Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion
[RP]1460-10-04 ~ Joutes de St Michel du Lavardin 1460

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1460 *
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 14:25 (2012)    Sujet du message: [RP]1460-10-04 ~ Joutes de St Michel du Lavardin 1460 Répondre en citant

Deedlitt a écrit:
Tirage au sort avait été fait, 33 jouteurs il ne pouvait en rester que 32 pour les 16 ème de finale. Minerve écrivit les noms sur des petits papiers et en fît tirer deux au sort par la main d'un enfant du camp.

Oyez oyez, voici le nom des deux jouteurs qui s'affronteront pour ces éliminatoires.

Citation:
Aliénor Vastel, Dame de Lesmont, affrontera Floriane de Cheroy, Comtesse de Moissey, Vicomtesse de Chaumergy.



Dormez bien mes dames, demain la matinée sera rude.
[/quote]

Alienor_vastel a écrit:
Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aliénor Vastel, Dame de Lesmont, et Floriane de Cheroy, Comtesse de Moissey, Vicomtesse de Chaumergy.



Première lance ...
Les deux femmes se font face, Minerve donne le départ...
Et c'est parti chevaux plus rapides que le vent, les lances s'abaissent, se croisent...
Et c'est le choc la Comtesse touche, brise sa lance et envoie son adversaire au sol.
Minerve ne l'avait jamais vu jouté, mais elle avait l'air d'avoir de l'entrainement.
Quelques instants passe, la dame se relève sans difficulté, aucune blessure n'est à déplorer.


Floriane de Cheroy est déclarée vainqueur.




Pas possible d'avoir aussi peu de chance, un seul duel pour les éliminatoires et la blondinette en était partie prenante ! Et rien que ça, ça ajoutait au découragement qui se faisait jour au vu de ses résultats joutesques pour le moins médiocre -et c'était un euphémisme. A croire que le sort s'acharnait sur elle pour lui signifier qu'elle n'était vraiment pas faite pour ce genre d'exercice. Ce qu'elle commençait sérieusement à croire, d'ailleurs.

Elle avait pesté, râlé contre le mauvais tour qui lui était joué, et s'était réveillée de mauvaise humeur après une mauvaise nuit bien que son fiancé ait tenté, en vain, de la rassurer. Et c'est équipée de pied en cap, mais pas à prendre avec des pincettes, qu'elle se présenta en lice à l'appel de son nom.
Un signe de la tête pour saluer
Minerve et une grande inspiration avant de rabaisser la visière de son heaume devant ses yeux. Et au signal, une vive talonnade qui élance sa frisonne en un galop vif et puissant. La lance est maintenue fermement, le regard fixé sur l'écu adverse, le souffle retenu... Mais la tête ailleurs, la lance s'abaisse trop tard, en même temps qu'Aliénor ne peut éviter celle de son adversaire, ni le choc qui l'envoie rejoindre le sable en vol plané.

Sur le dos, sans bouger, le temps de reprendre ses esprits et la main relève la visière, pervenches rivées vers l'azur du ciel. Juste un murmure qui s'échappe de ses lèvres...
Vraiment trop nulle, y'a pas à tortiller. Y'en a marre c'est décidé, j'arrête !

Et de se relever tout en comptant ses os, de saluer la compétitrice victorieuse avant de sortir de lice, énervée, frustrée, vexée, pour rejoindre le campement et se faire déséquiper à temps pour assister ensuite au duel d'Aimelin. Qu'elle verrait depuis les tribunes, maigre consolation.


Dernière édition par Archiviste le Ven 2 Nov - 21:49 (2012); édité 1 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 14:25 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Mar 16 Oct - 22:15 (2012)    Sujet du message: [RP]1460-10-04 ~ Joutes de St Michel du Lavardin 1460 Répondre en citant

Aimelin a écrit:
[16èmes de finale]

Citation:
Que s'avancent sur la lice le Chevalier Rhiana de Hasselt de Rosslyn, Capitaine de l'Ordre des Chevaliers Francs, Vicomtesse de Véretz, Salamandre d'Airain et Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne.



Première lance...
Les deux jouteurs arrivent sur la lice et font signent à Minerve qu'ils sont prêts. Elle abaisse son drapeau et les voilà partis.
Deux jouteurs d'expériences, ils s'élancent l'un vers l'autre, les lances se croisent... Et c'est le choc! Les deux touchent et brisent leur lances ! Un nuage de poussière retombe sur la lice et on peut distinguer le Chevalier à terre !!! Le seigneur lui a bien tenu sur sa monture, et n'est pas tombé. La vicomtesse se relève rapidement, sans blessure aucune.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur


Il avait assisté en grimaçant au duel d’Aliénor et avait tenté de calmer sa déception et colère.
Il avait bien insisté sur le côté chance en plus de l’habileté aux joutes, mais sa fiancée avait décrété que cet amusement n’était pas pour elle. Il en avait déployé des arguments pour la décider et ça n’était pas gagné pour la faire changer d’avis.
C’est un peu soucieux qu’il avait donc commencé ses propres joutes, face à une femme, et de plus Capitaine de l’Ordre des Chevaliers Francs. Il était sur d’avoir vu passer ce nom lorsqu’il était connétable en Champagne et ses pensées se dirigèrent vers Mélissende. Un Chevalier, comme elle... il chassa ses pensées, et murmura à l’oreille d’Altaïr.


bon ne nous faisons pas éliminer de suite, attendons un tour tu veux bien ?

Il avait encore en travers sa défaite si près du but en demi au tournel et il comptait bien ce coups ci aller en finale ou perdre au départ, comme ça il ne serait pas déçu.

A l’appel de son nom il mit son étalon en marche, se saisit de la lance et alla saluer Minerve avant de se placer. Une pression des jambes et Altaïr s’envola d’un galop puissant.
Lance abaissée avec la ferme intention de toucher et le fracas lorsqu’elle se brise. Il vacille sous le choc de la lance adverse, le Chevalier n’y est pas allé de main morte.

Il parvient en rester en selle et se retourne tandis que sa monture ralentit en bout de lice, et aperçoit le Chevalier à terre. Il la rejoint après avoir enlevé son bacinet et s’assurer qu’elle se relevait et n’avait rien.


Chevalier ça a été un honneur de vous affronter.
j’espère ne pas vous avoir blessé.




[8ème de Finale.]

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Floriane de Cheroy, Comtesse de Moissey, Vicomtesse de Chaumergy, affrontera Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne.



Première lance...
Les jouteurs s'avancent, Minerve fait signe qu'ils peuvent commencer.
Il était tôt, premières lueurs du jour, fête de la veille ou mauvaise nuit. Minerve l'ignorait, en tout cas ce qu'elle savait c'était que personne pour cette lance ne toucha l'autre.

Seconde lance...
Un demi tour et ca repart. Cette fois-ci ils ne semblaient pas vouloir s'éviter. Les lances s'abaissent et se croisent... Et les deux touchent, impact spectaculaire, les lances se brisent et explosent en mille petits bris de bois. Et le plus beau dans tout ça, les deux jouteurs restent en selle.

Troisième lance...
Le temps que les écuyers leurs redonne de nouvelle lance, et les voici qui se font face.
Les lances s'abaissent, et la Comtesse manque de peut sa cible, le seigneur lui ajuste son coup. Il brise sa lance sur l'armure de son adversaire et l'envoie directement sur le sable de la lice. Choc violent, la comtesse met quelques temps à se relever... Minerve s'approche et appel le médicastre. La Comtesse est blessée assez sérieusement à la cuisse. [blessure moyenne]


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.


Deuxième duel, encore une femme. Le nom lui rappelait la Duchesse Diane de Cheroy, rencontrée à Mortagne lorsqu’avec Kirika ils s’étaient rendus à la levée de ban en février 59. Il espérait que ça ne soit pas quelqu’un de sa famille, et c’est l’esprit un peu préoccupé qu’il entra en lice et alla saluer Minerve avant de se mettre en place.

Le départ donné il laissa libre court à son étalon mais le premier passage fut un échec. Pas assez concentré l’ébouriffé.
Il soupira et pesta, et relança Altaïr. Cette fois ci sa lance se brisa et vola en éclats mais il parvint à se maintenir en selle, apercevant au détour de la lice son adversaire toujours en piste.
Nouvelle lance qu’il saisit en souriant, avant de laisser à nouveau son étalon prendre son galop. Il abaissa sa lance d’un geste sûr après un léger mouvement pour éviter celle de son adversaire.
Le choc le secoua et il se retourna envoyant sur le sol les restes de sa lance. La Comtesse avait chuté et il calma son étalon pour le faire contourner la lice et revenir vers elle, inquiet de la voir encore au sol.
Il laissa le médicastre s’affairer et se promit d’aller prendre de ses nouvelles sitôt débarassé de son attirail.


Flory.. a écrit:
[8ème de Finale.]

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Floriane de Cheroy, Comtesse de Moissey, Vicomtesse de Chaumergy, affrontera Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne.



Première lance...
Les jouteurs s'avancent, Minerve fait signe qu'ils peuvent commencer.
Il était tôt, premières lueurs du jour, fête de la veille ou mauvaise nuit. Minerve l'ignorait, en tout cas ce qu'elle savait c'était que personne pour cette lance ne toucha l'autre.

Seconde lance...
Un demi tour et ca repart. Cette fois-ci ils ne semblaient pas vouloir s'éviter. Les lances s'abaissent et se croisent... Et les deux touchent, impact spectaculaire, les lances se brisent et explosent en mille petits bris de bois. Et le plus beau dans tout ça, les deux jouteurs restent en selle.

Troisième lance...
Le temps que les écuyers leurs redonne de nouvelle lance, et les voici qui se font face.
Les lances s'abaissent, et la Comtesse manque de peut sa cible, le seigneur lui ajuste son coup. Il brise sa lance sur l'armure de son adversaire et l'envoie directement sur le sable de la lice. Choc violent, la comtesse met quelques temps à se relever... Minerve s'approche et appel le médicastre. La Comtesse est blessée assez sérieusement à la cuisse. [blessure moyenne]


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.


A peine reposée qu'elle devait retourner sur la lice, elle se concentra sur son adversaire. A peine Minerve avait elle lancé le signal qu'elle éperonna son étalon, manquant de peu le cavalier. Deuxième tour, elle sentit la force de son adversaire, coup d'oeil rapide toujours en selle. Une moue que personne ne pouvait voir sous son heaume, se dessina sur l'ourlet de ses lèvres, bon sang rappelle toi les leçons reçues maugréa t elle avant de s’élancer une nouvelle fois.

La chute fut rude tandis qu'une douleur fulgurante s’élançait dans sa cuisse, et voilà, gui allait la maudire quand il l'apprendrait, lui qui ne voulait pas qu'elle joute.

Elle sera les dents, hors de question de se laisser aller, elle était comtesse et comtesse elle devait se comporter jusqu'au bout des ongles, elle remercia le médicastre appelé avant de rejoindre sa tente où à l'abri des gens elle pourra se faire soigner.
Revenir en haut
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Ven 19 Oct - 15:01 (2012)    Sujet du message: [RP]1460-10-04 ~ Joutes de St Michel du Lavardin 1460 Répondre en citant

Deedlitt a écrit:
Il est l'orrrrr Monseignorrrr!!! Oui!!!! Hop Minerve fît sonner les bucines, débout tout le monde c'est les Quarts de finale!!!!!

Quarts de finale

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Heimdal von Strass, Duc de Courtomer, seigneur d'Augnax et Belleville-sur-vie.



Première lance....
Les deux jouteurs font signe qu'ils sont prêts et Minerve agite son drapeau.
Les chevaux hennissent et filent comme le vent, les lances s'abaissent, se croisent et touchent!!!!!! Mais aucune ne se brise. Les jouteurs, bien préparés, restent en selle.

Seconde lance...
Ils prennent à nouveau le chemin de la lice, mais cette fois-ci sans résultat. Personne ne touche.

Troisième lance...
Un demi-tour et repartent, déjà ils sont à bonne hauteur, les lances s'ajustent, se croisent, et touchent une fois de plus, les lances se brisent en mille petits bris de bois.
Le Duc chute en bout de lice sans se blessé heureusement.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Argael Devirieux, pair de France, marquis de Senlis, comte de Menin, vicomte de Monestier-de-Briançon, baron de la Tour-du-Pin, seigneur de Grave, de Saint-Giraud & de Vinderhoute et Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, vicomte de Marchiennes, seigneur de Wavrin, chevalier de l'Ordre Royal de la Licorne, Grand Ecuyer de France.



Première lance...
Les jouteurs s'avancent et font signe qu'ils sont prêts, Minerve donne le départ.
Ils s'élancent avec fougue l'un vers l'autre, les lances se croisent... Mais personne ne touche.

Seconde lance...
Petit demi tour et ca repart. Les chevaux repartent ventre à terre, les lances s'ajustent et c'est le marquis qui touche et brise sa lance sur l'écu du grand écuyer, celui-ci ne peut résister au choc et au geste technique, il chute sur le sable de la lice. Il fait signe quelques instants après et se relève, il n'est pas blessé.


Argael Devirieux est déclaré vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Gamalinas Seigneur de Versonnex et Niall de Rivien, Duc de Bourgogne.



Première lance...
Les jouteurs se font face, Minerve donne le départ. Ils s'élancent l'un vers l'autre, et se croisent. Un tour d'observation peut-être? Personne ne touche.

Seconde lance...
Les hostilités sont à nouveau ouvertes, c'est le seigneur savoyard qui ouvre le bal il touche le Duc sans pour autant briser sa lance. Celui-ci fait preuve de sang froid et tient bon sur sa monture.

Troisième lance...
Bien décidé à ne pas se laisser faire ainsi c'est le duc qui dans cette lance donne l'assaut, il touche et brise sa lance sur l'écu de son adversaire. Celui manque sa cible de peut et déséquilibré par le choc chute en bout de lice. Il fait signe rapidement, il n'est pas blessé.


Niall de Rivien est déclaré vainqueur.



Citation:
Que s'avancent sur la lice, Fred de Castelviray, vicomte de Rémalard & de Châteauneuf-en-Thimerais, baron d’Authon du Perche et Sepa Von Strass, Seigneur de la Croix près Bléré.



Première lance...
Les deux amis se font face, Minerve les observe avec attention avant de donner le départ.
Les chevaux sont talonnés, déjà ils sont à bonne hauteur, les lances se croisent et c'est le Seigneur qui touche et brise sa lance. Sans autre forme de procès il envoie le vicomte sur les roses, enfin sur le sable de la lice. Comme quoi quand on se connait bien il vaut mieux être bref se dit Minerve. Le Vicomte se relève, aucune blessure.


Sepa Von Strass est déclaré vainqueur.



Luaine a écrit:
Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Heimdal von Strass, Duc de Courtomer, seigneur d'Augnax et Belleville-sur-vie.



Première lance....
Les deux jouteurs font signe qu'ils sont prêts et Minerve agite son drapeau.
Les chevaux hennissent et filent comme le vent, les lances s'abaissent, se croisent et touchent!!!!!! Mais aucune ne se brise. Les jouteurs, bien préparés, restent en selle.

Seconde lance...
Ils prennent à nouveau le chemin de la lice, mais cette fois-ci sans résultat. Personne ne touche.

Troisième lance...
Un demi-tour et repartent, déjà ils sont à bonne hauteur, les lances s'ajustent, se croisent, et touchent une fois de plus, les lances se brisent en mille petits bris de bois.
Le Duc chute en bout de lice sans se blessé heureusement.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.


Le voila OUT. Il avait passé avec brio les 8eme de finale tant redoutées pour perdre honorablement en quart de finale. Quand il tomba au sol lors de la 3eme passe, suite à la lance qui se brisa en petits bouts dans un fracas étourdissant, Luaine eut un haut le coeur. Les deux mains sur la tête, la Von Strass regarda l'action, totalement impuissante.
Son mari finirait pas être veuf tôt ou tard à force de le voir chuter ou percuté violemment, elle passerait l'arme à gauche....


HEIMDALLllll!!!!

Elle se leva, se sentant seule au monde d'un bond, comme un i majuscule.
Il se releva miraculeusement indemne. A entendre le bruit sourd du bois qui se pliait sur son époux, elle pensait qu'il était sérieusement blessé.
Debout, il était debout. Elle se fraya un chemin parmi la foule pour le rejoindre en bas sur le sable de la lice. Très étrangement, elle avait les larmes aux yeux ne pouvant contenir son émotion. C'était assez rare de la Duchesse, surtout en publique. Elle renifla et lui tomba dans les bras alors qu'il était encore en armure.

Elle devait se prouver qu'elle ne rêvait pas et qu'il était bien là, indemne et sans aucun bobo. Elle préférait son Heimdal entier.

Elle l'eut pas le coeur à écouter les autres résultats qui annonçait le cousin Sepa vainqueur sur le Castelviray. MAis ils auraient le temps d'assister au demi finale pour encourager Sepa.


Hersent a écrit:
Elle n'avait pas passé les huitième de finale, comme d'habitude diront certains habitués des tournois, avait assisté en tribune à la chute et élimination de sa filliote Suzette qu'elle était allée soigner au campement. Une fois le bleu bien nettoyé et surtout bien tartiné de baume, elle revint, avec Suzette, assiter dans les tribune à la suite du tournoi.

C'est qu'il y avait toujours à apprendre en regardant les jouteurs combattre... et puis, l'ambiance des gradins valait celle de la lice, un autre style mais le coeur battait tout autant la chamade: forcément, on avait ses chouchous, ses préférés que l'on souhaitait voir parvenir en finale.

Toujours vêtue de sa tenue irlandaise , elle s'installa donc avec une Suzette qui ne râlait pas trop, ou alors c'était intérieur, pour jouir du spectacle grandiose des galops effrénés et des bris tonitruants de lances.

Elle salua la duchesse, Sa Grasce Linoa, qu'elle avait comme professeur d'héraldique à Belrupt... une discipline où les pièges et les subtilités foisonnaient au grand désespoir des élèves... finalement c'était de la torture mentale l'héraldique mais tellement passionnant que ma foi on oubliait les souffrances... et puis il n'y avait pas de sable à déguster quand on se fourvoyait.

Regards concentrés sur les duels... Diantre le duc régnant de Bourgogne semblait être en forme olympique... il était beau comme un demi dieu et plus d'une damoiselle devait se pâmer devant sa prestance et sa puissance lors de ses combats.

Par contre, là où elle fut estomaquée, à la limite de l'évanouissement, c'est lorsqu'elle vit sa "bête noire" des joutes se retrouver à terre... mince, un moment d'angoisse, pourvu que le Chevalier licorneux se relevât sans blessure! Soupir de soulagement, le duc chenu mais encore vert n'avait rien... sauf sans doute son orgueil.

L'ancien connétable de Champagne, avec qui elle avait eu moult prises de becs, enchaînait les victoires. Il semblait bien parti, lui aussi pour se hisser en finale, ce qu'elle espérait car il était un des meilleurs jouteurs du royaume et un des plus "fair play" comme disent les Anglois.

Ils faisaient en sorte de s'éviter depuis le triste incident avec Le Griffon lors d'un voyage vers Compiègne... son GES et elle s'en voulaient toujours, mais le mal avait été fait et les blessures trop cruelles pour être trop vite oubliées. Elle se promit que lors d'un tournoi prochain, elle oserait venir saluer le jeune couple champenois quitte à se faire éconduire, au moins elle tenterait un geste d'apaisement.


Dis Suzette??? Comment trouves-tu ces joutes, hormis le fait que ce soit rageant de se faire éliminer si tôt? Tu vois, moi j'aime bien pouvoir admirer les duels et applaudir les passes subtiles et les beaux combats. De plus, ça me permet de sortir mes tenues féminines mais chuuut.

Les cris et les encouragements fusaient de la tribune, pour un peu, elle aurait oublié les bonnes manières en criant à l'unisson de ses voisins, mais bon, il fallait savoir raison garder et savoir-vivre montrer.


Aimelin a écrit:
[Quarts de finale]


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Heimdal von Strass, Duc de Courtomer, seigneur d'Augnax et Belleville-sur-vie.



Première lance....
Les deux jouteurs font signe qu'ils sont prêts et Minerve agite son drapeau.
Les chevaux hennissent et filent comme le vent, les lances s'abaissent, se croisent et touchent!!!!!! Mais aucune ne se brise. Les jouteurs, bien préparés, restent en selle.

Seconde lance...
Ils prennent à nouveau le chemin de la lice, mais cette fois-ci sans résultat. Personne ne touche.

Troisième lance...
Un demi-tour et repartent, déjà ils sont à bonne hauteur, les lances s'ajustent, se croisent, et touchent une fois de plus, les lances se brisent en mille petits bris de bois.
Le Duc chute en bout de lice sans se blessé heureusement.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.



- Trop penser me font amours dormir ne puis..*
- se.. seigneur .. il .. f.. fau..
- Ernest ne me déranges pas quand je me concentre
- m.. mai.. s… seign…
- chut te dis je…


Les yeux fermés, le jeune ébouriffé chantonnait, moyen pour lui d’évacuer l’anxiété qui s’installait depuis qu’il attendait en bord de lice. Encore quelques combats, il lui fallait résister pour que cette fois il touche du bout de sa lance les ét..

- Se.. seigneur

Les mirettes grises se posèrent froidement sur le garde qui tenait Altaïr par la bride.

- je t’ai dit de ne p…
- Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Heimdal von Strass, Duc de Courtomer, seigneur d'Augnax et Belleville-sur-vie.


La voix de l’annonceur lui fit froncer les sourcils et il donna une petite tape de sa main gantée sur la tête de son garde avant de mettre son étalon au pas… tu ne pouvais pas m’avertir non ?... sans se soucier, ne le voyant d'ailleurs pas, du regard plein de reproches qu'Ernest lui adressait. Un salut à Minerve avant d’aller se placer en bout de lice.

Une pression pour lancer son étalon au signal et abaisser sa lance qui fait mouche mais tel le roseau ne rompt pas…

Un deuxième passage un peu plus rapide sans que sa lance ne puisse toucher l’adversaire. Le Très Haut devait être avec lui puisqu’il ne sent aucun choc non plus. Faire ralentir Altaïr et contourner la lice pour s’élancer à nouveau avec un peu plus de force. Ce coups ci il ressent le choc de l’impact, resserre un peu plus son assise tandis que sa lance vole en éclats. Il se retourne, arrivé en bout de lice et pousse un soupir de soulagement en voyant le Duc à terre.

Il revient à sa hauteur le saluer, comme toujours qu'il perde ou qu'il gagne.


- merci pour cette joute votre Grâce
J’espère ne point vous avoir blessé


Il avait tendance à blesser ses adversaires, bien malgré lui ces temps ci. Et puis il regagne le bord de lice.

Son prochain duel ne sera pas de tout repos selon le vainqueur et il allait avoir besoin de toute sa motivation et détermination pour passer le tour suivant. Heureusement sa fiancée et Célénya le soutenaient dans un public qui n’avait sans doute d’yeux que pour les hauts nobles.



* chanson médiévale


Dernière édition par Archiviste le Mar 23 Oct - 14:07 (2012); édité 3 fois
Revenir en haut
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Ven 19 Oct - 15:13 (2012)    Sujet du message: [RP]1460-10-04 ~ Joutes de St Michel du Lavardin 1460 Répondre en citant

Deedlitt a écrit:
Puis Minerve se rendit au panneau d'affichage pour le mettre à jour.

OYEZ OYEZ, voici les noms des braves toujours en lice pour les demi-finales.

Citation:
Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne affrontera Argael Devirieux, pair de France, marquis de Senlis, comte de Menin, vicomte de Monestier-de-Briançon, baron de la Tour-du-Pin, seigneur de Grave, de Saint-Giraud & de Vinderhoute.



Citation:
Niall de Rivien, Duc de Bourgogne affrontera Sepa Von Strass, Seigneur de la Croix près Bléré.




Deedlitt a écrit:
Sonnez bucines voilà la suite.

Demi-finales.

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Argael Devirieux, pair de France, marquis de Senlis, comte de Menin, vicomte de Monestier-de-Briançon, baron de la Tour-du-Pin, seigneur de Grave, de Saint-Giraud & de Vinderhoute.



Première lance...
Les deux jouteurs arrivent en bord de lice et font signe qu'ils sont prêts, Minerve leur donne le départ.
Les chevaux filent avec la rapidité du vent, les lances s'ajustent, se croisent et touchent! Dans un vacarme assourdissant elles se brisent en mille petits bris de bois. Choc violent, qui envoie au sol les deux adversaires. Le public retient son souffle, le seigneur de relève sans blessure alors que le Marquis souffre d'une blessure moyenne au bras. Cela ne le mettait pas en position d'abandon, mais la suite s'annonce compliquée.

Pendant les écuyers et médicastre font leurs offices, Minerve rappelle les règles.


Si les deux jouteurs chutent sans que l'on puisse les départager par le nombre de bris de lance, s'en suivra un duel à l'épée. Le premier arrivant à quatre touches ou mettant son adversaire hors d'état de combattre sera déclaré vainqueur.

Première passe...
C'est le seigneur qui donne l'assaut, touchant son adversaire à la jambe, un coup porté avec force, le marquis est blessé une fois de plus et cette fois ci gravement. Il est forcé d'abandonné le combat. Joute sanglante pensa Minerve.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur par abandon.



Citation:
Que s'avancent sur la lice, Niall de Rivien, Duc de Bourgogne et Sepa Von Strass, Seigneur de la Croix près Bléré.



Première lance...
Les deux jouteurs se présentent, Minerve abaisse son drapeau et les voilà partis!
Les lances s'abaissent, se croisent et touchent! Les deux lances se brisent, et les jouteurs restent en selle. Entame musclée!

Seconde lance...
Un demi tour en bout de lice et ca repart! Cette fois ci c'est le seigneur qui touche et qui ne laisse pas la possibilité au duc de faire pareil. Il brisent sa lance sur l'écu du duc, celui ci déséquilibré chute en bout de lice. Un mauvaise chute ! Il fait signe, et Minerve à son tour prévient les médicastres, il est blessé moyennement à la hanche.


Sepa Von Strass est déclaré vainqueur.


Aimelin a écrit:
Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Argael Devirieux, pair de France, marquis de Senlis, comte de Menin, vicomte de Monestier-de-Briançon, baron de la Tour-du-Pin, seigneur de Grave, de Saint-Giraud & de Vinderhoute.



Première lance...
Les deux jouteurs arrivent en bord de lice et font signe qu'ils sont prêts, Minerve leur donne le départ.
Les chevaux filent avec la rapidité du vent, les lances s'ajustent, se croisent et touchent! Dans un vacarme assourdissant elles se brisent en mille petits bris de bois. Choc violent, qui envoie au sol les deux adversaires. Le public retient son souffle, le seigneur de relève sans blessure alors que le Marquis souffre d'une blessure moyenne au bras. Cela ne le mettait pas en position d'abandon, mais la suite s'annonce compliquée.

Pendant les écuyers et médicastre font leurs offices, Minerve rappelle les règles.


Si les deux jouteurs chutent sans que l'on puisse les départager par le nombre de bris de lance, s'en suivra un duel à l'épée. Le premier arrivant à quatre touches ou mettant son adversaire hors d'état de combattre sera déclaré vainqueur.

Première passe...
C'est le seigneur qui donne l'assaut, touchant son adversaire à la jambe, un coup porté avec force, le marquis est blessé une fois de plus et cette fois ci gravement. Il est forcé d'abandonné le combat. Joute sanglante pensa Minerve.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur par abandon.


Les duels se succédaient pour le jeune ébouriffé, depuis les éliminatoires. Des femmes, des hauts nobles et voila que maintenant, arrivait un gros morceau. Non que le Marquis était gros, mais il faisait parti des figures du Royaume du moins l’une des rares qu’il avait eu l’occasion de cotoyer lors de son premier mandat de connétable champenois, quand l’homme surveillait la bonne marche du conseil. Une grimace tandis qu’il pose son bacinet sur sa tête, parce que ailleurs c’est moins pratique et moins efficace, et qu’il tente de faire le vide, chose bien difficile à ce moment là, tant de choses y faisant farandole.

Il jette un regard vers les tribunes, y devine sa blonde fiancée qui doit encore s’angoisser même si elle dit être fière de lui. Si les joutes sont un amusement bien étrange, elles sont aussi une bonne occasion de se blesser ou blesser ses adversaires, et ce côté était bien moins amusant. Il entre sur la lice comme à son habitude, se saisit de la lance et va saluer Minerve avant de se mettre en place. Le silence dont il s’entoure n’est troublé que par sa respiration et celle d’Altaïr.

Au signal, le jeune cavalier ne retient pas la fougue de son étalon qui s’envole presque, martelant le sol de ses sabots. Genoux qui se ressèrent sur ses flancs, main qui se fait plus ferme sur la lance qui s’abaisse, déterminée à toucher son but.
Il grimace sous la violence du coup qu’il a porté et celui reçu qui le déséquilibre. Il tente en vain de rester en selle, mais choit lourdement au bas de sa monture. Quelques secondes avant de réagir et de se mettre à genoux pour ensuite se relever, tout en faisant l’inventaire de ses os, et constater rassurer, hormis quelques douleurs dûes à la chute, qu’il ne s’était pas blessé.

Un regard et une grimace en enlevant son bacinet, et voyant le Marquis avoir fait comme lui ce qui voulait dire qu’il était bon pour une confrontation par les armes.

L'attaque est la meilleure des défenses, alors il applique le dicton à la lettre, et lance son attaque. Persuadé que le Marquis ne lui laissera aucune chance de marquer un point, il ne retient pas sa force et dirige sa lame vers la jambe de son adversaire et le blesse. Blessure qui le contraint à l’abandon.

Un peu contrarié de l’avoir blessé, et semblait il sérieusement, mais il n’avait pas été soldat et lame pour rien, le jeune Etampes s’approche tandis que le médecin s’affaire.


Votre Seigneurie j’espère que tout ira bienben oui il fallait bien trouver quelque chose à dire je n’ai pas senti ma force et vous prie de m’excuser.

Ca n’enlèverait pas la blessure physique, mais il n’aimait pas blesser ses adversaires, hormis sur un champ de bataille.
Revenir en haut
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 15:52 (2012)    Sujet du message: [RP]1460-10-04 ~ Joutes de St Michel du Lavardin 1460 Répondre en citant

Deedlitt a écrit:
Une peite mise à jour du panneau pour annoncer la finale.

Oyez Oyez, voici les noms des deux jouteurs qui s'affronteront pour la grande finale du Tournoi du Lavardin 1460 !

Citation:
Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne affrontera Sepa Von Strass, Seigneur de la Croix près Bléré.



Deedlitt a écrit:
Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Sepa Von Strass, Seigneur de la Croix près Bléré.



Première lance...
Les deux jouteurs se font face, Minerve donne le départ, les chevaux filent comme le vent, et c'est dans un grand fracas le seigneur champenois touche et brise sa lance sur l'écu de son adversaire. Celui-ci tient bon sur sa selle.

Seconde lance....
Un demi tour en bout de lice, les voilà repartis, ils s'élancent l'un vers l'autre, les lances se croisent, s'abaissent, et c'est encore le seigneur champenois qui touche et brise sa lance, sans que son adversaire ne puisse le toucher. Ce dernier ne peut se maintenir sur sa monture, il chute en bout de lice. Il fait signe, pas de blessure.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur du Tournoi du Lavardin 1460. Acclamez le Champion !



Alienor_vastel a écrit:
[Juste avant la finale, au campement]

Si pour la blondinette, son parcours aux joutes du Lavardin s'était arrêté prématurément, il n'en était pas de même pour son fiancé, et Aliénor avait assisté dans les tribunes et avec un plaisir non dissimulé, aux victoires successives du Seigneur d'Etampes le menant, tour après tour, en finale.

Alors que le moment de la grande finale approchait, elle s'était éclipsée hors de leur tente pour le laisser se préparer tranquillement, le laissant aux bons soins d'Ernest qui avait l'habitude de l'équiper de sa brigandine. Elle savait combien ce moment était important, qu'il puisse faire le vide, se concentrer sur le duel qu'il allait mener ; d'autant plus important que l'enjeu était grand.
Mains croisées derrière son dos, elle faisait les cent pas, laissant ses pervenches balayer les campements de plus en plus clairsemés à mesure que la compétition avançait, puis qui revinrent vers le pan de toile qui venait de s'effacer devant Aimelin. Quelques pas pour le rejoindre, sourire aux lèvres masquant son inquiétude et sa nervosité, enlaçant le jeune homme en même temps qu'elle plongeait ses pervenches dans les mirettes grises.


Tu sais que quel que soit le résultat de cette joute, tu n'auras pas démérité. Et qu'importe le rang de noblesse lorsque les cavaliers s'élancent, c'est la vaillance et le courage qui priment, et ça je sais que tu en as à revendre !
Je suis fière de toi, et pour toi, et je suis sure que ta suzeraine le sera aussi lorsqu'elle saura jusqu'où tu as porté ses couleurs.


Et de rapprocher encore son visage pour venir lui sussurer au creux de l'oreille, laissant son doigt glisser négligemment le long de la brigandine Et si tu gagnes... je ferai remplir le baquet d'eau bien chaude, et je me chargerai... personnellement... de remplacer Ernest pour te retirer cette chose-là...

Certes, elle l'avait déjà fait une fois, le déséquiper, aux joutes de Chaumont l'an précédent, mais elle n'avait pas réitéré depuis. Et comme elle n'avait pas, comme Maltea lors du trophée Minerve, de morceau d'étoffe à lui donner en gage de sa parole, aussi Aliénor opta-t-elle plus simplement pour un chaud baiser empli de douces promesses. Avant de le laisser respirer et d'ajouter, malicieuse Pour ajouter la chance à tes qualités de jouteurs

Puis de faire volte face en riant, gardant le goût de ses lèvres sur les siennes, et de s'éloigner d'un pas agile dans la direction des tribunes.

Sa proposition, alliée à la détermination et la résolution qu'elle avait lues dans le regard du jeune homme, suffirait-elle à son succès ? C'était ce qu'elle allait bientôt savoir.


Aimelin a écrit:
Ce coup ci il était en finale, il n'avait pas failli et il repensa aux grandes écuries en mars 59 ces joutes où il avait rencontré la fille de Magdeleine, jeune femme qui aujourd'hui partageait sa vie. Cette année là il était sorti victorieux de ces joutes prestigieuses et avait enchainé avec le trophée minerve en devenant champion de Champagne. Chaque victoire était pour lui un pur bonheur, chaque défaite une déception mais qui lui donnait le gout de persévérer davantage.

Aujourd'hui partagé entre le désir de vouloir triompher pour lui, pour sa blonde, et pour sa suzeraine et celui d'arriver à gérer une défaite, il est anxieu comme souvent lorsque quelque chose d'important lui tombe sur les épaules. Et puis ce n'est pas chose facile, au milieu de tout ce beau monde lorsqu'on est un modeste seigneur et un gars réservé.

"Et qu'importe le rang de noblesse lorsque les cavaliers s'élancent, c'est la vaillance et le courage qui priment..."... les paroles d'Aliénor tournent dans sa tête. Il lui a parlé de son inquiétude, comme à chaque fois qu'il joute et doute de beaucoup de choses, et puis du fait qu'il n'était qu'un petit jouant dans la cour des grands. Elle l'a rassuré comme toujours, du moins elle a tenté.

Il sourit en sentant sur ses lèvres le goût des siennes et c'est l'appel des jouteurs qui le tire une fois de plus, et la dernière pour le Lavardin, de ses pensées et il laisse son fidèle merens à robe sombre entrer en lice, lentement, tandis qu'il se saisit de la lance qu'on lui tend. Il se dirige vers Minerve qu'il salue puis dirige Altaïr vers les tribunes face à Aliénor qu'il a repérée, et lève sa lance vers elle. Cette joute sera pour elle, qu'il la perde ou la gagne.

Une fois en place, il rabaisse sa visière et laisse ses prunelles grises se poser en fond de lice là où se tient celui qui comme lui a fait un beau parcours pour se hisser en finale. Les drapeaux s'abaissent et déjà il ne pense plus à rien, concentré sur une seule chose... l'écu qui fond sur lui.


yep yep !

Il encourage son étalon, resserre ses jambes sur ses flancs et se penche légèrement en abaissant sa lance, l'accompagnant dans le coup qu'elle porte et qui la voit voler en éclat. Juste un regard arrivé en bout de lice pour apercevoir son adversaire toujours en selle. Nul doute qu'il a en face de lui un très bon cavalier. Il se débarrasse de la lance brisée et attrape la nouvelle.

Il se remet en place, le regard fixé sur sa cible. Il lui faut frapper plus fort et c'est énergiquement qu'il intime l'ordre du galop à son étalon qui n'attendait que ça.
Un galop puissant et rapide qu'il contrôle de ses jambes pendant qu'il abaisse à nouveau sa lance bien décidé à toucher une autre fois. Il a perdu bêtement au Tournel, a été déçu, il ne commettra pas deux fois la même erreur et c'est à nouveau en accompagnant sa lance d'un mouvement d'épaule qu'il la projette avec toute sa force contre l'écu adverse.

Il encaisse le coup lorsqu'elle se brise et laisse Altaïr ralentir son galop avant de se retourner en bout de lice et d'apercevoir le Seigneur à terre. Un soupir de soulagement tandis qu'il lève ce qui lui reste de sa lance vers Aliénor, un sourire indescriptible sous son bacinet.

Il est heureux, il a réussi ! Il revient vers son adversaire après avoir enlevé son bacinet et le salut.


merci pour cette finale Seigneur
et bravo à vous aussi d'être arrivé tout au bout.


Un sourire s'affiche sur son visage, puis il va saluer Minerve avant de laisser ses mirettes chercher un visage qui doit lui aussi afficher un beau sourire, et sans doute aussi, du soulagement.


Linoa a écrit:
La dernière rencontre n'avait pas tardé à arriver. Tous les spectateurs retenaient leur souffle tandis que les seigneurs Aimelin de Millelieues et Sepa Von Strass prenaient place en lice.
Première lance, première brisure, un point pour le sieur Aimelin si elle ne se trompait guère. Le Von Strass quant à lui tenait bon sur sa selle et l'expérience lui avait démontré qu'après cela, la plu part du temps, celui touché reprenait le dessus et gagnait la rencontre. L'avenir leur dirait...
Les deux nobles se saisissaient déjà d'une nouvelle lance et au signal, leur monture partie au galop.
Les lances se croisèrent de nouveau mais ce fut le seigneur d'Etampes sur Marne qui toucha de nouveau son adversaire et cette fois ci, ledit adversaire se retrouva au sol une fois revenu en bout de lice. Pas de casse, le tournoi du Lavardin pour l'année 1460 avait son champion.
Lin ne manqua d'applaudir le seigneur d'Etampes sur Marne et s'avança jusqu'au devant des tribunes donnant sur la lice.

Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne, fit elle pour l'appeller.
Vous avez démontré ce jour votre bravoure et votre adresse en remportant le tournoi du Lavardin pour l'année 1460. Veuillez recevoir ce prix, symbole de ce que vous avez incarné avec adresse lors de chacune de vos rencontre. Puissiez vous l'exposer fièrement au regard de tous.

Un petit signe fut adressé à un valet qui attendait aux abords de la lice. Ni une ni deux, il trotta d'un pas alerte en direction d'Aimelin et lui présenta sur un petit coussin, le prix du gagnant. Un cygne dont les yeux n'étaient autres que des rubis.



Aimelin a écrit:
Il se dirigeait vers la sortie lorsqu’il s’entendit interpelé par une jeune femme qui venait à sa rencontre sur la lice. Rapide réflexion pour se dire que ça devait être la maitresse des lieux et il inclina la tête en signe de respect pour la saluer, Altaïr d’un côté de lui et son bacinet dans l’autre main.

Il sourit aux mots de la Duchesse et suivit du regard le valet qui venait vers lui pour lui présenter sur un coussin un cygne dont les yeux le laissaient sans voix. C’était la première fois qu’il recevait un trophée, et celui-ci était magnifique, et ici, au Lavardin, il était tout un symbole pour lui.

Il cacha tant bien que mal son trouble et essaya de balbutier quelques mots de remerciements.


Votre grâce je.. humm il posa son bacinet sur le pommeau de sa selle et abandonna les renes de son étalon, pour prendre délicatement le trophée et le regarda avec un sourire de gamin sur le visage avant de s’adresser à la Duchesse

Il est magnifique.
Je suis très touché par ce trophée et il trônera fièrement en bonne place en mon château.
Je suis heureux d'avoir fait honneur à ma Suzeraine en remportant votre tournoi prestigieux.


Elle ne pouvait bien évidemment pas se douter ce que cette victoire pouvait signifier pour lui, en plus de la fierté d’avoir réussi à aller jusqu’au bout. C’était ici en septembre 57 que lui était venu l’amour des joutes, la fois où Agnès de Saint Just l’avait amicalement pris comme écuyer alors qu’elle était venue jouter au Lavardin. Les premières joutes auxquelles il avait assisté alors qu’il n’était qu’un petit roturier.

Il s’inclina à nouveau.


Je vous remercie infiniement de ce geste votre Grâce.



Alienor_vastel a écrit:
[La finale]

Non, elle n'était pas inquiète, non elle n'était pas inquiète... Si elle l'était, et même sacrément ! Elle avait beau tenter de se raisonner, se dire que ce n'était qu'un duel de plus dans le parcours de son fiancé, il n'en demeurait pas moins que ce duel-ci avait un goût particulier. Parce que c'était la finale. Et parce que c'était le Lavardin.

Elle s'était installée dans les tribunes, aux premières places une fois n'est pas coutume, elle qui préférait en général les rangs les plus élevés pour avoir une vision en hauteur. Mais là, elle ne voulait rien rater, et surtout ne pas être gênée par un quelconque retardataire qui pourrait s'asseoir devant elle, barrant sa vue même pour un instant.

Et elle ne rate rien. Ni de l'entrée en lice des deux finalistes, ni d'Aimelin qui dirige Altaïr vers les tribunes et lève sa lance vers elle. S'il savait combien elle peut être fière de lui ! Elle le lui a dit, bien sûr, mais elle l'est plus que jamais, à cet instant précis. Qu'importe qu'il gagne ou qu'il perde, il a sans faillir fait preuve de courage et de vaillance tout au long du tournoi.
Elle ne lui adresse pas de baiser du bout des doigts, ni de paroles d'exhortation, juste un sourire d'encouragement qui éclaire son visage anxieux, et qui cache l'appréhension qu'elle ressent lorsqu'il rejoint le bout de la lice.

Le corps se tend, les mains se crispent alors que les drapeaux s'abaissent. Le coeur s'affole au rythme du galop des chevaux, manque un battement lorsque le seigneur d'Etampes brise. Les pervenches suivent l'adversaire qui réussit à se maintenir en selle puis reviennent de l'autre côté de la lice où Aimelin se prépare pour le deuxième passage.

Un soupir, le nez qui se fronce, tout est à recommencer. Elle croise les doigts, espère que la fatigue accumulée à mesure qu'il a avancé dans la compétition ne lui fasse pas commettre de faute, puis songe que son adversaire doit en être au même point lui aussi.
La gorge se noue lorsque les cavaliers prennent à nouveau le départ dans une envolée de sable, elle hésite entre fermer les yeux et les garder grands ouverts mais finalement ne cille pas, elle retient son souffle au choc. Et reprend sa respiration au moment où le Seigneur de la Croix près Bléré touche le sol.

C'est la voix de l'arbitre annonçant le vainqueur qui lui fait vraiment réaliser que, ça y est, c'est terminé.
Et elle est radieuse, elle est fière, et pas qu'un peu. Il a gagné, et elle se lève pour applaudir à tout rompre, sa voix s'élève pour acclamer le champion. Son champion.

La lance s'élève en sa direction, un sourire rayonnant vient illuminer son visage et elle s'approche du bord de la lice, hésite à franchir la barrière qui sépare les spectateurs des jouteurs.
Mais elle attendra que soit remis au vainqueur le trophée célébrant son succès avant de le rejoindre en sortie de lice pour le féliciter.
Et les pervenches de s'attarder un instant sur les sangles de la brigandine qu'elle l'aidera à ôter une fois de retour au campement, chose promise chose due. Il ne saura pas qu'elle l'aurait fait quand même, qu'il gagne ou qu'il perde.
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:26 (2018)    Sujet du message: [RP]1460-10-04 ~ Joutes de St Michel du Lavardin 1460

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1460 * Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template zenGarden created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
hebergeur image