Votre présence en son bureau semble avoir été une évidence et je vous imagine assez l'avor attaqué a coup de hache empruntée à un bucheron Lourdais.
Qu'en est-il?
Bien à vous
Camille de Soulaipon - Prévot des Marehaux


Se redressant, regard toujours méfiant, elle roule le parchemin et se dirige vers la porte qu'elle ouvre. Le Garde sursaute la poussant à se demander si elle fait si peur que ça, elle, si fine...

Tenez mon brave, faites porter ceci au capitaine, et plus vite que ça!!!!

Elle referma la porte et alla s'appuyer négligeament sur le coin du bureau du Coms, croisant les bras et écoutant, intriguée, les grandes phrases du Procureur.

Sourire en coin repondant au sourire moqueur quand l'homme se rapproche.
La belle lève les yeux vers lui, refléchissant rapidement à toutes les portes de sorties qui s'offrent à elle, puis le détaille du regard de la tête aux pieds, petite pose, intriguée toujours, sur la longue vue et retour des pieds jusqu'au regard.
Camille plante dans les yeux du Procureur les siens, empreints de colère, de dédain, de ... petit on ne sait quoi qui la fait rester statique face à cet homme.
Le contrôle de soi... toujours garder le contrôle de soi...

[A Aimelin: Le Capitaine, Bureau du Comte, Hache du bucheron Lourdais]
[quote="Varden"]
Varden a écrit:
]
[Tour 7]

Diantre ... Pas facile à amadouer la Prévôt ... Juron repoussé et un sourire en coin ... Ah ! Il allait partir dans une envolée réquisitoriale ! Grand mouvement des bras, regard ... Inquisiteur ... Mais ... La porte qui s'ouvre et voilà le Capitaine ...

Jamais là quand il le fallait celui là ...

Regard blasé, geste laconique ressemblant vaguement à un salut militaire ... (lui, il aime pas ça) Une petite tournure de phrase ... Genre montrer que ça lui fait plaisir de le voir ...

Ô Capitaine ... Mon Capitaine ...

Pas mal ! Sourire satisfait du Procureur ... Trop doué ...

Justement nous parlions de vous ... Quel hasard mon cher Gaspard ...

Instant d'hésitation devant l'air surpris du Capitaine ...

Ah non ? Vous ne vous appelez pas Gaspard ?

Mais alors ... Qui est donc ce Gaspard que l'on maudissait tout le temps ?


Index sur la bouche. Instant de réflexion ...

Pas grave ! Passons ! Plus besoin d'aller loin vous donner votre missive ... Vous voilà ...

Tant que vous êtes là et étant donné que vous êtes ... assisté ...


Regard de compassion vers Ernest ... Pas bien l'air futé le garçon ...

Faites transmettre à Monseigneur notre Evêque, que j'aimerais savoir s'il était possible qu'elle ait vu, le Commissaire au Commerce ici même armé d'un quelconque couteau ? Ce lieu me parait approprié pour les rencontres. Qu'en dîtes vous ?

Hésitation devant la mine perplexe des deux autres ...

Vous avez raison ... Oubliez l'évêque, c'est un éternel absent comme tous les évêques d'ailleurs !

Et bien ... Capitaine ! Une hache ici avec le CaC peut-être ? Çà vous parle ? Et veuillez ne pas brider l'enquêteur que je suis avec d'impossibles hypothèses à la noix ... Merci ...


Longue-vue dans la main toujours ! Mais cela ne tuait pas son homme ... Alors que ces deux compagnons de Conseil était forts louches ...

Je ne voudrais pas troubler en effet vos "enquêtes" Geste des doigts pour mimer les guillemets et montrer son septicisme Je suppose que vous en êtes à réfléchir encore aux bases du crime quand je vois déjà son issue ... On ne s'improvise pas Procureur que voulez vous ...

Et de partir d'un rire assez malsain à vrai dire, en regardant de haut ou de moins haut les deux conseillers et le garde ... de garde ...

[A Aimelin :
Le Commissaire au Commerce
Le bureau du Comte
La hache du bucheron Lourdais)

Aimelin a écrit:

[dans le bureau du Coms]
[Tour 7]

Le capitaine avait toujours dans la main le message que venait de lui remettre un soldat avant qu'il entre dans le bureau et regarda le Prévôt droit dans les yeux... (comment ça il hausse les sourcils ?)

- je viens dans le bureau du Coms pour essay.. pour chercher des indices sur sa mort qui nous a tous désolés .. il ne fit pas un signe de croix, quasi certain (oui oui c'était facile ^^ ) que ni le Prévôt, ni le Proc n'étaient anéantis par cette triste affaire. En fait peu aimait le Comte bon ou pas bon et peu se lamentait sur sa disparition.

Il se tourna vers Du Tonot qui s'adressait à lui. Haussement de sourcils si célèbre du Capitaine à son nouveau prénom.. quel Gaspard ? il faudrait qu'il arrête la longue vu le Du Tonot.


- mon petit nom est Baltazar... Du Tonot... enfin pas Du Tonot mais Raduss.. Baltazar Raduss, Du Tonot .. enfin Raduss tout court quoi
- Ra .. radu duss ..t tou ..c.. court ?

Il regarda Ernest méchamment ... non Raduss .. tout court .. que Raduss quoi... tu comprends ? non ? Nouveau soupir du capitaine qui se demandait qui était responsable du recrutement à cette caserne. Il allait faffoir s'en occuper sérieusement.

Quand le Proc s'adressa à Ernest, Raduss regarda le soldat se demandant si son cerveau avait laissé passer toutes les ondes positives servant à capturer chaque mot, les analyser, les regrouper et les comprendre, mais à sa tête et sa bouche ouverte il douta.


- Et bien ... Capitaine ! Une hache ici avec le CaC peut-être ? Çà vous parle ? Et veuillez ne pas brider l'enquêteur que je suis avec d'impossibles hypothèses à la noix ... Merci ...

Mais qu'il l'énervait le Du Tonot à jouer avec cette longue vue !!!

Et qu'est ce qu'ils avaient tous avec cette hache d'un bûcheron lourdais ! Raduss savait bien que Pau était une ville forestière mais il pensait ne pas être le seul à avoir une hache.. d'ailleurs avait il une hâche ? ... il se posait la question.


Il réfléchissait tout en se gratouillant le menton qui faisait de petits scrriichh scriiichh sous sa barbe de trois jours. ... et d'un bûcheron lourdais de plus .. scriiich scriiichh.. et pourquoi j'aurai pris la hâche d'un lourdais.. scriiicch ... alors que je peux en avoir une d'un .. paulésien.. non.. comment les nomment ils encore les habitants de Pau ... haaaa misère !!

Le capitaine Raduss commençait à avoir la tête comme une cougourde qui aurait bien mûri au soleil du midi. Ils vont me rendre chèvre avec leur livre des vertus et leur hâche lourdaise.

Il jeta un regard noir au soldat Ernest qui se grattait lui aussi le menton, semblant mimer son supérieur dans sa façon de réfléchir et haussa .. les bras... sur les côtés dans un signe de non compréhension. Bras qu'il rabattit lourdement sur ses jambes en maugréant.


- la CaC aurait tres bien pu avoir cette hâche pour remplacer un couteau disparu afin de couper quelques parts de gâteau pour le quatre heure du Coms ! il se mit à faire les cent pas dans le bureau, passant et repassant devant Ernest qui le suivait des yeux et continua ses hypothèses... c'est vrai quoi Du Tonot ! c'est pas parce qu'on se promène avec une hâche et de plus... hâche d'un bucheron Lourdais... ce qui n'est pas des moindres.. qu'on veut assassiner le Coms !

Ernest regardait effaré son capitaine s'énerver quand Raduss stoppa sa marche à la hauteur du soldat, se tournant vers le Proc qui semblait ironiser sur ses enquêtes.

- mais vous ne troublez en rien mes "enquêtes" même geste des doigts pour mimer les guillemets... je dirai même que vous m'aidez... il se rapprocha du Proc qu'il dominait d'une tête et se pencha vers lui ... dieu qu'il était petit et frêle cet homme... et pourquoi ne serait ce pas vous Du Tonot qui aurait pris cette fameuse Hâche lourdaise, ici dans le bureau du Coms pour venir lui fendre le crâne afin de vérifier si sa tête était en bois ?

Il plissa les yeux et fit demi tour en se dirigeant vers Ernest, et afficha un sourire satisfait en attendant la réponse du Proc.

[A Varden : Le Procureur - Le bureau du Comte - La hache du bucheron Lourdais]
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MessagePosté le: Lun 21 Sep - 13:54 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 21 Sep - 13:56 (2009)    Sujet du message: [RP : Animation] 57-02-17 - Crime et Suspicions <<Plateau Olive>> Répondre en citant

Ptimec a écrit:
[Tour 7]

[La cave qui sert de bureau de Coms]

Le contrôle de soi... toujours garder le contrôle de soi...
Décidement ce Du Tonot la faisait presque perdre ses moyens.…

Intrusion salvatrice... ou dérangeante... le capitaine entra dans le bureau.
Salut militaire auquel elle répondit bien sur.

Ô Capitaine ... Mon Capitaine ...
Justement nous parlions de vous ... Quel hasard mon cher Gaspard ...
Ah non ? Vous ne vous appelez pas Gaspard ?

Camille se penche à l'oreille du proc et lui suçure doucement à l'oreille:

Pas Gaspard... Je te l'ai déjà dit... c'est BALLE - TAS - ZZZzzzZZZ - ART

Elle jette un regard sournois vers Du Tonot et se tourne vers le Capitaine qui l'apostrophait déja, le regard fuyant mais insistant. Mais qu'ont ils donc tous ses hommes à ne pas pouvoir soutenir son regard???

La belle s'approche du capitaine, lui chuchotant sa réponse à l'oreille, regard vers le procureur qui se la joue grand théatre. Mais quel air c...bête cela lui donne cette longue vue alors que la mer est à des lieues d'ici.

Bon je vous laisse entre "enquêteurs" (pareil pour le signe avec les index hein) et me rend dans mon bureau.
Vos hypothèses théatrales me... Regard vers le plafond bien explicite...
Si le coeur vous en dit suivez moi... sourire en coin de défi.

[Oubliettes]

La prévôt revint dans les oubliettes, passage obligé pour se rendre du bureau du Coms au sien.
Elle fit une petite pause, le calme des oubliettes lui permettrait de réfléchir. Elle sourit en repensant aux deux représentants du sexe dit "fort" et à leurs périgrinations... Ha ces hommes et leur besoin de montrer qu'ils sont supérieurs.

Elle s'amusa à faire de même apres tout les oubliettes ne laisseraient rien sortir de ces quatres murs.
Elle sortit son épée et fit de grand gestes théatraux, le bras gauche bien campé sur la hanche, s'adressant à une armure comme elle s'adresserait au procureur.

Tant que vous y etes, vous pouvez aussi subodorer que j'ai assasiné le comte ici même avec... euh...
** regard ciculaire puis sur son épée ** l'épée du sénéchal!!!!!
Camille se retourne vivement...
Aprés tout, rien ne peut affirmer que ce ne soit pas moi en effet....
se reretourne vers l'armure posant la pointe de l'épée sous le heaume...
Ou Voooouuuus!!!!
Geste brusque vers la porte...
Ou Baltazaaaaaaaaar!!!

Elle éclata de rire en rangeant son épée, elle était détendue pour la première fois depuis fort longtemps.

[A Varden: Prévot des Marechaux, Epée du Sénéchal, Oubliettes]


Aimelin a écrit:

[Tour 8]

[dans les oubliettes]


Ou Baltazaaaaaaaaar!!!

C'est à ce moment tant attendu que la porte s'ouvrit… sur le capitaine Raduss Baltazar… qui se retrouve avec la lame d'une épée pointée vers lui (avant qu'elle la range). Aussitôt, dans un réflexe que connait tout bon soldat il recule d'un pas en sortant son épée de son fourreau pour parer l'attaque ennemie…. sheeeouuu !! (bruit d'une épée qui sort du fourreau.. bah quoi).

Dans la foulée, le soldat Ernest, en bon soldat lui aussi y'a pas de raison, fait de même prêt à prêter main forte à son capitaine…. sheeeouuu !!!

- p..pper.. lo.. lo… b…béarn !!!! at.. t.. ten.. tion ca.. capitain'

shriiiinnnngg !!! bruit de la lame du capitaine qui se cogne à celle de l'ennemi des oubliettes et déconcentration un millième de seconde du capitaine au cri de son soldat … p..pper.. lo.. lo… b…béarn !!!!

Raduss soupire et reporte son regard face à lui pour découvrir son agresseur. Oups m'dame la Prévôt !!! Regard héberlué, bouche ouverte et sourcils relevés ..v'la qu'apres Du Tonot et sa longue vue, il devait affronter la Prévôt et son épée.

- et alors ma p'tit' dame on fait joujou avec une épée ? Raduss regardait la lame qui lançait quelques reflets argentés vers ses yeux, sous la faible lumière que diffusaient les torches fixées sur les murs des oubliettes. Il fit une grimace essayant d'éviter le petit reflet qui l'éblouissait… où alors était ce la beauté de la femme se tenant en face de lui.

- heu.. serait ce trop vous demander chere Prévôt d'ôter ce vilain objet de devant moi car il nuit à mon avancée en ces lieux.

Il affichait un grand sourire, sans trop savoir si c'était parce qu'il était fier par moment de sortir de belles phrases, ou si c'était juste pour paraitre agréable à la femme qui apparemment n'avait pas l'air de trop l'apprécier.

Il repoussa doucement la lame de sa main et entra dans les oubliettes, regardant autour de lui. Faudrait peut être en faire des chambres de cet endroit… les gens qui veulent faire retraite pourraient y venir, aucune chance qu'on vienne les déranger. Aucune fenêtre, une faible lumière et une fraicheur à vous faire trembler même un pingouin.

Tout en avançant dans la pièce il lança doucement.

- faites attention Du Tonot est peut être derrière et ce serait bête d'y faire quelques trous. Tout le monde sait qu'un tonneau percé ne sert plus à grand-chose.

Tout en lui parlant, il regardait l'endroit, toujours aussi lugubre et se demandait ce qu'elle était venue faire ici. Effacer des indices qui la compromettaient ? Il se tourna vers Ernest.

- regarde si tu ne trouves rien de bizarre et surtout ne touches rien
- ou.. oui mon ca.. capitain'

Puis s'adressa au Prévôt.

- vous êtes partie tellement rapidement de la cave qui sert de bureau à notre coms regretté.. il fit un signe de croix (comment ça lui aussi ?) je n'ai pas eu le temps de vous poser une question qui me turlupine.. comme toutes les questions.

Il alla regarder une marque sur le mur en face de lui, et gratta doucement avec son doigt.. regarda son doigt puis le mur et se tourna d'un coup vers madame la Prévôt.

- étrange ça … puis revint vers elle … en parlant de notre ami Du Tonot ne l'auriez vous point aperçu en ces lieux armé d'une hache de bucheron lourdais ?

Il baissa la voix continuant à s'adresser au Prévôt.

- cet homme me semble tourmenté et son obsession pour les longues vues et les hâches m'amène à penser qu'il aurait pu malencontreusement blesser notre cher Coms ici…
... un moment de folie est si vite arrivé.

Il tourna la tête pour voir ce que faisait Ernest qui se battait avec son épée. Celle-ci semblait dotée de vie et refusait de ré intégrer son logement. Il soupira en attendant la réponse de la jeune femme.


[A Ptimec : procureur , hache d'un bûcheron lourdais , Oubliettes]

Ptimec a écrit:
[Tour 8]

[Les oubliettes]

Ou Baltazaaaaaaaaar!!!

sheeeouuu !! sheeeouuu !!!
- p..pper.. lo.. lo… b…béarn !!!! at.. t.. ten.. tion ca.. capitain'
shriiiinnnngg !!!

Ah il est beau l'Ost Béarnais tiens, pensa-t-elle... Le temps qu'il dise sa phrase l'autre, l'assaillant l'aura trucidé 36000 fois.
Et le Capitaine avec sa trogne de merlan frit... On n'est pas gaté...

- et alors ma p'tit' dame on fait joujou avec une épée ?

Une grimace maintenant...

- heu.. serait ce trop vous demander chere Prévôt d'ôter ce vilain objet de devant moi car il nuit à mon avancée en ces lieux.
- faites attention Du Tonot est peut être derrière et ce serait bête d'y faire quelques trous. Tout le monde sait qu'un tonneau percé ne sert plus à grand-chose.

Elle éclata de rire en rangeant son épée....

Elle le regarda tourner et virer dans la pièce, étudiant le moindre recoin, amusée, écoutant encore une fois ses suppositions tirées par les cheveux.

- étrange ça … en parlant de notre ami Du Tonot ne l'auriez vous point aperçu en ces lieux armé d'une hache de bucheron lourdais ?
- cet homme me semble tourmenté et son obsession pour les longues vues et les hâches m'amène à penser qu'il aurait pu malencontreusement blesser notre cher Coms ici…
... un moment de folie est si vite arrivé.

C'est vrai, il n'avait pas tord... Le Proc n'était pas clair, elle le sentait depuis le début, et sa manière de tenir sa longue vue quand elle était entrée dans le bureau, tel un... pervers... Pour faire ça il fallait vraiment être dérangé du ciboulot.

Le soupir du Capitaine la sortit de sa reflexion, et vit le soldat se débattre avec sa propre épée. Mais comment avait-il pu être recruté? Peut-etre le Coms s'était-il rendu compte d'une magouille dans le recrutement des soldats et qu'il était venu en parler avec le Capitaine ici bas.

Le Du Tonot avec la hache ici-lieu? Humm je ne sais point... Je ne suis pas femme à suivre les hommes dans les oubliettes en pleine nuit... ni à les y entrainer d'ailleurs...

Détaillant le Capitaine des pieds à la tête elle sourit... Pas mal batti le gars... Elle lui tourna autour, le frolant... Puis le regard suspicieux elle enchaina:

Et puis, ce serait bien votre genre d'insister sur le point noir du Procureur pour détourner l'attention de votre petite personne...

Elle se rapprocher de lui au fure et à mesure qu'elle parlait, juste pour voir jusqu'où elle devait aller pour le faire reculer... Qu'elle aimait avoir le controle sur les hommes...

Ne serait-ce pas vous qui aurez subtilisé la hache et assassiné sauvagement notre enn... euh... Ami le Comte dans ces bas fonds... Quel endroit tranquile que les oubliettes, surtout pour y perpertrer le plus grave des crimes. Qu'en dites vous?

[Aimelin: Capitaine, la hache du bucheron, les oubliettes]


Varden a écrit:
[Tour 8]

Perdu dans des pensées qu'il voulait enquêtrices, le Procureur n'avait plus que l'esprit à la jolie Camille ... Pas évident de résoudre un crime en ce cas ...

Mais le coeur lui en avait dit de suivre, longue vue en main oblige, les deux autres enquêteurs ... Car il avait oublié les oubliettes ... Fâcheux et malencontreux oubli ... Bref il s'y rendit laissant les deux commères, parler à voix basse, Balthazar et Camille ...

Jalousie extrême !!!

Toussotement puis d'une voix polie à la jolie Prévôt ...

Je vous croyais Lourdaise Camille ... N'auriez vous pas vu l'évêque ici même emprunter une hache à un de vos bucherons par inadvertance ? Et alors peut être donné le coup de trop ? C'est plausible n'est ce pas ?

Regard plein de sous entendus à la demoiselle ... Charmante ... Très charmante ...

[A Ptitmec

Oubliettes

Evêque

Hache du bucheron Lourdais.]

Ptimec a écrit:
[Tour 9]

[Oubliettes]

Camille regarde le Capitaine, attend une réponse qui ne vient pas...
Un toussotement la sort de sa contemplation et rappelle son esprit vers l'enquête en cours.

Les yeux dans ceux du Procureur lui révèlent une étrange lueur... Mais qu'est-ce donc cette lueur?
La prévot en est à cette question, écoutant à peine celle de Du Tonot... L'évèque, une hache.. Lourdes... Un bucheron...
Mais qu'est-ce qu'il lui raconte?

Enlever son regard de celui de cet homme, ne pas lui montrer qu'il l'intrigue, faire celle qui connait tout à tout, maître de son propre jeu.

Mais que ferait donc l'éveque avec une hache? Et surtout dans les oubliettes...
Pour ma part j'emettais une supposition à notre chèr Capitaine...

La belle change de proie, c'est autour du procureur qu'elle tourne, elle a du charme, elle le sait et elle en joue.

Qu'en pensez vous? N'aurait-il pas pu attirer le Coms ici bas et l'assassiner sauvagement à coup de hache?

[A Varden: Le Capitaine, La hache du bucheron Lourdais, Les oubliettes]


Varden a écrit:
[Tour 9]

Mais elle se moquait de lui ? bien sûr que si c'était possible l'évêque dans les oubliettes à coup de hachette !!! Moue dédaigneuse ...

Peuh ... Quelle hypothèse idiote ... Si le Capitaine l'eut voulu, il nous aurait déjà tous tué ...

N'est ce pas mon cher Lazare ?

Comment ça pas Lazare ? Et bien dites donc, vous n'êtes pas commode ! Il n'y pourtant pas de lézard ! Je vous retiens vous ! J'essaie d'être avenant et vous me faîtes les gros yeux dès que j'écorche un peu votre nom si ... raduss'ol ...

Mais revenons à l'enquête et à vous ... Capitaine ... Cela vous parle-t-il ? Un Evêque ici ? Avec une Hache de Lourdes pour un bucheron évidemment !

Regard suspicieux ... Nous avons les moyens de vous faire parler ... Cela avait à peu près ce sens !

[A Aimelin : L'Evêque - Une hache d'un bucheron Lourdais - Les Oubliettes]


Aimelin a écrit:

[Tour 9]
[Réunion dans les oubliettes]


Diable cette femme était redoutable ! méfiante et n'y allant pas par quatre chemins pour savoir ce qu'elle voulait savoir. Elle tournait autour du pauvre Raduss qui commençait à avoir la tête qui tourne.

Et puis, ce serait bien votre genre d'insister sur le point noir du Procureur pour détourner l'attention de votre petite personne...

Ne serait-ce pas vous qui aurez subtilisé la hache et assassiné sauvagement notre enn... euh... Ami le Comte dans ces bas fonds... Quel endroit tranquile que les oubliettes, surtout pour y perpertrer le plus grave des crimes. Qu'en dites vous?


Encore cette hache ! Tout en l'écoutant, le capitaine pensait à cette personne qu'il venait de laisser dans sa chambre. Se pourrait il que le Coms ait parlé ? La liaison qu'il entretenait depuis plusieurs semaine avec la Duchesse Du Bonnaccueil était pourtant discrète afin qu'elle n'arrive pas aux oreilles toujours grandes ouverte de son époux. Mais Raduss avait bien vu les regards suspicieux du Coms quand il parlait de son ami d'enfance le Duc.

- sachez dame Prévôt que je n'assassine pas dans les bas fonds répondit il d'un air désinvolte et c'est vrai que pour être tranquille ici on l'estil regarda autour d'euxde plus, quel endroit lugubre pour assassiner quelqu'un !.

- Peuh ... Quelle hypothèse idiote ... Si le Capitaine l'eut voulu, il nous aurait déjà tous tué ...
…… N'est ce pas mon cher Lazare ?


Le Capitaine se tourna vers le Procureur .... Lazare … soupir en levant les yeux au ciel et regard vers la longue vue se demandant s'il la lui fait avaler…
de suite en un geste
où s'il attend un peu .. ne serait elle pas plus digeste
en la coupant en deux ?

Fin de ses réflexions philosophiques qui lui enlevèrent cet air absent qu'il prenait lorsqu'il partait dans de longues réflexions, tellement longues d'ailleurs, qu'elles finissaient par ne plus entrer entre ses deux oreilles et se perdaient dans le néant et les brumes des alentours.


- Baltazar Du Tonot !! enfin pas Du Tonot mais Bal… ta.. zaaaar !

Mais était ce donc possible qu'il n'arrive pas à se souvenir de son prénom pourtant si usuel et simple. Sourcils relevés d'un air menaçant, Raduss fusillait le procureur des yeux (l'est en avance sur son temps oui oui).

Mais revenons à l'enquête et à vous ... Capitaine ... Cela vous parle-t-il ? Un Evêque ici ? Avec une Hache de Lourdes pour un bucheron évidemment !

Cette hâche commençait sérieusement à le fatiguer comme s'il avait coupé à lui seul une forêt entière d'arbres récalcitrants. Il jeta un regard inquiet vers Ernest qui semblait vouloir prendre la parole et s'était avancé.

- u..une lou..lourde ..ha.. hache ..que..que f.. f… fffferait un .. né.. névèque av.. v.. vec sss ça

Raduss était pendu à ses lèvres finissant le moindre mot qui sortait ou tentait de sortir de la bouche du soldat. Il s'épongea le front, coupant la parole, enfin les hachures d'Ernest qui resta donc la bouche ouverte.

- une hache de Lourdes Erernest !! mais par Aristote quand vas tu comprendre !! c'est pourtant simple ce que demande le procureur.. un lourd êveque peut il assassiner la hache oubliée par le Coms dansil se gratta la tête d'un air contrarié oublié où d'ailleurs.

Il avait l'impression de devenir fou mais que les lecteurs se rassurent … il le devenait.
Il passa devant le soldat et se campa devant Du Tonot le regardant dans les yeux.


- Du T.. messire Procureur …… quand allez vous arrêter de me casser la tête avec cette hâche de Lourdes ! attendez vous un miracle de ma part pour vous la retrouver ?... il se pencha à son oreille en murmurant j'ai une bonne amie Bernadette à Lourdes qui pourrait peut être vous rendre ce service.. elle est un peu sorcière et a des .. visions puis il se redressa et regarda tout à tour l'homme et la femme… et se dirigea vers la femme d'un air ironique.

- dame Prévôt … ne serait ce pas plutôt vous qui aurait volé cette malheureuse hache pour venir ici éliminer le Coms pour dieu sait quel motifs ?

A mesure que l'enquête avançait, les comptes se réglaient. Le Capitaine se rapprochait du but et il n'avait pas l'intention de se laisser doubler ni rouler par Du Tonot.


[Ptimec : prévôt – hâche d'un bucheron lourdais – oubliettes]


Ptimec a écrit:
[Les Ouliettes]

Camille regardait le procureur emettre ses suppositions douteuses... Elle se surpris à penser que cela aurait pu se tenir s'il avait mis autant de coeur dans ces déclamations qu'il en mettait dans ses réquisitoires.
Elle reprit ses tours autour de lui, ne manquant pas une once de sa morphologie, un certain charisme se dégageait de sa personne... et quel Charisme!!! (oui oui avec un grand C )

Mais vous divaguez mon Chèr Du tonot, l'évèque avec un bucheron? En ces lieux avec une lourdes hache... euh une Hache de Lourdes? Et quel rapport avec le Coms? Je ne vous suis pas...

Un dernier tour avec un main qui vagabonde sur les épaules du Procureur... humm.
Elle reporte alors son attention sur le Capitaine...

Non moi je suis persuadée que c'est Gaspard le fautif... tout le monde sait qu'il ne portait pas Sa Grandeur dans son coeur.
Lazare aurait trés bien pu attiré le Comte ici sous pretexte de discuter de sa relation actuelle avec une tres belle Dame...
Allez cher Balthazar, avouez donc votre faute et je vous eviterai la torture.

Elle alla trouver le garde Erernest et lui chuchota un ordre.
Le pauvre bougre perdu comme pas deux se demandaient toujours qui pouvaient bien être tous ces Gaspard et Lazare réunis.

M...mé...mais....d....Dada... Dadame...

Ne discutez pas mes ordres!!! Oust et que ça saute!!!

Elle le regarde s'eloigner en se disant: Pauvre Royaume, pas gaté avec des gardes comme ça.

Bon revenons à nos moutons...
Pourquoi avoir fait cela? Non pas que je vous repproche votre acte non... Au contraire, un être si vil méritait-il de vivre?

Regard vers la porte où les gardes commençaient à s'entasser.

Bon allons droit au but... car apparement vous ne voulez rien dire.
CAPITAINE Balthazar Raduss ol (désolée ça m'a tro plu... d'accord je ), je vous ACCUSE d'avoir sauvagement assasiné notre bien mal aimé Coms ici lieux dans LES OUBLIETTES avec la HACHE D'UN BUCHERON LOURDAIS.
Qu'avez vous à rajouter???




Aimelin a écrit:

(Tour 10)

[Dans les oubliettes]


Non moi je suis persuadée que c'est Gaspard le fautif... tout le monde sait qu'il ne portait pas Sa Grandeur dans son coeur.
Lazare aurait trés bien pu attiré le Comte ici sous pretexte de discuter de sa relation actuelle avec une tres belle Dame...
Allez cher Balthazar, avouez donc votre faute et je vous eviterai la torture.


Gaspard .. heu Baltazar (et sans H vu qu'on l'a perdu) leva les yeux surpris, mais surtout énervé de s'entendre encore écorcher son nom.

- BALTAZAR !!!!!!!! par bélénos et par toutatis BALTAZAR !

Quelques gouttes de sueurs perlèrent sur le front du Capitaine et glissèrent lentement le long de sa tempe pour glisser dans son cou et le col de sa chemise. Il essaya de garder son calme réfléchissant tres vite à ce qu'il allait devoir dire pour sa défense.

- Dame Prévôt, ma relation avec Charlotte, enfin la Duchesse Du Bonnacueil ne regarde personne. Il sentit son cœur s'embaler en pensant que la dame était sans doute encore dans sa chambre sans se douter de ce qu'il était arrivé à l'ami de son époux le Duc du Bonnacueil.

Apres tout, c'était bien le Coms qui lui avait présenté le Duc et la Duchesse et ça n'était pas sa faute si la Charlotte et lui s'était rapprochés. Le capitaine avait tout fait pour cacher cette relation, mais imprudente la Duchesse venait lui rendre visite et tout le monde savait que la moindre mouche qui volait dans le château et les alentours était fichée.

Bon revenons à nos moutons...
Pourquoi avoir fait cela? Non pas que je vous repproche votre acte non... Au contraire, un être si vil méritait-il de vivre?


Mais c'est qu'elle insistait en plus. Il jeta un regard à Du Tonot qui ne disait rien.. mais n'en pensait pas moins sûrement et il regarda à nouveau la femme qui ne lui laissait pas le temps d'en placer une.

Bon allons droit au but... car apparement vous ne voulez rien dire.
CAPITAINE Balthazar Raduss ol (désolée ça m'a tro plu... d'accord je ), je vous ACCUSE d'avoir sauvagement assasiné notre bien mal aimé Coms ici lieux dans LES OUBLIETTES avec la HACHE D'UN BUCHERON LOURDAIS.
Qu'avez vous à rajouter???


Mais quand allait elle s'arrêter de parler. Exaspéré il l'arrêta de la main pensant qu'elle allait rajouter quelque chose.

- stoooooop ! je parlerai si vous m'en laissez le temps dame Prévôt

L'atmosphère de la pièce était lourde et le capitaine se mit à faire les cent pas.

- le Coms a découvert ma relation avec la Duchesse Du Bonnacueil, l'épouse de son ami le Duc.
Jusqu'à présent il s'était tû entretenant lui-même une relation avec une Vicomtesse d'un Duché voisin dont je ne citerai pas le nom.


Il respira, s'arrêtant en regardant ses deux interlocuteurs.

- Mais voila, sa Vicomtesse l'ayant abandonné, le Coms est revenu à la charge en me demandant de mettre un terme à cette relation faute de quoi il en aviserait le Duc.
Et hier soir tres tard, alors que j'étais en train de vérifier les serrures des oubliettes, et d'arranger la porte, il est venu me trouver à nouveau disant qu'il avait croisé Charlotte dans les couloirs et il m'a à nouveau menacé de tout aller raconter à son ami.


Il les regarda tour à tour.

- j'avais emprunté la hâche d'un bucheron lourdais lors de ma dernière patrouille à Lourdes, et je l'avais posée contre le mur m'en étant servi.
Le Coms m'a énervé, énervé mais énervé !!


Tout en disant cela il s'était mis à gesticuler, haussant la voix et mimant le geste qu'il avait fait en attrapant la hâche.

- dans un mouvement de colère j'ai attrapé la hâche et en ai donné un grand coup au Coms, comme si je devais abattre le grand chêne qui trone au milieu de la cours du château.
J'ai frappé avec le dos de la hâche mais le Coms est tombé et sa tête à cogné contre le mur des oubliettes et il est mort.


Il marqua un petit temps d'arrêt et essaya de maitriser ses gestes et sa colère et baissa la voix.

- quand je me suis rendu compte qu'il était mort j'ai mis son corps sur mes épaules avant que quelqu'un n'arrive et je l'ai emporté dans un couloir plus éloigné, celui qui mène aux cuisines et j'ai remis la hâche dans la réserve d'armes, vu qu'il y en a quelques unes en réserve.

Il se tourna vers la femme avec un sourire ironique.

- J'ai bien cru pouvoir faire diversion mais vous êtes forte… j'étais à deux doigts de réussir à cacher ce crime qui n'est qu'un malheureux concours de circonstance.

Il soupira sachant que quoi qu'il dise le crime avait été découvert et il regarda le Proc et la Prévôt en souriant... j'ai sans doute rendu service à beaucoup de personnes... vous croyez que j'aurais une statue dans la cours du château ?
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MessagePosté le: Lun 21 Sep - 13:57 (2009)    Sujet du message: [RP : Animation] 57-02-17 - Crime et Suspicions <<Plateau Olive>> Répondre en citant

Varden a écrit:
Du Tonot avait assisté à l'accusation , sérieuse, de Camille et aux aveux calmes et tranquilles du Capitaine Babar ! Insensé ! Tout ce beau monde discutait avec l'assassin du Comte, mal aimé mais on s'en fichait ... Et maintenant ils étaient là dans les oubliettes avec un assassin qui ne pourrait que faire taire ceux qui savaient ... Et qui savait ? Lui et elle uniquement ... Un coup d'épée du Capitaine et ce dernier s'en sortirait indemne ...

Ni une, ni deux, Du Tonot vint se coller innocemment à Camille et la devançant il s'adressa au Capitaine !

Babar ! Vous ne vous en sortirez pas comme ça foi Du Tonot !

Il restait le Capitaine ... Et lui en Procureur était plus doué pour séduire les femmes de caractère telles Camille que de se battre ... Pour preuve il n'avait pas d'épée sur lui !

Misère de misère ! Il fallait le menacer d'une arme frappante ... Pour lui faire peur !

Ni une, ni deux ... la longue-vue ! Il la pointa vers Lascar !

Lascar ! Rendez vous ! Vous êtes fait ! N'essayez pas de résister je suis armé !

Puis glissant quelques mots à Camille ...

N'ayez crainte ma douce Camille ! Je nous défais de lui et la nuit sera à nous !

Quelle lubie encore pour Du Tonot ! Un peu trop emporté par l'héroïsme de son acte, il regarda sceptique son arme de poing ... Pas fameux mais dans un cas d'urgence pourquoi pas ! Toutes façons il n'avait que ça ou bien quelques os de prisonniers oubliés ici et là ...

A voir ...

Aimein a écrit:

[Dans les oubliettes]


Babar ! Vous ne vous en sortirez pas comme ça foi Du Tonot !

Le capitaine sursauta au cri de Du Tonot.. Babar .. quand ce n'était pas Gaspar, Lazare ou un autre nom bizarre, c'était Babar … il haussa les sourcils d'un air découragé.

Lascar ! Rendez vous ! Vous êtes fait ! N'essayez pas de résister je suis armé !

Il leva les yeux au ciel, implorant Aristote de l'aider à ne pas perdre patience. Mais Aristote devait sans doute être occupé et d'un geste énervé Raduss retira la longue vue des mains du Procureur et éleva légèrement la voix.

- ça suffit de faire joujou avec cette longue vue !! vous m'énervez, vous m'irritez et vous m'agacez de plus !! et lorsqu'on m'agace vous savez ce qu'il arrive ?! il se pencha vers l'homme, toujours aussi frèle et petit vous le savez ?!! je ne me contrôle plus et j'attrape le premier objet qui me tombe sous la main et je fr…. il s'arrêta brutalement et regarda l'objet qu'il tenait dans la main… tiens j'ai toujours eu envie d'essayer.

Il s'éloigna des deux comparses et fit demi tour pour les regarder, et pointa la longue vue dans leur direction, mais de façon que le côté censé être mis contre l'œil soit face au Prévôt et son soupirant.

- ho comme vous êtes loin !!! tout en les regardant à travers la longue vue il continuaje comprends, ce truc sert à éloigner les gensoubliant ces deux interlocuteurs il regarda l'objet d'un air songeurintéressant cet objet, quelle drôle de perception lorsqu'on regarde à l'intérieur.

Il fit deux pas vers Du Tonnot qui le regardait avec des yeux ronds et le regarda, mettant la longue vue dans la poche de son uniforme.

- confisquée !



Ptimec a écrit:
Une statue dans la cours du chateau, non mais elle rêvait là c'est pas possible...
Sentant le procureur se coller à elle, elle sursauta... mais il lui faisait quoi lui? Pas bien le bonhomme!!!
Un leger pas sur le coté et elle toisa Du Tonot qui s'adressait maintenant au Capitaine.


Lascar ! Rendez vous ! Vous êtes fait ! N'essayez pas de résister je suis armé !

Camille ne put s'empecher de pouffer de rire en voyant la fameuse arme...

N'ayez crainte ma douce Camille ! Je nous défais de lui et la nuit sera à nous !

Ben voyons... Douce elle... la nuit? Il était déja si tard que cela?
Un éclat de rire bien franc se fit entendre lorsque le Capitaine prit le joujou servant d'arme des mains du procureur.
Mais que ses hommes sont de grands gamins!!! Maintenant c'était Raduss qui faisait mumuse avec la longue vue...
Allait-elle mettre son grain de sel aussi, pourquoi serait-ils les seuls à s'amuser?
L'air espiègle elle sauta dans les bras de Du Tonot en lui faisant un bisou bien sonore sur la joue et lança un:


Merci beau chevallier, avec votre... longue vue... vous nous avez sauvées du grand méchant Capitaine, moi et ma belle épée...

Elle reprit son sérieux lorsqu'elle entendit un...

Confisquée!



Citation:

Et ce qui devait arriver arriva. Raduss fût arrêté et conduit au cachot avant d'être présenté devant le tribunal du comté.
Sans trop le vouloir il avait éliminé un Comte que personne n'aimait, et tout cela pour une femme. Il allait sans doute devoir lui expliquer les raisons de son geste malheureux, à moins que celle-ci ne soit soulagée de pouvoir vivre sa liaison en tout quiétude.

Mais ça, c'est une autre histoire.


... à suivre.





_____________________ A SUIVRE ___________________________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:25 (2018)    Sujet du message: [RP : Animation] 57-02-17 - Crime et Suspicions <<Plateau Olive>>

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