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1461-03-01 - Joutes de Champagne - Les Campements

 
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MessagePosté le: Mer 6 Mar - 20:17 (2013)    Sujet du message: 1461-03-01 - Joutes de Champagne - Les Campements Répondre en citant

Aimelin a écrit:
[Le champ clos, lieux des campements]


Un champ clos bordé de bois et de prés, avait été aménagé afin que les jouteurs puissent installer leur campement.

Une grande tente centrale éclairée par la lumière du jour et de nombreuses torches et réchauffée par des braséros, avait été dressée avec tables et bancs qui recevraient celles et ceux voulant profiter d'un endroit commun. Devant elle, des feux étaient entretenus par celles et ceux préposés à la cuisine et qui s'affairaient auprès des marmites afin de remplir les estomacs.
Des tonneaux de vins champenois, d'hypocras, et toutes autres boissons étaient disposés sur des tables ainsi que des boissons chaudes qui veillaient au coin des feux.

Un forgeron s'était installé, et une tente médicale avait également été dressée près de celle du juge.

Tout autour les campements se dressaient au fur et à mesure de l'arrivée des jouteurs.




[hrp]Merci de baliser vos post et de les situer dans le lieux et le temps afin que ça soit plus clair pour tout le monde.[/hrp]



Erwelyn a écrit:
[Arrivée d'un poney rose et d'un écureuil]

Ah des joutes, voilà que tout ça va nous sortir de notre quotidien et de tous ses maïs à compter. Sais-tu le nombre de grains qu'il y a sur un maïs Dim ? Et bien je vais te le dire, il y en a exactement... Oh regarde tout ce monde !
Thibault, hauts les cœurs, levez bien haut les couleurs d'Evron et d'Ambrières, tralalère.


Le poney rose et l'écureuil blond, tous deux Mainois, avaient décidé de faire route ensemble pour participer aux joutes en champagne. De toute façon ils passaient le plus clair de leur temps ensemble en ce moment, au sein de l'armée stationnée au Mans, donc un peu plus, un peu moins. Lorsqu'ils firent leur entrée sur leur campement, Erwelyn s'étonna de l'étendu de celui-ci. C'est fou ce que les joutes pouvaient rameuter comme monde, même en pleine guerre et lorsque l’Église excommuniait à tour de bras.
Cherchant l'endroit le plus parfait pour installer, ou plutôt faire installer par Thibault et Simon leurs tentes, la duchesse songea soudain à la nouvelle qu'elle avait appris le matin même.


Sais-tu que le Roy va venir jouter ?

Et après un silence.

Je ne l'ai pas revu depuis... tu sais. Enfin si, entraperçu en Maine, avant qu'il soit élu, mais je n'ai pas eu le courage d'aller lui parler.

Arrivés devant un espace vide, Lynette mit pied à terre, songeuse. Malgré qu'elle ait décidé d'être fidèle à la couronne dans le conflit avec l’Église, auquel finalement elle ne comprenait pas grand chose, comme la plupart des gens sûrement, penser à Yayas la ramenait toujours à la mort de sa fille. Dire que si Vonafred avait perdu, son Ygerne serait encore en vie et mariée à Cassian... La vie tenait à peu de chose, et elle en faisait tous les jours la triste expérience.

La Jeneffe reporta son attention sur les deux hommes qui les avaient accompagnés.


Thibault, Simon, les tentes seront bien ici. N'oubliez pas de mettre tout le bleu que vous pouvez sur la mienne hein, je suis en deuil d'un poney rose.


Xalta a écrit:
Champagne nous voici !

Elle n'aurait manqué pour rien au monde ces joutes organisées par son ami de longue date Arman dict Tristan. Ils se connaissaient depuis si longtemps, ils en avaient eu des longues conversation portant sur tout et sur rien. Il fetait donc son dernier mandat... elle avait du mal à imaginer qu'il puisse se mettre en retraite. Mais ainsi va la vie, ils se vieillissaient tous, elle aussi d'ailleurs songeait à bientôt mettre fin à son règne ducal. Déjà 6 mois et demi.. elle avait clos certaines choses qui lui tenaient à coeur, mais elle voulait aussi mettre fin à d'autres. Dès les joutes annoncées, elle avait missivé pour que son matériel de joute soit apporté au lieu et a la date convenues, elle avait pris le chemin de la lice, non pas seule mais accompagnée d'un Champenois.

Depuis qu'il était sorti de sa réclusion, ils rattrapaient le temps perdu, il s'était passé tant de choses en un an. Lui le veuf qui avait fait enfin le deuil de la perte de son épouse et de son fils, Elle qui se remettait aussi du décès de son époux. Ils avaient devisé gaiement parfois aussi sérieusement, elle le noyait sous des flots de paroles. Elle avait vécu tant d’événements. Elle le savait aussi un peu déboussolé , pas toujours évident de revenir aux affaires du siècle. Et puis il n'y avait pas que cela qui était nouveau.

Il y avait ce lien qui les avait toujours uni, lien qu'elle avait surtout entretenu par de nombreuses missives, lui qu'elle avait toujours considéré comme son cousin parce que sa mère avait été adoptée par un d'Izard. Ils se connaissaient depuis leur tendre enfance. Elle avait suivi sa carrière, sa vie sentimentale, elle avait tenté d’être toujours là pour lui, présence affectueuse. Mais cet affection qu'elle nourrissait pour lui prenait d'autres formes, et si cela l'avait effrayé au départ, elle se laissait tout doucement apprivoiser. C'était aussi plus simple, elle avait toujours eu confiance en lui, il connaissait tous les aspects de sa personnalité ou presque.

Enfin le campement, que de monde, des oriflammes colorés sifflaient au vent. Des cris, des hennissements, des rires, de la fumée celle des feux de camps, celui des forgerons pour la réparation des armures ou pour les fers des chevaux. Des odeurs et des fumets qui lui tirèrent un sourire. Oui elle aimait l'ambiance des joutes. Ils finirent par trouver les tentes à leurs couleurs respectives.

Une tente aux armoiries du duc de Sedan , une à celles de l'Orléanais. Proximité qui ferait certainement causer ou pas... après tout. De toute façon, même si leur relation évoluait, ils respecteraient les usages de la noblesse et de la bienséance. Sa période de deuil n'était pas terminée et même si elle s'autorisait de poser une main sur son bras ou un baiser chaste et quasi fraternel comme dans le temps où ils n'étaient encore que des cousins, ils ne s'affichaient pas officiellement. Enfin ils purent mettre pied à terre. Laissant un palefrenier s'occuper de son cheval, ses gens s'occupaient du campement.
Elle se tourna vers le Barbu.

Mon Ami, si nous allions voir qui participent à ses joutes et saluer au passage nos connaissances?

Et puis cela nous permettrait de délasser nos jambes après une si longue chevauchée.


Cocma a écrit:
Encore une fois, la rousse arrivait en avance, par rapport à son petit groupe en tout cas. Son ancien défaut commençait à laisser place à une nouvelle habitude, et ce n'était pas pour lui déplaire. Pourtant, chat échaudé craint l'eau froide et le souvenir des joutes précédentes suffit à la plonger dans le doute. Et si, encore une fois, les filles ne venaient pas, ou trop tard, et qu'elle se retrouvait à devoir justifier sa présence - même si ça n'avait pas été le cas précédemment.

Un coup d'oeil furtif lancé en direction du grand terrain où quelques tentes commençaient à s'élever. Que devait-elle faire ? Bien-sûr qu'elle se chargerait de dresser le campement, là n'était pas la question, mais fallait-il plutôt attendre de voir un minois connu avant, au risque de les mettre en retard ensuite dans leurs préparatifs avant les joutes ?
En même temps, elle n'allait pas rester à se tourner les pouces, si déjà elle était là... Dilemme !

Histoire de gagner du temps, la rousse partit en direction du tableau d'affichage, espérant y voir figurer le nom des Blanches participantes. Au moins, elle serait fixée ensuite. Son paquetage toujours sur le dos, elle se mit à sourire un peu bêtement devant le parchemin. Sauf imprévu, elles étaient bien dans la course cette fois-ci !
Un peu plus confiante, Cocma trancha donc : il était temps d'aller s'installer avant que les meilleurs emplacements soient pris. Et si elle se retrouvait à être la seule au campement dans les derniers instants, c'était sa comparse qu'elle trancherait. Cette pensée lui arracha un petit sourire, jusqu'à ce qu'elle réalise qu'aux yeux d'un spectacteur extérieur, elle aurait sans doute l'air d'une illuminée, à sans cesse sourire face à un mur.

Tournant les talons donc, elle rebroussa chemin en se frayant un passage - y'avait foule, oui - parmi les différents participants. N'étant pas forcément très à l'aise étant donné son statut, elle se contenta d'adresser un mince sourire aux personnes dont elle croisait le regard. Un emplacement vide lui faisait presque de l'oeil, pile en face d'elle, ce qui l'incita à y déposer tout le toutim qu'elle trimballait.


Pfiou !

Quel soulagement de se débarrasser de ce poids ! Les choses sérieuses pouvaient enfin commencer, parce que si elle ne venait pas là pour les affrontements - en tout cas, pas pour y participer - elle tenait à coeur de remplir sa mission aussi bien que possible. A force, monter la tente de Manon devenait un jeu d'enfant, ce qui restait encore le plus délicat était de s'occuper de sa monture. Avec de la chance, elle arriverait, toute fraîche et pimpante, prête à fouler du sable avec fougue - la monture, hein. C'était beau d'espérer...
Quelle piètre écuyère elle faisait, tout de même !


Coxynel a écrit:
Lorsque l'idée des joutes en Champagne avait été abordée, Coxynel y avait forcément répondu favorablement. Elle avait retrouvé les chemins de la Lice depuis peu - depuis les joutes d'Etampes-sur-Marne - après quelques mois de retrait pour manque d'envie, dirons-nous. Bien que pour la blonde champenoise, un manque d'envie pour une compétition ou une bagarre, ou tout autre évènement où l'on a l'occasion de se castagner signait surtout une grosse déprime. Mais le temps avait passé et si les blessures qui la tiraillaient depuis la mort de Polibe n'étaient pas guéries, elle tentait du mieux qu'elle pouvait, ou du moins en apparence, de passer à autre chose et de faire comme si tout allait bien. Et puis ces joutes étaient un moyen de se sortir le nez de son livre de compte et de ses occupations à l'Amirauté de France et projets divers.

Pour ces festivités, nul besoin de traverser la plus grande partie du royaume. Aussi la blonde avait-elle voyagé léger. Sa puce - Manon - et Brewen, la nourrice de l'enfant, l'accompagnaient pour l'occasion. La troupe avait voyagé en convoi puisque la bonbonnière, qui n'avait pas voulu renouveler l'expérience du voyage en voiture, était à dos de son étalon pendant que Brewen et Manon se déplaçaient en coche, plus adaptée pour la fillette, avec le matériel de campement.

Le convoi était parti au petit matin pour rejoindre les festivités. Le trajet s'était bien déroulé malgré le froid et le vent qui leur mordait le visage à chaque instant. Manon hélait sa mère à la moindre bestiole qu'elle apercevait dans les taillis ou dans les fermes au loin... Lapins, vaches, cochons, chevaux et autre biches, tout y passait. Et la petite mettait du coeur à imiter le bruit du cochon ou du cheval arrachant à chaque fois un sourire à la champenoise.

Après quelques heures de voyage, la lice et les installations pour les festivités se dévoilèrent aux jades de la bonbonnière. Plusieurs étendards connus flottaient déjà, tout comme d'autres inconnus, ce qui présageait moults candidats et de l'amusement en perspective. Un regard par ci, par là afin de déterminer le lieu parfait pour implanter son propre campement et quelques heures plus tard, piquets, mâts et toiles furent assemblés.

Cela fait, accompagnée de Manon, Coxynel prit le chemin des annonces afin de voir à qui elle serait opposée pour ce tournoi.


Aimelin a écrit:


[Campement des amis champenois]

Ce qui était bien lorsque l'on était juge diseur pour Minerve et que l'on s'occupait de la préparation de joutes, travail conséquent, c'était de sentir que celui qui les avait demandées s'y intéressait, demandait des nouvelles et se tenait au courant de leur avancée. Et dieu sait qu'il avait fallu se battre pour défendre l'image des joutes, que salissaient quelques nobles champenois.

Ce qui était bien et qui mettait le jeune Etampes de fort bonne humeur, c'est qu'aucune de ces choses n'avait été.

Il était donc de bonne humeur vous disais je, surtout après avoir appris, et non par la personne concernée, que le duc ne jouterait point. Il avait pesté comme à son habitude pour ce manque de respect pour son travail, et avait fini par déchirer le parchemin où il avait inscrit le régnant.
Aimant la Champagne, il s'était fait un point d'honneur de s'occuper de tout, de l'annonce au vin de Champagne que l'on pourrait déguster sous la tente centrale, en passant par l'aménagement de la lice et du champ clos. Ils avaient de plus un jouteur, non deux jouteurs prestigieux de par leur titre, et il s'inquiétait que tout soit en ordre, afin que ces joutes se passent le mieux possible et que la Champagne soit à l'honneur. Soupir.

Délaissant ses parchemins il s'en vint au campement qu'il avait fait dresser pour la Dame de Lesmont, la Dame de Lasson et celles ou ceux, comme leur amie la Duchesse de Brienne, qui voudraient se joindre à eux. Un air satisfait en voyant les tentes dressées, les chevaux en train de goûter l'herbe, et les équipements rangés sous la tente réservée et un sourire en apercevant les couleurs de leur amie Coxy non loin de là.
Il irait la saluer afin de voir si tout allait bien.

Enfin bref... les trois superbes oriflammes champenois qui plus est, voletaient fièrement dans le vent.




ellesya a écrit:


~ Campement de la Louveterie Arduilet ~



L'hiver était aux joutes cette année, malgré la guerre. Une guerre dont elle se tenait soigneusement éloignée d'un point de vue investissement militaire par égard pour son frère. Alors les chocs, cette fois, c'était dans le champ clos et non sur le champ de bataille qui avait déjà pris son du sur le corps de la jeune femme.

A la différence des dernières joutes, elle n'y venait pas pour saluer l'engagement de deux amis. Mais plutot parce que c'était encore dans le voisinage des précédentes.
A la différence des dernières joutes, Lexhor n'y était pas mais l'avait prévenue qu'il lui envoyait son fils. Il lui faudrait surveiller Marc pour ne pas qu'il fourvoye le jeune homme.
A la différence des dernières joutes, elle avait enfin trouvé un nom pour le palefroi à la robe souris sur lequel elle était juchée en arrivant. Ayant découvert que la jument était enceinte, elle l'avait appelée "Souris" en songeant à la précédente duchesse de Touraine qui l'avait bien fait tourner en bourrique.

Voilà, sa vie était totalement passionnante pour le moment...




Le campement monté et chacun à son ouvrage, dorénavant bien rodé, la duchesse fit ce qui était devenu un coutume ces derniers joutes. Elle se vautra sur sa couche de voyage et tenta de se reposer, toujours pas remise d'Amboise après avoir passé les semaines suivantes sur les routes à écumer les lices.

Au moins, cette fois-ci, échappait-elle aux éliminatoires !


Perrinne a écrit:
Mais pourquoi s'était-elle inscrite à ces joutes ? Pourquoi ?
Une idée loufoque voyant qui était inscrit ? peut etre.
Une idée loufoque en constatant que le Roy défiait ? peut etre
Une idée loufoque pour changer son quotidien aux frontières du Domaine royal ? Peut etre
Une idée loufoque pour se distraire en l'absence de son barbu ? peut etre aussi.

Cela faisait au final beaucoup de "peut etre" pour un tournoi où elle ne ferait peut etre voir meme probablement que de la figuration.
Mais c'est en forgeant que l'on devenait forgeron. Et a défaut d'apprendre le maniement des armes en situation réelle, au moins pouvait-elle ici s'entrainer en joute courtoise.

Parmi les idées loufoques qui l'avaient traversée, il en était une. Allez savoir pourquoi, cette idée avait germé peu après la reception d'Amboise. Bon, il y aurait là un peu - beaucoup - d'effronterie, voir un zeste d'arrogance. Mais qui ne tentait rien n'avait rien.

A son arrivée, elle repéra donc les oriflammes présents, cherchant sa cible. Une fois repérée, elle s'approcha, cherchant celui ou celle qu'il faudrait amadouer. Ne trouvant pas, elle se présenta à l'entrée de la tente et tentant vainement de conserver un brin de courtoisie, elle y mit quelque forme.


Pourrait-on informer la duchesse Ellesya de la Louveterie Arduilet que Perrinne de Gisors-Breuil souhaite lui parler ?


ellesya a écrit:


~ Campement de la Louveterie Arduilet ~

Et on l'informa.
N'ayant pas trouvé le sommeil à cause du bruit incessant des campements en cours de montage, elle s'était rabattue sur une détente alcoolisée d'un vin épicé et tiède. Le page n'eut pas à la tirer d'un sommeil quelconque mais lui proposa ainsi de la distraction.
Elle n'eut pas trop d'ouvrage pour se rendre présentable. Elle arrangea juste l'ouverture de sa chemise avant de refermer l'un ou l'autre bouton du pourpoint pour lequel elle avait opté mais qui baillait l'instant d'avant. Et oui, n'en déplaise à certaines âmes chagrines, aujourd'hui elle n'était pas d'humeur "robe et diadème".
Dans la tente, il y avait juste cette odeur de vin chaud qui avait envahi l'atmosphère mais étant plongée dedans depuis un moment, elle ne s'en rendit pas compte.

Sans tarder, elle fit conduire sa visiteuse jusqu'à sa tanière et l'accueillit d'un chaleureux sourire, debout et lui proposa un siège d'emblée. Quelques sièges curules et coffres couverts de fourrures et de coussins faisaient office de mobilier "confortable".


Dame Perrine, c'est une agréable surprise que votre visite. Prenez place !
J'ai vu que vous étiez de ce tournoi-ci et espérait bien vous croiser.

Comment allez vous ?


Perrinne a écrit:


~ Campement de la Louveterie Arduilet ~

L'attente fut courte, voir tres courte. Or donc elle n'arrivait peut etre pas trop comme le cheveux que l'on peut trouver dans la soupe. D'un autre coté, cela lui laissait encore moins de temps pour composer aussi bien une expression que formuler l'idée farfelue qui lui était passée par l'esprit tandis qu'elle chevauchait en direction de la Champagne. Quant à ce qu'elle s'appretait à faire... cela risquait bien d'etre la démonstration de la nécessité qui engendrait la requete. Formuler cela, voyons... et s'y retrouver dans les méandres tortueux de l'esprit d'une blonde bien plus habituées aux pigments et autres taches peu raffinées attendues d'un héraut.

L'instant était donc là, musique...

Ou plutot, ivresse !
Diantre ! C'est que par le froid qui regnait à l'extérieur, les effluves qui lui montèrent au nez eurent l'effet que le breuvage aurait pu lui procurer, la déglutition en moins. Et d'une bouffée, elle gagna quelques secondes, secondes bien utile pour retrouver une composition, à défaut d'une bonne organisation de ses idées. Ca s’annonçait bien décousu, l'on verrait...


Dame Ellesya, pardonnez mon intrusion. J'avoue agir sur une impulsion, mais votre accueil est rassurant... pour le moment.
J'avais également noté votre présence à ce tournoi, parmi les jouteurs cette fois. J'espère néanmoins que nous ne nous rencontrerons pas en lice...


Prenant alors place comme on l'y invitait, elle poursuivit après un bref regard autour d'elle.


Je vais pour ma part assez bien, je vous remercie. De meme poru votre accueil. Mais vous meme ? N'etes vous pas trop éprouvée après les réjouissances qui ont agité votre domaine d'Amboise ?


Gnia a écrit:
[color=invalid-color:invalid-color:transparent]_________________________________________________[/color]
Campement Royal




Le principal avantage d'être en guerre constante depuis près d'un an, c'est que camper quelques jours sous une tente d'apparat relevait même d'un certain confort les habitudes spartiates de la Saint Just.
Tandis que le campement dévolu au Roy et à la Consort achevait de s'installer, surveillé de près par la Garde Royale, un vas-y-dire avait rapporté la liste des duels du tour éliminatoire.

Agnès avait grimacé en constatant que le Roy ne jouterai pas, reportant donc l'attention de tous sur elle. Un profond soupir avait accompagné ce constat tandis qu'elle tentait de se rappeler les dernières joutes auxquelles elle avait participé.
Le regard glissa sur son harnois de métal brossé qui l'attendait sagement dans un coin de la tente, comme pour la narguer.

Un nouveau soupir s'échappa de la poitrine royale alors qu'elle se laissa tomber sur un pliant et que la main nerveuse crapahutait sur la petite table dressée pour y trouver un godet de vin.
Son époux allait probablement être de méchante humeur, d'autant que les joutes avaient toujours été un point de friction entre les époux pour ce que la Salamandre semblait bien plus habile de la lance que le Balbuzard. De quoi piquer la crasse fierté mâle sans coup férir.

Déjà épuisée par les angoisses que suscitaient les constats du jour, Agnès vida son godet, le reposa avec un bruit sourd sur la table qui en trembla d'indignation et se dirigea résolument vers le grand air.
Sur le pas de la tente, elle laissa planer son regard au dessus des toiles tendues et s'amusa à dénombrer les oriflammes qui flottaient mollement au vent. Les yeux plissés, elle chercha à déchiffrer les armes, se demandant si elle en reconnaitrait certaines.


ellesya a écrit:


~ Campement de la Louveterie Arduilet ~


Si Ellesya était étonnée des propos de sa visiteuse, elle n'en laissa rien paraître, lui servant simplement un gobelet de vin et lui mettant à disposition tandis que celle-ci parlait. Elle prit place également et se mit au devoir de répondre tout d'abord aux dernières questions.

J'avoue être encore fatiguée, d'autant que je cours les tournois depuis le début de l'année. Mais l'écho général des festivités ambaciennes est bon alors je ne regrette pas cette fatigue supplémentaire. J'espère que vous vous y êtes plu aussi.

Concernant ce tournoi, je crois que vous avez plus d'expérience que moi. Je tâche toujours de ne pas m'inquiéter à l'avance de ma prestation ou de mon adversaire. Toutefois, cette fois, j'ai plus de chance que vous car j'évite les éliminatoires, ce qui me change. Vous avez mon soutien pour votre duel !


Le regard vif argent scruta avec intérêt et aménité son vis-à-vis alors qu'un des gobelets roulaient lentement entre les deux paumes de la duchesse.

Je ne vous scelle pas que votre entrée en matière a attisé ma curiosité.
Je vois mal mon accueil à votre égard devenir inquiétant mais vous êtes seule juge de vos impressions.
Alors je vous écoute!


Cela avait été lancé avec un certain enthousiasme. Perrinne lui avait toujours paru sympathique pour le peu qu'elle l'avait cotoyé. Et sa venue égaillait déjà sa journée qui aurait du s'avérer des plus paisibles.


Pattricia a écrit:
[Campement royal]


Pendant que la Garde Royale établit un périmètre de sécurité autour des "quartiers" de la famille royale, son Capitaine a grimpé sur un tonneau, et cherche du regard les armoiries connues. "Tiens tiens... La bonbonnière est là et Hersent également... J'aurais été fort surprise de ne pas les croiser dans le coin". Les jades continuent à scruter le paysage de tentes en tous genres quand elle reconnaît les couleurs des Malemort "Han ! Ma future famille par alliance ! Si l'ours était là, il me dirait de qui il s'agit".

Furtivement, la vindicative pense à une disparue qu'elle avait aimé servir et l'avait fortement marquée... C'est alors qu'elle entend dans son dos les pans de la tente royale s'agiter. La sarladaise se tourne et se trouve face à la souveraine sortant pour prendre l'air. "Nom de ...." Et de rougir lamentablement en sautant de son point d'observation pour se dresser droite comme un "i" et prendre un air affairé à observer l'installation d'une partie du campement.
C'est qu'il fallait entreposer les tentes des garde-robes, celle des armureries, de la maisonnée aux petits soins du couple royal, les cuisines, les tentes de la GR, les écuries, etc.


Gnia a écrit:
[Campement royal]


Un mouvement à la limite de son champ de vision tira la Consort de ses observations. Le regard se détourna rapidement pour tomber sur la Capitaine de la Garde qui semblait, avant que la Saint Just n'apparaissent être affairée à la même chose qu'elle.
Reconnaitre les oriflammes.

Un léger sourire éclaira le visage d'Agnès tandis que Pattricia s'absorbait dans la surveillance de l'installation du campement. Elle l'observa un instant puis se décida à l'apostropher.


Capitaine ? Vous vous y connaissez un peu en lecture d'armoiries ?
J'en ai reconnu certaines, mais j'avoue, je ne suis pas très au fait du nobiliaire champenois...


Aimelin a écrit:


[Campement des amis champenois... [size=8]et non des émois champomy[/size]]


Bliingg blaannnngg blliinnngg !!

La mine perplexe le jeune ébouriffé premier du nombre regardait le forgeron frapper le fer.

- heu... ne l'abîmez pas hein
- z'inquiétez pas j'suis aussi doux qu'la Germaine
- c'est bien ce qui m'inquiète


Ses prunelles grises survolèrent rapidement l'autre protection posée à quelques pas avant de repartir vers Altaïr qui pour une fois faisait preuve d'une grande patience et semblait somnoler dans le coin qu'ils avaient réservé aux chevaux.

Un petit mouvement de tête et un sourire avant de se diriger vers lui après s'être enroulé dans sa cape, et main qui vient se poser doucement sur l'encolure.


t'es bien patient toi aujourd'hui... tout le contraire de moi.

Donner le change et s'occuper de petits détails courants lui permettait de ne pas trop penser à ces joutes qui lui causaient toujours du soucis tant il souhaitait qu'elles se déroulent bien. Celles qu'il avait arbitrer à Courtomer s'étaient bien passées, il n'y avait donc pas de raisons qu'il fasse quelques couacs de plus ici. Il grimaça néanmoins en pensant à l'annonce des éliminatoires et à la bonbonnière qui essuierait donc les plâtres et jeta un regard vers la tente de juge qu'il avait fait dresser non loin. Peut être aurait il dû y lever quelques barricades.
Et de balayer le campement du regard tout en jetant de temps en temps un coup d'oeil au forgeron.
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MessagePosté le: Mer 6 Mar - 20:17 (2013)    Sujet du message: Publicité

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