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1457-09-29 ~ Joutes de St Michel (Lavardin - Edition 1457) - Tente des cuves

 
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MessagePosté le: Dim 18 Oct - 18:25 (2009)    Sujet du message: 1457-09-29 ~ Joutes de St Michel (Lavardin - Edition 1457) - Tente des cuves Répondre en citant

Gnia. a écrit:
[ HRP : RP à valeur crétine ajoutée, ouvert à tous, quoique les bains se trouvent en campement noble et leur sont donc réservés. Ah j'oubliais, mixtes les bains...]


Non loin de la lice se dressait un tente imposante, tenant presque du chapiteau et d'où s'envolait des fumerolles de vapeur, la tente des cuves.
Là, le jouteur aux membres endoloris pouvait se délasser dans un bain chaud, aux parfums d'herbes médicinales. La tente contenait une demi-douzaine de cuves, où l'on pouvait se baigner à plusieurs. L'on ne pouvait comme aux étuves publiques profiter des bains de vapeur, mais l'attention du noble organisateur ne pouvait qu'être louée.

Nombre de jouteurs devaient encore passer, et de ceux qui étaient déjà passés sur la lice, ceux qui n'étaient pas soignés par les médicastres étaient restés pour assister aux duels.
Pour l'heure la tente semblait donc déserte si l'on exceptait les domestiques qui s'affairaient à maintenir un bon feu sous les cuves pour en garder l'eau chaude.
Lorsqu'elle pénétra sous la tente, la Bapume n'était pas d'excellente humeur et pour cause...
Déjà d'une, constatation douloureuse de la matinée, les hommes préféraient les blondes, c'était sans appel.
De deux, elle avait perdu son duel, avait mordu la poussière et faire redresser les plates du harnois qui avaient souffert de sa chute irait encore grossir le pécule de son maître forgeron.
Et de trois, en sus de ressentir des courbatures dans tout le corps, elle avait les nerfs à fleur de peau. C'était bien beau de se laisser frôler et caresser mais sans exutoire, le corps et l'esprit ne pouvait qu'en souffrir, dernière pénible constatation de cette matinée fort chargée en émotion.

C'est donc maussade et désabusée que la vicomtesse se déshabilla et pénétra dans la dernière cuve au fond de la tente. Un signe et la matrone qui avait apporté la décoction préparée par sa mège, versa les deux litres, dégageant instantanément une forte odeur de serpolet qui se propagea dans toute la tente.
Agnès soupira. redressant les épaules, elle tentait, malgré les sombres pensées qu'elle remuait dans son esprit tourmenté, de se détendre. S'accoudant aux bords de la cuves, elle allongea les jambes.

Et là, surprise ! Son pied venait de toucher... Par Aristote ! Quelque chose ? Quelqu'un ?


ylalang a écrit:
Il y avait aussi des resquilleurs dans la tente des cuves. Enfin en l'occurence une resquilleuse. La vicomtesse d'Avize s'était frayé un chemin en douce dans la tente, l'un de ses péchés mignons étant les bains chauds. Et après une grossesse, des journées de travail harassantes, rien ne la réconfortait plus que cela. Elle avait donc argué de son statut de vassale du Lavardin pour que la matrone la laisse cuire à petits bouillons dans une des cuves.

Béate dans cet instant de bonheur, sentant toutes ses douleurs fondre dans l'eau brûlante, elle s'était presque assoupie, avant que...
Plouf, plouf. Ah bah elle ne serait plus seule... Elle espérait que ce serait une agréable compagnie, rien de plus ennuyeux qu'un voisin de bain trop bavard ou sans-gène. Elle ouvrit un oeil, et reconnut une brune chevelure avant que celle-ci ne la frôle de son pied. Un sourire amusé plus tard, elle salua sa voisine.

Tiens, Béarn, le bonjour ! J'espère que le sol de la lice n'était point trop dur !



Gnia. a écrit:
Ouf ! Agnès fut soulagée en reconnaissant dans les volutes de vapeur le minois de la vicomtesse d'Avize. Visage connu, présence appréciable, brune de surcroît et résolument pas de sexe masculin. Parce que s'il était deux types de voisins de baignoires que la Saint Just n'aurait pu souffrir à cet instant, c'était une rencontre avec une chevelure couleur blé. Sans parler du fait qu'un homme dans la même cuve qu'elle aurait achevé de malmener son esprit déjà bien encombré à lutter entre envie de libertinage et raison gardée.
Elle s'était crispée en constatant qu'elle n'était point seule, mais une fois la propriétaire de la jambe connue, elle se laissa aller de nouveau à barboter dans le bain.


Salutations Sylvestre ! Le sol de la lice est toujours trop dur quand on le rencontre contre son gré. Ma fierté, je l'avoue, l'a trouvé excessivement peu accueillant.

La phrase fut achevée sur un petit rire. Mais Agnès ne pensait déjà plus à la défaite. Elle avait bien d'autres soucis en tête, sujet probablement fort futiles mais ô combien prenant, les hommes...
Après un instant d'hésitation elle décida de s'en ouvrir à sa voisine. Après tout, l'atmosphère détendue de la tente des cuves prêtait à la confidence et au badinage.


Dites... Auriez-vous une théorie sur le pourquoi les membres de l'espèce masculine ont une nette propension à préférer les chevelures blondes aux brunes ? C'est un constat qui s'est imposé à moi ce matin, et j'avoue que j'y cherche une explication rationnelle. Si tant est que nous puissions prêter aux hommes des pensées rationnelles quand il s'agit de femmes...

Sa voix s'éteignit sur une note hésitante et timide. Cette manie de trop parler... Mais que pouvait-on y faire lorsque ses confidentes habituelles à présent vivaient à milles lieues de chez soi... il fallait bien s'ouvrir de ses soucis à quelqu'un, sinon ils finissait par vous ronger. Et ce n'était absolument pas un sujet dont on pouvait parler librement avec son confesseur... Pensant à la tête que l'archevêque d'Auch si elle lui avait exposé pareil raisonnement, Agnès retint un gloussement dindonesque.



ylalang a écrit:
La vicomtesse eut un petit rire en entendant sa collègue râler contre le sol tourangeau.

Mon époux aussi a du le trouver peu accueillant, comme tous ceux qui tombent dessus ! Vous ferez mieux la prochaine fois, je n'en doute pas !

Puis la discussion en arriva à un point plus particulier. Cela l'étonna de la part d'Agnès, la sachant mariée et, d'après les échos qu'elle en avait, heureuse... Il y avait fort à penser que cela la concernait directement.
Elle eut un petit soupir, le temps de la réflexion.


Question difficile... je dirais déjà que tout dépend des goûts des hommes... J'imagine qu'une blonde chevelure éveille chez les mâles un idéal de féminité, une faible femme à protéger, de surcroit, les idées reçues sur les blondes en font des proies faciles de la concupiscence masculine...

Houlà, elle commençait à sortir des mots compliqués.

Les brunes en comparaison donnent une image plus... forte, determinée... Mais ce ne sont là que des généralités n'ayant rien à voir avec la personnalité de chacune...

Elle eut un haussement d'épaules qui causa quelques remous aquatiques.


Gnia. a écrit:
Le discours de Sylvestre mit autant de temps que les remous à parvenir à destination. Parce que si Agnès avait bien compris l'idée générale, la concupiscence, par contre, elle avait du mal... Donc mémo à soi-même : chercher la définition exacte du terme "concupiscence". Elle était persuadée que cela avait une importance capitale pour la bonne compréhension de la théorie avancée par la vicomtesse d'Avize. Un vague souvenir que cela avait trait au désir, mais impossible de s'en souvenir avec exactitude. De toute façon, tout ce qui avait trait au désir ne rimait avec vicomtesse de Bapaume que depuis le matin, et encore on était loin des rimes riches... Donc bon. Après tout, on ne révolutionnait pas une femme pour le moins vertueuse et presque pudibonde en un jour.

Vous me rassurez Sylvestre...J'en étais arrivée à la même conclusion peu ou prou. Les mâles, dans leur immense majorité, prisent ce qui leur semble rare, fragile et facile...

Minute d'intense réflexion mise à profit pour observer avec intérêt ses mains toutes fripées par l'eau du bain et rogner soigneusement à coups de dents incisives, les petites peaux devenues tendres qui dépassaient autour des ongles. Ayant réussi à en choper une particulièrement récalcitrante autour du pouce gauche, Agnès envoya, d'un petit souffle d'air à la pression parfaitement contrôlée, voler au loin la prise enserrée entre ses lèvres... (Je sais c'est dégueu, mais c'est un RP crétin nan ?) Et de renchérir

Mais dans ce cas, face à un tel mythe de la blonde, que nous reste-t'il à nous autres brunes pour susciter... On le tente ? Allez on le tente... la concuspissience... Arf, raté... des hommes ?

Agnès se surprit elle-même à se laisser aller à poser de telles questions à quelqu'un qu'elle connaissait, certes, mais avec qui elle n'était pas intime. Palsambleu ! Elle avait vraiment le Sans Nom au corps aujourd'hui. Mais bon, si l'on voulait entamer rapidement une éducation correcte en matière de mâles, de désir, des us et coutumes de ces derniers face à ce dernier, il fallait bien se lancer à l'eau. Hors dans l'eau, elle y était déjà, et dans la défection, pas tout à fait mais on était pas loin...
Ce n'était pas évident, après tout, de se savoir descendante d'Eve, la croqueuse de pomme, de Pandore, l'ouvreuse de boîte à malices, et de tout un tas d'autres bonnes femmes qui avaient plongé le monde dans le plus grand désarroi sans se sentir investie d'un potentiel cataclysmique soi-même, même inconsciemment... Quitte à provoquer des catastrophes autant le faire consciemment et en toute connaissance de causes, non ?


ylalang a écrit:
Et de lever les yeux au ciel... Bon, le niveau de la conversation était pourtant pas très elevé, mais fallait croire que les mots de plus de 5 lettres restaient parfois compliqués à intégrer pour certains.

Con-cu-pi-scence ! C'est l'attrait pour les choses charnelles... la nourriture, le plaisir, ce genre de choses... la luxure quoi ! Vous savez, le truc que vous faites à travers un drap avec Erel.

Bon, elle en rajoutait un peu, mais fallait croire qu'Agnès de Saint Just ne semblait pas bien connaisseuse de la chose. Pourtant il fallait en connaitre des choses sur la chose, pour que ça vous rende toute chose avec peu de choses. Tout, tout, tout j'vous dirai tout sur le z... bref.


Ce qu'il nous reste ? Bah... tous les hommes ne sont pas attirés par les donzelles fragiles. Certains préfèrent les tempéraments plus affirmés. Regardez-moi ! J'ai un sale caractère, mais j'ai réussi à me marier deux fois, et avoir quelques amants tout à fait adeptes de ma personne.

Raclement de gorge, c'était bien la première fois qu'elle lançait un truc dans ce genre, à part son confesseur pas grand-monde savait qu'elle avait fauté... Enfin si, Deedlitt forcément, mais elle était absente. En parlant du flamand rose d'ailleurs :


Deedlitt aussi, avec sa rousse chevelure, est une belle illustration qu'on peut être affirmée et faire tourner les têtes !

Franchement, jouer les donzelles fragiles, c'est drôle un instant, mais on finit inévitablement par attirer des tocards qui penseront abuser de vous et de votre pseudo-naïveté.
Ou alors ça sera des incommensurables romantiques tout mous, qui penseront qu'a faire des bisous, et au moment fatidique, resteront également mous de la zone stratégique. Et bon, on a beau dire que la taille compte pas, tout ça... mais en fait ça compte quand même, faut pas se voiler la face !
Alors que si vous montrez dès le départ que vous en avez sous le jupon, et bien, vous attirerez des hommes souhaitant plus qu'une simple amourette platonique, et appréciant votre esprit. Après faut aimer les relations un peu pimentées, mais on s'en accomode.


Et Ylalang d'avoir un sourire amusé sur cette dernière phrase.


Gnia. a écrit:
Stupeur et tr... Non pas ça... Stupeur et... Stupéfaction ! Il n'y avait pas d'autres mots pour décrire l'effet qu'avait créé chez notre niaise petite brune le discours direct de la vicomtesse d'Avize.

Koâ ? On était sensé faire ça à travers un drap ? Mazette, la révélation était de taille. M'enfin à bien y réfléchir, Agnès n'y voyait que des inconvénients et pas tellement d'attrait. Mais elle garda ses sentiments personnels pour elle. Ylalang semblait suffisamment exaspérée par les questions de sa voisine de cuve...

Mais elle avait suivi le discours sans en perdre une miette. Certes, il y avait de quoi être choquée vu la façon directe et les détails anatomiques dont Sylvestre avait usé, mais au moins on savait à quoi s'en tenir. Enfin non, à la lumière des découvertes faites à l'instant, la déduction qui s'imposait était de ne surtout pas se tenir à ses habitudes.

Toussotement gêné, elle ne savait pas trop quelle attitude adopter. Mais voilà le pas avait été franchi, autant profiter au maximum de l'expérience de celle que Deedlitt surnommait Cerbère, surnom absolument pas usurpé et tout à fait adapté.


Mes excuses si mes questionnements vous ont importunés... C'est que, mis à part mon époux... Ben euh... Voilà quoi... Et puis bon, l'époux, en ce moment, il me fuit comme la peste en sus...

Si le bain brûlant n'avait pas déjà donné une belle teinte vermillon aux joues d'Agnès, sa dernière phrase y remédia.

J'ai pourtant bien l'impression d'en avoir sous le jupon et de le montrer, ça ne pas pas empêché de croiser bien trop souvent d'incommensurables romantiques comme vous dites, ou alors de tout bonnement faire fuir les hommes... Je gage que mon inexpériences en matière de con-cu-pi-scence doit transparaitre et m'éloigne du piment... La vierge effarouchée matinée d'un caractère fort en gueule ne doit certes pas avoir la préférence chez les mâles... Question de dosage sans doute...

Son front se plissa de contrariété. Un profond soupir s'éleva en même temps que la vapeur jusqu'au faîte de la tente, suivi d'une toute petite voix mal assurée qui demanda


Faut vraiment faire ça à travers un drap ?


Fallait qu'elle en ai le coeur net, on ne pouvait pas rester avec ce genre d'interrogation en suspens trop longtemps. Puis quitte à passer pour une truffe, autant le faire jusqu'au bout.


ylalang a écrit:
A la lumière de la confession d'Agnès, Leah Melani fit :

Ah ah...

Genre "hum hum je réfléchis à l'implication de cette révelation". Puis...

Ah ah...

Et un second silence. Plutôt genre "bon alors comment reprendre la conversation ?".

Je comprend, j'ai vécu ça aussi... A la fin mon premier époux préférait être chez les moines qu'avec moi, alors forcément au bout d'un moment...
J'avoue que pour ma part, l'abstinence ça n'a jamais été mon truc. Pourquoi se priver quand on peut... profiter de la vie ?
En tout cas, il est certain que jouer la vierge effarouchée est loin d'être motivant pour un homme... Ca peut le barber à l'avance d'avoir à éduquer la donzelle avant toute chose. Un certain... libertinage est toujours apprécié, rien de telle qu'une mise en bouche alléchante pour vouloir déguster plus avant le délicat mets que vous êtes.


Oooh que c'était osé ! La métaphore n'était pas des plus subtiles, mais voir Agnès de Saint Just passer du pivoine au carmin était assez divertissant.

Mais non, vous n'êtes pas obligée de faire ça à travers un drap, je disais juste ça pour plaisanter voyons !

Gnia. a écrit:
Finalement ce bain avait été une excellente idée. La vicomtesse d'Avize se révélait être un excellent professeur en chair et se confier avait soulagé Agnès d'une certaine tension accumulée. Si l'on excluait cette chaleur persistante au niveau des joues, que l'on pouvait fort bien imputer à celle du bain, la situation était idéale. Elle bénéficiait enfin de conseils avisés d'une femme d'expérience.
Chose dont elle avait du se passer avant ses épousailles, par manque de mère, tante ou soeur ainée à même de lui expliquer un peu la vie. Nan mais c'est vrai quoi, comment pouvait-on aimer faire bonne chère, ne pas s'en priver et s'abstenir dès qu'il était question de chair ?

Tandis qu'Ylalang parlait, la Saint Just hochait doctement la tête, non à l'abstinence, oui à profiter de la vie, pas bien la vierge effarouchée, libertinage ok, mise en bouche.. heu...
C'est à se moment là qu'elle faillit s'étrangler, que ses yeux s'écarquillèrent et qu'elle toussa bruyamment pour masquer son émotion. Palsambleu ! Voilà que Sylvestre usait d'images pour le moins équivoques !

Reprenant sa respiration, elle tenta de faire bonne figure, ce qui s'avérait passablement raté, et d'une voix un peu étranglée ajouta


Cela me rassure pour le drap, je n'arrivais à imaginer quel pourrait en être l'attrait... Mais voilà, vous avez là la preuve de toute la portée de mon ignorance, car il faut bien le reconnaitre, en matière de libertinage, l'on peut me considérer pucelle.
Alors à ce compte là, où puiser les ressources nécessaires pour se transformer en alléchant amuse-bouche puis en mets propre à faire saliver ? Car la tourte à l'odeur appétissante et à la croûte bien dorée donne certes envie, mais si la garniture n'est pas à la hauteur de l'aspect extérieur, quelle déception n'est-ce pas ?


Et oui, les métaphores culinaires, ça plaisait beaucoup à la jeune femme. Au moins, ça lui parlait, comme quoi la gourmandise pouvait se mettre à toutes les sauces...

ylalang a écrit:
Ylalang allait répondre quand deux évènements se produisirent. Premièrement l'arrivée de Lengadoc dans l'eau, puis celle d'une petite troupe fort bruyante.
Visiblement dans une autre cuve, cela semblait bien plus tumultueux. Les voix étaient inconnues, et à vrai dire elle n'avait pas envie de faire connaissance.

Elle lâcha à destination de la cuve qui faisait tout un ramdam :


Décidement, la noblesse n'était plus ce qu'elle était, on se croirait dans une taverne glauque de Cambrai !

Dans la bouche de la vicomtesse d'Avize, l'insulte était de taille. Puis comme si elle avait déja oublié l'incident, elle se retourna vers Gnia.

Bien revenons en donc à nos moutons, Béarn, ou plutôt nos métaphores culinaires.

Elle prit un instant de réflexion.

La question "comment faire en sorte que la garniture soit à la hauteur de la croute dorée ?" est assez importante. Je dirais que c'est une question d'entrainement, il faut savoir quels ingrédients utiliser, les proportions, et adapter au gout de chacun.
Mais il faut aussi savoir laisser parler l'instinct, rajouter une épice inattendue. Même si au départ vous ne savez pas forcément comment faire la recette, vous pourriez être surprise de constater que votre instinct pourrait vous conseiller une recette délicieuse et charmante.






___________________________________ FIN on ne saura jamais la suite .. enfin peut être un jour Wink ____

[merci à ljd Gnia et ljd Ylalang pour ce savoureux moment]
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MessagePosté le: Dim 18 Oct - 18:25 (2009)    Sujet du message: Publicité

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