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Joutes de Rosnay - La Lice.

 
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MessagePosté le: Sam 27 Oct - 23:53 (2012)    Sujet du message: Joutes de Rosnay - La Lice. Répondre en citant

Deedlitt a écrit:
Minerve mit le panneau d'affichage à jour.

Citation:
Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux.




Citation:
Jason de Vissac, Baron de Vissac





Citation:
Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne




Citation:
Suzanne Colette de Florensac (Suzette ig), Dame de Pars les Chavanges





Citation:
Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, vicomte de Marchiennes, seigneur de Wavrin, chevalier de l'Ordre Royal de la Licorne, Grand Ecuyer de France.





Citation:
Fred de Castelviray, vicomte de Rémalard & de Châteauneuf-en-Thimerais, baron d’Authon du Perche.




Citation:
Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory.




Aimelin a écrit:
Le premier arbitrage que lui avait confié Minerve, c'était important. Il s'agissait de bien faire et il arriva sur la petite estrade après avoir fait procéder aux tirages au sort pour connaître les duos des éliminatoires.
Certains y échapperaient d'autres non, l'essentiel étant de s'amuser.


Voici les noms de celles et ceux qui s'affronteront en lice pour ce premier tour éliminatoire.

Citation:

Fred de Castelviray, vicomte de Rémalard & de Châteauneuf-en-Thimerais, baron d’Authon du Perche, affrontera Jason de Vissac, Baron de Vissac





Citation:

Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, vicomte de Marchiennes, seigneur de Wavrin, chevalier de l'Ordre Royal de la Licorne, Grand Ecuyer de France, affrontera Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Citation:

Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, affrontera Suzanne Colette de Florensac, Dame de Pars les Chavanges




Aimelin a écrit:
Il profita que Minerve avait le nez dans une foule de parchemins pour sortir sa fiole de calva et en descendre une petite gorgée. Il fallait se donner du courage, c'était quand même ses premières joutes en tant que Juge diseur et petites ou grandes pour lui ça ne faisait aucune différence, c'était des cavaliers passionnés qui étaient là.

Et puis à force de fréquenter lui même les joutes il connaissait certaines personnes de vue, et là il en connaissait même tout simplement.

Il grimpa sur sa petite estrade avec sa liste, et s'éclaircit la voix.


Nobles gens ! voici venu le temps ... non pas des rires et des chants... du premier tour de ces joutes, les Eliminatoires.

Citation:

Voici qu'entrent en lice Fred de Castelviray, vicomte de Rémalard & de Châteauneuf-en-Thimerais, baron d’Authon du Perche, et Jason de Vissac, Baron de Vissac




Les deux hommes se mettent en place et font signe qu'ils sont prêts. Les drapeaux s'abaissent.
Les montures s'élancent et prennent de la vitesse

Première lance
Si le Vicomte rate sa cible, le Baron lui ne la rate pas et touche l'écus adverse, brisant sa lance qui vole en éclat. Déséquilibré par la puissance du coup, le Vicomte ne parvient pas à rester en selle et chute sur la lice. Il se tient la gorge et semble blessé.

Le juge fait signe au médecin de rejoindre le jouteur qui n'a finalement qu'une blessure légère.


Par chute de son adversaire, Jason de Vissac est déclaré vainqueur.




Citation:

Voici qu'entrent en lice Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, vicomte de Marchiennes, seigneur de Wavrin, chevalier de l'Ordre Royal de la Licorne, Grand Ecuyer de France, et Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne



Les deux jouteurs font signe qu'ils sont prêts et les drapeaux s'abaissent.

Première lance :
Le Duc de Saint-Ouen habile jouteur semble ne pas vouloir toucher la jeune Baronne qui elle aussi manque sa cible.
Demi tour en fond de lice, pour repartir de plus belle.

Deuxième lance :
Qui touchera l'autre en premier ? le public retient son souffle mais les lances ne rencontrent que le vide encore une fois.

Troisième lance :
Cette fois ci sera la bonne sans nul doute, la champenoise semble décidée à ne pas laisser le Chevalier prendre le dessus. Elle ajuste son coup, touche et brise sa lance tandis que son adversaire rate encore sa cible.
Mais l'honneur est sauf il parvient à rester en selle.


Par une lance brisée contre aucune, Colombe Alix Amnell est déclarée vainqueur !





Citation:

Voici qu'entrent en lice pour le dernier duel Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Suzanne Colette de Florensac, Dame de Pars les Chavanges



Une autre jeune champenoise qui semble avoir pris goût aux joutes, pour ce duel.

Première lance :
Une fois les drapeaux abaissés, les deux cavaliers s'élancent, baissent leur lance mais aucune ne touche.
Retour en fond de lice pour chacun.

Deuxième lance :
Les cavaliers élancent à nouveau leur monture dans un galop rapide. Les lances se baissent à nouveau. Le Seigneur touche sans pour cela briser sa lance, alors que Suzanne rate sa cible, déséquilibrée par le coup qu'elle a reçu.
Elle tente de rester en selle mais sans succès et se retrouve sur le sable de la lice, et se relève sans aucune blessure heureusement.


Par chute de son adversaire, Arthur de Troy est déclaré vainqueur !

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MessagePosté le: Sam 27 Oct - 23:53 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 30 Oct - 15:26 (2012)    Sujet du message: Joutes de Rosnay - La Lice. Répondre en citant

Hersent a écrit:
Installée confortablement en tribune, elle savourait la joie de ne pas participer aux éliminatoires, elle avait beau se dire que tout irait bien cette fois, la petite boule au creux de son ventre était toujours présente: elle avait eu du mal à se remettre de ses deux duels achevés à l'épée, notamment celui de Vignory, chez elle!!!

Elle avait arboré, pour ces joutes, sa tenue rappelant les origines de sa mère, celle du lointain extrême orient, sa robe d'ambassadrice qui en surprendrait plus d'un.


Elle eut la surprise, très agréable de reconnaître en le juge-diseur, le seigneur d'Etampes/Marne, champenois avec qui elle avait travaillé non sans heurt et qui depuis la rencontre malheureuse avec une armée du duché lui vouait une rancoeur indicible... exprimée par le mépris du silence et de l'ignorance lorsqu'ils se croisaient pendant les tournois de joutes... c'est amusant comme on peut parvenir à éviter les personnes à qui on en veut cruellement.

Elle n'était pas étonnée qu'il soit à ce poste, ses qualités de jouteurs n'étant plus à prouver tout comme sa passion de ce loisir. Elle sourit, seule pour elle-même, Minerve serait bien secondée par un tel homme.

Les trois premiers duels furent lancés et elle applaudit à la victoire du jeune baron auvergnat dont c'était les premières joutes
:

Bravoooo Jason!!! Quelle belle passe avec ta lance!!! Comme d'habitude, elle avait du mal à bien se tenir lorsqu'elle encourageait ses amis et puis, ces joutes se déroulant en petit comité, les convenances pouvaient être mises de côté le temps du tournoi.

Puis ce fut le deuxième duel, entre son amie Coxynel et sa "bête noire" le Chevalier de Jeneffe, le champion de Vignory! Elle retint son souffle car elle ne voulait pas voir Coxy goûter au sable de la lice. Courageusement, elle admira les gestes des deux jouteurs et sentit comme une retenue, lors du premier passage, chez le Licorneux... tsss... cet inénarrable séducteur aurait-il peur de mettre à terre la très belle jeune baronne champenoise??? Bon les deux premières passes ne donnent rien, misère, le suspense, des Anglois, est intense. C'est le choc des lances et Coxy l'emporte brillamment!


Pour la Champagne! Hourraaaaa! Puis tout bas Grâce à toi Coxy je n'aurai pas à affronter le Chevalier. Et Hersent d'applaudir tout en saluant d'un sourire le Chevalier qui était parvenu à rester en selle: pas demain la veille que quelqu'un abattra ce chêne!
Elle se demanda s'il avait fait bon usage des onguents, baumes et autres huiles parfumées qui se trouvaient dans le coffret honorant le vainqueur des joutes de Vignory.

Maintenant, on redevient sérieuse, Hers, c'est Suzette qui entre en scène là! Elle se mesure à un jeune inconnu. Hersent serre les poings quand les deux jouteurs s'élancent, fait la moue car les lances ont frappé dans le vide. Demi-tour réussi pour Suzette mais malheur, elle se retrouve à terre, à savourer le sable de la licce: cette dernière tente-t-elle de lui faire concurrence???

Soupir de soulagement, sa Suzette n'est pas blessée sauf dans son orgueil mais bon, ça passe toujours au fil du temps ce genre de désagrément à tel point qu'on peut même en rire... elle en est la preuve vivante puisque réputée pour être passer plus de temps dans le sable qu'en selle!


Ma Suzette, tu t'es bien battue!!! Bravoooo! Et de se dire qu'elle doit effrayer les spectateurs à crier comme une damnée.


Jason_de_vissac. a écrit:
Jason avait préparé sa monture pour les joutes. Éclair avait été étrillé et portait les couleurs rouges et blanches de la baronnie de Vissac.
Quand les Concurrents furent appelés sur la piste Jason s'était dirigé vers la lice et se mit en place . Il abaissa la visière de son Heaume , prit sa lance qui était équilibrée à sa main .
Il la teint vers le haut salua son adversaire d'un signe de tête et abaissa la lance attendant le signal du départ.
Quand le signal fut donné Éclair s'élança au galop , Jason visa l'écu de son adversaire en son centre ce qui la fit voler en éclat déstabilisant du même coup le Vicomte qui se trouva désarçonné de sa monture. Arrivé en bout de Lice Le jeune Baron ce retourna et voyant son adversaire se tenir la gorge se dirigea vers lui et mit pied à terre l'air inquiet. Son Heaume sous le bras , il vit que la blessure était légère et que son adversaire pouvait se relever. Il lui tendit la main, pour l'aider.
Ce fut un honneur de jouter contre vous Vicomte et j'espère que la prochaine fois vous aurez plus de chance.
Ils regagnèrent les tentes réservées aux candidats.
Mais Jason voulait voir Suzette d qui participait à ses joutes, il prit donc le chemin des gradin pour rejoindre son amie Hersent . Au même moment leurs amie commune se retrouvait au sol. Il fut déçut pour elle.


Bonjour Hersent je vois que Suzette est tombée contre plus fort qu'elle . J'espère qu'elle ne s'est pas fait mal. Mais elle s'est bien défendue. Et toi tu ne participes pas mon amie?


Flory.. a écrit:
Pourquoi ne s'était elle pas inscrite à ces joutes !!! à vrai dire elle ne le savait point où peut être trop. Ses dernières blessures lui avait laissées un gout d’amertume, et c'est des tribunes, le menton dans le creux de sa paume qu'elle observait les échanges entre les divers jouteurs.

La jeune connétable de Franche Comté avait pourtant reçu, du moins sommation de rentrer le plus rapidement en Empire mais les pigeons ne recevaient aucunes réponses de sa part, elle savait que ses ordres envoyés seraient mis en application et nul n'était indispensable au bon fonctionnement d'un comté surtout pas elle, butée comme elle l'était elle avait choisi de faire halte sur les terres de Kelso son peut être futur ex vassal.

Heloise l'accompagnait, au fil du temps elle étaient devenues inséparables comme deux sœurs jumelles, en la regardant un éclair se propagea dans ses prunelles bleutées, au diable ses engagements dès ces joutes terminées, elles iraient à paris faire les boutiques, s'inviter dans les salons les plus fermés, elle était une Cheroy et une Cheroy pouvait tout se permettre.

Elle tressaillit quand elle vit quand elle vit le premier jouteur tomber au sol en se tenant la gorge, eut un sourire au second affrontement, lui semblant qu'un des cavaliers se retenait de toucher la jeune femme face à lui.
Quand à Arthur....... Morganenn ne devait pas être loin si le jeune homme participait, elle se retint de ne pas applaudir sa victoire.


Arthur_de_troy a écrit:
C'était les deuxièmes joutes auxquelles participait le jeune auvergnat. Les premières avaient été les joutes du Tournel où il n'avait même pas dépassé les éliminatoires... Soyons honnêtes, cet échec l'avait couvert de honte, ce n'était pas tant de perdre mais de savoir qu'il n'avait au final même pas participé aux véritables tours qui l'avait blessé. Car comme presque tout le monde, il avait la prétention souvent de se croire exceptionnel, supérieur, capable de tout vaincre.

Mais sa fierté était encore en partie sauve, car a l'époque il ne s'était jamais entraîné avant de jouter, sa chute était donc logique. Et il avait apprit à faire preuve d'un peu d'humilité : non il n'avait rien de supérieur au genre humain, il était un homme comme un autre, et il allait devoir travailler.

Cette fois ci il était un peu plus entraîné et fort de son expérience due aux précédentes joutes. Il nota bien sur la présence du Licorneux peut être le plus célèbre vivant. Qui devait avoir mille fois plus d'expérience que les autres réunis. Et surtout le nombre peu élevé de concurrents.

Sa préparation a cette première passe se fit dans la réflexion, dans un calme et sérieux quasi religieux. Une fois revêtu de son armure, monté sur son cheval, il s'inquiéta pour la première fois de savoir qui il allait affronter.


Dame Suzanne Colette de Florensac... On veut que je frappe une femme... C'est pas très galant mais soit.

Car les femmes qui joutaient n'étaient pas de jeunes ingénues innocentes. C'était souvent aussi celles qu'on retrouvait en train de faire la guerre, elles étaient sûrement plus entraînées que lui et passionnées par les armes. Pis c'était leur choix que de se battre et qui était-il pour leur ôter ce plaisir ?

La lance tendue fut donc saisie. Le heaume abaissé, et au signal Arthur s'élança... Et au final fit faire demi tour à sa monture sans qu'il n'y ai plus à dire. Ils avaient abaissé la lance, visé, et s'étaient croisés sans que rien ne se passe, un petit tour de piste pour se saluer et se faire connaître des spectateurs dirons nous.

Guère désespéré le blond se remit sur le départ, changea de lance, et au signal talonna sa monture. C'était sûrement le meilleur moment des joutes, quand l'adrénaline courait dans les veines, que rien n'était joué, qu'on avait ni perdu, ni gagné et qu'ainsi il n'y avait ni déception, ni arrogance. Juste l'appréhension et un espoir fou. La lance fut abaissée, les foulées les plus longues et courtes à la fois de sa vie et enfin il arriva, le choc caractéristique dans l'épaule. Mais le bois glissa sur l'acier, le blond ayant conscience qu'il n'avait pas brisé sa lance, ce tour ne compterait donc pas plus que le précédant puisqu'elle n'avait pas touché non plus.

C'est ce qu'il pensa jusqu'à entendre le bruit infernal de ferraille qui signalait la chute de son adversaire.

L'auvergnat fit donc promptement demi tour, se laissant glisser à terre pour aider la femme à se relever.


Vous allez bien dame ? Vous n'êtes pas blessée j'espère.

Une main fut tendue en direction de la femme libre de l'accepter ou non, car de toute façon déjà des serviteurs accouraient. Mais le blond était amère, pour lui une belle victoire c'eût été d'avoir brisé plus de lances que son adversaire. Gagner sur chute c'était de la triche.


Suzette a écrit:
Citation:

Voici qu'entrent en lice pour le dernier duel Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Suzanne Colette de Florensac, Dame de Pars les Chavanges



Une autre jeune champenoise qui semble avoir pris goût aux joutes, pour ce duel.

Première lance :
Une fois les drapeaux abaissés, les deux cavaliers s'élancent, baissent leur lance mais aucune ne touche.
Retour en fond de lice pour chacun.

Deuxième lance :
Les cavaliers élancent à nouveau leur monture dans un galop rapide. Les lances se baissent à nouveau. Le Seigneur touche sans pour cela briser sa lance, alors que Suzanne rate sa cible, déséquilibrée par le coup qu'elle a reçu.
Elle tente de rester en selle mais sans succès et se retrouve sur le sable de la lice, et se relève sans aucune blessure heureusement.


Par chute de son adversaire, Arthur de Troy est déclaré vainqueur !



Le duel avait été annoncé : l'auvergnate jouterait contre un auvergnat.
Juste avant de se préparer, elle s'en alla saluer l'arbitre, le Seigneur de Millelieu, qu'elle avait croisé à quelques reprises dans les couloirs du château de Reims.

Elle en était à ses quatrième joutes et totalisait déjà deux éliminations au premier tour.
C'est donc très motivée et presque rageuse qu'elle se présenta face au Seigneur de Fourchaux.

En fond de lice et peu avant le signal, elle se concentra sous son heaume. Elle tentait de ne pas reproduire les erreurs de ses combats perdus et se remémorait les conseils prodigués par des jouteurs aguerris.
La drapeau s'abaissa : elle éperonna sa monture et fixa son adversaire, focalisant son regard sur "la cible".
Arrivée à sa portée, elle tente de toucher, en vain.
Retour en fond de lice et second départ.
Une nouvelle fois, elle éperonne vigoureusement et fond sur le Seigneur.
Trop focalisée sur son adversaire, elle en oublie la stratégie et la finesse. Elle pointe sa lance avec force, oubliant la précision.
Arthur, bien plus malin, ajuste et la touche.
Suzette, déséquilibrée, tente de rester en selle, s'accroche au pommeau, tend une jambe pour tenter de se rattraper, se penche, s'agrippe au rênes et finit par tomber maladroitement à terre.
Le sable... il macule une partie de son visage.
Le sable, synonyme de défaite...
Elle se revoit girouetter pour tenter de rester en selle... en vain.
Mais quel spectacle pitoyable vient-elle d'offrir en tombant de son cheval.
Toujours à terre, elle entend déjà les vociférations de son suzerain : "Non mais quelle dinde ! Suzeeeeeeeeeeette !!!! Tu es la honte de Bourmont !!"
Rouge de colère, ivre de contrariété, piquée au vif et surtout mauvaise perdante, elle se relève d'un bond, son heaume masquant son visage défait par la rage.
Une furieuse envie de tout jeter à terre et de taper des pieds l'envahit.
Non, elle ne se donnera pas en spectacle une seconde fois, oui, elle maîtrisera ses émotions et non, elle ne cédera pas sous le poids de sa fierté mal placée.

Une main se tend, celle de son adversaire
.

Citation:
Vous allez bien dame ? Vous n'êtes pas blessée j'espère.


Ravaler sa frustration, garder sa dignité et faire bonne figure...
Elle accepta l'aide du Seigneur, saisit sa main,se releva et retira son heaume
:
- Tout va bien, merci. Je vous félicite pour votre victoire.

Cette phrase toute faite... quand aurait-elle le plaisir de l'entendre!
- Trop de précipitation. J'ai lancé toute ma force sans réfléchir et surtout, je vous ai tellement fixé que vous avez du deviner ma stratégie bien vite.

Elle sourit.
- Je vous souhaite bonne chance pour la suite de ce tournoi.

Ils quittèrent la lice.


Kelso a écrit:
Mais il y a un baron qui s’intéresse à Suzette …

QUOA ? Ma Suzy ?? Et puis quoi encore, foutre dieu attendez que je lui foute la main dessus.

Parlant tout seul, bien calé dans les tribunes, devant évidement.

Tombe

Tombe ! Mais foutez le par terre bon sang !


S’adressant au Vicomte qui joutait contre le Jason, celui qui essayait de lui chouraver sa vassale, celui qui allait la souiller surement. Les hommes sont tous des porcs … tous sauf lui évidement. Désespéré qu’on puisse lui voler sa petite perle rare, sa cuistot en chef, qui lui ferrait cette soupe ignoble aux oignons ? Hein qui ? Le bec mi-ouvert assistant impuissant à la chute du Vicomte. Erf !

Le match de Coxygel aurait pu être passionnant s‘il n‘avait pas eu un morpion … Jason papotant avec Hersent, juste après le match, alors la non ! Se tournant vers eux :


Suzette a deux mains gauche et est myope et sourde comme une carpe et c’est peu dire. Non vraiment, je n’ai pas grand espoir pour elle.

Démotiver l’adversaire. Zieutant la lice … allez mon petit, faites moi honneur bordel. Attente … encore … Suzette au sol, misère ce n’est vrai ca. Si elle pouvait se coucher aussi rapidement que sur la lice, des fois, ca arrangeait beaucoup de monde. Mais non, c’était têtue ces choses la. Regard noir à son adversaire.

La toucher pas, goujat ! Oui, enfin, belle joute …

Petit pas de crabe vers Flory pour la saluer tout de même.

Bonjour ma chère, j’espère que le spectacle vous plait …


Jason_de_vissac. a écrit:
Bonjour Messire je suis le baron Jason de Vissac .
Je vois que vous avez une piètre opinion de Dame de Florensac. Elle s'est bien défendue mais hélas elle est tombée sur plus fort qu'elle. mais de là à dire

Citation:
Suzette a deux mains gauche et est myope et sourde comme une carpe et c’est peu dire. Non vraiment, je n’ai pas grand espoir pour elle.


Je trouve que vous y allez un peu fort non?
Elle n'est pas si mauvaise que ça. Juste qu'elle est tombée sur plus fort qu'elle


En voilà des façon de parler de Suzette, lui ne l'avait pas trouvé mauvaise elle avait même une très bonne assiette en selle. Il regarda le regard noir que lui lançait l'inconnu et le fixa de ses yeux bleu de glace quand il était mécontent.



Guillaume_de_jeneffe a écrit:
Les éliminatoires ! Dieu qu’il détestait cela. Cette augmentation des probabilités de ne même pas paraître dans la « vraie » joute était même encore plus haïe lorsque l’on comptait si peu de participants. Enfin, au moins cette fois-ci ne serait-il pas opposé à un vétéran des guerres et des lices comme le Chat qui l’avait récemment et prématurément jeté à bas. La victoire lui semblait moins improbable, quoique loin d’être garantie au vu de l’identité de son adversaire.

Ayant été armé par son écuyer – ce que l’on vous expliquera certainement en détail par ailleurs, ne soyez point trop impatients – et après avoir vérifié la mise de sa monture, il se mit en selle pour prendre la place qui devrait, malheureusement, être la sienne. Or le heaume à tête de crapaud, s’il a l’avantage d’une résistance et d’une herméticité remarquables, était des moins pratiques pour entretenir une conversation. Alors même que la conversation devait être l’un des principaux intérêts de cette rencontre. Guillaume de Jeneffe, ou comment se compliquer la vie !

Saluant les personnes l’environnant, il marqua plus fortement l’inclinaison du buste adressée à sa future adversaire et, il ne le savait pas encore, triomphatrice. Mais déjà les premiers jouteurs étaient appelés. Et il ne manque presque rien au travers de la fine ouverture de son heaume, de la victoire nette et presque sans bavure du baron auvergnat. Puis caressa les flancs de son frison pour le faire avancer à la place qu’il savait, expérience aidant, devoir être la sienne.

Au signal du récent champion du Lavardin, titre de gloire parmi les titres de gloire, il pique des deux, bien décidé à se faire lui aussi sa place au soleil… pardon au demi-finales. Et il parvient à… ne pas souiller la baronne de la marque de sa lance – merci de l’inspiration, monsieur Kelso – tout en restant vierge également.

Second assaut. Cette fois, il sait qu’il doit toucher, au moins, et briser, surtout. Pour la chute, cela viendrait comme la cerise sur le gâteau. Dans l’envol de la robe de tissu semée des étoiles de Saint-Ouen, le Flamand abaisse à nouveau sa verge de bois. En vain. Il jure entre ses dents car déjà il devine que son bras tremble dans sa gangue de métal. L’âge se manifeste une nouvelle fois d’une bien désagréable façon. Là réside en effet son obsession de trouver l’ouverture dès la première charge car, contrairement à la bataille où ses nerfs le maintiennent dans un rare état de forme des heures durant, il sait que plus les passes avancent moins ses muscles répondent présents.

Troisième attaque. Il serre les dents en tentant de maintenir son arme dirigée sur la poitrine adverse mais hélas, l’échec est plus que patent, le bout de métal allant se promener à une poignée de pieds de l’objectif.


BARF !

Il sent la sanction immédiate. Elle ne l’a pas raté, elle ! S’agrippant aux rênes avec toute l’énergie du désespoir – « Non, pas tomber sans même toucher » –, il se maintient en selle.

- Pestecul de catinvierge ! jure-t-il, heureusement rendu presque muet par son heaume.

Et il salue la foule et la baronne avant de se retirer. Il allait peut-être être l’heure des beaumes, car il n’avait pas vu le sourire de l’Ar Sparfel…


Hersent a écrit:
Arfff... misère cela faisait longtemps que le Duduc de Rosnay n'avait pas gratifié l'assistance de son numéro de suzerain outragé!!! Et le voilà qui fustigeait tout le monde, lançait des regards noirs au pauvre Jason qui ne comprenait rien à ce qu'il se passait. Bon, elle ferait très vite les présentations histoire d'éviter un incident diplomatique.
Mais avant cela, elle se devait de saluer d'applaudissements et d'un sourire le Chevalier Licorneux, le sémillant et séducteur Duc de St-Ouen
:

Chevalier, que marmonnez-vous sous votre heaume??? Tatatatata, je trouve que vous avez superbement tenu l'assiette sur votre frison... et vous vous en tirez sans bleus en plus! Elle lui adresse un léger salut de la main puis se retourne vers son ami Kelso:

Kelso, puis-je te présenter le baron Jason de Vissac, auvergnat de son état, comparse de Belrupt où nous rions bien avec Suzette.
Jason, je te présente Sa Grasce Kelso de Rosnay, organisateur de ces joutes mais surtout suzerain, très jaloux, de Suzette.
Comme toi, Jason, je trouve que le duc est un peu outrancier dans son jugement envers Suzette qui a bien bataillé. Mais pour ta gouverne, sache que Sa Grasce est rarement satisfaite de quoi que ce soit... c'est, si j'ose dire, sa marque de fabrique: il ronchonne tout le temps.


Elle pose son regard vers la lice, rêveuse puis murmure:

je me demande contre qui je jouterai dans quelques heures.... j'aimerais tant passer quelques tours sans me retrouver par terre et encore moins blessée.


Jason, j'espère que nous ne jouterons pas l'un contre l'autre, quelle ironie du sort sinon!


Jason_de_vissac. a écrit:
Hersent fit les présentation entre lui et l'homme qui avait critiqué Suzette

Kelso, puis-je te présenter le baron Jason de Vissac, auvergnat de son état, comparse de Belrupt où nous rions bien avec Suzette.
Jason, je te présente Sa Grasce Kelso de Rosnay, organisateur de ces joutes mais surtout suzerain, très jaloux, de Suzette.


Le jeune Baron se leva et salua leur hôte

Honoré de vous rencontré votre Grâce, je suis en effet le Baron Jason de Vissac et viens du Bourbonnais Auvergne comme Dame de Fronsac.
Merci de nous accueillir sur vos terres pour ces joutes.


Puis se retournant vers Hersent qui avait aussi cru bon de préciser

Comme toi, Jason, je trouve que le duc est un peu outrancier dans son jugement envers Suzette qui a bien bataillé.


Ma chère Hersent je le comprend. Qui ne pourrait être jaloux de Suzette. Je comprends que sa Grâce ne veuille pas que n'importe qui s'en approche et lui manque de respect. A sa place il en serait de même pour moi à son égard. Mais je sais qu'avec plus de pratique Suzette pourra prouver à son Suzerain de quoi elle est capable car en la regardant on voit qu'elle est très bonne cavalière, elle manque peut être un peu d'avoir plus confiance en elle.
Quand à ce qui est de jouter contre toi cela serait un honneur, mais d'un autre coté je n'aimerai pas , il serait dommage que je t'envoie mordre le sable de la lice.


Il la regarda en souriant, avant d'éclater de rire


Coxynel a écrit:
Les joutes : je t'aime moi non plus !


Une fois de plus, elle avait décidé de jouter. Pas tant pour faire des rencontres, ça ne l'intéressait pas de toute façon… Pas le temps, pas l’envie, et aucun ne serait capable de Lui arriver à la cheville de toute façon. Celui qui réussirait de nouveau à mettre une Coxynel en boite n’était pas né…
Mais la blonde avait émis une théorie et ce coup-ci, selon toutes vraisemblances, elle devrait aller plus loin que le premier tour. En effet, la bonbonnière – dénommée ainsi depuis sa grossesse – s'était rendue compte que une fois sur deux, elle échouait au premier tour. Il y avait là-dedans une logique implacable. Elle avait échoué au premier tour des joutes des écuries au printemps, atteint les 16e de finale au Tournel, échoué au premier tour à Maizières, atteint la finale à Rosnay – et laisser gagner Kelso ! Oui, oui parfaitement ! – puis échoué à nouveau au Lavardin au premier tour.
Somme toute logique, elle n’échouerait pas cette fois-ci.
Et heureusement car les éliminatoires l‘attendaient. Et pour la seconde fois, elle jouterait face au chevalier.

Pour l’occasion Attila avait été scellé et paré – enfin paré était un bien grand mot – point de fanfreluches pour l’animal qui était aussi passionné par les froufrous que sa maitresse et d’un foutu caractère de chien. La champenoise avait suivi son rituel habituel, bain dans l’eau glacée sans prendre aucun repas, puis elle avait enfilé son armure, seule ou presque. Pas question de s’emme*der avec un jeune freluquet qui ne saurait pas quoi faire de ces dix doigts et resterait planter comme un imbécile devant elle !


Citation:

Voici qu'entrent en lice Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, vicomte de Marchiennes, seigneur de Wavrin, chevalier de l'Ordre Royal de la Licorne, Grand Ecuyer de France, et Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne



Les deux jouteurs font signe qu'ils sont prêts et les drapeaux s'abaissent.

Première lance :
Le Duc de Saint-Ouen habile jouteur semble ne pas vouloir toucher la jeune Baronne qui elle aussi manque sa cible.
Demi tour en fond de lice, pour repartir de plus belle.

Deuxième lance :
Qui touchera l'autre en premier ? le public retient son souffle mais les lances ne rencontrent que le vide encore une fois.

Troisième lance :
Cette fois ci sera la bonne sans nul doute, la champenoise semble décidée à ne pas laisser le Chevalier prendre le dessus. Elle ajuste son coup, touche et brise sa lance tandis que son adversaire rate encore sa cible.
Mais l'honneur est sauf il parvient à rester en selle.


Par une lance brisée contre aucune, Colombe Alix Amnell est déclarée vainqueur !





Fin prête, et lorsque fut venu son tour – après avoir observé le premier duel – elle se hissa sur le dos de son étalon, salua les organisateurs, l’arbitre qu’elle connaissait bien – puisque ami et champenois comme elle –, et enfin son adversaire d’un sourire malicieux. Les politesses achevées, elle pressa les flancs d’Atilla qui se rendit en trottinant jusqu’au bout de la lice.

La visière de son heaume s’abaissa et lorsque le drapeau s’agita, un coup de talon sur sa monture et elle s’élança.
Concentration, concentration !
Elle baissa sa lance mais ne toucha pas et ne fut pas même effleurée par la lance du chevalier de Jeneffe.
Un froncement de sourcils vint marquer son visage !
Bondieu, pléthores de jurons muets résonnaient dans sa tête.

Un demi-tour puis elle s’élanca à nouveau. Echec aussi cuisant que le premier… Ne toucha pas mais ne fut pas touchée. Hors de question de jouer à “attrape-moi si tu peux”.
Et la troisième fut la bonne puisqu’elle ajusta sa lance et lui donna juste l'impulsion qu'il fallait avant de croiser le jouteur adverse.
Coup de bol ou logique Coxynelienne, il était dit qu’elle passerait le premier tour et ne tâterait pas le bout de la lance du Grand Ecuyer. La blonde ôta son casque pour saluer son adversaire et aller à sa rencontre.


Chevalier, ce fut un plaisir que de jouter une fois de plus contre vous. J’espère que nous nous recroiserons afin de faire la belle cette fois.

Et la champenoise répondit courtoisement au salut du chevalier, plutôt fière d'avoir réussi malgré tout.
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MessagePosté le: Jeu 1 Nov - 13:04 (2012)    Sujet du message: Joutes de Rosnay - La Lice. Répondre en citant

Aimelin a écrit:
Il était temps d'afficher le deuxième tour de ces joutes, donc les demi finales, pour laisser aux jouteurs le temps de se préparer pour la deuxième journée.

Nobles gens, le deuxième tour de ce tournoi, les demi finales verront s'affronter

Citation:
Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, affrontera Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory.




Citation:
Jason de Vissac, Baron de Vissac affrontera Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Kelso a écrit:
Pour sur que si Hersent n’était pas intervenu, le Baron se serait prit un savon juste comme ça. Parce que, qui allait lui dire quoi faire et surtout quoi dire sur ces propres vassaux ? Hein nah mais. Il avait grand espoir en Suzette mais elle restait la sienne et c’est tout. Comme un trophée que l’on garde au dessus de la cheminée et à qui, on interdit à tout le monde de le toucher.

Se tournant promptement vers le « couple » Hersent / Jason.


Saluations !

Qu‘en vient même, personne ne l‘approche, je suis son armure et que je ne prenne personne à errer devant sa tente de campement, ou encore pire, dans la tente des soins.


Petit regard insistant pour dissuader quiconque … surtout un en particulier. Avant de regarder la lice et de se rendre compte que Coxy avait gagné !

Vive Colombe, houra !

Il aurait bien rajouté « tu trouvera jamais de mari si tu fou tous les hommes à terre ! » mais non … cette fois, il réfléchit avant de parler et se tut. Et l‘arbitre d‘annoncer les lices suivantes … Parfait, v‘la que son petit bonhomme de Coxy tombait sur Jason !

Hersent a écrit:
Non mais, nom d'un artigot, ce Duduc était strictement impossible... pas de cette manière que Suzette trouverait un prétendant avec un suzerain possessif à ce point. Elle leva les yeux au ciel en l'entendant dire une bêtise plus grosse que lui:

Qu‘en vient même, personne ne l‘approche, je suis son armure et que je ne prenne personne à errer devant sa tente de campement, ou encore pire, dans la tente des soins

Elle s'approcha de son oreille et lui murmura:

Kelso... en bon suzerain tu devrais faire tout ce qui est en ton pouvoir pour trouver un excellent parti à ta vassale. Jason est un jeune homme de bon aloi, alors, par Aristote, laisse-lui une chance. Et puis, tout se passera bien, n'oublie pas que je suis aussi la marraine de Suzette et que je ne veux pas qu'il lui arrive quoi que ce soit de fâcheux.

Les duels étaient achevés, il était temps pour elle d'aller voir le prochain tirage au sort. Ensuite, il lui faudrait se préparer, s'entraîner un peu et s'occuper de Korrigan... et trouver quelqu'un pour l'aider à mettre son armure. Regards glissants sur Suzette et Kelso... humpf pas la peine de demander au Duduc quoique... les deux ne seraient pas de trop vu l'arsenal que reprensentait son armure et Jehan qui ne voulait plus faire l'écuyer depuis qu'elle s'était retrouvée par terre à Cheroy.

Heum... Kelso??? Puis-je te demander une faveur? Jehan, mon accompagnateur ne veut plus m'aider à revêtir mon armure... je me suis retrouvée par terre à Cheroy et depuis, il ne veut plus faire l'écuyer car il est persuadé que c'est de sa faute. Je compte demander aussi l'aide de Suzette: vu le nombre de pièces, vous ne serez pas trop de deux.

Elle lui fit son plus radieux sourire et ajouta:

Tu pourrais faire cela au nom de notre profonde amitié, n'est-ce pas?

Arthur_de_troy a écrit:
Le blond totalement enarmuré resta sans voix devant la réplique de la dame. Celle ci analysait totalement sa technique de joute, là où le jeune homme avait agit principalement par réflexe, ne réfléchissant pas autant qu'elle ce qu'il faisait, et ce qu'elle même faisait.

Le fixait-elle ? Comment aurait-il pu le savoir ? Avec son heaume, son visage était en grande partie caché, et s'il avait pu voir ses yeux, ça aurait été au moment exact où ils se croisaient, et il pensait bien plus à sa lance, son inclinaison, sa direction à ce moment donné, qu'à regarder les yeux de son adversaire.

Sans le savoir, elle avait énoncé ce qui était à ses yeux, la principale raison de sa victoire : la chance. Car il était persuadé que même avec la meilleure expérience, la plus grande forme, et une symbiose parfaite avec sa monture, la chance pouvait toujours mettre son grain de sel, et vous ravir la victoire. Et il était encore loin d'avoir un style parfaitement étudié, et une connaissance parfaite de son destrier. Mais il est certain, que lorsqu'il perdait lui même, il préférait avoir en tête que son adversaire était vraiment exceptionnel, et non qu'il avait eu plus de chance, car ça voulait dire que la chance était plus forte que sa ruse et son savoir personnel.

La femme lui ayant faussé compagnie, l'auvergnat se saisit des rênes de sa monture, et retourna à son campement, se débarrasser des kilos de ferraille qui lui labouraient les épaules de leur poids, et bichonner son cheval pour qu'il soit en parfait état lors des prochaines joutes.


Aimelin a écrit:
Demi-finales


Les demi-finales du tournoi devaient se dérouler et le juge se mit en place, parchemin à la main pour annoncer les combats.

Nobles gens, il est temps que se déroulent les demi-finales.



Citation:
Pour ce premier duel voici que s'avancent en lice Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory.





Les deux jouteurs sont en place et font signe. Les drapeaux s'abaissent donnant le signal du départ.


Première lance :
Un bon galop qui leur permet à l'un et l'autre d'abaisser leur lance rapidement.
Peut être trop pour la Dame de Maizières qui rate sa cible, contrairement au Seigneur de Fourchaux qui lui, fait mouche et brise sa lance par la même occasion et déséquilibre la jeune femme qui malgré ses tentatives pour rester en selle, chute à bas de cheval.
Heureusement chute sans gravité et la Dame de Maizières se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Arthur de Troy est déclaré vainqueur !





Citation:
Jason de Vissac, Baron de Vissac affrontera Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Un duo de Barons pour cette joute. Les jouteurs se mettent en place sous le regard de l'arbitre qui attend leur signe pour faire abaisser le drapeau.

Première lance :
Les chevaux s’élancent. La jeune champenoise démarre très fort. En bonne cavalière, elle prend rapidement de la vitesse ce qui donne de la puissance à sa lance lorsqu'elle l'abaisse sans faillir.
Le choc est violent contre l'écu du Baron qui rate sa cible alors que la Baronne touche et brise sa lance, déséquilibrant le Baron qui ne peut se maintenir en selle.
Celui-ci se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Colombe Alix Amnell est déclarée vainqueur !



Arthur_de_troy a écrit:
Citation:
Pour ce premier duel voici que s'avancent en lice Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory.





Les deux jouteurs sont en place et font signe. Les drapeaux s'abaissent donnant le signal du départ.


Première lance :
Un bon galop qui leur permet à l'un et l'autre d'abaisser leur lance rapidement.
Peut être trop pour la Dame de Maizières qui rate sa cible, contrairement au Seigneur de Fourchaux qui lui, fait mouche et brise sa lance par la même occasion et déséquilibre la jeune femme qui malgré ses tentatives pour rester en selle, chute à bas de cheval.
Heureusement chute sans gravité et la Dame de Maizières se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Arthur de Troy est déclaré vainqueur !


Le Troy de la même façon qu'au premier tour passa les heures de préparation à se concentrer, il avait fêté au moyen de papouilles sororales sa victoire passée la veille. Et depuis s'était enfermé dans son coin de tente, après s'être reposé, il avait prié, puis s'était retranché dans la méditation. Oui le but de ces joutes était sûrement de former des couples, mais se taper dessus n'était pas à ses yeux le meilleur moyen de séduire, alors quitte à jouter, autant le faire sérieusement, s'ils voulaient de la séduction, ils n'avaient qu'à organiser un bal, ou un banquet ! Voilà ! Un banquet était le plus adapté aux discussions.

Quoi qu'il en soit, quand enfin il sorti de son isolement, il se renseigna à nouveau sur son nouvel adversaire : Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory. Il avait l'impression de connaître ce nom, tout comme celui du dernier homme en lice dans l'autre rencontre. Étaient-ils auvergnats ? Possible que oui. Mais ça n'adoucirait pas sa lance.

Une fois le seigneur et sa monture prêts. Une fois le premier sur le dos du second, il alla se positionner à sa place. Signalant à l'arbitre qu'il était fin prêt. Lorsque son adversaire eut fait de même, il abaissa la visière de son heaume, se saisit de la lance qu'on lui tendait, et dès que les drapeau furent abaissés ses talons allèrent frapper les flancs de l'animal, l'élançant au galop sur le sable de la lice en direction de la femme en armure.

L'auvergnat compta les foulées, puis visa, dirigeant la lance de bois en direction de la poitrine adverse. Quelques secondes après, le choc brutal et douloureux qu'il commençait à connaître irradiât son bras et son épaule, le secouant jusque dans son buste.

Un sourire s'étira sur les lèvres du blond : un-zéro ! Jusqu'au vacarme assourdissant synonyme de sa victoire totale.

Le blond se débarrassa de sa lance brisée en bout de lice, en la donnant au jeune serviteur qui y attendait. Il fit faire demi tour à sa monture, retournant à la rencontre de la dame. Mais se montra moins prompt à la secourir, il retenait lentement la leçon, elles ne cherchaient pas le secours mais la victoire, son aide était gênante.


Madame, vous sentez vous bien ? Ce fut un honneur de jouter contre vous, j'espère avoir de nouveau l'occasion de vous affronter en d'autres circonstances.

Jason_de_vissac. a écrit:
Citation:
Jason de Vissac, Baron de Vissac affrontera Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Un duo de Barons pour cette joute. Les jouteurs se mettent en place sous le regard de l'arbitre qui attend leur signe pour faire abaisser le drapeau.

Première lance :
Les chevaux s’élancent. La jeune champenoise démarre très fort. En bonne cavalière, elle prend rapidement de la vitesse ce qui donne de la puissance à sa lance lorsqu'elle l'abaisse sans faillir.
Le choc est violent contre l'écu du Baron qui rate sa cible alors que la Baronne touche et brise sa lance, déséquilibrant le Baron qui ne peut se maintenir en selle.
Celui-ci se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Colombe Alix Amnell est déclarée vainqueur !


Jason avait regagné l'endroit où Anselme gardait son cheval et le préparait pour la suite des joutes. Tout en y allant il pensait encore aux paroles du Suzerain de Suzette. La première rencontre n'avait vraiment pas été la bonne. Mais il remit sa tenue, avant de revêtir son heaume il regarda la joute de son amie Hersent et grimaça.
Zut la jeune femme avait une fois encore mangé le sable de la Lice sans aucune blessures si ce n'est celle de son amour propre.
Cela allait être à son tour, il monta en selle et prit son heaume qu'il mit en place puis se dirigea à l'entrée de la Lice sa lance en main.
Il attendit que le juge donne le départ et lance en avant lança Éclair au galop visant l'écu de son adversaire mais le rate alors que le sien est touché en plein centre brisant la lance de son adversaire l'envoyant dans le sable. Aucune blessure si ce n'est son orgueil d'homme. Mais bon joueur il se releva et alla féliciter son adversaire.


Félicitation Baronne vous avez eut raison de moi en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Je vous souhaite bonne chance pour la suite que pour ma part je suivrai des gradins


Suzette a écrit:
Suzette avait quitté la lice, vexée, contrariée, agacée et furieuse.
Une fois le Seigneur de Fourchaux félicité, elle avait rivé ses yeux sur ses bottes et s'était mise à ruminer tout en rejoignant le groupe d'Hersent.
De loin Kelso semblait en plein discours véhément, le sourcil froncé et sa ride des mauvais jour creusée.
Jason était là aussi et, tout comme Hersent, s'apprêtait à entrer en lice.

A peine arrivée, Hersent la sollicita pour l'aider à s'équiper. Par conséquent, l'auvergnate eut à peine le temps d'encourager le Baron
:
- Bon courage Jason, Coxy est une adversaire redoutable !

Le blond s'en alla jouter tandis que Suzette et Kelso achevaient la préparation de l'Ar Sparfel.
Suzette en profita pour interroger son suzerain
:
- Hum, vous aviez l'air... comment dire... très inspiré par votre tirade juste avant que je n'arrive. Et je ne vous parle pas de ce regard presque agressif avec lequel vous regardiez le Baron De Vissac... J'en déduis que les présentations ont été faites. Charmant jeune homme n'est-ce pas? Laissez moi deviner, vous l'avez malmené et vous le détestez... Me tromperai-je ?

Elle laissa échapper un soupire avant de poursuivre à l'attention d'Hersent :
- Bon courage à toi aussi ma chère marraine. Le Seigneur de Fourchaux est rusé ! Et venge moi au passage !

Se tournant à nouveau vers Kelso qui semblait fier de lui :

- Vous êtes incorrigible ! Je vais voir le duel de Jason, vous m'accompagnez ?

Elle lui lança un sourire des plus mesquins avant de filer vers les gradins.


Kelso a écrit:
Taratata !

C’est la seule réponse qu’il trouva pour répondre à Suzette. Il préféra aider la petite Hersent à s’habiller même si quoi, elle allait finir le nez dans la terre elle aussi. Les Champenoises avaient toute deux mains gauches et c’était pas peu dire. Sauf Colombe mais c’était pas vraiment une femme.

Ecoutez, concernant le dit Jason, comment me faire une idée en quelque seconde ? Surtout qu’il semblait bien occupé à reluquer plus loin que de regarder votre lice. Un freluquet de la sorte, c’est tellement courant que je n’y tiens plus rigueur.

Surtout ne pas trop en rajouter.

J’étais en train de lui narrer vos qualités ma chère Vassale, j’étais en train de vous vendre comme le ferrait un bon Suzerain et ce petit baron c’est permis de dire que vous étiez myope et incapable de tenir un manche. Alors oui, je me suis un peu emporté mais c’est normal ! Nul n’insulte ma brave et dévouée Suzette.

Et toc, c’était un peu trop peut être mais qu’importe.

Allons voir ce Jason se battre contre notre Coxy.

Et de la suivre dans un pas rapproché.


Klouska a écrit:
En retard vous dites ??



Enfin la jeune Champenoise se rendit aux Joutes organisées par son ami le Duduc. Pour l'occasion elle avait reveti sa cotte personalisée à ses couleurs, le Must de la mode !

Le tournoi semblait plus qu'entamé, la plupart des participants semblaient avoir fini les joutes. Rhaaalalaaaa, ils auraient tout de même pu l'attendre...

Elle entra dans les gradins et apperçu non loin ses amis Champenois en plein blablatage. En quelques pas, elle les rejoint
.

Bonjour vous tous !
Alors ? qu'ai-je loupé ? Qui a déjà manger du sable ?


Aimelin a écrit:
Ce soir mes amis champagne je vais boire pour essayer de l’oublier* ... sauf qu’il n’avait pas de vin de champagne sous la main et qu’il n’avait pas envie de l’oublier. Un jour, on chanterait cette contine dans tous les coins du Royaume.. du moins ceux aimant la simple ritournelle.
ahem.. revenons à notre arbitrage.

Il n’était pas bien dur de deviner le duel final, celui qui désignerait le champion de Rosnay de ces joutes privées, Finale qui aurait lieu le lendemain.


Et voici les deux finalistes qui s’affronteront demain en lice.

Citation:
Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, affrontera Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne








* (Champagne - H. Vilar)


Hersent a écrit:
Citation:
Pour ce premier duel voici que s'avancent en lice Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory.





Les deux jouteurs sont en place et font signe. Les drapeaux s'abaissent donnant le signal du départ.


Première lance :
Un bon galop qui leur permet à l'un et l'autre d'abaisser leur lance rapidement.
Peut être trop pour la Dame de Maizières qui rate sa cible, contrairement au Seigneur de Fourchaux qui lui, fait mouche et brise sa lance par la même occasion et déséquilibre la jeune femme qui malgré ses tentatives pour rester en selle, chute à bas de cheval.
Heureusement chute sans gravité et la Dame de Maizières se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Arthur de Troy est déclaré vainqueur !




Aidée de son cher Duduc, elle revêtit sa belle armure griffée, certes un peu cabossée en raison des multiples chutes subies, et monta sur son frison impatient de s'élancer en lice. Toujours cette boule au creux de son ventre tandis que Korrigan danse, piaffant, n'attendant qu'une seule et unique chose, se lancer au grand galop pour s'enivrer de vitesse et de sable projeté en tout sens.

En bordure de lice, avant de mettre ses gantelets, elle se baissa vers son ami et lui murmura:
dis-moi mon Duduc, que cette fois je réussirai à rester en selle. Je ne devrais pas le dire ... mais depuis Vignory j'ai peur, mon ventre se tord jusqu'à la nausée. Et pourtant, je continue. Je dois être folle à lier. Elle lui serre la mainsouhaite-moi bonne chance .

Un gantelet mis, le deuxième, rituel murmuré à l'oreille de Korrigan, heaume mis puis visière abaissée, sa main droite, elle la gauchère, se tend pour saisir la lance préparée par Kelso, grande inspiration puis elle fait signe à l'arbitre et à son adversaire qu'elle est prête.

Au signal, elle talonne vivement son frison qui enchaîne immédiatement une foulée ample avant de se lancer dans un galop infernal, le vent siffle, elle ne voit plus rien hormis un brouillard, elle abaisse sa lance mais la vitesse endiablée de son frison est telle qu'elle ne peut plus rien maîtriser et rate, lamentablement, sa cible tandis que son adversaire, lui, ne la loupe pas.

Vacillements, tentatives pour garder son assiette puis, il lui faut bien se faire une raison... aussi accepte-t-elle l'inéluctable et se laisse-t-elle chuter sur le sable mou de la lice.

Chute sans gravité et conséquence fâcheuse, mais une envie de fondre en larmes l'étreint, lui fait tordre ses lèvres en une moue désespérée que personne ne voit, protégée qu'elle est par le heaume.

Si elle s'écoutait, elle frapperait de rage le maudit sable de la lice, mais elle ne le fera pas, elle a perdu certes mais elle doit rester la tête haute. Entre Suzette et elle, Bourmont a de quoi présenter une jolie collection de fioles remplies de sables différents. D'ailleurs, ne pas oublier de ramasser une poignée de ce sable. Arthur sera ravi de compter chaque jour les jolies fioles en verre coloré, exposées dans le coin lecture de la bibliothèque.

Ce ne fut pas le Duduc qui vint l'aider à ôter heaume, gantelets et autre babioles en fer, mais un Jehan tout désolé. Elle lui demanda un sac en toile qu'il lui tendit; au moment où elle se penchait pour ramasser la fameuse poignée de sable, elle entendit une voix masculine
:

Madame, vous sentez vous bien ? Ce fut un honneur de jouter contre vous, j'espère avoir de nouveau l'occasion de vous affronter en d'autres circonstances.

Elle suspendit son geste, sourit au jeune homme qu'il lui semblait avoir croisé en Orléans, au domaine de Cheroy, et lui répondit, se moquant d'elle-même:

Messire, rassurez-vous, je suis une habituée des chutes lors des duels. Vous êtes trop aimable, moi aussi, je fus honorée de jouter contre vous et espère de même croiser la lance avec vous lors de prochains tournois. Il y aurait bien d'autres circonstances de rencontres comme un bal ou une chasse à courre... encore faut-il trouver quelqu'un pour en organiser. Excusez-moi un instant elle se penche pour ramasser consciencieusement une belle poignée de sable, se relève et explique c'est pour ma collection personnelle de variétés de sable de lices. On pense qu'ils sont identiques mais je puis vous affirmer qu'il n'en est rien, chacun a un goût et une texture particuliers. Mon fils adore compter mes fioles.

Si vous le souhaitez, je vous invite au campement pour déguster un vin de champagne bien frais, à la pétillance subtile et délicieuse
. Elle avait remarqué son air un peu gêné lorsqu'il était venu l'aider : je vous remercie d'être venu voir si tout allait bien pour moi. C'est très galant de votre part et met du baume sur la blessure d'orgueil. J'aurais préféré remporter mon duel mais le hasard en a décidé autrement. Au moins aurais-je eu le plaisir de faire votre connaissance, même brièvement Messire de Troy

Elle le salua respectueusement en lui disant: le temps pour moi de revêtir une tenue plus féminine et je viendrai vous supporter dans les tribunes... à moins que vous ne joutiez contre une amie champenoise. Mais sachez que je souhaite de tout coeur que vous remportiez le titre de Champion de Rosnay.

Suivie de Jehan qui avait rattrapé Korrigan, elle regagna son campement afin de plonger dans un baquet bien chaud parfumé à la fleur d'oranger.



Aimelin a écrit:
Une champenoise et un auvergnat, telle était la Finale de ces joutes. Le jeune Etampes souriait en préparant ses affaires et se décida à monter sur la petite estrade du juge.

voici la Finale tant attendue qui opposera icelieu

Citation:
Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Les deux jouteurs sont en lice et font signe qu'ils sont prêts.
Rituel de ces joutes, les drapeaux s'abaissent.

Première lance :
Un superbe départ pour nos deux cavaliers qui s'en donnent à coeur joie.
Le jeune auvergnat touche mais ne brise pas sa lance, alors que la lance de la jeune champenoise ne rencontre que du vide.
Si le Seigneur n'a pas brisé sa lance, il a toutefois tapé suffisamment fort pour déséquilibrer la jeune femme qui malgré ses efforts pour rester en selle, chute de cheval.

Elle se relève avec difficulté et le juge fait signe au médecin de venir près d'elle, tandis qu'il s'avance lui aussi.
Conséquences de sa chute, une blessure légère à la cuisse pour la jeune champenoise.



Par chute de son adversaire, le Seigneur de Fourchaux est déclaré vainqueur et donc champion de ces joutes de Rosnay !




Suzette a écrit:
Kelso a écrit:


Ecoutez, concernant le dit Jason, comment me faire une idée en quelque seconde ? Surtout qu’il semblait bien occupé à reluquer plus loin que de regarder votre lice. Un freluquet de la sorte, c’est tellement courant que je n’y tiens plus rigueur.



Kelso, en mode "petit rapporteur" cloua Suzette qui ne vit même pas l'arrivée de son amie Klouska, pourtant resplendissante dans sa superbe tenue.

- Ah mais comment ça ?? Reluquer? Reluquer qui ? Où ? Quand ?? Freluquoi dites-vous ? ?

Piquée au vif... Elle se surprit elle même. Les dires de Kelso avaient fait mouche, flûte ! Dans la tête de Suzette ça se bousculait et elle en resta bouche bée quand elle comprit que ce sentiment étrange qui l'agaçait n'était autre qu'une petite pointe de jalousie. Jalousie !? Ne manquait plus que ça.
Sans parler du Duduc qui semblait jubiler de la voir ainsi réagir
.

- Hum, et bien qu'il fasse. Il s'agit de joutes un peu axées sur la séduction non? Après tout, quand vous allez au marché, vous n'achetez pas le premier rutabaga venu non? Ben alors.

Elle tourna les talons, vexée et s'apprêta à rejoindre les tribunes quand elle faillit bousculer Klouska :
- Ah ! Klouska ! Pardonne-moi, je ne t'avais pas vue. Diantre que tu es élégante, cette robe est absolument merveilleuse et d'une classe sans égal. Tu es... superbe. Je file voir les prochains combat, tu m'accompagnes? hersent va jouter contre mon "bourreau" et Coxy rencontre le Baron de Vissac.

Elle s’efforçât de rester d'humeur égale mais Kelso sorti l'artillerie lourde :

Citation:
J’étais en train de lui narrer vos qualités ma chère Vassale, j’étais en train de vous vendre comme le ferrait un bon Suzerain et ce petit baron c’est permis de dire que vous étiez myope et incapable de tenir un manche. Alors oui, je me suis un peu emporté mais c’est normal ! Nul n’insulte ma brave et dévouée Suzette.


- Moi myope ?? Et incapable de tenir un manche !!?? Mais quel culot ! Oh mais je comprends votre regard noir maintenant ! Mais quel toupet ! Attendez voir, ça ne va pas se passer comme ça ! Diantre, si je n'étais pas noble, je hurlerai à Coxy de le découper comme une vulgaire saucisse. Oh mais quel culot !! Quel culot !

Rouge de rage, elle fonça vers les tribunes, prit place et remua nerveusement sur son siège. Elle n'encouragerait pas Jason, et toc.
Kelso et Klouska arrivèrent
:
- Ses encouragements, il pourra y penser très fort, après tout, je suis si myope que je ne vois pas qui joute là...

Elle croisa les bras et porta son attention sur le combat d'Hersent.
- Allez Hersent ! Bourmont te regarde ! Il va falloir cesser de nous rameenr du sable, la Demeure va bientôt ressembler à un désert !


Jason_de_vissac. a écrit:
Une fois sa joute terminée et s'être changé il retourna vers les tribunes rejoindre ses amies. Enfin surtout Suzette mais ça il le garda pour lui. Hersent avait perdue sa joute et il fut déçu pour elle autant qu'il l'avait été pour Suzette. En arrivant il sentit la froideur de la jeune femme à son encontre et regardant son Suzerain il lui sembla le voir jubiler un sourire narquois aux lèvres.
Qu'avait il bien pu lui dire.


Suzette je vous retrouve. Je venais vous dire combien j'étais désolé pour vous d'avoir perdu votre joute, malgré que je trouvais les choses bien engagées pour vous au premier parcours mais cet auvergnat est assez coriace. Pourtant nous vous avons encouragé avec Hersent. Je suis sûr que la prochaine fois vous gagnerez car vous en avez toutes les qualités comme je l'ai dit à votre Suzerain ainsi qu'a Hersent qui vous le confirmera quand elle nous aura rejointe pour regarder la finale.
Mais vous semblez en colère chère amie, votre regard semble dur quand vous le posez sur moi. Vous aurais-je offensée?


Suzette a écrit:
Le blond revint, l'air de rien - forcément- et s'adressa à Suzette.
Elle l'écouta, prête à en découdre.
En colère ? Ça se voyait à ce point? Si l'auvergnate était en colère c'est qu'elle était touchée, et si elle avait été touchée par les propos de Jason, c'est qu'elle l'appréciait.
Mais que tout cela devenait compliqué ! Son enthousiasme pour ces joutes s’amenuisait de minutes en minutes et elle regrettait presque d'être là.
Elle opta pour une réponse calme, claire et pleine d'ironie
:
- Coriace, en effet. Mais mes soucis de vue m'ont poussée à fixer exagérément la masse qui fondait sur moi. Après forcément, je n'ai pu discerner la cible. De toutes façons, même si j'avais vu la cible, ne sachant pas tenir ma lance, je l'aurai ratée. Certains observateur ont trouvé que je tenais ma lance comme un manche à balai...

Elle lui sourit narquoisement :

- Mais au fait, vous avez suivi mon combat ? Il me semblait que vous étiez entrain de choisir des rutabagas...

Mais que racontait-elle ! Manquait plus que les rutabagas du marché.

Elle posa un regard inquisiteur sur son suzerain dont le silence n'augurait rien de bon.
Et si
...

Non, Kelso n'avait pas osé employer des méthodes aussi basses ! Elle l’assomma d'un regard noir avant de reporter ses prunelles sur le Baron :
- En colère ? Oui, je le suis et oui je me sens offensée. Mais vous en devinerez sans mal les raisons.


Jason_de_vissac. a écrit:
Il la regarda l'air de ne rien comprendre à ce qu'elle disait.....

Qui aurait osé dire que vous teniez votre lance comme un manche à balai?
Je peux vous assurer que vous l'aviez très bien en main et même très fermement. Il s'en est fallut de peu pour que vous tapiez l'écu de votre adversaire au centre. Peut être que nos cris avec Hersent vous ont ils déconcentrés un quart de seconde.

Et oui en effet j'ai suivie votre joute je ne l'aurais ratée pour rien au monde. Qu'aurais-je fait de Rutabaga? D'abord qu'est ce que des rutabagas. Mes yeux n'étaient que sur vous ce qui m'a valut certaines plaisanterie d'Hersent.
Je ne comprends pas du tout ce qui vous a offensé.


Il réfléchit et trouva la solution

Ne serais ce point votre Suzerain qui vous aurais rapporté les propos que je lui ai fait quand il vous à vertement critiqué? Propos que pour ma part j'ai trouvé inconvenants à votre égard et dont je lui en ai fait la remarque. Surement n'a t il point apprécié que je prenne la défense de sa vassale sans sa permission.
Mais sachez que si critiques j'avais du à faire c'est de vive voix que je l'aurais fait et non à d'autres qu'a vous. Car je suis un homme qui déteste parler en l'absence des gens et j'ai trop d'estime pour vous pour le faire à votre égard.


Suzette a écrit:
Kelso et ses exploits...
Elle lança à son suzerain un regard plus noir que les ténèbres. Mais qu'avait-il encore fait !
Elle desserra les dents pour marmonner
:
- Je comprends mieux maintenant... Diantre...

Et dans quelle posture se trouvait-elle maintenant. Empêtrée dans une histoire de rutabagas, titillée par la jalousie et ayant marché à fond dans la mise en scène perfide de Kelso. Le tout faisant de Jason le dindon de la farce.

- Je vois... Je reconnais là mon adorable suzerain, dans toute sa splendeur. En fait, il vous a attribué ses propres perfidies à mon égard. Mais quel culot !

Et de rougir pour la énième fois :
- Jason, je vous prie de m'excuser pour ce malentendu. Je suis sincèrement confuse et vous demande de ne pas m'en vouloir. Surtout, par euh... contrariété, je n'ai pas suivi votre joute...

Elle se planta ensuite devant le satané duduc :
- Votre Grasce, vous êtes insupportable.


Jason_de_vissac. a écrit:
Il la regarda et lui prit la main pour la baiser en signe de pardon

N'ayez aucune crainte mon amie je ne vous en veux point. Il n'y a aucune raison qu'il en soit autrement. Et je comprend tout aussi bien la réaction de votre Suzerain même si elle a faillit me priver de votre amitié. Il tient à vous protéger car un joyau tel que vous se doit de l'être contre certain soupirants mal intentionnés je présume. Je crois qu'il m'a très mal jugé.
Qui sait peut être ses préjugés changeront ils à mon égard.


Suzette a écrit:
Et de rougir pour la énième fois :
- Jason, je vous prie de m'excuser pour ce malentendu. Je suis sincèrement confuse et vous demande de ne pas m'en vouloir. Surtout, par euh... contrariété, je n'ai pas suivi votre joute...


Vous savez que le rouge sied à ravir à votre visage.
Vous êtes toute excusée de ne point avoir suis ma dernière joute cela m'aura évité d'être ridicule à vos yeux en roulant dans le sable de la lice.
Vous voyez je n'ai point gagné mais je vous avez près de moi puis que ceci était sur mon coeur. Il m'a porté chance puisque je m'en sort sans aucune blessure si ce n'est l'orgueil de ne point vous ramener la coupe du vainqueur


Il lui tendit le carré de soie brodé espérant de tout coeur qu'elle le lui laisserait gardé. Mais en gentilhomme il ne voulait pas que la décision vienne de lui mais d'elle.
Il la regarda en souriant ses yeux d'un bleu profond plantés dans les siens


Coxynel a écrit:
Les demi-finale...
C'était sa seconde fois ! Et elle espérait bien ne pas en rester là. Amusée par ses résultats en dents de scie, Coxynel assista sur le bord de la lice au duel de son amie, casque sous le bras.
Une grimace à la chute de la brune champenoise se dessina sur le visage de la blonde. Décidément...

Pas le temps de prendre des nouvelles de son amie qui semblait s'en sortir sans trop de bobos que la bonbonnière enfourcha l'étalon ténébreux et rejoignit le bout de la lice.


Aimelin a écrit:
Jason de Vissac, Baron de Vissac affrontera Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Un duo de Barons pour cette joute. Les jouteurs se mettent en place sous le regard de l'arbitre qui attend leur signe pour faire abaisser le drapeau.

Première lance :
Les chevaux s’élancent. La jeune champenoise démarre très fort. En bonne cavalière, elle prend rapidement de la vitesse ce qui donne de la puissance à sa lance lorsqu'elle l'abaisse sans faillir.
Le choc est violent contre l'écu du Baron qui rate sa cible alors que la Baronne touche et brise sa lance, déséquilibrant le Baron qui ne peut se maintenir en selle.
Celui-ci se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Colombe Alix Amnell est déclarée vainqueur !



Une inclinaison de tête plus tard, et la visière rabaissée, elle lança au galop Attila, fixa l'homme qui lui faisait face avec attention - et quand je dis l'homme, je parle de l'écu de l'homme évidemment - abaissa sa lance, puis la poussa dans un mouvement de poignet.
Le choc la fit tressaillir un instant, presque surprise de ce qu'elle avait fait.
Flattant l'encolure de sa monture, elle tira un peu sur les rênes pour le ralentir et après un demi-tour se rendit auprès de son adversaire qui était déjà relevé.

Je vous remercie pour vos encouragements et qui sait peut-être nous recroiserons-nous au détour d'une lice afin que vous preniez votre revanche.

Un salut de tête et un sourire poli au baron puis Coxynel délaissa la lice pour sa tente.


Kelso a écrit:
Et bam ! Un baron au sol, un !

Tu fais honneur à la Champagne espèce de bombonne. Coxygel tu es parfaite !

Son phome avait vaincu le virus, il lui en serait reconnaissant à vie, au moins.

Comme un gamin qu’il était la. Il avait envie de rire, mais tellement qu’il ne devait ressembler à rien. Un visage difforme, frustré de ne pas se laisser aller à la moquerie. Plus Suzy posée des questions, plus il en rajouté, histoire de bien enfoncer le clou. Niak niak ! Et de finir par lâcher un petit bruit, prémices d’un fou rire.

Fou rire enclenché.


Insupportablement irrésistible !

Vous auriez vu votre tête, vous n‘avez même pas marcher mais couru, presque à l‘agonie. J‘avoues que vous vous en êtes parfaitement sortis. Quoi qu‘il en soit, ne vous excusez pas pour moi, vous ne vous en sortirez pas si vous commencez. C‘était une boutade inoffensive que vous avez pris largement à cœur …


Privé de son amitié, tu parle Charles. Privé de son plumard plutôt. Puis il plissa les yeux. Moé. Blabla, va y que ca charme pendant qu‘il a le dos tourné, va y que je la complimente. Humpf. Il se posa devant le blond, bras croisés.

Allez allez, cessez de lui tourner autour la.

Prenant le bout de tissus.

Vous êtes riches peut être ?


Suzette a écrit:
Jason lui tendit son carré de soie. Elle s'apprêta à le lui offrir en guise de souvenir pour cette belle journée mais la paluche duducale s'en saisit.
L'auvergnate bouillait comme un chaudron.
Pire que tout, Kelso en rajouta une couche.
Suzette s'était préparée mentalement à voir son suzerain déchainé, qui tel un molosse, défendrait son os - en l’occurrence elle - contre tous les rapaces pouvant le lui convoiter.
Il n'épargnait guère Jason qui restait calme et diplomate. A sa place, Suzette aurait déjà donné quelques coups de poings rageux sur le minois de Rosnay.
Fidèle à lui même, le regard plein de culot et l'ironie remodelant son visage, il abordait maintenant la question financière : en gros, il voulait savoir si Jason était un bon parti pour sa vassale.
Quelle serait l'étape suivante... l'auvergnate, pour la millième fois de sa courte vie, maudissait de toutes ses forces son suzerain. Chose , dans le fond, assez récurrente.

Elle adressa un sourire à la fois gêné et poli à Jason avant d'agripper le bras de Kelso et de lui murmurer à lui seul
:
- Mon cher suzerain, à cet instant je vous déteste et je sais que vous adorez ça. Je sais aussi que vous agissez de la sorte dans mon intérêt mais là, vous me couvez d'avantage qu'une poule couve son œuf. Laissez moi un peu de répit et rassurez-vous, je ne compte pas m'allonger dans la première couche venue.

Elle eut envie de le mordre, mais en sadique qu'il était, Kelso aurait adoré.

- Jason, je me fiche des richesses matérielles et ... bon, là, elle mentait un tout petit petit petit peu car son confort, son château, ses domestiques, son beau carrosse etc... elle y tenait, sans parler des beaux bijoux, des belles robes, du bon vin et... non, en fait, elle adorait la richesse matérielles... enfin, non pas tant que ça finalement, enfin ce que je veux dire c'est que vous avez une richesse rare, celle de votre âme. Enfin, c'est ce que j'ai pu constater depuis qu'Aristote a croisé nos chemins. Et cette richesse là, bien qu'elle ne s'évalue pas en écus, vaut de l'or et vaut bien plus qu'un château ou qu'un domaine.


Hersent a écrit:
[De retour en tribune pour rejoindre la tribu]

Elle avait quitté son armure, aidée de Jehan qui n'arrêtait pas de lui remonter le moral... grrrr... il l'énervait à la longue cet âne! Il ne voyait pas qu'elle en avait ras le casque de se ramasser tout le temps dans le sable? Qu'elle en avait envie de fondre en larmes de rage et d'orgueil meurtri, elle le Capitaine Royal de Champagne, infichue de rester en selle lors de joutes! Elle allait être la risée de la Connétablie à ce rythme.

Elle avait une envie de gifler Jehan et dut de maîtriser pour ne pas céder à la tentation, misérable tentation car il n'y était pour rien, c'est elle, et seulement elle qui était l'artisan de ses défaites successives. Cependant, elle montra sa mauvaise humeur en lui claquant sèchement
:

Jehan... tu la ferme maintenant, sinon je ne réponds plus de rien et je t'envoie en pénitence à Rosnay, histoire que tu te rendes compte combien tu es chanceux d'être à mon service!
Bon, tu te tourne... que je sorte du baquet. Avant, tu pose ma robe rouge sur le tabouret. Allez, zouuu... je ne veux plus te voir!


Elle sortit du baquet, se sécha, mit une crème au ylang-ylang puis revêtit sa tenue si insolite pour rejoindre les tribunes.

[Et au milieu de la foule... deux âmes qui se rencontrent???]

Elle arriva, pimpante, souriante... ben vi, faut toujours masquer ses blessures d'orgueil, et surprit les échanges entre un drôle de trio... le Duduc, toujours aussi, comment dire??? aimable? détestable? affreux? ignoble? à gifler??? Il était tout ça et en même temps... pffff... impossible de le détester, un miracle!! ... et Suzette accompagnée de Jason

Et voilà que le Duduc se met en tête de mettre à mal le début de relation entre Suzette et Jason... tout ça pour un carré de tissu!!


Ohhhh Suzette... tu as de la chance d'avoir eu un champion!!! Comme c'est chevaleresque ce geste! Elle s'adresse alors à Kelso... dis-moi, tu ne t'améliores pas au fil des jours toi! Toujours à penser écus! Il n'y a pas que les richesses matérielles dans la vie... il y a surtout des choses plus importantes... l'amitié, petit sourire malicieux à son Duduc, les enfants à qui ont a donné le jour, l'amour, se souvenir des belles choses, apprécier le moindre souffle de vie en son âme, la plus petite parcelle de bonheur attrapée... sourire radieux vers les deux jeunes gens ... et ce merveilleux carré en soie échangé!

Tout en riant, elle dit à sa filleule adorée: Ma Suzette... je crois que tu es tombée sur le plus mémorable suzerain de tout le royaume!!! Il n'y a en pas deux comme lui, enfin j'espère sinon ce serait l'horreur! Comment fais-tu pour le supporter??? Déjà que moi, en tant qu'amie, et elle insiste bien sur ce mot, j'ai souvent envie de le secouer pour qu'il cesse d'être ironique et insupportable... Suze... tu gagnes ton paradis sur terre en étant fidèle vassale de ce Duduc inimitable. Le pire... regards allant du Duduc à Jason... le pire est qu'il réussit à ce que nous ne parvenions pas à le détester!!! Miraculeux! Bref... du Duduc tout craché.

Bon, ce n'est pas le tout mais j'ai raté le duel de Coxynel??? Finale ou pas pour notre blonde amie en sucre?


Elle s'installa confortablement pour attendre, aux côtés de Klouska, divine dans sa robe brodée à ses armes, la finale des ces joutes peu ordinaires.


[hrp]arff... entre les oublis de morceaux de phrases et les corrigés de fautes...[/hrp]


Jason_de_vissac. a écrit:
Kelso a écrit:


Prenant le bout de tissus.

Vous êtes riches peut être ?


Le Duc lui enleva le bout de tissus des doigts sans que Suzette n'ai rien pu dire.
Mais le pire c'est qu'il le prenait pour un Baronnet sans le sou. Il lui lança un regard noir avec ses yeux bleus acier


Sachez votre grâce que je ne suis point sans le sou avec une bourse de liquidités de 7000 écus pouvant entretenir mon Domaine de Vissac ainsi que mes gens et mon Haras.
Je me ferais une joie de vous inviter un jour à Vissac que ce soit pour une réception comme nous les donnons en Auvergne où une Chasse à l'Arc. Chassez vous votre Grâce?
Posez moi toutes les questions que vous jugerez nécessaire cela n'aura point l'art de me déstabiliser. Si j'avais une vassale aussi merveilleuse que la votre je la protégerai comme vous le faites des rapaces qui pourraient vous la ravir.
Mais sachez votre Grâce que pour moi Dame Suzette n'est pas une proie mais un joyaux à protéger et gâter comme il se doit.
Et si vous permettez ceci est à elle et laissons lui le droit d'en user selon son bon plaisir.


Il repris des mains le morceau de soie qu'il posa dans la main de Suzette

Tenez mon amie. Comme je vous le disais avant que nous soyons interrompus ceci m'a porté bonheur. Et n'ayez crainte je ne suis point vexé ni mal à l'aise par les question de votre Suzerain. Mes sentiments pour vous n'en seront pas moins entachés et notre amitié de même.

Il sourit à la jeune femme


Suzette a écrit:
Le Baron ne se laissa point intimider par le duc. Si bien que l'auvergnate commençait à craindre que cette joute verbale ne s'achève en combat à l'épée.
Jason reprit le carré de soie des mains duducales avec détermination pour le rendre à Suzette.
Flattée, confuse, gênée ou encore mal à l'aise, elle écartilla de grands yeux au mot "sentiment" et en resta bouche bée.

Hersent arriva à cet instant, en rajoutant une couche sur sa rencontre avec Jason.

L’auvergnate n'arrivait plus articuler le moindre mot et, agrippée à son carré, resta plantée là, pantoise.


Jason_de_vissac. a écrit:
Jason regarda Suzette et toujours souriant

Suzette a écrit:
- Jason, je me fiche des richesses matérielles et ... bon, là, elle mentait un tout petit petit petit peu car son confort, son château, ses domestiques, son beau carrosse etc... elle y tenait, sans parler des beaux bijoux, des belles robes, du bon vin et... non, en fait, elle adorait la richesse matérielles... enfin, non pas tant que ça finalement, enfin ce que je veux dire c'est que vous avez une richesse rare, celle de votre âme. Enfin, c'est ce que j'ai pu constater depuis qu'Aristote a croisé nos chemins. Et cette richesse là, bien qu'elle ne s'évalue pas en écus, vaut de l'or et vaut bien plus qu'un château ou qu'un domaine.


Vous n'aviez pas besoin de vous justifier sir ce point je savais déjà cela avant que vous ne le disiez, car vous avez un coeur noble et généreux tel que j'ai pu m'en rendre compte depuis notre première rencontre.... Mais vos paroles me touchent vraiment....

Chère amie si vous ne prenez point ce carré de soie c'est donc que je peux le garder?

Pourvue qu'elle dise oui pensa t' il

Vous voilà bien silencieuse tout d'un coup. Vous aurais-je offensé en parlant ouvertement à votre Suzerain. Si tel est le cas je vous en demande pardon.
Regardons donc cette finale qui va opposer La Champagne à L'Auvergne et si cela doit vous rendre votre sourire j'encouragerais la Baronne Champenoise qui m'a si bien sorti de ce tournoi. C'est un peu grâce à elle que je peux être assis ici près de vous à regarder la fin de ces joutes.
Ensuite peut être pourrions nous aller marcher un peu histoire de nous dégourdir les jambes et vous me parlerez de votre si beau Duché d'adoption. Si vous n'aviez rien d'autre de prévue bien entendue. Je ne voudrai pas m'imposer à vous.


Suzette a écrit:
Quelques bouffées de chaleur plus tard, l'auvergnate desserra sa mâchoire :
- Oui bien sur, je veux dire oui, gardez le carré. Je comptais dès le départ vous l'offrir en souvenir de ces joutes et de cette belle journée. Il est à vous, avec ou sans l'accord de mon adoré suzerain.

Regard perfide vers Kelso avant de poursuivre :
- Rassurez-vous, je ne suis point offensée et nul besoin d'excuses. Simplement que je... enfin, je n'ai guère l'habitude de recevoir autant d'attention de la part d'un jeune homme.

Elle lui sourit, Jason était charmant et ne la laissait plus indifférente. Elle appréciait sa compagnie et ne comprenait pas tout ce qu'elle ressentait. Tout cela était bien nouveau pour elle.
- Oui, allons encourager Coxynel. Nous aurons droit à un duel entre nos deux bourreaux.

Un regard à Hersent, très élégante comme toujours, pour l'inviter à les suivre. Elle ignora Kelso qui, de toutes façons, s'inviterait de lui même et irait sans doute jusqu'à poser son séant entre celui de Jason et Suzette. Les fantômes avaient leur boulet, Suzette avait son suzerain...
- Et pour la marche, c'est une excellente idée. Encore que, étant sur les terres de mon suzerain, il faudra se méfier... il est capable d'avoir posé des pièges à loups...


Hersent a écrit:
Hersent, tout en regardant les jouteurs se préparer, prêtait une oreille attentive à la discussion qui se tenait derrière elle, de temps en temps, elle se retournait pour glisser un sourire d'encouragement à sa filleule et tenter d'un regard noir vers le Duduc de réfreiner sa vindict.
C'est lors d'un de ses "zyeutages" qu'elle aperçut l'invite de Suzette, mais comme elle était déjà installée près de Klouska mais qu'il restait deux places libres juste à côté d'elle, elle fit signe aux deux jeunes gens en leur disant
:

Suzette, Jason, venez, ô miracle, il y a deux places juste à côté de moi. Venez nous rejoindre Klous et moi petit rire nous vous servirons de chaperons n'en déplaise à un certain suzerain.

La finale va commencer...je crois que le spectacle sera beau. Tous derrière Coxynel!!!


Jason_de_vissac. a écrit:
Suzette a écrit:
- Et pour la marche, c'est une excellente idée. Encore que, étant sur les terres de mon suzerain, il faudra se méfier... il est capable d'avoir posé des pièges à loups...


Il la regardant en souriant les imaginant pris par des pièges à loup

N'ayez point d’inquiétude je saurais marcher avec attention et déjouer les pièges et vous protéger d'eux.

Suzette a écrit:
Quelques bouffées de chaleur plus tard, l'auvergnate desserra sa mâchoire :

- Oui bien sur, je veux dire oui, gardez le carré. Je comptais dès le départ vous l'offrir en souvenir de ces joutes et de cette belle journée. Il est à vous, avec ou sans l'accord de mon adoré suzerain.


Merci pour ce carré de soie que je vais garder en souvenir de ces joutes mais surtout comme un trésor venant de vous. Ne tenez pas trop rigueur à votre Suzerain il ne voudrait point vous voir importuné par un quelconque coureur de dote qui n'aspirerait qu'a vouloir redorer son blason grâce à vous.
Mais n'ayez crainte vous auriez été simple roturière que mes yeux ne s'en seraient pas moins posés sur vous .

Mais Hersent nous appelle et nous à gardé deux places afin que nous puissions suivre la fin de ses joutes côtes à côtes.


Le carré de soie disparut dans la poche de son gilet et il tendit le bras à Suzette pour rejoindre Hersent

Voilà Hersent nous arrivons et merci de nous servir de chaperon, cela rassurera surement sa Grâce de ne pas voir Suzette seule avec moi.

Il éclata de rire en s'installant après s'être assuré que Suzette était bien assise et ensemble ils regardèrent le spectacle. Le fils de l'actuelle Duchesse du BA contre une Baronne Champenoise. Le spectacle promettait d'être agréable. Il s'empêcha de trop regarder sa voisine la sentant proche de lui comme ils ne l'avaient encore jamais été.


Suzette a écrit:
L'histoire du carré connu une fin heureuse : il s'en alla retrouver le fond de la poche auvergnate de Jason, devenant ainsi un joli souvenir, loin des menottes duducales.
La pire chute eut été de finir dans la poche de Kelso, sans la moindre compassion, il aurait trouvé le moyen de s'y moucher sans gêne avant de le jeter dans un coin ou pire encore, de s'en servir aux latrines...

Jason se montrait toujours aussi agréable et Suzette commençait - enfin - à retrouver son calme et un semblant de sérénité.
Elle plaisait au Baron et le Baron lui plaisait oui mais... parce que chez les femmes il y avait toujours un "mais".
Elle se souvint d'un confidence dans la rousse forêt de Belrupt, le blond sortait d'une histoire qui l'avait marqué. Et Suzette de son côté avait pu voir à quel point une peine de cœur pouvait faire souffrir d'avantage que la lame d'une épée.
La prudence serait de mise malgré ses sens en émoi.
Elle prendrait le temps, prolongeant ainsi le délice de la découverte et de l'imprévu.

Elle prit place entre Jason et Hersent.
Autant la proximité de sa marraine lui était familière, autant celle de Jason la troublait.
Elle resta un peu prostrée, tendue de la tête aux pieds, le regard rivé sur la lice mais sans voir les deux finalistes.
Une intervention du Moulin à Parole la sortit de sa torpeur et elle pu se détendre au moment où la finale débutait.

Coxynel, tombeuse de Jason, allait-elle pouvoir la venger de sa défaite face au Seigneur de Fourchaux?
L'assemblée fit silence et laissa place aux bruits du galop des chevaux.



Jason_de_vissac. a écrit:
Assis près de Suzette il aurait aimé savoir à quoi elle pensait à cet instant. Il avait envie de la connaître encore plus d'avoir de longues discussions animées comme ils en avaient eut ensemble à Belrupt.
Peut être en auraient ils encore de ses moment de tête à tête avec Hersent pour chaperon , amie fidèle qu'était la champenoise pour sa filleule.
Inconsciemment il porta sa main à sa poche et toucha avec tendresse le bout de soie .
Il sentait que l'amitié qu'il avait pour Suzette changeait en un autre sentiment mais son coeur était prêt. Son amour pour Méjo avait été tellement fort et la rupture tellement destructrice pour lui qu'il allait prendre le temps de bien connaître sa voisine de droite.
Il la regardait et ne voyait que son profil mais il se dessinait comme un tableau de Giorgio Vasari. Ses traits étaient si fins et son teint si lumineux qu'il en fut troublé et reporta son attention sur la lice où le combat débutait.




Coxynel a écrit:
Et quand la Coxynel se fait écraser comme une vulgaire mouche...


On est en finale, on est en finale, on est, on est, on est en finale.
Seconde édition pour la blonde, surexcitée !
Car de une, sa théorie est bonne ! Rien ne vaut une bonne vieille théorie blondienne-coxynelienne. Un coup tu rates, le coup d'après tu réussis et ainsi de suite.
Et de deux, elle est en finale, et pour la (mauvaise) joueuse qu'elle est, ça n'a pas de prix...
Elle a réussi à mettre au sol un chevalier aguerri qui joutait alors qu'elle était encore enfant - et pourtant, elle n'est déjà plus si jeune comme dirait les mauvaises langues - et un baron qui est un homme après tout et sûrement fort.
A elle maintenant, le jeune Minot ! Il semblait bien se débrouiller toutefois puisqu'elle l'avait vu mettre à mal ses adversaires dont certains étaient des amis.

Après un rituel identique comme à chaque fois, bain froid, absence de repas et enfilage de la cuirasse, Coxynel enfourcha son étalon ténébreux - le cheval of course - et se rendit à la lice où la foule en délire l'acclamait... se prosternait, que dis-je, devant tant de talent et de beauté...
L'espoir fait vivre...
Ou comment se bercer de doux rêves...

Bref, elle salua l'arbitre, son adversaire ainsi que le public où siégeaient certains de ses amis bourmontais. Elle aurait pu lancer une petite pique du style "Airain en lice et Bourmont sur le banc de touche ", elle aurait pu... mais elle s'abstient. Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir saigné et d'en avoir fait une belle descente de lit...

Et grand bien lui en prit...



Citation:
Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Les deux jouteurs sont en lice et font signe qu'ils sont prêts.
Rituel de ces joutes, les drapeaux s'abaissent.

Première lance :
Un superbe départ pour nos deux cavaliers qui s'en donnent à coeur joie.
Le jeune auvergnat touche mais ne brise pas sa lance, alors que la lance de la jeune champenoise ne rencontre que du vide.
Si le Seigneur n'a pas brisé sa lance, il a toutefois tapé suffisamment fort pour déséquilibrer la jeune femme qui malgré ses efforts pour rester en selle, chute de cheval.

Elle se relève avec difficulté et le juge fait signe au médecin de venir près d'elle, tandis qu'il s'avance lui aussi.
Conséquences de sa chute, une blessure légère à la cuisse pour la jeune champenoise.



Par chute de son adversaire, le Seigneur de Fourchaux est déclaré vainqueur et donc champion de ces joutes de Rosnay !



Lorsque les drapeaux s'abaissèrent, la bonbonnière talonna sa monture. Une belle prise de vitesse, une chevauchée endiablée où elle ne faisait plus qu'un avec Attila. A l'approche du centre de la lice, concentrée - tandis que son regard ne fixait que l'écu de Fourchau -, la champenoise abaissa sa lance qui se nicha... suspens... dans le vent !
Son adversaire du jour ne la loupa néanmoins pas et malgré ses cuisses qui pressaient les flancs de la monture elle chuta lourdement sur le sol et sa lance, lui échappant des mains, lui entailla la cuisse, entre deux plaques rivetées censées la protéger.
Et hop !
Une cicatrice de plus...

Rageuse d'avoir perdu, la blonde retira son casque, faisant fi de la douleur, déçue d'avoir échouée en finale et à Rosnay, une fois de plus.


J'ai rien, c'est bon..., siffla-t-elle, toujours aussi mécontente d'elle-même, se retenant de jurer autant que faire se peut.

Elle se releva, fébrile, manqua de se vautrer en bon et du forme à nouveau. Et c'est d'ailleurs ce qui la décida à laisser le médecin - missionné par Aimelin - inspecter la dite blessure. Ca serait balot de chopper la gangrène quand même...
L'entaille ne semblait pas bien méchante, juste de quoi frimer plus tard sur cette nouvelle "blessure de guerre".
Les premiers soins prodigués - un peu de produit qui pique et un tissu pour compresser et éviter de se vider de son sang. On est un mec ou on l'est pas, hein... -, elle salua Aimelin.


Je te remercie pour le médecin. C'est bien la première fois que je me blesse en chutant
, et pourtant bondieu que c'était courant... Je ne savais pas que tu arbitrais. Ca fait longtemps ?

Puis à celui qui l'avait "terrassé".

Félicitations Seigneur. Je n'ai pas fait un pli face à vous.
Ahn mais que ça faisait mal à son orgeuil de parler ainsi... mais il fallait être bonne joueuse, et Dieu sait que c'était difficile pour la blonde... J'espère vous recroiser rapidement en lice et prendre ma revanche sur vous.


Aimelin a écrit:
Un petit sourire aux mots de son amie.

ca m'a pris comme ça j'y pensais depuis quelques mois étant passionné de ces drôles de jeux.
C'est mon premier arbitrage et Minerve ne doit pas être loin à veiller.


Il la laissa discuter avec le vainqueur qu'il félicita par la même occasion

Félicitations Seigneur pour cette victoire... d'autant que la Baronne n'est pas une adversaire facile.

Il fit un petit clin d'oeil amusé à Coxy... tu t'es bien défendue et tu peux être fière d'être allée en finale.
Il ne faut jamais se décourager et persévérer, il n'y a que comme cela qu'on s'améliore.



Jason_de_vissac. a écrit:
Jason avait suivi la joute de la Baronne champenoise et du Seigneur auvergnat. Ce Fut Arthur de Troy qui remporta la joute et de ce fait le tournoi. En tant qu'auvergnat il en éprouva de la fierté mais n'en dit rien ne voulant pas en rajouter face à ses amies champenoise.
Il se tourna vers elle.


Suzette, Hersent on dirait que le Seigneur auvergnat à eut raison de votre amie. Même il avait en face de lui une rude adversaire qui ne s'en est point laissé compter. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop étant auvergnat moi même.

Il leur fit son plus beau sourire

Si nous allions boire une coupe de vin de Champagne , ou de Gentiane comme vous le voudrez qui rappellera cette finale , au campement. Mon écuyer a du nous préparer tout ça.

Il se leva et tendit sa main à Suzette pour l'aider à se lever, puis à Hersent.


Arthur_de_troy a écrit:
Citation:
Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux, et Colombe Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne





Les deux jouteurs sont en lice et font signe qu'ils sont prêts.
Rituel de ces joutes, les drapeaux s'abaissent.

Première lance :
Un superbe départ pour nos deux cavaliers qui s'en donnent à coeur joie.
Le jeune auvergnat touche mais ne brise pas sa lance, alors que la lance de la jeune champenoise ne rencontre que du vide.
Si le Seigneur n'a pas brisé sa lance, il a toutefois tapé suffisamment fort pour déséquilibrer la jeune femme qui malgré ses efforts pour rester en selle, chute de cheval.

Elle se relève avec difficulté et le juge fait signe au médecin de venir près d'elle, tandis qu'il s'avance lui aussi.
Conséquences de sa chute, une blessure légère à la cuisse pour la jeune champenoise.



Par chute de son adversaire, le Seigneur de Fourchaux est déclaré vainqueur et donc champion de ces joutes de Rosnay !



On reprend les mêmes et on recommence. Ou presque. Car la femelle en face différait des deux précédentes, par la couleur de pilosité, par le rang, et aussi par le fait qu'elle avait vaincu au moins un adversaire avant d'arriver devant lui. Lui était inchangé, il s'était trouvé ses petites manies d'avant joute, et n'en démordait plus, imitant à la perfection son petit rituel qui lui avait permis de gagner les deux premières étapes. Et dire que la dernière fois qu'il avait jouté, il avait été éliminé aux éliminatoires, n'ayant eu le temps que de briser une lance avant la fin.

Et là il allait gagner sans avoir brisé plus de lances, touchant sans bris. Ses victoires n'étaient dues qu'à la chance et l'incapacité de ses adversaires à rester le fondement dans la selle de leur monture. Mais il est vrai qu'un cheval était un moyen de locomotion peu commode. N'importe lequel de ces animaux était capable sans le vouloir, et plus encore en le voulant de mettre à terre son cavalier pas ou peu expérimenté.

Le blond au sortir de sa méditation fut enfermé dans une carapace d'acier qu'on nommait armure, et mit sur le dos de son destrier. Il aurait tant voulu que sa rousse amie soit là, comme il aurait pu faire son paon, et jouter en son honneur. Il lui aurait ensuite rabâché les oreilles de sa supériorité lors de ces joutes, et peut être pourquoi pas profité de l'occasion et de sa victoire pour quémander des faveurs. Mais elle n'était pas là. Et jouter en l'honneur de sa soeur préférée aurait pu paraître légèrement incestueux.

L'auvergnat fit signe à l'arbitre, salua de loin son dernier adversaire, et abaissa la visière de son heaume. Après avoir saisi la lance, il élança Röntgen d'un vif coup de talon dans les flancs dès que les drapeaux se furent abaissés. Pour plus de stabilité il mena l'animal au galop, dans une foulée ample, portant toute son attention sur son adversaire. Un. Deux. Trois. La lance fut dirigée vers la baronne, l'épaule verrouillée, et PAF. Loupé ! Encore. Enfin pas réellement loupé, la lance avait frappé la femme, et ripé sur sa cuirasse, le fait est qu'elle ne s'était pas brisée. Mais encore une fois le vacarme fut assourdissant, et dépité le blond lança l'arme à son écuyer en bout de lice, se débarrassant aussi de son heaume avec une moue déçue. Et voilà, c'était officiel, il avait totalement gagné par chance, et sans grand mérite.

Roetgen fit demi tour dès que son cavalier eut tiré sur les rênes, et retourna au petit trot vers la femme blessée. Le garçon arrêta sa monture devant la femme qui fièrement faisait comme si de rien était.


Je n'ai que peu de mérite à ma victoire ce jour. Et ça serait pour moi bien plus grand plaisir de pouvoir vous réaffronter une autre fois, une où les chevaux ne seront plus d'humeur à faire choir leurs cavaliers. Je préférerais perdre au nombre de bris, que gagner sur chutes en série. Je vous souhaite de bien vous remettre de votre blessure, que vous n'ayez aucune excuse pour ne pas me maltraiter de votre lance à notre prochaine rencontre.

La tirade fut égale à celui qu'il était habituellement, accompagné d'un sourire taquin et joueur, se voulant galant dans la victoire, pour lui faire entendre qu'il la considérait comme une adversaire de qualité, qui n'avait pas eu de chance, et qu'il regrettait ce manque de chance. Puis le blond perplexe, tira légèrement sur les rênes et regarda en direction des gradins. Il était que peu habitué aux joutes, et maintenant que se passait-il ? Devait-il simplement partir, ou fièrement faire un tour de lice, à moins qu'il ne doive aller se présenter en face de l'arbitre et de l'organisateur des joutes... Mais bon l'arbitre était juste là avec eux, et non plus dans les gradins.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:24 (2018)    Sujet du message: Joutes de Rosnay - La Lice.

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