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[RP] 1460-06-12 ~ Le doux chant de l'enclume

 
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MessagePosté le: Mar 12 Juin - 17:35 (2012)    Sujet du message: [RP] 1460-06-12 ~ Le doux chant de l'enclume Répondre en citant

Aimelin a écrit:
[Vendôme, on y revient toujours.]


Sa cape grise posée sur ses épaules et qui dissimulait un peu une chemise de lin écru, des braies couleur terre, et des bottes recouvertes de poussière après leur chevauché de la journée, le brun ébouriffé contemplait les flammes qui dansaient, éparpillant leurs myriades de petites étincelles tout autour d’elles, le faisant à nouveau s’échapper dans son passé.

Une nouvelle fois, une personne chère lui avait fait quitter un Duché, pour venir la retrouver. Cette fois-ci c’était une petite môme de neuf ans, à la chevelure rebelle et aux yeux pétillants, aux éclats de rires qui transperçaient le premier voulant rester de pierre, et à la caboche aussi dure que l’enclume sur laquelle le forgeron s’affairait à façonner l’un des fers d’Altaïr, en chantant. Aimelin le regarda d’un air amusé tout en suivant le moindre de ses gestes. C’est que lorsqu’il s’agissait d’Altaïr, l’ébouriffé ne laissait rien passer. Il éleva la voix pour couvrir le vacarme des lieux.


- mm… tu me feras les quatre mon ami. Il a bien besoin d’être chaussé de neuf depuis que je le fais trainer sur les chemins !
- bien Seigneur ça n’prendra pas t’trop temps !


Les mirettes grises se portèrent sur le côté, délaissant la forge pour les écuries à quelques pas, qui abritaient quelques chevaux à vendre.

- tu as de bien belles bêtes là … elles sont à vendre ?
- oui toutes


Tout en se dirigeant vers elles il laissa un sourire s’afficher à la pensée de ce qui l’avait fait quitter le Béarn, en septembre 58 après ce terrible été. Une missive d’une amie lui mandant de trouver trois chevaux. Si ça n’était pas le métier du jeune lieutenant prévôté qu’il était en ce temps là, elle savait que sa passion et son amitié pour elle les lui feraient chercher et il s’était mis à faire le tour des foires et fermes environnantes pour dénicher victorieux les bêtes désirées qu’il avait menées lui-même sur Montauban. Un superbe demi trait qui ferait merveille au combat, s'il y avait combat, un cheval de gabarit raisonnable, c'est à dire à la taille d'Agnès, venant du nord, du côté des terres anglaises et qui galopait bizarrement mais à une vitesse impressionnante et ferait merveille aux joutes, et une jument bien proportionnée et docile qui serait une parfaite compagne de promenade. Et puis la suite... son voyage avec Kirika, son amie de toujours. Son visage s’assombrit. Où était-elle aujourd’hui ?

- z’en voulez pas un ? c’lui là c’est ma dernière acquisition, le demi trait
- non non... quoi que….
murmura t il en pensant à Marine
- c’est vrai que c’est une belle bête qu’vous avez là.

Il porta la main à son menton… et regarda tour à tour les quelques bêtes.

- vous n’avez pas vu une gamine avec un poney ces derniers jours ?
- non ca m’dit rien j’n’ai vu qu’des soldats


Il espérait qu’après s’être installée à l’Auberge où il la rejoindrait, Aliénor ait pu avoir quelques nouvelles. Cette gosse finirait par le rendre dingue. Qu'elle ait voulu rester quelques jours de plus, c’était ce qu’il préférait croire plutôt que de montrer qu’il était fou d’inquiétude à son sujet. Elle faisait partie de sa vie depuis janvier et il ne se pardonnerait pas de l’avoir laissé partir seule s’il lui était arrivé quelque chose. Non elle avait du vouloir rester un peu plus avec son amie Kay, c’est ça qu’il essayait de se mettre dans la tête, tout en s’appuyant contre la porte des écuries, observant l’homme qui s’affairait à changer les fers de son mérens à robe sombre.


Gnia a écrit:
[A la recherche d'un présent de prix]


Dans la mesure où la horde des Chevaliers des Ordres Royaux avait disparu aussi soudainement qu'elle était apparue, la Saint Just avait repris l'habitude de venir se glisser à l'intérieur des murs de Vendôme, délaissant sa retraite champêtre pour venir prendre des nouvelles du monde.
En farfouillant dans les coffres qu'avait réussi à ne pas perdre en route l'attelage qui trainait un petit coche rapide trainant la trop jeune progéniture royale, elle avait remis la main sur une robe simple, oscillant entre celle que pouvait porter la femme de riche métayer et celle d'un pauvre artisan. Une coiffe simple tentait de parfaire le déguisement. Pour le reste, la Saint Just ne faisait appel qu'à sa basse extraction d'origine pour apporter une touche de vraisemblable au tout.

La veille, son amant de vassal, interrogé sur ce à quoi il rêvait, lui avait confié un désir de monture qui aille de paire avec son nouveau statut. Touchée plus qu'elle n'avait semblé l'être sur la simplicité d'un rêve somme à sa portée et dont la réalisation incombait de par le devoir au suzerain, elle s'était mis en tête de tenter de trouver de quoi le satisfaire.
Se faisant passer pour une marchande artésienne perdue en Touraine, elle avait taillé le bout de gras avec quelques commères qui trônaient derrières les étals de la place du marché et s'était fait indiquer la forge d'un maréchal ferrant qui vendait également quelques bêtes, sans avoir la réputation de vendeur de carnes.

Tout le souci de la Saint Just résidait en la race du cheval.
Car le rêve de l'Irlandais était fort précis, et trouver un Ardennais, qui plus est à la robe rouanne, dans le coin n'était pas chose acquise.
Elle aurait pu se défaire de son Carimaros des Marais, mais l'Artésienne était liée à sa monture, en une alliance quasi mystique.
Et puis, ce n'était pas pareil...

Elle songeait à tout cela tandis qu'elle remontait la venelle qui menait à la placette où était sise l'échoppe du dict maréchal ferrant. Au bruit typique du martèlement du fer sur l'enclume, la Saint Just releva le minois et avisa une silhouette adossée à l'extérieur.
Elle continua d'avancer d'un pas prudent jusqu'à ce qu'elle reconnaisse avec stupeur le profil de l'homme qui observait, l'air ailleurs, le travail de l'artisan.
Un fin sourire éclaira son visage et elle se glissa en silence aux côtés du brun. La voix rauque teintée de son indécrottable accent picard lui lança alors d'un ton amusé


Si j'avais pensé croiser là mon ébouriffé d'ancien écuyer...

Le regard bleu sombre pétillait de malice alors qu'il envisageait avec plaisir la réaction d'Aimelin.



Aimelin a écrit:
[Rencontre étonnante]


C'était toujours lorsqu'il était calme, concentré et attentif, ce qui ne voulait pas dire qu'il ne l'était que rarement, que quelque chose survenait au jeune Etampes. Le regard rivé sur les gestes du chanteur au marteau, il ne perdait pas une miette du travail de l'homme qui malgré sa stature imposante n'échapperait pas au coup de bouclier s'il osait malmener l'étalon sacré de l'ébouriffé.

Le bruit de la forge, sa monture y était habituée autant que lui, mais ce dont elle était moins familière c'était qu'un autre que son cavalier s'occupe d'elle. "Un vrai chevalier doit savoir s'occuper de sa monture, et savoir ferrer", lui rabachait on sans cesse lorsqu'il était gamin. Il n'était pas chevalier, mais il se faisait un devoir de mettre en pratique les leçons du maître forgeron qu'était son oncle


Si j'avais pensé croiser là mon ébouriffé d'ancien écuyer...

Son premier réflexe fût de faire un pas en avant, abandonnant le mur contre lequel il s'était appuyé avant de se retourner, les billes grandes ouvertes en entendant ce timbre de voix qu'il connaissait et reconnaissait... mais qu'il n'avait entendu depuis des mois. Un regard étonné sur la silhouette qui lui faisait face, la détaillant un bref instant, avant que les prunelles grises ne croisent les bleu sombre de la jeune femme.

Agn.. Gni... votre Infâme ?

Etonnement et joie mêlée il arrêta son baffouillage à la Ernest. Quiconque passerait le prendrait pour un fou à traiter une jeune femme de la sorte mais eux savaient le pourquoi du comment qui les avait toujours fait rire avec Célénya entre autre. Un sourire à l'évocation d'écuyer qu'il avait été pour elle lors des premières joutes auxquelles il avait assisté au Lavardin, en septembre 57. Sans le savoir, elle lui avait donné envie de se mesurer lui aussi à ces chevaliers en armure qui se défiaient par jeu.

Agnès ? ... prénom répété pour être sûr qu'il ne rêvait pas avant qu'il ne laisse un grand sourire fendre sa face et qu'il ne s'incline, avec un air malicieux ... votre ancien écuyer ne s'attendait pas à vous croiser ici non plus.

Un semblant de révérence et il se redressa se rapprochant. S'ils se tutoyaient lorsqu'ils étaient en petit comité, le respect qu'il avait pour celle qui lui avait donné sa chance après Vae le fit machinalement la vouvoyer.

je suis heureux de vous croiser ici, même si c'est dans d'étranges circonstances.

Il regarda autour d'eux, vieux réflexe de garde, s'assurant que personne ne l'avait suivie et désigna la forge et son étalon du regard.

Altaïr se fait chouchouter... venez il ne vaut peut être pas mieux rester exposés à la curiosité des passants même rares.

Il s'effaça pour la laisser passer afin de pouvoir rejoindre l'abri que faisait la vaste forge. Ils ne s'étaient pas vus depuis de nombreux mois, et il espérait bien pouvoir parler quelques instants avec elle.


Gnia a écrit:
[Au coin du feu.]


Elle hocha la tête aux recommandations d'élémentaires prudence d'Aimelin et pénétra dans la forge, saluant au passage l'artisan d'un signe de tête.
Se tenant près du Seigneur d'Etampes pour que sa voix lui parviennent malgré les martèlements, elle s'enhardit à prendre ses mains dans les siennes tout en lui parlant.


Qu'êtes vous devenu depuis Montauban ?
Nous avons rapidement échangé juste avant les élections royales lors de mon passage par la Champagne, puis encore lorsque j'étais récemment à Conflans, j'étais heureuse d'avoir de vos nouvelles.


Le fin sourire qui éclairait la trogne de celle qui avait gagné en Béarn le surnom de Son Infâme Grandeur était sincère.

Mais que faites vous donc à Vendôme ?
Vous êtes venu ressentir le délicieux frisson de la Fronde ?


Le sourire se fit cynique, tandis que de l'épaule, elle donna une bourrade à l'ébouriffé.


Aimelin a écrit:
[Du passé, du présent.. du temps qui file]


Il porta son regard sur les mains de la Comtesse, hésitant quelques secondes avant de lever ses yeux vers elle. Qu’était il devenu ? il en avait tant fait des choses depuis ce jour.

oui nous avons échangé lors de votre passage et j’ai été heureux aussi d’avoir de vos nouvelles.

Il soupira doucementnotre voyage s’est achevé à Troyes en mars de l’année dernière. Kirika a fait pas mal de séjour chez les sœurs et a préféré se reposer avec sa fille. Nous ne nous sommes plus revus depuis ce temps et j’ai passé des mois en défense avec votre Vassale préférée entre autre.

Un sourire de comnivence tout en continuantrécemment notre ex capichef est partie en Bourgogne voir un ami. Quant à moi j’ai été connétable. Je crois que je suis prédestiné à l’être. Deux mandats épuisants de par ces maudits laissez passer qui n’arrêtaient pas de pleuvoir comme pluie en automne.

mais ils m’ont permis de faire connaissance de celle qui m’a fait m’échapper de Champagne, une gamine de neuf ans, Marine. Lorsque je vous ai fait cette missive à Conflans, nous devions justement partir pour le Mans où elle nous attendait. Nous avons un peu vadrouillé dans les environs et nous sommes revenus sur Vendôme pour la récupérer.

Il laissa échapper un petit rire lorsque Agnès le bouscula.

le frisson de la Fronde ? je ne sais pas s’il est délicieux mais je me souviens encore de celui de Vae Victis.un froncement de sourcils accompagné d’une moue amuséeje serais bien à mal de juger alors que je n’ai pas été toujours du bon côté, du moins celui de la foule populaire.

Il baissa légèrement la voix après s’être assuré que le marteleur était occupé.

Ce que je sais, c’est que ça ne change rien à cette amitié qui nous lie. Je veux juste que vous soyez prudente et que vous sachiez que l’ébouriffé sera toujours là.

Il serra ses mains doucement.

Je sais ce que vous avez fait pour moi lorsque pas mal de béarnais me tournaient le dos et de cela je vous suis redevable il sourit franchement… en plus de m’avoir fait découvrir les joutes.

Un regard pétillant et léger pour contraster avec les pensées qui tournoyaient dans sa tête depuis des jours.


Gnia a écrit:
[Souvenirs et avenirs.]


Marine, hein ?

Pas vraiment une question, juste un vague sourire en coin à l'évocation de la frimousse auréolée de roux croisée, pendues aux basques de Maltea. Cela lui semble si loin maintenant. C'était avant.

La Saint Just hoche doucement la tête à l'évocation de Kirika, sourit au rire qui ponctue le souvenir de la guerre civile béarnaise qu'elle n'a pas connu mais dont il a fallu gérer les conséquences durant ses mandats. Un regard franc acquiesce aux conseils de prudence, la main balaye d'un petit geste l'idée d'être redevable, et lorsque les joutes sont mentionnée, Agnès se souvient du but premier de sa visite.


Ah tiens, en parlant de joutes...
Le destin fait bien les choses, je suis venue voir les chevaux que l'on vend ici, vous m'accompagnez ?


La voix se fait plus forte, histoire que le maréchal ferrant entende également.

Je cherche un Ardennais.

Le bonhomme relève la tête de son ouvrage et désigne une porte menant vers l'enclos et les écuries. Agnès se tourne vers Aimelin et lui désigne la direction précédemment montrée du menton, l'oeil interrogatif.


Aimelin a écrit:
[Vous avez dit cheval ?]


Parler de chevaux au brun ébouriffé c’était comme parler de robe à une femme, il laissait discussions et autres futilités de côté pour se centrer sur le sujet.

je vous accompagne avec plaisirun regard vers l’homme afin de savoir où il en était de son travail, et satisfaction en le voyant s’occuper du dernier pied. Il lança un petit regard amusé à Gnia, accompagné d’un hochement de tête.

allons voir si vous trouvez votre bonheur…
j’ai vu de forts belles bêtes tout à l’heure en visitant le coin.


Tandis qu’il l’accompagnait vers les écuries et l’enclot, marchant tranquillement à ses côtés, il laissa son regard se poser vaguement sur les bêtes.

un Ardennais …
voila une bête courante que vous ne devriez pas avoir de mal à trouver.
C’est un cheval puissant et docile, un bon choix pour une monture.



Gnia a écrit:
Elle découvrait quant à elle pour la première fois la poignée de bêtes que vendait l'artisan. Elle tiqua immédiatement en avisant une robe rouanne et s'approcha.

Plus qu'un Ardennais, si je peux trouver une de ses montures du Brabant...

Un sourire éclaira la trogne abîmée de l'artésienne en avisant un bestiau correspondant visiblement à ses désirs. Sans hésiter, elle releva ses robes pour enjamber la barrière de bois et aller détailler l'équidé de plus près. Un regard pétillant obliqua vers Aimelin, l'invitant à la suivre.

Décidément, dès que je me pique d'acheter des cavales, il faut que vous soyez de l'affaire. Venez donc me conseiller, vous avez toujours su le faire, et le faire bien.


Agnès flattait déjà le museau de la bête légèrement inquiète de cette intrusion, jaugeant d'un coup d'oeil son allure générale, estimant que la bonne réputation du vendeur n'était pas usurpée. Ses bêtes avaient l'air bien nourries, soignées, propres, de bonne constitution.
Si Aimelin donnait son aval pour celui-ci, il ne resterait plus qu'à négocier le prix.


Aimelin a écrit:
Un sourire s'afficha sur le visage d'Aimelin et il enjamba à son tour la barrière de bois pour rejoindre son amie. Un regard à l'animal certes beau mais il avait appris à se méfier des apparences. Il posa sa main sur le flanc de l'animal, lui parlant doucement et la laissa courir tandis qu'il en faisait le tour, son regard posé sur les pieds. Il était essentiel que le cheval ne soit pas blessé, ne boîte pas.

La bête était robuste et lorsqu'il en eût fait le tour il attrapa doucement les crins pour l'obliger à bouger.


C'est une bête magnifique Agnès.
Ses pieds n'ont pas de défauts ou blessures.


Il lui fit faire quelques pas à ses côtés observant son comportement et son allure et s'arrêta face à lui, laissant sa main se poser sur son front.

Il a belle allure ne trouvez vous pas ? Il sera une monture docile et robuste. Ses pieds sont sûrs.

Un regard vers Agnès... les robes de ce ton sont sans doute les plus belles.

Il guida l'animal jusque devant la Comtesse et passa son bras sous son cou pour venir gratouiller sa joue, dos contre le poitrail de l'animal, comme il le faisait avec Altaïr, lui laissant reposer sa tête sur son épaule, tandis qu'il laissait ses mirettes croiser celle de la jeune femme.

s'il vous plait, n'hésitez pas à marchander... proposez le trois quart de ce qu'il vous demandera.
Et tombez à moitié si vous le pouvez
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MessagePosté le: Mar 12 Juin - 17:35 (2012)    Sujet du message: Publicité

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