Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion
1461-03-01 - Joutes de Champagne - La Lice

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1461 *
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Lun 11 Mar - 10:09 (2013)    Sujet du message: 1461-03-01 - Joutes de Champagne - La Lice Répondre en citant

Aimelin a écrit:
[1er Mars - Eliminatoires]


Quarante quatre jouteurs, pour passer en seizième il fallait en éliminer douze.
Vingt quatre jouteurs s’affronteraient donc pour des éliminatoires qu’ils allaient maudire mais qui faisaient le jeu. Une grimace en lisant certains noms et c'est donc en veillant à qu'il n'y avait point trop de monde autour de lui afin de ne pas se prendre un coup de latte malencontreusement, qu'il afficha les parchemins sur lesquels étaient écrits les noms des heureux élus.

Il savait que certains duels poseraient soucis mais le destin en avait décidé ainsi.
Celles et ceux ayant échappé à ce tour pourraient bien entendu lui offrir à bo.. hum … regarder tranquillement ce premier tour des tribunes, confortablement installés.


Nobles gens voici les noms de celles et ceux qui s’affronteront aux éliminatoires qui auront lieu dans l’après midi.

Pour ces éliminatoires, Sa Majesté les avait averti, il se doutait que cela poserait problème pour un couple puisque le cas s'était présenté chez lui, à son Domaine d'Etampes sur Marne mais il ne pouvait prendre de décision sans que les concernés l'ai averti, ni savoir le vœux de chacun.

Et c'est soucieux qu'il regagna sa tente afin de mettre un peu d'ordre dans les parchemins et se préparer.









Citation:
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort
affrontera
Ptitbroth, seigneur de la grange





Citation:

Aldraien Sybell de Malemort-Carsenac, Baronne de Ussac, Dame de Chamaret, Saint-Jean-de-Rives & Cobrieux
affrontera
Jezabel d'Appérault Von Frayner d'Azayes, Duchesse Consort de Champagne





Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson, Poursuivante d'Armes de Minerve
affrontera
Perrinne de Gisors Breuil, dame de Neaufles, dame de Montreuil en Auge




Citation:
Le Chevalier Thorgal
affrontera
Léanore, Dame de Sennely




Citation:
Eusaias Blanc-Combaz, Roy de France
affrontera
Colombe-Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne




Citation:
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice
affrontera
Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory




Citation:
Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de l'Orléans
affrontera
Albin d'Ar Sparfel, Seigneur de Baillou





Citation:
Cedmisc Fontanaz, Duc de Brienne, de Rethel et de Joigny, Baron de Beaufort
affrontera
Ursus de Valbois, Duc de Chateaurenard, Seigneur de Quiers sur Bezonde, de Chevilly et du Mée




Citation:
Aliénor Vastel, Dame de Lesmont
affrontera
JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles,Seigneur de Ville Vieille





Citation:
Kelso Declervaux, duc de Rosnay, baron de Brou, seigneur de Souville sous Yèvre, de Raucourt et de Dammartin-Marpain
affrontera
Valerie Gambiani de Valrose de Clervaux, duchesse de Rosnay, Baronne de Brou, dame de Souville sous Yèvre, de Raucourt, et de Dammartin-Marpain





Citation:
Niall de Rivien, Vicomte de Montréal
affrontera
Manonlapetite, Dame de Castelviel





Citation:
Tugdual_de_Joncheray, Seigneur de Vernet-Sainte-Marguerite
affrontera
Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles, Duchesse de Château Queyras, Vicomtesse de la Garde Adhémar, Dame de Saint Chaffrey et de Mirmande



Aimelin a écrit:
Il était temps de lancer les éliminatoires pour ne pas laisser les jouteurs trop longtemps dans l'attente.

Nobles gens, voici les premiers duels de ces joutes afin de savoir qui passera les éliminatoires.






Citation:
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort
affronte
Ptitbroth, seigneur de la grange



Et pour ce premier Duel, une Duchesse habituée des lices et un jouteur dont c'était la première apparition.
Saurait il déjouer l'habileté de son adversaire ?
Les jouteurs font signe et les drapeaux s'abaissent

Première lance.
Le galop est rapide et la Duchesse de St Fargeau fait preuve d'une grande maitrise en abaissant sa lance rapidement pour venir toucher l'écus du seigneur qui rate sa cible. Et non content de toucher, Erwelyn brise sa lance et dans sa grande générosité, envoie son adversaire gouter le sable de la lice.
Quelques secondes avant de se relever et le juge fait signe au médecin, qui annonce une légère blessure à l'épaule pour Ptitbroth.


Par chute de son adversaire, Erwelyn Corleone de Jeneffe est déclarée vainqueur !




Citation:

Aldraien Sybell de Malemort-Carsenac, Baronne de Ussac, Dame de Chamaret, Saint-Jean-de-Rives & Cobrieux
affronte
Jezabel d'Appérault Von Frayner d'Azayes, Duchesse Consort de Champagne



La Duchesse consort de Champagne pour sa première participation à des joutes, entre en lice face à la Baronne de Ussac.
Un signe et le juge fait abaisser les drapeaux.

Première lance.
Les cavaliers talonnent leur monture sous l'oeil attentif du juge, mais seule la baronne touche sa cible et brise sa lance. La Duchesse abaisse sa lance légèrement trop tard et ne rencontre que le vide. Le choc est relativement violent et la déséquilibre avant qu'elle ne chute de cheval.
Fort heureusement elle se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Aldraien Sybell de Malemort-Carsenac est déclarée vainqueur !




Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson, Poursuivante d'Armes de Minerve
affronte
Perrinne de Gisors Breuil, dame de Neaufles, dame de Montreuil en Auge



Les deux jouteuses se mettent en place et font signe. Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Bon départ des deux montures qui s'élancent avec puissance. Les deux jeunes femmes abaissent leur lance et frappent en même temps, et touchent.
Mais même si aucune des deux ne brise sa lance, le choc les déséquilibrent et elles rejoignent le sable de la lice.

Aucune lance brisée, le juge s'approche en demandant qu'on apporte deux épées.


mesdames, un duel à l'épée va vous départager
Je vous rappelle les règles.
La première des deux qui touchent quatre fois sera déclarée vainqueur sauf si son adversaire abandonne avant.


Il recule et les laisse s'affronter.

La poursuivante de Minerve semble ne pas vouloir s'en laisser compter et fappe la première, touchant Perrinne à la cuisse, la blessant légèrement. Une touche pour Célénya.
Une deuxième attaque pour la dame de Lasson qui touche à nouveau la dame de Neaufles à la tête, lui infligeant à nouveau une blessure légère. Deux touches pour Célénya.
Le juge s'assure que tout va bien et le combat continue.
Encore Célénya qui attaque et touche Perrinne la blessant au pied cette fois ci, la forçant à abandonner. Troisième touche.

Le juge fait signe au médecin de venir aider la jeune femme après s'être assuré que les blessures n'étaient que légères et peut annoncer les résultats.


Par abandon de son adversaire après 3 touches à 0, Célénya Océalys est déclarée vainqueur !




Citation:
Le Chevalier Thorgal
affronte
Léanore, Dame de Sennely



Les deux jouteurs se mettent en place et font signe.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les montures s'élancent rapidement et Leanore est la plus habile à abaisser sa lance. Elle ne semble pas vouloir laisser de chance à son adversaire et touche l'écus en brisant sa lance.
Torgal rate sa cible et sous la violence du coup n'arrive pas à se maintenir en selle et se trouve désarçonné.
Il rejoint le sable de la lice, et se relève avec quelques difficultés.
Un signe du juge au médecin qui accourt et qui annonce une légère blessure à la tête.


Par chute de son adversaire, Léanore est déclarée vainqueur !



Ptitmec13 a écrit:
Il y a des jours comme ça.. Enfin à force la blondine était habituée à se coltiner les éliminatoires. Mais ce qu'elle détestait le plus au monde c'est devoir jouter dès le petit matin. C'est qu'elle était un oiseau de nuit alors se lever aux aurores comprenez qu'elle n'avait pas beaucoup eu le temps de se reposer. Encore heureusement que son amour d'écuyer n'était pas là sinon.. Enfin quoi qu'un amant s'était glissé sous sa tente mais ça c'est une autre histoire.
Juchée sur Belle Dragonne elle regarde les premiers duels. Une grimace s'afficha sur son visage quand elle vit Siva chuter. Elle aurait aimé que la Duchesse Consort aille plus loin dans le tournoi. Dommage.



Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson, Poursuivante d'Armes de Minerve
affronte
Perrinne de Gisors Breuil, dame de Neaufles, dame de Montreuil en Auge



Les deux jouteuses se mettent en place et font signe. Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Bon départ des deux montures qui s'élancent avec puissance. Les deux jeunes femmes abaissent leur lance et frappent en même temps, et touchent.
Mais même si aucune des deux ne brise sa lance, le choc les déséquilibrent et elles rejoignent le sable de la lice.

Aucune lance brisée, le juge s'approche en demandant qu'on apporte deux épées.


mesdames, un duel à l'épée va vous départager
Je vous rappelle les règles.
La première des deux qui touchent quatre fois sera déclarée vainqueur sauf si son adversaire abandonne avant.


Il recule et les laisse s'affronter.

La poursuivante de Minerve semble ne pas vouloir s'en laisser compter et fappe la première, touchant Perrinne à la cuisse, la blessant légèrement. Une touche pour Célénya.
Une deuxième attaque pour la dame de Lasson qui touche à nouveau la dame de Neaufles à la tête, lui infligeant à nouveau une blessure légère. Deux touches pour Célénya.
Le juge s'assure que tout va bien et le combat continue.
Encore Célénya qui attaque et touche Perrinne la blessant au pied cette fois ci, la forçant à abandonner. Troisième touche.

Le juge fait signe au médecin de venir aider la jeune femme après s'être assuré que les blessures n'étaient que légères et peut annoncer les résultats.


Par abandon de son adversaire après 3 touches à 0, Célénya Océalys est déclarée vainqueur !



Elle attend son nom et passe son heaume pour entrer en lice. Dernier petit rituel habituel puis la voilà prête à s'élancer, n'attendant que le signal de son ami.
Dès la première passe c'est le choc, pourtant pas assez puissant pour qu'elle brise mais une chose qu'elle note c'est que son adversaire n'a pas brisé non plus. Mais où est donc sa jument? Plus sous elle apparemment car elle atterrit sans ménagement dans le sable. Elle se relève en grommelant n'ayant pas vu que Perrinne avait chuté aussi. Pour elle le parcours s’arrêtait ici. Grrr pour représenter la Champagne ça le faisait tiens.
On lui tend un épée et là elle réalise. Elle fait volte face pour voir Saint-Jean prendre l'épée aussi. Haaa... encore une chance. Quoi que l'épée pfiou mon dieu qu'elle n'aimait pas ça en joutes.
Rappel des règles qu'elle connaissait par cœur pour les avoir énoncées tant de fois. Elle se met en garde analysant la position de Perrinne. Elle lance une première attaque, basse, qui réussit en plus blessant légèrement son adversaire. Une grimace que personne put voir sous le heaume vint troubler la réussite.
Elle reprend position mais ne tarde pas à faire une nouvelle tentative, haute cette fois ci, et bingo elle touche la blessant une nouvelle fois. Voilà pourquoi elle n'aimait pas les duel à l'épée en joutes. Autant sur les champs de bataille elle ne faisait pas de quartier, autant en joutes elle avait peur de blesser gravement. Et c'est pour ça que la troisième attaque fut portée sur le pied d'appui de Saint Jean. La blondine cherchait à écourter l'affrontement au plus vite pour éviter une quelquonque blessure grave. La manœuvre réussit à nouveau et Perrinne dut abandonner.
L'annonce de l'abandon faite, la Poursuivante s'avance en même temps que les médecins afin de s'enquérir de la gravité des blessures occasionnées, ôtant son heaume.


Dame, je vous remercie pour ces joutes, vous avez été une adversaire valeureuse. J'espère ne point vous avoir blessée gravement, j'ai parfois du mal à retenir mon épée.


Ptitbroth a écrit:
Citation:
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort
affronte
Ptitbroth, seigneur de la grange



Et pour ce premier Duel, une Duchesse habituée des lices et un jouteur dont c'était la première apparition.
Saurait il déjouer l'habileté de son adversaire ?
Les jouteurs font signe et les drapeaux s'abaissent

Première lance.
Le galop est rapide et la Duchesse de St Fargeau fait preuve d'une grande maitrise en abaissant sa lance rapidement pour venir toucher l'écus du seigneur qui rate sa cible. Et non content de toucher, Erwelyn brise sa lance et dans sa grande générosité, envoie son adversaire gouter le sable de la lice.
Quelques secondes avant de se relever et le juge fait signe au médecin, qui annonce une légère blessure à l'épaule pour Ptitbroth.


Par chute de son adversaire, Erwelyn Corleone de Jeneffe est déclarée vainqueur !



voici le grand moment était arrivé ,
sur son cheval Ptit tout équipé se présenta en bout de lice ,
une pression des jambes et le cheval se lance ,
visualisation de l'adversaire de son écus ,
viser à coté, sentir un choc sur son propre écus et
finir en se retrouvant par terre .
Ptit une fois ses esprits retrouver se releva doucement, avec une douleur à l'épaule,
mais rien qu'une bonne choppe de la cuvée d'Isa ne serait guérit.
Rien de vraiment d'étonnant pour ce baptême, même s'il aurait envisager de faire un peu mieux.


Aldraien a écrit:
    [1er mars : Eliminatoires]

    La rousse, une fois le campement prêt, la tente montée, s'était rendue au panneau d'affichage afin de voir si les premiers affrontements étaient déjà tombés. Manque de chance...De toute façon, elles n'en avaient jamais aux tirages, la Malemort passerait les éliminatoires, contre la Duchesse consort de Champagne en prime. Une Von Frayner...D'ordinaire, elle ne s'entendait pas bien avec eux, une rencontre récente avec un certain Judas l'attestait clairement, mais elle ne devait pas avoir d'a priori, ce n'était là que des joutes après tout, elle n'allait pas discuter avec elle pendant des heures, juste briser sa lance.
    Retenant facilement le nom, & pour cause, c'était celui d'une femme qui avait changé du tout au tout, qui se faisait à présent appeler Maria ; elle était ensuite retourner jusqu'à sa tente pour mettre au courant sa jeune écuyère des événements à venir. Il allait falloir qu'elle se mette dans le bain, maintenant, car les duels n'allaient pas tarder à commencer.


    - Je vais jouter contre la Duchesse consort de Champagne. Je ne l'ai jamais rencontré, je pense avoir un peu plus d'expérience qu'elle, mais il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué...

    Oui, la Baronne préférait attendre d'avois brisé sa lance & d'être déclarée vainqueur avant de se réjouir, la déception serait trop grande dans le cas contraire. S'approchant des pièces de son armures, elle entreprit de les enfiler une à une, expliquant la fonction de chacune à la Montbazon-Navailles avant de lui montrer la façon de les fixer. Beaucoup de métal à porter, mais elle y était habituée, & sa silhouette entrainée à supporter autant de poids, ce qui n'était pas donné à toutes les femmes.
    Un à un, chaque élément est placé sur elle, avec précision. Cotte de mailles, camail, plastron dont les lanières sont resserrées, jambières, gorgerin & tout le reste...Les gantelets d'acier rejoignent ses mains, s'apprêtant assez lentement pour que la jeune fille puisse comprendre & observer chaque étape.


    - Là, tu mets cela comme ça...voilà.

    Le heaume ensuite, & elle s'approche de sa monture, une jument frison au poitrail puissant, aux épaules imposantes, pour monter en selle, avec un peu d'aide bien sûr, car elle avait à présent trop de poids sur elle pour pouvoir se déplacer aussi souplement qu'elle le souhaitait. Ensuite fut rejoint le sable de la lice, Ambre juste derrière elle, qui avait à présent pour mission de lui donner la lance qu'elle aurait ensuite pour tâche de briser contre l'écu de son adversaire. Face à cette dernière d'ailleurs, de l'autre côté de la barrière qui les séparait, elle abaissa sa visière, calant la lance sous son bras, tenant le plus fermement possible pour qu'elle ne s'échappe pas de sa prise, & talonna Destinée qui s'élança sur le sable. Rapidement, les deux montures se rapprochent l'une de l'autre, & le compas dans l'oeil, la Volcanique abaissa sa lance au moment fatidique, la brisant violemment contre l'écu de la Duchesse, qui vola de sa monture, tandis qu'elle-même continuait sa course jusqu'en bout de lice où elle mit pied à terre, rejoignant son adversaire encore à terre pour lui tendre la main.

    - Votre Grasce, permettez que je vous aide. Je vous remercie pour cette passe d'armes, ce fut une belle rencontre. J'espère que la chute n'a pas été trop dure.


Aimelin a écrit:
Tutututuuuuut !!

trop bien la trompette... et d'annoncer les duels qui allaient suivre pour clôre ces éliminatoires.





Citation:
Eusaias Blanc-Combaz, Roy de France
affronte
Colombe-Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne



Pour ce duel où le Roy devait affronter Coxy, une amie du jeune juge, il n'y aurait pas de lance ni de frémissements parmi les spectateurs, ce qui était fort dommage, malgré les tentatives de la jeune Baronne pour démontrer qu'elle n'était pas une faible femme et qu'elle était autant capable qu'un homme sur un champ de bataille où une lice.

Mais le Roy avait dit, et il en serait ainsi puisqu'il ne voulait changer d'avis.


Par abandon de sa Majesté ne voulant jouter contre une femme, Colombe-Alix Amnell est déclarée vainqueur !




Citation:
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice
affronte
Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory



Après quelques instants de flottement et le calme revenu en lice, le juge fit signe aux deux jouteurs suivants,
deux femmes.
Un signe et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
La dame au bizcuit semble bien décidée elle aussi à faire rapide et non dans la dentelle.
Elle abaisse sa lance, touche et encore une fois le bois vole en miettes, sans que la dame de Maizières n'ai pu seulement effleuré l'écus adverse. Le choc la déséquilibre et elle se retrouve sur le sable de la lice, se relevant sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi est déclarée vainqueur !




Citation:
Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de l'Orléans
affronte
Albin d'Ar Sparfel, Seigneur de Baillou



Un champenois contre le fils d'une champenoise, quoi de plus naturel puisque nous sommes en Champagne. Si si !
Non on ne fera pas la hola point trop n'en faut cachez votre joie !

Première lance.
Et c'est parti vous l'aurez deviné, après que les drapeaux se soient abaissés et qu'une trompette perdue quelque part se soit fait entendre. Les deux jouteurs abaissent leurs lances et touchent. Mais si le duc reste avec sa lance intacte en main, ça n'est pas le cas du seigneur qui la brise.
Chose étonnante, chance du débutant ou malchance du duc... on peut pas être chanceux partout, Albin ne parvient pas à rester en selle et tombe de cheval rejoignant la lice sablonneuse à souhait.
Il se relève toutefois sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Ereon D'Asceline est déclaré vainqueur !




Citation:
Cedmisc Fontanaz, Duc de Brienne, de Rethel et de Joigny, Baron de Beaufort
affronte
Ursus de Valbois, Duc de Chateaurenard, Seigneur de Quiers sur Bezonde, de Chevilly et du Mée



C'était au tour de deux ducs .. pas facile à dire si on le disait vite, et le jeune Etampes avait l'impression de begayer comme Ernest, d'entrer en lice.
Un signe et les drapeaux s'abaissent... remarquer que les manipulateurs de drapeaux ont un travail conséquent, il faudra penser à les applaudir à la fin.

Première lance.
Et c'est parti, les chevaux s'élancent dans un beau galop bien rapide et puissant et les deux jouteurs abaissent leur lance. Mais là ou Cedmisc rate en ne rencontrant que le vide, Ursus touche et brise sa lance et projette son adversaire à bas de son cheval. Fort heureusement, le Duc de Brienne se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Ursus de Valbois est déclaré vainqueur !




Citation:
Aliénor Vastel, Dame de Lesmont
affronte
JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles,Seigneur de Ville Vieille



Et voici un duel qui allait retenir toute l'attention du jeune juge, et surtout faire monter d'un cran son inquiétude comme à chaque fois que sa fiancée joutait. Jusqu'à présent, les duels étaient très rapides la première lance étant décisive. Allait on encore assister à un seul passage ?

Les cavaliers font signe qu'ils sont prêts et les drapeaux s'abaissent.

première lance.
Départ puissant pour les deux montures et belle course. Les deux lances s'abaissent mais le Seigneur est un peu plus rapide et touche, brisant sa lance par la même occasion alors que la blonde dame de Lesmont rate sa cible. Le choc la déséquilibre et elle tombe de cheval sous l'oeil inquiet de l'ébouriffé qui soupire de soulagement en la voyant se relever sans aucune blessure.


par chute de son adversaire, JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles est déclaré vainqueur !




Citation:
Kelso Declervaux, duc de Rosnay, baron de Brou, seigneur de Souville sous Yèvre, de Raucourt et de Dammartin-Marpain
affronte
Valerie Gambiani de Valrose de Clervaux, duchesse de Rosnay, Baronne de Brou, dame de Souville sous Yèvre, de Raucourt, et de Dammartin-Marpain



Et c'était un couple devant le Très Haut, qui entrait en lice et n'allait pas ouvrir le bal loin de là. Lances à la main ils allaient s'affronter pour savoir lequel des deux continuerait ses fabuleuses joutes champenoises.

Première lance.
Les chevaux s'élancent et la même scène que les autres duels se répète.
La Duchesse touche, brise sa lance et envoie valdinguer son époux qui se retrouve assis sur le sable et pas les yeux dans l'eau. Il n'a même pas pu toucher sa cible et se relève toutefois en boitant.
Le juge fait signe au médecin qui accourt et doit sans doute faire fi de la mauvaise humeur du "chuteur", et annonce une légère blessure à la hanche.


Par chute de son adversaire, Valerie Gambiani de Valrose de Clervaux est déclarée vainqueur !




Citation:
Niall de Rivien, Vicomte de Montréal
affronte
Manonlapetite, Dame de Castelviel



Un petit sourire du juge en voyant la jeune femme qui se prépare à entrer en Lice, heureux que cette fois-ci elle puisse jouter contrairement à Etampes et un sourire en pensant Vicomte qu'il avait oublié dans la panique de ces préparatifs.
Un signe des jouteurs pour montrer qu'ils sont prêts et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les deux chevaux s'élancent et les lances s'abaissent simultanément. Manon touche mais ne brise pas sa lance, Niall frappe avec plus de force, touche et brise la sienne. Le choc est rude et la jeune Dame ne peut se maintenir en selle et chute sur le sable. Fort heureusement elle se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Niall de Rivien est déclaré vainqueur !




Citation:
Tugdual_de_Joncheray, Seigneur de Vernet-Sainte-Marguerite
affronte
Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles, Duchesse de Château Queyras, Vicomtesse de la Garde Adhémar, Dame de Saint Chaffrey et de Mirmande



Et le dernier duel voit s'affronter un couple. Hasard diront les uns, fatalité diront les autres, les joutes étaient ainsi, pleines de surprises, bonnes ou mauvaises, mais cela faisait leur richesse et il fallait le prendre ainsi.
Après un signe au juge, celui-ci fait abaisser les drapeaux.

Première lance.
Bon galop pour les deux montures mais les jouteurs hésitent avant d'abaisser leur lance, comme s'ils voulaient que l'autre frappe en premier. Résultat, ils repartent contourner la lice, leur lance intacte n'ayant rencontré que du vide.

Deuxième lance.
Première fois qu'un deuxième tour a lieu pour ces éliminatoires. Les cavaliers relancent leur monture et même chose que la première lance. Ils abaissent leurs lances et ratent chacun leur cible.
Le juge grimace et les regarde reprendre place.

Troisième lance.
Cette fois-ci, la Duchesse semble décidée à trancher et abaisse prestement sa lance qui touche, contrairement à celle du Seigneur qui rate sa cible. Et pour conclure cette joute, Victoire brise sa lance et fait chuter son adversaire qui se retrouve sur le sable de la lice. Il se relève toutefois sans aucune blessure.

Par chute de son adversaire, Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles est déclarée vainqueur !



Nobles gens ainsi se terminent les eliminatoires.
Les seizièmes de finale débuteront demain matin, les duels vont être affichés sous peu.
Que le repos soit votre meilleurs allié !


Et de partir préparer l'affichage pour le tour suivant.


Victoire. a écrit:
Citation:
Tugdual_de_Joncheray, Seigneur de Vernet-Sainte-Marguerite
affronte
Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles, Duchesse de Château Queyras, Vicomtesse de la Garde Adhémar, Dame de Saint Chaffrey et de Mirmande



Et le dernier duel voit s'affronter un couple. Hasard diront les uns, fatalité diront les autres, les joutes étaient ainsi, pleines de surprises, bonnes ou mauvaises, mais cela faisait leur richesse et il fallait le prendre ainsi.
Après un signe au juge, celui-ci fait abaisser les drapeaux.

Première lance.
Bon galop pour les deux montures mais les jouteurs hésitent avant d'abaisser leur lance, comme s'ils voulaient que l'autre frappe en premier. Résultat, ils repartent contourner la lice, leur lance intacte n'ayant rencontré que du vide.

Deuxième lance.
Première fois qu'un deuxième tour a lieu pour ces éliminatoires. Les cavaliers relancent leur monture et même chose que la première lance. Ils abaissent leurs lances et ratent chacun leur cible.
Le juge grimace et les regarde reprendre place.

Troisième lance.
Cette fois-ci, la Duchesse semble décidée à trancher et abaisse prestement sa lance qui touche, contrairement à celle du Seigneur qui rate sa cible. Et pour conclure cette joute, Victoire brise sa lance et fait chuter son adversaire qui se retrouve sur le sable de la lice. Il se relève toutefois sans aucune blessure.

Par chute de son adversaire, Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles est déclarée vainqueur !

Elle avait râlé avant même de prendre la route de la Champagne, elle râlait.
Râlé après ses oriflammes que Eudes n'avait pas été fichu de planter.
Râlé après ses ânesses qui refusaient de donner du lait.
Et le clou du clou fut lorsqu'elle prit connaissance du panneau. Comme à Etampes, on prend les mêmes et on recommence, le duel qui l'opposera à son fiancé est annoncé.
Et voilà que la duchesse n'en finit plus de marmonner, pour un peu elle enverrait tout valser tant ce tirage au sort était ridicule.


    Je ne jouterai pas !


Telle fut sa réaction en tapant du pied. Colérique la brunette ? Que nenni, simplement éprise de son beau brun qu'elle se refusait d'affronter. Mais le beau brun en question s'approcha d'elle et les quelques mots d'encouragement soufflés à son oreille suffirent à redonner un semblant de sourire à Miss Meringue.

Quand faut y aller, faut y aller !
Une fois les vérifications d'usage faites, Victoire abaisse son heaume et éperonne sa jument avant de la lancer au galop. Action et hésitation, sa lance s'abaisse dans la foulée. C'est reparti pour un tour.
Une petite tape sur l'encolure de sa monture et voilà notre brunette qui prend de l'élan, bien décidée coûte que coûte à abréger ce duel.
Même action, même hésitation, et même retour à la case départ. Non le jeu ne part pas en sucette pourtant, quoique...
Cette troisième passe sera la bonne, et c'est en brisant sa lance qu'elle parvient à envoyer à terre son fiancé qui vient de perdre l'équilibre dans l'action.
Sans autre forme de procès elle abandonne sa jument et le rejoint.


    Je suis désolée...


Affichant un sourire penaud elle ajoute

    Ce n'est pas très important une victoire, la seule, l'unique, la vraie tu l'as obtenue pour toujours.


..........and they lived happily ever after !*

[hrp]*...et ils vécurent heureux pour toujours![/hrp]


Albin. a écrit:
Citation:
Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de l'Orléans
affronte
Albin d'Ar Sparfel, Seigneur de Baillou



Un champenois contre le fils d'une champenoise, quoi de plus naturel puisque nous sommes en Champagne. Si si !
Non on ne fera pas la hola point trop n'en faut cachez votre joie !

Première lance.
Et c'est parti vous l'aurez deviné, après que les drapeaux se soient abaissés et qu'une trompette perdue quelque part se soit fait entendre. Les deux jouteurs abaissent leurs lances et touchent. Mais si le duc reste avec sa lance intacte en main, ça n'est pas le cas du seigneur qui la brise.
Chose étonnante, chance du débutant ou malchance du duc... on peut pas être chanceux partout, Albin ne parvient pas à rester en selle et tombe de cheval rejoignant la lice sablonneuse à souhait.
Il se relève toutefois sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Ereon D'Asceline est déclaré vainqueur !



Sa mère faisait de goûter une nouvelle fois au sable, et bientôt même très vite voir même de suite c'est son tour. Albin se préparait, Sarah avec l'aide de Jehan avait préparer Nerelis et poser sur Albin son armure.

Se présentant en bout de lice, Albin attendait que les drapeaux se baissent et les trompettes sonnent.
Son adversaire des éliminatoires, Ereon d'Asceline, l'un des amis de feu l'oncle d'Albin, un ami proche et en cas de souci Albin allait parfois le voir. C'est presque un duel à contrecoeur qui se présentait pour le jeune Ar Sparfel mais d'un côté lui qui déteste tant son oncle c'est peu être une bonne manière de se venger.


Un dernier regard vers Anna, il priait qu'elle allait lui porter chance.

Les drapeaux s'abaissent, les trompettent raisonne il est temps de se lancer et hop la lance d'Albin se brise à la touche contrairement à celle d'Ereon mais Albin chuta de cheval.

Non c'est pas vrai! J'y étais presque. Une nouvelle fois couvert de dépit il allait toutefois saluer le duc d'Andelot Blancheville.

Votre grâce félicitations pour cette victoire je manque cruellement de chance on dirait bien.

Tête basse Albin quitta la lice pour regagner son campement jetant son gant sur le sol une fois sorti de la lice, par dépit.


Neyco a écrit:
Citation:
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice
affronte
Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory



Après quelques instants de flottement et le calme revenu en lice, le juge fit signe aux deux jouteurs suivants,
deux femmes.
Un signe et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
La dame au bizcuit semble bien décidée elle aussi à faire rapide et non dans la dentelle.
Elle abaisse sa lance, touche et encore une fois le bois vole en miettes, sans que la dame de Maizières n'ai pu seulement effleuré l'écus adverse. Le choc la déséquilibre et elle se retrouve sur le sable de la lice, se relevant sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi est déclarée vainqueur !



En passant devant le tableau elle avait vu en premier Sa Majesté contre une Dame et connaissait les règles. De son coté elle avait fait nécessaire si jamais il été tombé contre elle, mais bon elle comprenait que trop que Sa Majesté ai fierté. Puis vint les deuxièmes, elle même contre Hersent. Ouinnnnnnnnnnnn elle était trop balèze. Pfff dire qu'elle allait mieux depuis quelques temps si jamais elle était blessé pour sur que son chevalier lui en voudrait.

Enfin point le temps de trop trainer que Aimelin arriva rapidement.

Son heaume mit correctement grâce à son chevalier qui avait échappé aux éliminatoires, pour sur c'était truqué ce truc. Pouffant pour son idée ridicule au possible, elle monta en selle pour commencer la première lance.
Une brisure et un vol plané rapidement, mais pour Hersent...

Soulevant casque rapidement elle alla la voir aussi vite que son armure trainé à ses petites jambes pouvaient la porter.

Très chère vous allez bien?

Lui tendant main afin de l'aider.

A charge de revanche en tout cas.


Hersent a écrit:
Citation:
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice
affronte
Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory



Après quelques instants de flottement et le calme revenu en lice, le juge fit signe aux deux jouteurs suivants,
deux femmes.
Un signe et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
La dame au bizcuit semble bien décidée elle aussi à faire rapide et non dans la dentelle.
Elle abaisse sa lance, touche et encore une fois le bois vole en miettes, sans que la dame de Maizières n'ai pu seulement effleuré l'écus adverse. Le choc la déséquilibre et elle se retrouve sur le sable de la lice, se relevant sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi est déclarée vainqueur !




[Hersent VS Neyco ou la guerre des gâteaux n'aura pas lieu!]

Cela devenait une méchante habitude que d'être de corvée d'éliminatoire en tournoi. Et là, elle se devait de ne pas être trop ridicule, les joutes étaient organisées par le Duc de Champagne et le Roy y participait. D'un côté, elle avait échappé au duel avec le souverain ou la reyne consort, mais d'un autre, elle affrontait une jouteuse émérite qui enchaînait les victoires.

Hé oui, elle joutait contre la reine des biscuits et ce serait tout sauf du gâteau ! Les macarons face aux biscuits... nom d'un gâteau !

Arthur était allé poser réclamation auprès d'Aimelin... a priori son fils avait été poli mais quand même, il n'avait pas froid aux yeux le loupiot ! Elle irait s'excuser auprès du juge diseur après sa joute d'autant que connaissant son fils il avait du manier l'épée de façon quelque peu étrange.

Elle s'était donc préparée sous les regards brillants de ses deux petits : Sarah qui tentait d'apprendre le métier d'écuyère et Arthur qui touchait à tout et renversait tout... grrrrr faites des gosses qu'ils disaient et vous repeuplerez le royaume, je t'en ficherai oui ! Et le diablotin profitait de l'incarcération de sa mère pour faire le pitre.


Jehan !!! Fixe bien la brigantine ! Et n'oublie pas de bien assembler les morceaux de l'armure, c'est du griffé tout ça alors pas de bêtise !

Arrrrthuuur, arrête ou... ou.... j'appelle Cortès qui te collera au piquet ! Tu me donnes le tournis, comment veux-tu que je me concentre ! Pfff, j'affronte la reine des biscuits et les macarons vont devoir être renforcés s'ils ne veulent pas terminer écrasés.


Jehan, aidé de Sarah avait curé les sabots de Korrigan, ils avaient tressé crinière et queue, l'avaient étrillé, bichonné et il rutilait sous le pâle soleil hivernal. Le juge diseur appelait les jouteurs du quatrième duel de la matinée... quand faut y aller faut y aller. Ensuite ce serait au tour d'Albin.

Elle arriva en lice, jeta un œil vers les tribunes où avaient pris place Anna, Cortès et les enfants, Arthur semblait calme aussi fut-elle un peu rassurée.

Elle salua le juge puis son adversaire, murmura à l'oreille de son frison leur phrase rituelle, prit la lance des mains de son écuyer, hocha la tête pour signifier qu'elle était prête et abaissa la visière de son heaume. Vérification mentale de tout son attirail habituel : talisman et fiole en verre. La mangeuse de macarons était prête à passer ou chuter qu'importe !

Drapeau baissé, elle talonne Korrigan pour qu'il prenne rapidement le galop, à mi-parcours, elle abaisse sa lance, décidée à la briser contre l'écu adverse, las, mille fois las ! Elle loupe magistralement sa cible tandis que la dévoreuse de biscuits, elle ne rate pas le macaron !

Dans un fracas épouvantable, elle essaie de tenir l'assiette sans succès et se retrouve par terre, tel un macaron cabossé. Bon, rien de casser c'est toujours ça... hormis la fierté qui en prend un coup, le reste n'est qu'une Geste.

Elle est bonne pour continuer la collection de sable des éliminatoires : elle se relève, parvient à ôter gantelets et heaume... tsss ce que la rage peut faire faire des fois ! Elle se baisse pour remplir sa sempiternelle fiole... diantre, elle dépense une fortune dans ces objets mais au diable l'avarice quand on veut construire des souvenirs à sa progéniture.

Ce deuxième rituel achevé, elle n'eut pas le temps de se porter au devant de la baronne Neyco pour la saluer et la remercier, que cette dernière venait la relever, lui demandant si tout allait bien :


Nom d'un macaron, baronne Neyco,vous n'avez pas fait pas dans la crêpe dentelle ce matin ! Il faudra absolument que vous me donniez la recette de vos fameux biscuits... votre arme fatale s'il en est ! Mon fils sera déçu mais malgré tout il y a encore deux gâteaux en lice : vos biscuits et les meringues de la duchesse Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles ! Ravie d'avoir jouté contre vous et j'espère que le prochain duel des gâteaux n'aura lieu qu'en finale de ce tournoi ! Et oui à charge de revanche: faut pas croire que les macarons chuteront toujours face aux biscuits... nom d'un gâteau^^!

Un salut respectueux et Hersent quitta la lice pour laisser place au duel de son fils Albin. Elle resta en bord de lice, encore bridée dans son armure, Korrigan près d'elle. Quand Albin passa près d'elle, elle l'encouragea d'un grand sourire et lui souffla, amusée : t'inquiète... le sable est d'excellente qualité et malgré les restrictions budgétaires dues à la guerre, la couche est épaisse et moëlleuse... c'est une chance de jouter le matin !

Un clin d'oeil et une gentille tape sur le bras de son Albin et tous ses vœux le suivirent pour qu'il s'en sorte avec les honneurs... ce qu'il fit car il fut tout sauf ridicule .

[hrp]edit pour "coller" avec le post de jd neyco qui est arrivé en même temps que le mien^^[/hrp]


Kelso a écrit:
Citation:
Kelso Declervaux, duc de Rosnay, baron de Brou, seigneur de Souville sous Yèvre, de Raucourt et de Dammartin-Marpain
affronte
Valerie Gambiani de Valrose Declervaux, duchesse de Rosnay, Baronne de Brou, dame de Souville sous Yèvre, de Raucourt, et de Dammartin-Marpain



Et c'était un couple devant le Très Haut, qui entrait en lice et n'allait pas ouvrir le bal loin de là. Lances à la main ils allaient s'affronter pour savoir lequel des deux continuerait ses fabuleuses joutes champenoises.

Première lance.
Les chevaux s'élancent et la même scène que les autres duels se répète.
La Duchesse touche, brise sa lance et envoie valdinguer son époux qui se retrouve assis sur le sable et pas les yeux dans l'eau. Il n'a même pas pu toucher sa cible et se relève toutefois en boitant.
Le juge fait signe au médecin qui accourt et doit sans doute faire fi de la mauvaise humeur du "chuteur", et annonce une légère blessure à la hanche.


Par chute de son adversaire, Valerie Gambiani de Valrose Declervaux est déclarée vainqueur !



Sortit de chez les moines, il avait été inscrit aux joutes sans grande conviction mais il fallait sortir la tête de chez les moines à un moment donné. A force de rester cloitré, on perd rapidement gout à tout. Qu'importe, il était pret et en lisant le tableau d'affichage, il c'était retenu de gueuler. Sur 30 participants, il avait fallut qu'il se retrouve contre son épouse, c'était balot tout ça.

Alors, installé sur sa monture, il regardait son épouse en pensant aux choses qu'il n'avait pas fait. C'est la qu'il prit conscience, qu'il l'avait peut être, probablement même, délaissée un peu. Ca arrive et il était toujours temps de réparer ça, pour le moment, il fallait gagner. Epouse ou pas, il était bien décidé à la faire chuter.

Les chevaux s'élancèrent, et c'est très bigleusement qu'il loupa sa touche. En revanche, lui, et bien il vole, comme toujours presque. Misère de misère, voila qu'il chute contre son épouse ! Elle allait se pavaner à coup sur, lui rappeler pendant des années, lui mettre ça sous le nez jusqu'à épuisement totalement.

Une seule solution, simuler une blessure.


Aie !!

Boiter évidement. Il enleva son heaume et en profita pour taper les medicastres autour de lui avec. Ridiculement honteux !


Siva a écrit:
Citation:

Aldraien Sybell de Malemort-Carsenac, Baronne de Ussac, Dame de Chamaret, Saint-Jean-de-Rives & Cobrieux
affronte
Jezabel d'Appérault Von Frayner d'Azayes, Duchesse Consort de Champagne



La Duchesse consort de Champagne pour sa première participation à des joutes, entre en lice face à la Baronne de Ussac.
Un signe et le juge fait abaisser les drapeaux.

Première lance.
Les cavaliers talonnent leur monture sous l'oeil attentif du juge, mais seule la baronne touche sa cible et brise sa lance. La Duchesse abaisse sa lance légèrement trop tard et ne rencontre que le vide. Le choc est relativement violent et la déséquilibre avant qu'elle ne chute de cheval.
Fort heureusement elle se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Aldraien Sybell de Malemort-Carsenac est déclarée vainqueur !



1er Eliminatoires

Elle soupira devant le tableau.C'est qu'elle en avait vu des blasons sur ce tableau a qui elle aurait voulu se mesurer.Mais c'est sur un qu'elle ne connaissait de rien,si ce n'est d'un bout de nom,qu'elle tomba.Une Malemort par alliance...Entre pieces rapportées ca tombait bien.
Elle retourna sous sa tente pour se preparer,et pendant que Martin l'aidait a enfiler son armure,elle pria.Oui,elle pria...On parle,au dela d'une Duchesse Consort,d'un procureur Ecclesiastique...Elle se demanda aussi si elle avait eu une bonne idée d'y participer a ces joutes.

A son age,il n'etait pas evident de s'y mettre.Les seules lances qu'elle ait manié,furent celles des champs de bataille,mais jamais de lice.D'ailleurs son pere se retournerait dans la tombe s'il apprenait que sa derniere fille vivante,avait osé jouter.

C'est assez troublée par ce melange de sentiments,que son serviteur l'aida a se mettre en selle.Quand elle se presenta n bout de lice,et vit son adversaire,ou du moins le Heaume de son adversaire,elle pinca ses levres.Pourquoi ne le sentait elle pas ce duel?
Pas le temps de plus reflechir,sa visiere a peine abaissée,qu'elle talonna son destrier qui s'elanca nerveusement.Trop nerveusement.Le claquement de talons qu'il fit la destabilisa legerement.
Il lui fallut trois pas pour se repositionner,mais ce furent des pas en moins pour se preparer.Levant tant bien que mal sa lance,elle eut juste le temps de la caler sous son bras et de maugréer un juron,que le choc se fit.

Quand elle rouvrit les yeux,elle etait allongée de tout son long sur la lice.Relevant son bras qui grinca,elle repoussa la visiere,et apercu une ombre penchée au dessus d'elle et tendant sa main,tout en lui parlant.
C'etait son adversaire.
Saisissant la main,elle se releva difficilement et porta sa main droite sur son coeur en guise de salut.


Malaye...on peut dire que ce fut une rencontre frappante,ma Dame...nous le dirons,meme...

on pouvait deviner un sourire derriere l'acier

La chute est dure,pour ceux qui se pensent victorieux en lancant leur monture...Pour mes premieres joutes,je n'avais pas cette pensée...

La Duchesse Consort donna une frappe amicale sur l'epaule d'Aldraien,alors que Martin arrivait pres d'elle et la soutena.Jezabel s'appuya sur lui en souriant,apres qu'il lui ait oté son heaume,et passa un bras autour de son cou,marchant en boitant,non qu'elle ne fut blessé durant l'echange,bizarrement elle n'avait rien eu,mais d'une blessure plus ancienne.Elle sourit a son fidele ami en regagnant sa tente

Je vois deja le Duc decu...et j'entends jusque la mon defunt Pere rire de sa fille...Allez,ramenes moi...on creve de chaud la dessous...


Ereon a écrit:
Citation:
Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de l'Orléans
affronte
Albin d'Ar Sparfel, Seigneur de Baillou



Un champenois contre le fils d'une champenoise, quoi de plus naturel puisque nous sommes en Champagne. Si si !
Non on ne fera pas la hola point trop n'en faut cachez votre joie !

Première lance.
Et c'est parti vous l'aurez deviné, après que les drapeaux se soient abaissés et qu'une trompette perdue quelque part se soit fait entendre. Les deux jouteurs abaissent leurs lances et touchent. Mais si le duc reste avec sa lance intacte en main, ça n'est pas le cas du seigneur qui la brise.
Chose étonnante, chance du débutant ou malchance du duc... on peut pas être chanceux partout, Albin ne parvient pas à rester en selle et tombe de cheval rejoignant la lice sablonneuse à souhait.
Il se relève toutefois sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Ereon D'Asceline est déclaré vainqueur !



Ereon se présenta en lice avec son pur-sang anglais et une fois les drapeaux en bas, il partit comme un fou. Il se concentra et il n'avait pas le droit à l'erreur, il devait montrer à son épouse comment on fait pour gagner un duel.
Ereon visa et descendit la lance qui toucha sans se briser alors qu'il resoit un choc assez dur. Il réussie à rester en selle, mais au moment où il continue la course pour faire demi-tour, il trouve Albin au sol. Il partit le voir tranquillement.

Merci Albin, mais le principal, c'est que tu n'es aucune blessure. J'imagine bien ta mère venir me voir pour me tirer les oreilles, car j'ai abimé son fils. C'est en forgeant qu'on devient forgeron.

Ereon repartie pour regarder la suite du tournoi.


Leanore a écrit:
Citation:
Le Chevalier Thorgal
affronte
Léanore, Dame de Sennely



Les deux jouteurs se mettent en place et font signe.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les montures s'élancent rapidement et Leanore est la plus habile à abaisser sa lance. Elle ne semble pas vouloir laisser de chance à son adversaire et touche l'écus en brisant sa lance.
Torgal rate sa cible et sous la violence du coup n'arrive pas à se maintenir en selle et se trouve désarçonné.
Il rejoint le sable de la lice, et se relève avec quelques difficultés.
Un signe du juge au médecin qui accourt et qui annonce une légère blessure à la tête.


Par chute de son adversaire, Léanore est déclarée vainqueur !


[rp]
Cette fois-ci elle n'échappa pas aux éliminatoires. A l'heure venue, elle se présenta sur la lice pour affronter un chevalier.
Courtoisement elle salua de loin son adversaire et lorsque les drapeaux donnèrent le signal du départ, une simple talonnade et sa monture partit aussitôt. La brave bête commençait à comprendre ce qu'on attendait d'elle.
Elle eut de la chance : une passe suffit.

Arrivée en bout de lice, elle descendit de son cheval et se dirigea vers le sieur qui saignait un peu à la tête. Elle en fut désolée. Elle ôta son heaume, le chignon se détacha

Vous avez jouté vaillamment et je ne doute pas un instant que la prochaine fois vous aurez plus de succès.[/rp]


Ursus a écrit:
Citation:
Cedmisc Fontanaz, Duc de Brienne, de Rethel et de Joigny, Baron de Beaufort
affronte
Ursus de Valbois, Duc de Chateaurenard, Seigneur de Quiers sur Bezonde, de Chevilly et du Mée



C'était au tour de deux ducs .. pas facile à dire si on le disait vite, et le jeune Etampes avait l'impression de begayer comme Ernest, d'entrer en lice.
Un signe et les drapeaux s'abaissent... remarquer que les manipulateurs de drapeaux ont un travail conséquent, il faudra penser à les applaudir à la fin.

Première lance.
Et c'est parti, les chevaux s'élancent dans un beau galop bien rapide et puissant et les deux jouteurs abaissent leur lance. Mais là ou Cedmisc rate en ne rencontrant que le vide, Ursus touche et brise sa lance et projette son adversaire à bas de son cheval. Fort heureusement, le Duc de Brienne se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Ursus de Valbois est déclaré vainqueur !


Nouvelle joute et nouvel espoir de victoire. Ursus n'en avait manqué aucune depuis le début de l'année. Il croisa sur les lieux moult personnes qu'il salua avant de s'installer. Puis ce fut le grand jour. L'ouverture du tournois avec les éliminatoires.

Au signal, donné par le juge arbitre les drapeaux s'abaissèrent et Pégase bondit en avant comme il le faisait habituellement. Le vent siffla un instant autour du casque du Duc de Chateaurenard. Ecu droit devant ! Il abaissa la lance et... Choc violent et fracas terrible. Quelques bris de lance, volèrent dans les airs.

Victoire. Le Duc de Brienne au sol se relèvait déjà. Ursus s'approcha pour le saluer et le remercier.


Arthur_ar_sparfel a écrit:
[Dans les tribunes pour regarder les éliminatoires]

Il était encadré le mouflet et bien: calé entre Anna et Sarah avec pas loin, au pied de la tribune, le grand Cortès. Pas le moment de faire le pitre sinon... et puis sa maman entrait en lice pour un duel de gâteaux mémorable: macaron contre biscuit.

Il se leva d'un coup et cria
:

Maaamaaannnn!!! les macarons zont les plus forts! Et pis z'ai mon épée pour te protézer des bizcuits!

Il sentit qu'il devait se tenir tranquille pour ne pas perturber les combattantes. Il fit un petit signe de la main à sa mère qui ne le vit pas, concentrée qu'elle était sur son duel.
Pffff, cette guerre des gâteaux... trop nul!

C'était parti et en un rien de temps, il vit les macarons verser dans le sable, mollement: sa maman n'avait rien, heureusement sinon la reine des biscuits aurait eu à faire à lui, foi de mangeur de gâteaux en tout genre! Il était tout triste pour sa mère, il aurait voulu courir vers elle pour se jeter dans ses bras mais Albin entrait en lice. Il aperçut Hersent remplir une fiole: grand sourire, il en aurait une de plus pour ses exercices de comptage! Et pis, ça faisait joli dans le bureau de Maizières.

Il se releva à nouveau pour crier:


Aaaalbiiin! t'es le plus fort! tu vizes bien l'écu du mezire!

Là, c'est sûr, il se fera gronder tout à l'heure. Et zut, Albin a failli gagner mais se retrouve par terre. Non mais c'est quoi cette famille qui ne sait faire que tomber??? Si ça continue, il ira demander à se faire adopter par qui??? Ah bah oui SA princesse des meringues.

Ohhhh, elle arrive! Elle est belle! Et rebelote, le voilà encore débout!


Victoire!!! Vive les meringues! Dommaze, z'ai oublié de te donner mon foulard pour que tu zoutes pour moi!

Regards noirs vers Tugdual, celui qui lui a volé SA Victoire à lui tout seul! N'empêche que quand il sera grand, il épousera Victoire après avoir combattu en duel Tugdual, na!
Et sa belle reyne gagne! Ouf, il y aura deux sortes de gâteaux encore lice: les meringues et les biscuits.
Il ira lui faire une grosse bise au campement, peut-être qu'il aura droit à une meringue???

Et les duels s'enchaînent, plus passionnants les uns que les autres: le loupiot de la Louve soupire en rêvant qu'un jour il pourra jouter et porter les couleurs de Victoire, pour l'honneur des gâteaux et des meringues. Mais avant, il lui faudra devenir comme Albin, un Messire. Que c'est injuste d'être trop petit!


Dis Anna? Tu crois que Albin fera du boudin quand on reviendra au campement? Il n'aime pas perdre ze grand dadais. Ze crois que tu devras le consoler, hein!

Il mit ses menottes, après avoir rangé son épée dans son fourreau, dans les mains d'Anna et de Sarah. Il était bien entre elles deux.


Tugdual_de_joncheray a écrit:
Citation:
Tugdual_de_Joncheray, Seigneur de Vernet-Sainte-Marguerite
affronte
Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles, Duchesse de Château Queyras, Vicomtesse de la Garde Adhémar, Dame de Saint Chaffrey et de Mirmande



Et le dernier duel voit s'affronter un couple. Hasard diront les uns, fatalité diront les autres, les joutes étaient ainsi, pleines de surprises, bonnes ou mauvaises, mais cela faisait leur richesse et il fallait le prendre ainsi.
Après un signe au juge, celui-ci fait abaisser les drapeaux.

Première lance.
Bon galop pour les deux montures mais les jouteurs hésitent avant d'abaisser leur lance, comme s'ils voulaient que l'autre frappe en premier. Résultat, ils repartent contourner la lice, leur lance intacte n'ayant rencontré que du vide.

Deuxième lance.
Première fois qu'un deuxième tour a lieu pour ces éliminatoires. Les cavaliers relancent leur monture et même chose que la première lance. Ils abaissent leurs lances et ratent chacun leur cible.
Le juge grimace et les regarde reprendre place.

Troisième lance.
Cette fois-ci, la Duchesse semble décidée à trancher et abaisse prestement sa lance qui touche, contrairement à celle du Seigneur qui rate sa cible. Et pour conclure cette joute, Victoire brise sa lance et fait chuter son adversaire qui se retrouve sur le sable de la lice. Il se relève toutefois sans aucune blessure.

Par chute de son adversaire, Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles est déclarée vainqueur !


Deux fois de suite! ... Il était vrai que les deux jeunes gens s'attiraient l'un et l'autre, mais à ce point. Il était vite temps qu'ils se marient ces deux-là sinon la catastrophe cosmique ne serait pas bien loin.

Je ne jouterai pas !

À lui voir le pied taper il était clair que la brunette de son coeur n'avait justement pas le coeur à la joute. Pourtant, celle-ci avait bel et bien un talent pour la chose, comme bien d'autres choses d'ailleurs..., et il était hors de question que celui-ci soit gaspillé pour éviter à son fiancé de se prendre une lance dans le nez. Quelques mots soufflés à l'oreille de la belle suffirent heureusement à l'amadouer... Des mots doux assurément.

Ta-ra-ta-tam!!! Heaume, bouclier, cheval, Joncheray, alouette... Tout y était. La lice, la foule en délire, les deux cavaliers. Fiancés ou pas, ils s'exécuteraient, tel en avait été décidé et peut-être que de cette façon ils réussiraient à briser la malchance qui les amenaient à devoir s'affronter à toutes les joutes.

Quand faut y aller faut y aller. Premier passage... Elle a vraiment fière allure sur sa monture. Mon Dieu, il est amoureux pour vrai de vrai. Son coeur bat au rythme des sabots de son destrier et il hennirait bien le nom de sa fiancée si seulement il était certain de se faire entendre. Seulement c'était loin de l'être puisqu'un petit bout d'homme à lui seul criait plus fort que tous les autres pour encourager la jeune duchesse.
Un coup d'oeil dans la direction du fan no 1 et demi de SA Victoire, et Tugdual ne fut pas surpris de voir le petit Arthur Ar Sparfel.
Mais déjà c'est le deuxième passage et ils s'élancènt et se ratent encore, ouf.
Trois fois ne passera pas par contre et BAAAANNNNG. Sur le cul.


Ouuuff...On avait dit effleurer...

Toujours sur le dos, le Joncheray entendit s'approcher et, de la fente de sa visière il put apercevoir sa fiancée:

Je suis désolée...

Tu es renversante mon amour.

..........and after he recovered they lived happily ever after !*

[hrp]*...et après qu'il se soit remis ils vécurent heureux pour toujours![/hrp]


Aimelin a écrit:
Et voici les seizièmes de finale que les jouteurs entrent en lice à l'appel de leur nom !

Il en fallait de l'énergie lorsqu'on devait se forcer à être souriant pour des joutes en l'honneur de la Champagne, ces terres qu'il aimait.





Citation:
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort
affronte
Aldraien Sybell de Malemort-Carsenac, Baronne de Ussac, Dame de Chamaret, Saint-Jean-de-Rives & Cobrieux



Premier duel de ces seizièmes, et deux femmes qui entrent en lice.
Une pensée pour Marine et un sourire alors que les drapeaux s'abaissent.

Première lance
Les chevaux prennent un bon galop mais c'est la Duchesse de St Fargeau qui est la plus prompte à abaisser sa lance qui fait mouche alors que celle de la Baronne rate sa cible. Erwelyn touche l'écus adverse de plein fouet et brise sa lance, envoyant son adversaire rejoindre le sable de la lice. Aldraien se relève toutefois sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Erwelyn Corleone de Jeneffe est déclaré vainqueur




Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson, Poursuivante d'Armes de Minerve
affrontera
Léanore, Dame de Sennely



Deux jeunes femmes. Une était son amie depuis 57 le Béarn, elle était également vassale de la Princesse de Valois comme lui. L'autre était une jeune femme qu'il appréciait à chaque fois qu'elle venait participer à des joutes.
Un signe pour que les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux s'élancent et prennent de la vitesse rapidement. Les deux lances s'abaissent mais seule Léanore touche et brise. Mais si Célénya rate sa cible, elle se maintient en selle.

Deuxième lance.
Contournement de la lice avant de relancer les montures dans un galop aussi rapide.
Et cette fois-ci, il se produit l'inverse, et tandis que Léanore rate sa cible, Célénya touche et brise sa lance, sans pour autant désarçonner son adversaire.

Troisième lance.
Le duel est passionnant, nous avons affaire à deux excellentes cavalières qui relancent leur monture pour foncer sur l'adversaire. Et cette fois encore la jeune Dame de Sennely rate sa cible alors que la poursuivante de Minerve touche mais ne brise pas sa lance. Les deux cavalières sont toujours en selle, il va pourtant falloir se départager.
Le juge fait signe de continuer

Quatrième lance.
Le public retient son souffle tandis que le bruit des sabots retentit sur la lice. Les deux lances s'abaissent, chacune des cavalière est bien décidée à en finir. Et c'est le choc des deux côtés lorsque les lances touche les écus et se brisent dans un vacarme qui fait grimacer le juge. Et malgré le choc, les deux cavalières sont toujours en selle.

quel spectacle nous donnent ces deux jeunes Dames !


Cinquième lance.
Et c'est reparti pour un galop encore puissant malgré la fatigue qui doit se faire sentir. Les deux lances s'abaissent simultanément et encore une fois font mouche sur l'écus adverse. Célénya brise sa lance, Léanore également mais son coups plus puissant projette la blonde poursuivante à bas de son cheval sans ménagement.
Le juge inquiet fait signe au médecin qui après quelques instants signale une blessure à la fesse.


Par chute de son adversaire, Léanore est déclarée vainqueur !




Citation:
Colombe-Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne
affrontera
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice



Ce duel s'annonçait très sucré. Une bonbonnière et un biscuit, voila qui allait régaler nos mirettes.
Un petit signe et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux s’élancent emportant leur cavalière, il vaut mieux d'ailleurs, dans un galop rapide.
Deux lances qui s’abaissent rapidement, deux lances qui touchent leur cible, deux lances qui volent en éclats. Mais les lances ne sont pas seules à voler et ni le côté biscuit, ni le côté bonbon ne parvient à rester en selle.

Le choc est violent, ces Dames n’ont pas fait dans la dentelle, et sont désarçonnées. Froncements de sourcils du juge, et soupir de soulagement en les voyant se relever indemnes, avant de se diriger vers elles faisant signe qu’on apporte deux épées. Il s’assure que tout va bien et leur rappelle les règles.


Mesdames la première de vous qui touchera 4 fois son adversaire remportera ce duel, sauf si l’une abandonne donnant la victoire à l’autre.

Il s’écarte et laisse le duel commencer.

Et c'est la Baronne de Hautpoul qui porte la première frappe et touche malgré une bonne défense de son adversaire. Une touche pour Neyco.
A peine le temps de se replacer qu’elle attaque à nouveau et touche sans blesser.
Deux touches pour elle.
La blonde champenoise va-t-elle réagir et sortir une confiserie secrète ? Non pas encore, c’est une fois de plus Neyco qui touche la blessant légèrement à l’avant bras. Trois touches effectuées.
Et trop bien lancée pour s’arrêter, elle porte une attaque et touche une quatrième fois, sans blesser.
Le juge fait signe au médecin de venir et annonce le résultat.


Par 4 touches à aucune, Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi est déclarée vainqueur !



Citation:
Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de l'Orléans
affrontera
Ursus de Valbois, Duc de Chateaurenard, Seigneur de Quiers sur Bezonde, de Chevilly et du Mée



Deux duc qui s’affrontent, deux habitués des joutes.
Les drapeaux s’abaissent.
Première lance.
Un bon départ et un galop puissant. Aussi bien le duc champenois que le duc de Chateaurenard touche. Le choc est assez puissant pour que les lances se brisent que qu'Ursus soit déséquilibré. Malgré quelques tentatives pour rester en selle, il chute de cheval. Semblant souffrir à la tête, le médecin est demandé et constate une légère blessure à la nuque.


par chute de son adversaire, Ereon D'Asceline est déclaré vainqueur !



Aimelin a écrit:
[suite]




Citation:
JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles,Seigneur de Ville Vieille
affrontera
Valerie Gambiani de Valrose de Clervaux, duchesse de Rosnay, Baronne de Brou, dame de Souville sous Yèvre, de Raucourt, et de Dammartin-Marpain



Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
La Duchesse et le Seigneur abaissent leur lance qui touche chacune leur cible et se brise dans la violence du choc. Choc qui déséquilibre les deux cavaliers qui chutent sur le sable de la lice. Un peu de mal à se relever et le juge fait signe au médecin de s'approcher, le seigneur et la Duchesse sont légèrement blessés dans le bas du dos.

Un signe de tête et l'on apporte les épées.


votre Grâce, Messire, vous allez devoir vous départager à l'épée.
Le premier de vous deux qui touchera 4 fois gagnera, sauf si abandon de l'autre.


Et c'est la Duchesse qui lance l'attaque et touche le Seigneur sans toutefois le blesser. Une touche pour Valérie
Deuxième attaque de la Duchesse qui touche sans blesser mais le Seigneur réplique aussitôt et touche son adversaire au ventre.
Une légère blessure qui oblige toutefois la Duchesse à abandonner le duel.


par abandon forcé de son adversaire, JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles est déclaré vainqueur !




Citation:
Niall de Rivien, Vicomte de Montréal
affrontera
Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles, Duchesse de Château Queyras, Vicomtesse de la Garde Adhémar, Dame de Saint Chaffrey et de Mirmande



La Duchesse et le Vicomte se mettent en place, les drapeaux peuvent s'abaisser.

Première lance.
Les galops sont très rapides les deux jouteurs semblent décidés à en découdre rapidement. Et c'est la Duchesse qui abaisse sa lance le plus rapidement et fait mouche alors que le Vicomte rate sa cible. Sous le choc, la lance de Victoire se brise et projette Niall hors de sa selle pour l'envoyer gouter le sable de la lice. Il se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles est déclarée vainqueur !




Citation:
Kylian Deschenaux-Carsenac, Vicomte de Montmaur et Seigneur de St Firmin
affrontera
Elhrik Vonlichtenchein d'Erementar dicte Von, Seigneur de Brassac, Chevaucheur d'Arme Minerve



Duel qui voit s'affronter le Vicomte de Montmaur et le Chevaucheur d'Arme de Minerve.
Drapeau abaissé et les chevaux s'élancent.

Première lance.
Un galop rapide mais les deux jouteurs semblent s'observer et font contourner la lice sans aucune touche.

Deuxième lance
Les chevaux reprennent leur galop, la passe est rapide et sans appel.
Le Vicomte rate sa cible mais le Seigneur lui ne manque pas son coup, touche et brise sa lance et projète le Vicomte au sol. Il se relève avec une légère blessure à la main.


Par chute de son adversaire, Elhrik Vonlichtenchein d'Erementar est déclaré vainqueur !




Citation:
Abeline d'Asceline Cardofer, Duchesse D'Andelot Blancheville, Vicomtesse de Condry, Baronne de Maligny, Dame de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de la Champagne
affrontera
Sa Seigneurie Actarius d'Euphor, Pair de France, Comte du Tournel, Baron de Florac, Seigneur d'Aubemare



Ce tour allait voir s'affronter un jouteur fort talentueux et une jeune Duchesse peu ou pas habituée à la lice, bien qu'habituée aux armes.

Première lance.
Les cavaliers talonnent leur monture. Les deux lances s'abaissent en même temps et touchent leur cible avant de se briser avec violence entrainant chacune la chute de son adversaire.
Le juge rejoint les jouteurs, s'assure que tout va bien. Le Comte se relève sans blessure mais la Duchesse est légèrement blessée au ventre. Signe du médecin qui fait continuer la joute.
Les épées sont apportées.


Votre Seigneurie, votre Grâce.. un petit sourire pour son amie.
Vous allez devoir vous départager à l'épée. Le premier de vous deux qui pose 4 touches remporte le duel, sauf si abandon de l'autre.

Il recule et c'est Yunab qui attaque la première et touche Actarius qui n'a pas le temps de parer mais n'est pas blessé.
Rapidement, la Duchesse lance une nouvelle attaque et blesse légèrement le Comte au bras. Deux touches pour Abeline.
Ne comptant pas se laisser faire, le Comte réplique rapidement et porte son attaque, blessant à son tour légèrement la Duchesse à la main. Deux touches contre une.
A peine le temps de se mettre en place, et le Comte repart aussitôt à l'attaque et touche la Duchesse sans la blesser. Deux touches partout.
La jeune femme semble ne pas vouloir en rester là et relance une attaque en même temps qu'Actarius.
Les épées s'entrechoquent et font se repousser les deux adversaires.
C'est la jeune femme qui est la plus leste à relancer l'attaque. Elle touche le Comte sans le blesser et ne lui laisse pas le temps de respirer, elle lance une deuxième attaque et le touche à nouveau sans le blesser. Quatre touches pour Yunab.
Le juge arrête le combat qui a été intense et éreintant pour les deux jouteurs. Une petite moue admirative du juge avant d'annoncer le résultat.


Par 4 touches contre 2, Abeline d'Asceline Cardofer est déclarée vainqueur !



Yunab a écrit:
Citation:
Abeline d'Asceline Cardofer, Duchesse D'Andelot Blancheville, Vicomtesse de Condry, Baronne de Maligny, Dame de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de la Champagne
affrontera
Sa Seigneurie Actarius d'Euphor, Pair de France, Comte du Tournel, Baron de Florac, Seigneur d'Aubemare



Ce tour allait voir s'affronter un jouteur fort talentueux et une jeune Duchesse peu ou pas habituée à la lice, bien qu'habituée aux armes.

Première lance.
Les cavaliers talonnent leur monture. Les deux lances s'abaissent en même temps et touchent leur cible avant de se briser avec violence entrainant chacune la chute de son adversaire.
Le juge rejoint les jouteurs, s'assure que tout va bien. Le Comte se relève sans blessure mais la Duchesse est légèrement blessée au ventre. Signe du médecin qui fait continuer la joute.
Les épées sont apportées.


Votre Seigneurie, votre Grâce.. un petit sourire pour son amie.
Vous allez devoir vous départager à l'épée. Le premier de vous deux qui pose 4 touches remporte le duel, sauf si abandon de l'autre.

Il recule et c'est Yunab qui attaque la première et touche Actarius qui n'a pas le temps de parer mais n'est pas blessé.
Rapidement, la Duchesse lance une nouvelle attaque et blesse légèrement le Comte au bras. Deux touches pour Abeline.
Ne comptant pas se laisser faire, le Comte réplique rapidement et porte son attaque, blessant à son tour légèrement la Duchesse à la main. Deux touches contre une.
A peine le temps de se mettre en place, et le Comte repart aussitôt à l'attaque et touche la Duchesse sans la blesser. Deux touches partout.
La jeune femme semble ne pas vouloir en rester là et relance une attaque en même temps qu'Actarius.
Les épées s'entrechoquent et font se repousser les deux adversaires.
C'est la jeune femme qui est la plus leste à relancer l'attaque. Elle touche le Comte sans le blesser et ne lui laisse pas le temps de respirer, elle lance une deuxième attaque et le touche à nouveau sans le blesser. Quatre touches pour Yunab.
Le juge arrête le combat qui a été intense et éreintant pour les deux jouteurs. Une petite moue admirative du juge avant d'annoncer le résultat.


Par 4 touches contre 2, Abeline d'Asceline Cardofer est déclarée vainqueur !




Fichtre!
mais que faisait-elle donc ici?
voilà a quoi se résumait les pensées de la brune lorsqu'elle prit connaissance du premier jouteur auquel elle aurait a faire. Le tout premier d'ailleurs puisqu'il s'agissait là des toutes premières joutes auxquelles elle participait. Que ne ferait-on pas pour son duché! elle qui n'avait jamais lever une arme sur qui que ce soit sans avoir de bonnes raison de le faire.

Elle afficha une légère moue contrarié tout en montant sur le dos de "Ruche", son époux avait aisément passer les seizièmes de final, autant dire qu'en ce qui la concernait l'espoir était mince.

Le temps n'était pas a réfléchir, si elle réfléchissait de trop, pour sur, elle resterais sur place ou ferait demi tour, c'est ainsi qu'elle s'élança, elle sentit que sa lance toucha sa cible avant de se brisée puis,elle tomba de sa monture. La jeune femme se redressa et jeta un coup d'oeil vers son adversaire souriant légèrement, il avait également chuter .

C'est là que son regard se porte vers Aimelin qui venait de s'approcher d'eux, deux épées a la main, une fois que le médecin ait vérifier que sa blessure au ventre était sans gravité.


Elle élança a nouveau sa monture droit sur le comte et quelques attaques plus tard resta sans voix aux paroles d' aimelin....

Par 4 touches contre 2, Abeline d'Asceline Cardofer est déclarée vainqueur !

Elle sourit a son ami , assez fière d'elle devant son regard admiratif et alla saluer comme il se doit son adversaire.


Aimelin a écrit:




Citation:
Heimdal von Strass, Duc consort d'Alençon
affrontra
Hervé Maximilien d'Emerask dict Rv007, Seigneur de Viverols, de Beauvoir de Verrières et de Boucheron



Qu'entrent en lice le Duc consort d'Alençon, jouteur émérite et habitué des lices et le Seigneur de Viverols.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Le Duc n'a pas l'intention de s'arrêter à ce tour et abaisse sa lance rapidement, avec précision et efficacité. Il touche son adversaire et brise sa lance, alors que le Seigneur rate totalement sa cible et se trouve projeté sur le sable de la lice. Il se relève sans aucune blessure.


par chute de son adversaire, Heimdal von Strass est déclaré vainqueur !




et de quitter la lice pour aller enfourcher Altaïr pour son propre passage que sa complice Célénya arbitrera avant qu'il ne revienne un p eu plus tard.


Actarius a écrit:
[Abeline VS Actarius]

Cette fois, il ne fallait pas se manquer. Il n'était pas seul, il y avait dans la tribune quelques regards posés sur lui. Autant dire que la motivation du Mendois était profonde. Il avait disputé plus de vingt tournois et il affrontait une parfaite débutante, le costume de favori lui revenait donc mais hors de question de prendre ce premier duel à la légère, il restait sur un grand nombre de défaites. Certaines particulièrement amères, qui lui donnait la désagréable impression que les joutes étaient devenues une espèce de kermesse de sourires, d'embrassades, de bons sentiments sous lesquels se noyaient l'essence même de cet art martial. On y risquait sa vie, y montrait sa valeur, ce n'était pas un combat fantoche de deux enfants avec des épées de bois. Non pour lui, cela restait sérieux, puisque dangereux, puisque sensé exalter les valeurs chevaleresques.

Concentré, il s'était donc présenté sur la lice. La visière de son armet s'était abaissée après un regard en direction des tribunes où devaient se trouver ses soutiens d'un jour. Il avait balayé rapidement la foule, trop peut-être, pour les apercevoir. Tant pis. Il éperonna sa monture, ajusta sa lance et brisa avec violence sur l'écu adverse tout en devant lui aussi affronter un choc d'une rare puissance. Cette chance du débutant ne le démotiva pas. Il n'avait jamais perdu sur la lice épée en main, mieux encore, il était un soldat, un guerrier qui avait derrière lui maintes guerres. Mais voilà, il y eut un petit incident qui le déconcentra.

Ce sourire du juge-diseur qu'il avait surpris à l'adresse de son adversaire l'avait choqué. De par sa fonction sur la lice, il se devait à une parfaite neutralité et ce qu'il venait de voir là n'avait rien de neutre. Il l'avait encouragée ouvertement. Interloqué par une attitude surprenante, pour ne pas dire parfaitement inadaptée, il avait saisi l'épée et s'était fait surprendre. Sa réaction d'orgueil n'y changea rien. Il perdit et lorsqu'il vit la moue du Champenois, il en vint à penser que cela lui faisait le plus grand des plaisirs. Il n'oublierait pas. Cela n'enlevait pas grand-chose à l'exploit adverse ni au fait que le principal responsable de cette défaite demeurait lui-même. Mais l'attitude du juge avait été parfaitement inconvenante et cela ne serait pas tu.

Ayant retiré son casque, il posa un regard aimable sur celle qui venait de triompher de lui.
Mes félicitations et bonne chance pour la suite. Puis, se tournant vers le juge, il lui adressa quelques mots accompagnés d'un regard noir. Tenez-vous prêt à me recevoir après ces seizièmes. Ceux qui le connaissaient auraient deviné sans peine que ce ton-là n'augurait rien de bon. Capable de supporter bien des choses sans mot dire, il savait aussi montrer une colère noire devant ce qu'il estimait être des injustices, de quelques formes qu'elles puissent être. Non, ce Pair de France-là en colère, il valait mieux l'éviter. Il quitta la lice sans abandonner une autre parole. Il se changerait et rendrait cette visite au diseur, qui venait de perdre sa qualité de juge à ses yeux.


Erwelyn a écrit:
Citation:
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort affronte Ptitbroth, seigneur de la grange


Bon, des éliminatoires, encore...
Mais pour une fois, la Corleone joutait contre un parfait inconnu, ça lui changerait des Lexhor et Actarius. Elle les avait battus tous les deux, c'était un fait, mais elle sentait bien que les deux pairs n'avaient que moyennement apprécié sa victoire. Et si elle avait pu lire dans les pensées d'Actarius lors de leur dernière rencontre, elle aurait été étonnée de voir à quel point.

D'après ce qu'on lui rapporta, le jouteur qu'Erwelyn se devait d'affronter lors des éliminatoires était un débutant. L'on aurait pu penser que ce n'était qu'une formalité mais elle se méfiait de la chance du débutant, justement. Pour la simple et bonne raison qu'elle l'avait eu lorsqu'elle s'était mise à jouter.

La Jeneffe rejoignit le sable de la lice dès qu'on sonna le tocsin car ils passaient les premiers. L'espace d'un instant, elle ferma les yeux pour se concentrer, sentant Cheval sous son poids qui n'avait qu'une envie, partir au galop. Et lorsque le juge diseur leur donna le signal, sa monture ne se fit pas prier. En un geste rapide, la Mainoise abaissa sa lance et visa l'écu adverse, qu'elle percuta sans beaucoup de mal. Le choc envoya valser le seigneur au sol alors que la duchesse gardait son assiette stable. Demi-tour en bout de lice et petit sourire de la Corleone, bien heureuse que les éliminatoires soient passés sans encombre.

Allant s'enquérir de la santé de son adversaire du jour, elle fila ensuite rapidement à sa tente pour qu'on l'aide à se changer afin d'observer les joutes suivantes. Trois l'intéressaient plus particulièrement. Celle de son père, tout d'abord, celle de son ami Dimaro ensuite et pour finir, celle d'Actarius. Elle arriva justement pile pour assister à cette dernière. Lynette grimaça lors de la chute des deux adversaires, qui avait dû être rude. Puis elle suivit avec attention le combat à l'épée. Comme beaucoup, la duchesse pensait qu'il remporterait le combat, mais il n'en fut rien. Étonnée, la Corleone assista donc encore une fois à la défaite du pair de France qui décidément, devait maudire toutes les femmes jouteuses du royaume...


Leanore a écrit:
[rp]


Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson, Poursuivante d'Armes de Minerve
affrontera
Léanore, Dame de Sennely



Deux jeunes femmes. Une était son amie depuis 57 le Béarn, elle était également vassale de la Princesse de Valois comme lui. L'autre était une jeune femme qu'il appréciait à chaque fois qu'elle venait participer à des joutes.
Un signe pour que les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux s'élancent et prennent de la vitesse rapidement. Les deux lances s'abaissent mais seule Léanore touche et brise. Mais si Célénya rate sa cible, elle se maintient en selle.

Deuxième lance.
Contournement de la lice avant de relancer les montures dans un galop aussi rapide.
Et cette fois-ci, il se produit l'inverse, et tandis que Léanore rate sa cible, Célénya touche et brise sa lance, sans pour autant désarçonner son adversaire.

Troisième lance.
Le duel est passionnant, nous avons affaire à deux excellentes cavalières qui relancent leur monture pour foncer sur l'adversaire. Et cette fois encore la jeune Dame de Sennely rate sa cible alors que la poursuivante de Minerve touche mais ne brise pas sa lance. Les deux cavalières sont toujours en selle, il va pourtant falloir se départager.
Le juge fait signe de continuer

Quatrième lance.
Le public retient son souffle tandis que le bruit des sabots retentit sur la lice. Les deux lances s'abaissent, chacune des cavalière est bien décidée à en finir. Et c'est le choc des deux côtés lorsque les lances touche les écus et se brisent dans un vacarme qui fait grimacer le juge. Et malgré le choc, les deux cavalières sont toujours en selle.

quel spectacle nous donnent ces deux jeunes Dames !


Cinquième lance.
Et c'est reparti pour un galop encore puissant malgré la fatigue qui doit se faire sentir. Les deux lances s'abaissent simultanément et encore une fois font mouche sur l'écus adverse. Célénya brise sa lance, Léanore également mais son coups plus puissant projette la blonde poursuivante à bas de son cheval sans ménagement.
Le juge inquiet fait signe au médecin qui après quelques instants signale une blessure à la fesse.


Par chute de son adversaire, Léanore est déclarée vainqueur !




Depuis qu'elle avait commencé à jouter, c'était la première fois qu'elle s'affrontait à une autre femme. Devait-elle être rassurée ? Pas sûre. Même si les premières joutes ne l'avaient pas ménagée car elle avait rencontré les plus grands jouteurs du royaume.

Elle ne connaissait pas son adversaire, d'ailleurs à y bien réfléchir, elle ne connaissait pas grand monde et elle ne savait pas si ses prestations avaient retenu l'attention de quelques uns.

Au moment venu, elle se présenta au bout de la lice et d'un hochement de tête salua son adversaire. Le temps de finir de se mettre en place correctement, d'attraper la lance qu'on lui tendait, elle enroula une seconde fois les rênes autour de son poignet. Elle talonna aussitôt le signal donné et ce fut payant car elle brisa sa lance, par contre la Dame en face s’était si bien positionner qu’elle réussit à rester en selle. Il fallait recommencer et aussitôt la lance tenue en main, elles repartirent toutes deux, Léanore se concentra sur la cible à attendre, c’est à peine si elle entendait le martellement des sabots sur le sable. Elle reçut le choc de la lance sur l’écu et se retint fermement, serrant les cuisses pour ne pas tomber.
Il fallait croire qu’Aristote était avec elle car à la troisième lance elle fut tout aussi maladroite qu’à la seconde tandis que son adversaire réussit à la toucher mais sans briser.
Léanore commençait à être épuisée mais il fallait continuer. Quatrième lance, second bri pour elles deux. Elle haletait sous son heaume, elle entendait les encouragements des spectateurs ainsi que leur enthousiasme. Elle savait qu’ils aimaient ce genre de spectacle tout comme elle lorsqu’elle y assistait. Maintenant qu’elle le vivait, elle comprenait le supplice qu’il fallait endurer.

Pourvu que ça se termine à la suivante,
se dit-elle, même si je perds, le duel à l’épée n’est pas pour moi.

Elle se concentra une dernière fois, éperonna sa monture, visa, toucha, brisa et resta en selle. Célénya chuta. Léanore avait gagné.
Elle n’avait plus de force, ne réussit pas à descendre de cheval, aussi fit elle faire demi-tour à Fleur pour se rendre près de Célénya. Elle ôta son heaume, les cheveux collés sur son front, haletante, elle s’adressa à la jeune femme qui se relevait en se frottant les fesses

Dame, merci pour ce magnifique duel.


Elle ne pouvait en dire plus.[/rp]


Ereon a écrit:
Citation:
Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de l'Orléans
affrontera
Ursus de Valbois, Duc de Chateaurenard, Seigneur de Quiers sur Bezonde, de Chevilly et du Mée



Deux duc qui s’affrontent, deux habitués des joutes.
Les drapeaux s’abaissent.
Première lance.
Un bon départ et un galop puissant. Aussi bien le duc champenois que le duc de Chateaurenard touche. Le choc est assez puissant pour que les lances se brisent que qu'Ursus soit déséquilibré. Malgré quelques tentatives pour rester en selle, il chute de cheval. Semblant souffrir à la tête, le médecin est demandé et constate une légère blessure à la nuque.


par chute de son adversaire, Ereon D'Asceline est déclaré vainqueur !


Ereon monta sur Lancelot et descendit la visière de son casque. Après des éliminatoires favorables, il n'avait pas le droit de tomber maintenant. Il se concentra et regarda le bailli de l'Orléans droit dans les yeux dans l'attente du départ.

C'est bon, il peut enfin lancer Lancelot, son pur-sang anglais qui se trouve plus qu'en forme depuis les joutes à Châteaurenard. Ereon arrive à la même hauteur d'Ursus et toucha le bouclier de toutes ses forces avec la lance qui se brise. Au même moment sur son côté opposé, il résiste à la lance du bailli qui se brise sur lui. Les deux jouteurs continuent leur chemin. Au début Ereon pense à faire une seconde passe quand l'arbitre le déclare vainqueur par chute. Ereon jeta la lance de plaisir et retira son casque pour aller voir Ursus.

Merci pour cette joute, j’espère que votre blessure n'est pas trop grave pour vous croiser aux joutes chez Dame Hersent.

Ereon donna la monture à marie sa servante et resta non loin de la lice pour voir le passage de son épouse. La première joute de son épouse et elle doit affronter un titan qu'il n'a jamais battu lui. Sa Seigneurie Actarius d'Euphor, Pair de France, Comte du tournel, Baron de Florac, Seigneur d'Aubemare. Ereon avait peur et regarda avec attention quand il voyait les deux jouteurs au sol. Ereon resta sans bouger et attendit le commentaire du médecin sur la légèrement blessée au ventre. Heureusement, elle peut continue sur le duel à l'épée et finalement, il ne pense pas son épouse aussi douée avec ce genre d'arme. Yunab avait gagné contre Actarius, il est content pour elle et lui donnerai les félicitation plus-tard. Il partit en direction de Condry qui se trouve non loin pour changer de tenue.


Neyco a écrit:
Citation:
Colombe-Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne
affrontera
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice



Ce duel s'annonçait très sucré. Une bonbonnière et un biscuit, voila qui allait régaler nos mirettes.
Un petit signe et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux s’élancent emportant leur cavalière, il vaut mieux d'ailleurs, dans un galop rapide.
Deux lances qui s’abaissent rapidement, deux lances qui touchent leur cible, deux lances qui volent en éclats. Mais les lances ne sont pas seules à voler et ni le côté biscuit, ni le côté bonbon ne parvient à rester en selle.

Le choc est violent, ces Dames n’ont pas fait dans la dentelle, et sont désarçonnées. Froncements de sourcils du juge, et soupir de soulagement en les voyant se relever indemnes, avant de se diriger vers elles faisant signe qu’on apporte deux épées. Il s’assure que tout va bien et leur rappelle les règles.


Mesdames la première de vous qui touchera 4 fois son adversaire remportera ce duel, sauf si l’une abandonne donnant la victoire à l’autre.

Il s’écarte et laisse le duel commencer.

Et c'est la Baronne de Hautpoul qui porte la première frappe et touche malgré une bonne défense de son adversaire. Une touche pour Neyco.
A peine le temps de se replacer qu’elle attaque à nouveau et touche sans blesser.
Deux touches pour elle.
La blonde champenoise va-t-elle réagir et sortir une confiserie secrète ? Non pas encore, c’est une fois de plus Neyco qui touche la blessant légèrement à l’avant bras. Trois touches effectuées.
Et trop bien lancée pour s’arrêter, elle porte une attaque et touche une quatrième fois, sans blesser.
Le juge fait signe au médecin de venir et annonce le résultat.


Par 4 touches à aucune, Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi est déclarée vainqueur !



Mini ne connaissait son adversaire à part pour une chose. Elle avait vu que le tirage au sort l'avait fait tomber contre le Roy. Du coup cette dernière était passée sans combattre. Cette histoire de déclarer forfait l'avait un peu dérouté mais bon. Chacun son choix.
S'étirant encore une fois, elle passait avant son chevalier pour les seizièmes. Peur de rien au final, elle pourrait bien mieux encourager son chevalier en conséquence.
Heaume tendu, un sourire du genre tout va bien. Petit rituel qui quoi qu'il arrivait permettait aux fiancés de se rassurer mutuellement.
Lance tendu, la mini prit donc partit de foncer autant que possible. Le soucis et bien... forcément la mini vola mais en face ce fut tout autant le cas.
Une chance? Tout dépend. Car cela ne voulait dire qu'une chose et la mini biscuit le savait trop bien hélas.

Une joute à l'épée, rha nié pas zuste.

Changement rapidement de cotes de mailles pour quelque chose de plus léger. Un casque plu ouvert au niveau des yeux et vite vite escuyer qui file se mettre à l'abri.

Règles édictés par Aimelin, un hochement de tête son épée mini tendu. Forcément une mini ça à pas une épée de géant hein. L'épée c'est à la taille du client qu'il lui avait dit le Aru à l'époque. Tu parle pour appuyer ce détail il lui avait rappelé sa taille O combien immense.

Faisant tourner son épée légère, pratique pour pas faire trop mal, mais suffisamment pour les joutes. Quatre touches bah c'est partit autant lancer l'assaut et rapidement. Ancienne militaire oblige dans la vie faut foncer dans l'tas nom d'un biscuit.

Une touche, puis deux. Estimation de son adversaire, surement surprise à coup sur de voir un si ptit bout de femme foncer.
Point le temps et préfère continuer qui sait... pour finir avec les quatre.

Bon sang elle était en forme, par contre faudra faire attention à l'avenir.

Enlevant heaume.


Baronne ce fut joie, en espérant vous revoir sur al lice sous peu.


Puis ce fut au tour de son chevalier de jouter, changement de couleurs pour porter l'argent et azur.


Allez mon chevalierrrrrrrrrrrrr!!!!!!!!!!


Rapidement et chanceux surement pour ce tour, son chevalier gagna manche, aussi courut elle vers lui afin de lui enlever heaume et faire un bisou sur la joue.


Heimdal a écrit:
Citation:
Heimdal von Strass, Duc consort d'Alençon
affrontra
Hervé Maximilien d'Emerask dict Rv007, Seigneur de Viverols, de Beauvoir de Verrières et de Boucheron



Qu'entrent en lice le Duc consort d'Alençon, jouteur émérite et habitué des lices et le Seigneur de Viverols.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Le Duc n'a pas l'intention de s'arrêter à ce tour et abaisse sa lance rapidement, avec précision et efficacité. Il touche son adversaire et brise sa lance, alors que le Seigneur rate totalement sa cible et se trouve projeté sur le sable de la lice. Il se relève sans aucune blessure.


par chute de son adversaire, Heimdal von Strass est déclaré vainqueur !




Heimdal avait été aidé par son épouse pour mettre son armure. Luaine avait récupéré
du voyage qui était très éprouvant pour le Duchesse. Il se présenta ensuite pour la
première manche du tournoi. Il avait pu évité une phase de qualification et cela
lui sera surement profitable. Il devait faire vite dans ce match,s'il devait se
présenter au prochain tour contre Amelin. Heimdal se concentra sur le maintien
de sa lance. Il la cal très bien au fond et le voilà parti affronter son adversaire.
Le choc arriva et il pu constaté avec satisfaction qu'il était encore debout
sur son cheval et que son concurrent a été mordre la poussière.
Il fit demi tour avec son cheval et alla félicité ou du moins le remercier
pour cette partie.


Seigneur, merci pour cette belle partie. Je vous affronterai volontiers
lors d'un prochain tournoi.


Le duc Consort resta sur le bord de terrain de la lice, la prochaine confrontation
l’intéressait au plus haut point, car il allait surement affronter l'un des deux
adversaire.


Niall a écrit:
Citation:
Niall de Rivien, Vicomte de Montréal
affronte
Manonlapetite, Dame de Castelviel



Un petit sourire du juge en voyant la jeune femme qui se prépare à entrer en Lice, heureux que cette fois-ci elle puisse jouter contrairement à Etampes et un sourire en pensant Vicomte qu'il avait oublié dans la panique de ces préparatifs.
Un signe des jouteurs pour montrer qu'ils sont prêts et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les deux chevaux s'élancent et les lances s'abaissent simultanément. Manon touche mais ne brise pas sa lance, Niall frappe avec plus de force, touche et brise la sienne. Le choc est rude et la jeune Dame ne peut se maintenir en selle et chute sur le sable. Fort heureusement elle se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Niall de Rivien est déclaré vainqueur !




Encore et toujours lé eliminatoires et le félin Vicomte n'y dérogeait presque jamais. Cette fois ci il devait affronter quelqu'un qu'il ne connaissait pas et donc se méfiait au plus haut point.

Le signal fut donné et le choc fut rapide et fort. La Dame le toucha mais il put rester en selle alors que lui même se lança a corps perdu sur l'écu adverse et en brisa sa lance, ce qui eut pour conséquence de faire tomber son adversaire.

Une fois arrivé en bout de lice il descendit de son cheval et se porta à la rencontre de la Dame pour voir si elle n'était pas blessée. Rassuré par son état il retourna a son campement et attendit la suite du tournoi.




Citation:
Niall de Rivien, Vicomte de Montréal
affrontera
Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles, Duchesse de Château Queyras, Vicomtesse de la Garde Adhémar, Dame de Saint Chaffrey et de Mirmande



La Duchesse et le Vicomte se mettent en place, les drapeaux peuvent s'abaisser.

Première lance.
Les galops sont très rapides les deux jouteurs semblent décidés à en découdre rapidement. Et c'est la Duchesse qui abaisse sa lance le plus rapidement et fait mouche alors que le Vicomte rate sa cible. Sous le choc, la lance de Victoire se brise et projette Niall hors de sa selle pour l'envoyer gouter le sable de la lice. Il se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Victoire Devirieux de Montbazon-Navailles est déclarée vainqueur !



Et voilà la suite. Comme d'habitude la malédiction ne dérogeait pas à la règle. Encore une femme et de ce qu'il en savait il perdait continuellement contre elle. Ce n'est pas pour autant qu'il ferait preuve de galanterie et la laisserais gagner bien au contraire.

Le signal fut donc donné et les deux adversaires s'élancèrent à la rencontre de l'autre. Malheureusement pour lui Niall abaissa sa lance bien trop tard et en fut pour ses frais. Il se prit de plein fouet la lance de Victoire dans l'écu ( oui oui l'écu hein ), sa lance se brisa sous le choc et lui ne put se maintenir en selle tellement le choc fut violent.

Encore une fois le voilà qui se retrouva les fesses dans le sable, la dignité en moins, mais pas de blessure heureusement.
Il se releva donc bien vite et ne resta pas en lice plus que nécessaire. Il se retira donc dans son campement afin de se changer pour assister à la fin des joutes.


Aimelin a écrit:
[hrp][duel Aimelin Vs Lanfeust suivra.][/hrp]


Il était revenu en se frottant le dos, après son joli soleil sur le sable, pensant avec un petit sourire qu'il aurait peut être droit à quelques massages le soir même, peut être même qu'il devrait en faire un peu plus et montrer qu'il souffrait attrocement, ce qui bien sûr était faux, il serait tout juste bon pour quelques courbattures le lendemain.

Son porte voix dans une main et son petit pot de miel tel winnie l'ourson dans l'autre, après qu'il en eut mangé une cuillérée avec bonheur en remerciant Hersent, il prit place sur son estrade.










Citation:
Maltea di Favara Fontanaz, Duchesse de Brienne, de Rethel et de Joigny, Baronne de Beaufort
affrontera
Benoit de Herstal, Seigneur de Combronde,de Meillers,et de Noyant d'Allier




Champagne ainsi que le Seigneur se mettent en place, font signe.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Le blond Maréchal d'Armes semble avoir des ailes sur ces terres champenoises ainsi que le Seigneur, mais les deux lances ne rencontrent que le vide. Les jouteurs contournent donc la lice pour un deuxième passage.

Deuxième lance.
Le même que le premier. Personne ne touche pourtant il va falloir se décider au troisième passage.

Troisième lance.
Et c'est la Duchesse qui se décide avec la précision digne d'un as de l'Héraldique.
Elle abaisse sa lance, touche et brise sur l'écus du Seigneur qui rate sa cible, et se trouve désarçonné par le choc.
Il se relève toutefois sans aucune blessure. Félicitations aux deux jouteurs, parce que les sourires sont mal pris, avant d'annoncer le résultat.


Par chute de son adversaire, Maltea di Favara Fontanaz est déclarée vainqueur !




Citation:
Exaltation Lablanche d'Abancourt, duchesse d'Orléans
affrontera
Agnès de Saint Just, Reyne de France consort



Et une deuxième amie de longue date, celle qui lui avait donné cette passion des joutes en l'emmenant au Lavardin en 57 en tant qu'Ecuyer, et c'est donc un sourire discret, ben oui..... il est respectueux le juge, sur le visage qu'il accueillit les deux jeunes femmes.
Sa Majestée la Reyne consort qui leur faisait l'honneur de venir jouter sur les terres de Champagne avec le Roy, et la Duchesse d'Orléans habituée des lices avec quelques belles joutes à son actif.

Et lorsque l'on faisait partie du Domaine Royal, il n'y avait pas plus grand honneur que de voir le couple royal venir en ses terres.

Un signe de la tête et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
La tension est palpable et les chevaux s'élancent puissamment sous l'impulsion de leurs deux cavalières.
Les deux lances s'abaissent simultanément, mais la Duchesse d'Orléans rate sa cible. La Reyne, elle, ne la rate pas et fait mouche.
Sa lance touche l'écus adverse et se brise sous la violence du choc, volant en mille éclats.
La Duchesse est déséquilibrée et tente de se maintenir en selle mais en vain, et chute sur le sable de la lice. Elle se relève difficilement se tenant la gorge et le juge fait signe au médecin en se précipitant vers elle.
Une blessure moyenne est annoncée à la gorge et l'on aide la jeune femme à regagner la sortie sous le regard soucieux du juge.


Par chute de son adversaire, Sa Majestée est déclarée vainqueur !




Citation:
Arthur de Troy, Seigneur de Fourchaux
affrontera
Elisabeth Stilton de Vaisneau, Dame de Lusigny



Les deux jouteurs se mettent en place, les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Passe d'observation, aucun des deux n'abaisse sa lance à temps et aucun ne touche.

Deuxième lance.
C'est le Seigneur qui touche mais ne brise pas sa lance, alors que la Dame rate sa cible mais reste en selle.
Dernière passe pour donner à l'un des deux l'occasion de briser et remporter cette joute.

Troisième lance.
Elisabeth Stilton semble décidée à ouvrir le bal et elle est la plus prompte à abaisser sa lance qui touche l'écus d'Arthur qui lui rate sa cible.
Et pour clôturer cette joute, la Stilton brise sa lance sans toutefois désarçonner le Seigneur.


Par un lance brisée à aucune, Elisabeth Stilton de Vaisneau est déclarée vainqueur !




Citation:
Sakurahime de Valrochelles-Bergendael, Baronne de Virargues, Héraut Royal de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert
affrontera
Guillaume de Jeneffe, Chevalier de l'Ordre royal de la Licorne, Duc de Saint-Ouen, Vicomte de Marchiennes, Seigneur de Wavrin



Le Héraut des Blanches allait affronter une terreur des joutes, THE Chevalier, jouteur redoutable.
Cela promettait encore une belle joute. Un signe de la tête et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les deux cavaliers sont partis à vive allure et abaissent leur lance en même temps. Qui touchera ?
les deux touchent violemment leur cible et brisent leur lance dans la foulée. Et sous la violence du choc, les deux cavaliers sont projetés hors de leur selle, sous le regard du juge qui grimace ........... craignant des blessures, mais affiche un sourire ............ en les voyant se relever indemnes.
Il se dirigent vers eux et fait apporter deux épées, les salue........


Chevalier, Baronne, vous allez devoir vous départager à l'épée.
Je vous rappelle les règles, le premier de vous deux qui porte 4 touches remporte la joute, sauf si son adversaire abandonne.
Allez y


Il se recule et c'est le Duc qui lance l'attaque, haute, et touche la Baronne à la tête la blessant légèrement.
Une touche.
La jeune femme n'a guère le temps de se replacer que Jeneffe frappe à nouveau, cette fois-ci la blessant légèrement à la poitrine.
Deux touches
Sakurahime va t elle lui rendre monnaie de sa pièce ? hé bien oui ! elle attaque rapidement, feinte et vient toucher Guillaume sans le blesser. Deux touches à Une.
Et la jeune Baronne remet ça en lançant un deuxième assaut dans la foulée, touchant à nouveau le Duc sans toutefois le blesser Deux touches partout. Un bien beau duel comme pour Yunab et Actarius.
Et c'est reparti, le Chevalier ne compte pas se laisser malmener et respectueusement envoie son attaque et touche sans blesser. Trois touches à deux pour lui.
Profitant de sa vitesse et de la surprise de la jeune femme, il attaque une dernière fois et porte la touche finale sans la blesser.
Quatre touches pour lui.
Le juge arrête le duel et les remercie.


Par 4 touches contre 2, Guillaume de Jeneffe est déclaré vainqueur.




Citation:
Vladimir Koslov, Seigneur d'Auteyrac de Vissac
affrontera
Louis-Josèphe Dimaro di Campiglio, Vicomte d'Ambrières



Les jouteurs sont en place, les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Rien ne se passe et les deux cavaliers contournent la lice après n'avoir rencontré que du vide avec leur lance.

Deuxième lance.
Les chevaux repartent, et c'est Dimaro qui touche et brise sa lance, sans toutefois désarçonner Koslow qui lui rate totalement sa cible.

Troisième lance.
Et pour confirmer sa victoire, le Vicomte touche et brise une autre lance, sans que le Seigneur n'ai pu le toucher. Le choc n'a pas été suffisamment violent pour le déséquilibrer et il reste en selle.


Par 2 lances brisées contre aucune, Louis-Josèphe Dimaro di Campiglio est déclaré vainqueur !



Et voici qu'arrivait le dernier duel qui clôturerait ces seizièmes et annoncerait les huitièmes qui auraient lieu le lendemain.

Citation:
Ellesya de la Louveterie Arduilet Montfort, Duchesse d'Amboise et de Luynes, Vicomtesse de Montbazon, Baronne de Vouvray
affrontera
Ghost d'Izard, Duc de Sedan, Baron de Chaumont, seigneur de Dienville.



Une amie, une de plus, jeune Duchesse qui entrait en lice sous l'oeil toujours inquiet de l'ébouriffé.
Elle affrontait un Duc champenois et il ne put s'empêcher de penser aux joutes qui avaient eu lieu chez lui l'été 59.
Un signe et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux prennent un bon départ, et le galop est rapide. Les deux lances s'abaissent en même temps, malheureusement Ellesya rate sa cible de peu alors que Ghost touche et brise sa lance. Le choc a été violent et la jeune Duchesse ne parvient pas à rester en selle et tombe de cheval. Elle se relève fort heureusement sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Ghost d'Izard est déclaré vainqueur !



Vos Majestées,
Nobles gens

je vous remercie d'avoir soutenu nos jouteurs et merci à eux pour leur démonstration de courage et d'adresse.
Je vous donne rendez vous demain pour les Huitièmes de finale !
que votre soirée soit bonne !


Lui n'aurait pas le soucis de se préoccuper de sa joute il avait terminé en chutant comme un fruit trop mûr.
Il pensait à un duel qui verrait s'affronter deux amies, sa blonde chieuse et son Infâme et sourit doucement, espérant qu'aucune des deux ne serait blessée. Mais comme sa politesse et son respect ne semblaient pas de mise pour certains, il allait changer sa façon de faire pour eux.

Ce soir il irait afficher la liste des duels.


Ereon a écrit:




Citation:
Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne
affrontera
Lanfeust de Troy, (IG : Lanfeust86), Duc de Souvigny et de Riom, Baron d'Ischia, Seigneur de Chamalières




Aimelin Champion du Lavardin et de Brienne ainsi que Sylvestre se mettent en place, font signe.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les deux jouteurs lancent leurs montures avec célérité, mais quand les deux jouteurs arrivent au centre les lances toucher du vent. Les jouteurs contournent donc la lice pour un deuxième passage.

Deuxième lance.
Les deux jouteurs continuent leurs luttes pour les huitièmes de finale. cette fois le Seigneur d'Étampes-sur-Marne touche le bouclier du Duc de Souvigny sans briser sa lance. Lanfeust de Troy arrive à rester en selle. Les jouteurs contournent encore une fois la lice pour un troisième passage.

Troisième lance.
Plus personne n'a le droit à l'erreur cette fois. Le passage est presque identique au second passage. Le duc de Souvigny touche le bouclier du Seigneur d'Étampes-sur-Marne en brisant la lance. Aimelin de Millelieues n'arrive pas à rester sur la selle et tombe dans le sable de la lice. Il semble que Aimelin soit toucher au dos par une Blessure légère


Par chute de son adversaire, Lanfeust de Troy est déclarée vainqueur !


Aimelin a écrit:
Citation:
Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne
affrontera
Lanfeust de Troy, (IG : Lanfeust86), Duc de Souvigny et de Riom, Baron d'Ischia, Seigneur de Chamalières




Aimelin Champion du Lavardin et de Brienne ainsi que Sylvestre se mettent en place, font signe.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les deux jouteurs lancent leurs montures avec célérité, mais quand les deux jouteurs arrivent au centre les lances toucher du vent. Les jouteurs contournent donc la lice pour un deuxième passage.

Deuxième lance.
Les deux jouteurs continuent leurs luttes pour les huitièmes de finale. cette fois le Seigneur d'Étampes-sur-Marne touche le bouclier du Duc de Souvigny sans briser sa lance. Lanfeust de Troy arrive à rester en selle. Les jouteurs contournent encore une fois la lice pour un troisième passage.

Troisième lance.
Plus personne n'a le droit à l'erreur cette fois. Le passage est presque identique au second passage. Le duc de Souvigny touche le bouclier du Seigneur d'Étampes-sur-Marne en brisant la lance. Aimelin de Millelieues n'arrive pas à rester sur la selle et tombe dans le sable de la lice. Il semble que Aimelin soit toucher au dos par une Blessure légère


Par chute de son adversaire, Lanfeust de Troy est déclarée vainqueur !

[Aimelin VS Lanfeust]


Il n'avait pas son visage des beaux jours, ni son si joli sourire. La cause ? Un noble. Vous me direz des nobles en même temps il n'y a presque que cela lors de joutes. Mais qu'est ce qui lui avait valu ce regard plein de mépris et ces paroles menaçantes ? Il ne s'était pas mis à genoux et ne l'avait pas déclaré vainqueur ?

A dix mille lieues de se douter que c'était parce qu'il avait simplement salué une amie qu'il n'avait pas vu depuis des semaines et arboré un sourire admiratif comme il le faisait parfois en arbitrant parce que c'était comme cela, et nul règlement n'interdisait d'être humain, tant que l'on ne trichait pas dans l'arbitrage. A moins que l'homme ne le soupçonne de tricher ? Tout à ses pensées, il enfourcha Altaïr d'un geste énervé.

L'incompréhension et la colère s'étaient nichées dans sa tête, chose très mauvaise lorsqu'on devait passer en lice. Mais il était las d'avoir ce tournoi sur les épaules sans que le régnant ne se soit manifesté une seule fois depuis que lui Aimelin avait réalisé l'affiche et pris les inscriptions. Alors le mépris, il n'en avait pas besoin aujourd'hui.

Il attrapa la lance d'un geste sec, et se plaça en bout de lice non sans avoir salué Ereon, puis se positionna et se pencha vers Altaïr.


Galope mon beau, galope aussi vite que le vent pour chasser mon dégoût.

Et l'étalon galopa puissamment emportant son cavalier qui abaissa sa lance bien trop tard. Il ne la sentait pas cette joute. En avait il seulement envie ? Un deuxième passage avec un peu plus d'énergie, mais pas la fougue et la passion qu'on lui connaissait. Peu convaincant et un troisième passage obligatoire où son adversaire le toucha et brisa. Il ne chercha pas à rester en selle et roula sur le sable en grimaçant. Une douleur dans le dos le fit se relever en se tenant les reins.

Un salut au Duc.


Félicitations votre Grâce

Avant de quitter la lice et de laisser Altaïr rapidement à son garde, et d'aller arbitrer la suite, ayant hate d'aller vers la tente du juge.


Xalta a écrit:
Citation:
Exaltation Lablanche d'Abancourt, duchesse d'Orléans
affrontera
Agnès de Saint Just, Reyne de France consort



Et une deuxième amie de longue date, celle qui lui avait donné cette passion des joutes en l'emmenant au Lavardin en 57 en tant qu'Ecuyer, et c'est donc un sourire discret, ben oui..... il est respectueux le juge, sur le visage qu'il accueillit les deux jeunes femmes.
Sa Majesté la Reyne consort qui leur faisait l'honneur de venir jouter sur les terres de Champagne avec le Roy, et la Duchesse d'Orléans habituée des lices avec quelques belles joutes à son actif.

Et lorsque l'on faisait partie du Domaine Royal, il n'y avait pas plus grand honneur que de voir le couple royal venir en ses terres.

Un signe de la tête et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
La tension est palpable et les chevaux s'élancent puissamment sous l'impulsion de leurs deux cavalières.
Les deux lances s'abaissent simultanément, mais la Duchesse d'Orléans rate sa cible. La Reyne, elle, ne la rate pas et fait mouche.
Sa lance touche l'écu adverse et se brise sous la violence du choc, volant en mille éclats.
La Duchesse est déséquilibrée et tente de se maintenir en selle mais en vain, et chute sur le sable de la lice. Elle se relève difficilement se tenant la gorge et le juge fait signe au médecin en se précipitant vers elle.
Une blessure moyenne est annoncée à la gorge et l'on aide la jeune femme à regagner la sortie sous le regard soucieux du juge.


Par chute de son adversaire, Sa Majesté est déclarée vainqueur !


Elle avait échappé aux éliminatoires avec un certain soulagement, il n’y avait rien de plus rageant, enfin pour elle, que de commencer des joutes par une élimination dès l’arrivée. Par contre elle assista avec plaisir aux rencontres en tant que spectatrice. Elle vit ainsi son ami Ptitbroth faire ses premiers pas et échouer mais bon, il s’agissait de ses premières et il n’avait pas démérité. Ensuite, il y eu une rencontre qui la maintint dans les tribunes celle opposant Valeria à son époux. Même si elle n’en dit rien, elle escomptait sur la victoire de son amie, ce qu’elle fit et elle ne put s’empêcher de sourire en voyant Kelso ainsi défait et rageur vu l’énergie qu’il mettait à frapper les malheureux médicastres. Elle applaudit la victoire de Léanore qui semblait bien remise de sa blessure due à sa rencontre avec Kéridil.

Puis les 16iemes furent annoncés et ce fut le drame… ou presque. Un regard à Ghost et une moue contrariée. Et de lui prendre le bras pour le secouer gentiment : t’as vu qui je vais affronter ? Non mais pff… Pourquoi moi ? Je vais me faire aplatir ! Et si je la blessais en la faisant tomber ? Comment ça elle se contredit ? Oui un peu. Des sentiments et des idées contradictoires se bousculent… Abandonner ? Jouter ? Dis-moi mon duc que dois-je faire ? Ah mince, voilà qu’elle lui donne du possessif en public ! En même temps, il avait le don de lui mettre la tête à l’envers. Sans regarder plus le tableau d’annonce, sans chercher à savoir quel sera son adversaire, elle prit la direction de sa tente à grandes et rapides enjambées. Prendre un verre pour s’éclaircir les idées, voilà ce qu’il lui fallait. Et d’entrer dans la tente, de se servir un verre de gienlain, bière de sa ville natale et qui avait tendance à lui apporter un certain réconfort.

Quelques instants pour tenter de se raisonner, pour calmer ses inquiétudes, puis, elle entreprit d’équiper son armure, en soupirant plus que de raison, autant pour évacuer son angoisse que devant la lenteur des préparatifs car maintenant qu’elle était décidée à jouter, elle ne souhaitait qu’une chose que cela prenne fin rapidement qu’elle que soit l’issue de la rencontre. Vérification de son armure, elle fut hissée sur sa monture, ajustant son assise, puis se penchant sur l’encolure, elle murmure deux trois choses à son destrier. Elle espérait ne pas lui communiquer son stress. Puis sous l’œil amoureux et amusé de son Champenois, elle prit la direction de la lice. On l’aurait emmené à l’échafaud qu’elle n’aurait affiché plus morne figure. Même si elle affiche un certain calme, elle est en prise avec des émois toujours aussi contradictoires. Elle tente de respirer par la bouche, prenant de grandes inspirations pour tenter d’apaiser les battements affolés de son cœur suivant les conseils prodigués par la sage-femme lors de son accouchement. Tout en sachant que cela ne fonctionnerait pas.

L’échafaud en vue, enfin la lice. Elle entre dans l’enceinte, elle entame un rituel : salutation de leur hôte : Tristan, salutation du public forcément nombreux vu la qualité de son adversaire, salutation plus marquée au Roy, puis le juge diseur et enfin un salut empreint de respect envers la reyne. Elle évite de regarder qui que ce soit d’autres, elle glisse sa tête dans son heaume, s’équipe de son bouclier puis de la lance qu’elle soupèse, puis les rênes dans l’autre main, elle s’avance pour se mettre en bout de corde. Inspire, expire, Inspire, expire… allez ma grande, tu l’as fait des dizaines de fois. Concentre-toi un peu. Mais rien n’y fait elle a toujours la gorge sèches et l’estomac noué. Le drapeau s’abaisse, elle donne deux grands coups de talons dans les flancs bruns.

Gamma s’élance au galop, roulement de tonnerre, scansion du public, cœur qui bat la chamade et son pouls qui frappe à ses tempes. Elle abaisse sa lance mais trop tard, elle manque sa cible par contre, le choc est violent contre son bouclier, l’onde se propage dans tout son bras remonte le long de son épaule, et lui arrache une grimace, des milliers d’éclats fusent de la lance royale et soudain une douleur plus violente lui fait lâcher les rênes et sa lance, elle vient de porter la main à sa gorge, elle tombe au sol dans un fracas métallique. Un autre cri étouffé par la visière de son heaume s’échappe de ses lèvres, elle reste un peu sonnée, mais elle se relève difficilement, elle ôte son heaume qu’elle jette au sol, elle est livide, sa main ne quitte pas son cou le sang afflue entre ses doigts. Elle marche difficilement, goût ferreux dans la bouche, elle voit s’approcher les brancardiers et la reyne ainsi qu’un Ghost à la mine bouleversée. Et tandis que le sang s’écoule toujours rapidement de son cou où s’est fiché un éclat de lance, elle tente un sourire, crispé, avant de tourner de l’œil.


--Thorgal a écrit:


[[size=16]Eliminatoires[/size]]

Citation:
Le Chevalier Thorgal
affronte
Léanore, Dame de Sennely



Les deux jouteurs se mettent en place et font signe.
Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les montures s'élancent rapidement et Leanore est la plus habile à abaisser sa lance. Elle ne semble pas vouloir laisser de chance à son adversaire et touche l'écus en brisant sa lance.
Torgal rate sa cible et sous la violence du coup n'arrive pas à se maintenir en selle et se trouve désarçonné.
Il rejoint le sable de la lice, et se relève avec quelques difficultés.
Un signe du juge au médecin qui accourt et qui annonce une légère blessure à la tête.


Par chute de son adversaire, Léanore est déclarée vainqueur !




Il n'était venu à ces joutes que pour une seule raison: battre Eusaias, et retirer son heaume à la fin... Mais pour affronter le Roi en lice, encore aurait-il fallu le rencontrer, et le tirage au sort en avait décidé autrement.

Qu'à cela ne tienne, ça ne saurait être que partie remise, forcément. Son destin était de rencontrer le Bourguignon, son destin était de le mettre genoux à terre, et de lui dire une espèce de "niark niark niark" personnalisé, à la fin. Et pour cela, il fallait d'abord se défaire de son adversaire du moment, Léanore.

Joli prénom pour une femme que Thorgal ne connaissait pas. Pour un peu, si elle l'avait regardé avec des yeux d'amour, intenses et profonds par exemple, il en aurait oublié jusqu'à l'existence d'Eusaias! Hélas, ladite Léanore avait autre chose en tête que le Chevalier. Gagner, peut-être. Ce que Thorgal oublia de faire, projeté qu'il était dans le combat d'après, avant que de terminer le premier.

Et c'est au sol qu'il fut également projeté. Pas suffisamment solide sur ses appuis, il fut surpris par la fermeté du coup de Léanore, et rata le sien. Emporté par son élan, il heurta la terre un peu trop violemment. Quelque peu sonné, il eut quand même la présence d'esprit de se relever aussi vite que ses forces le lui permettait, afin de ne pas prendre le risque de devoir ôter son heaume avec l'arrivée immanquable du médecin, dans ce genre de situation. Et de son adversaire du jour...

En d'autres temps d'autres lieux, il aurait souri à la jeune femme, et aurait trouvé une répartie à sa hauteur. Mais il garda le silence, ne s'inclinant que légèrement, pour marquer une espèce de respect inné en lui. Puis il fit signe que tout allait bien, malgré le choc, et s'éloigna rapidement, évitant de s'embarquer dans de quelconques discussions qui auraient pu le trahir. Il n'avait pu combattre Eusaias cette fois-ci, mais Dieu était témoin que Thorgal allait continuer à chercher le moyen de faire mordre la poussière à un Digoine qui l'obnubilait depuis un moment.


Lanfeust86 a écrit:
Les joutes de Champagne avaient débutées et le rouquin de Souvigny y était inscrit comme son fils et d'autres auvergnats.
Celles-ci étaient particulières car le Roy et la Reyne y participaient ce qui était un évènement, une première sûrement !
Tout le monde espérait affrontait le Roy notamment car cela pouvait apporter beaucoup de prestige à le faire tomber.
Toutefois le Roy dû abandonné aux éliminatoires car il avait refusé de jouter contre une femme, ce qui était fort galant mais décevait tout le monde pour le coup car l'espoir de l'affronter disparaissait.
Le Duc suivit les autres éliminatoires, il vit Saint Jean à terre, Neyco battre Hersent, le Duc Ereon aperçu dans d'autres joutes vainqueur.
Un couple s'affrontait, c'était pas commun ça ! Lui même ne pourrait affrontait son épouse de peur de la blesser. Et c'est d'ailleurs l'épouse qui gagne. Et tiens Victoire qui met le Joncheray au tapis, le duc applaudit.

Le jour des seixièmes c'est à lui de jouter, il assiste d'abord aux premières passes, il constate que Neyco est en forme d'ailleurs puisqu'elle est déclarée vainqueur après quatre passes.
Il en est de même pour Victoire, le Duc applaudit donc pour les femmes vainqueurs un peu plus que pour les autres mais on ne l'annonce toujours pas...
Voilà les auvergnats d'ailleurs qui entrent en lice mais malheureusement rien de bien heureux.
Hervé se fait éjecté par le Consort mainois et Benoit par Champagne, m'enfin ils sont pas en forme ses vassaux !
Puis une clameur dans la foule, c'est la Reyne ! Le Duc assiste alors à la passe contre la Duchesse d'Orléans, un beau duel que voilà. La Reyne est d'ailleurs déclarée vainqueur ce qui provoque beaucoup d'applaudissements.
Tiens son fils contre la Stillton ! Le Duc observe mais grimace à nouveau, elle brise sa lance à la troisième passe, le jeune Troy à perdu...
Bon la suite, Sakura perd contre le Jeneffe et Koslov contre un Vicomte, mais que font les auvergnats !!!

En parlant d'auvergnats on l'avait oublié ? Ah non il devait affronter Aimelin un des arbitres, d'où l'attente, aussi le rouquin se met en selle et se prépare, on lui tend lance et bouclier.
En face un champion de joutes et lui qui arrive guère loin à chaque fois...Le top départ est lancé.
La première c'est pour pas grand chose, on se jauge, on se fixe et rien ne se passe, le Duc garde sa concentration et se prépare pour la suite.
Nouvel élan, le Duc vise mais malheureusement pas assez bien car c'est le seigneur qui touche son bouclier, le rouquin se maintient et arrivait au bout de la lice tend le bouclier à son domestique. pas de douleur il en reprend un autre et c'est reparti.
Cette fois ci c'est le Duc qui touche, il y met toute sa force et dans l'élan brise sa lance et fait tomber Aimelin. Yahouuuuuuuuuuu.

Le Duc revint alors vers le seigneur qui se relevait tant bien que mal et le félicita.


Je vous remercie Seigneur Aimelin, ce fut un plaisir de jouter face à vous.

Et le rouquin de partir vers sa tente, content de lui.
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 11 Mar - 10:09 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Mar 19 Mar - 14:37 (2013)    Sujet du message: 1461-03-01 - Joutes de Champagne - La Lice Répondre en citant

Maltea a écrit:
Citation:

Agnès de Saint Just, Reyne de France consort
affrontera
Maltea di Favara Fontanaz, Duchesse de Brienne, de Rethel et de Joigny, Baronne de Beaufort



Une Reyne contre une Duchesse, une brune contre une blonde, une Infâme contre une Chieuse pour qui connaissait l'origine de ces deux derniers surnoms et qui soutira un sourire discret au Juge-Diseur lorsque les deux cavalières se présentèrent en lice à l'appel de leur nom.

Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux effectuent un bon départ sous l'impulsion de leurs cavalières et prennent de la vitesse rapidement. Les deux lances s'abaissent dans la foulée, mais la Duchesse de Brienne rate sa cible. La Reyne, elle, fait mouche et touche la Duchesse de Brienne, brisant sa lance.
Elles n'y sont pas allées de main morte et le choc est violent.
Maltea encaisse le coup mais se trouve déséquilibrée et ne parvient pas à rester en selle. Elle chute assez lourdement sur le sol et peine à se relever.
Le juge fait signe au médecin et se rend près d'elle. Il est annoncé une blessure moyenne à la poitrine.


par chute de son adversaire, Agnès de Saint Just est déclarée vainqueur !



Le grand jour était arrivé. La duchesse se tenait fière comme Artaban – Vous ne le connaissez pas? Et beh moi non plus!- sur son destrier répondant au doux nom d'Artois, présent de noce de son adversaire qui se tenait de l'autre côté de la lice. Oui, elle était prête à en découdre et surtout à remporter ce duel. Fallait pas qu'elle rêve la Saint-Just, elle allait finir tête la première dans le sable, en bouffant par tous les orifices!
Artois piétinait, piaffant d'impatience et la blonde champenoise du le calmer à plusieurs reprises à coup de: « si tu ne te calmes pas, tu n'auras pas ton avoine, je te préviens! » ou « Et pire que ça, je te renvoie en Artois côtoyer les ânes! En plus ça tombe bien, ils cherchent des chevaucheurs pour leur nouvelle hérauderie, je suis sure que le Doyle appréciera de se faire chevaucher par un artésien pur souche comme toi! Tu seras même ennobli les deux doigts dans le nez... »
Enfin bref, les divagations habituelles de Sa Garce, c'est qu'il y a des choses qui ne changeront jamais et surtout pas la bêtise naturelle de la jeune femme.
Enfin le signal fut donné et cavalière comme monture se mirent en mouvement – encore heureux d'ailleurs que la cavalière suit, sinon ...- d'un mouvement précis, Maltea abaisse sa lance et rencontre.... le vide.... elle n'a même pas le temps de réaliser la catastrophe qu'un choc violent la désarçonne et la fait lourdement chuter.... chute accompagnée d'un cri rageur se transformant vite en un cri de douleur. C'est que l'Infâme n'a pas fait dans la dentelle sur ce coup là.
Sa Garce essaie de se relever mais en vain, une douleur transperce sa poitrine.... elle n'a qu'une envie, ôter son armure afin de vérifier si ses deux attributs féminins sont encore en place, et là elle comprend tout.... la Saint-Just, jalouse de sa sublime poitrine a voulu la lui amocher!
Aie aie aie et lamentations en tous genre se font entendre alors que le médicastre vient statuer sur les dégâts.... blessure moyenne à la poitrine.... et ça veut dire quoi ça?..... autant le lui demander!


C'est quoi une blessure moyenne à la poitrine? Vous pouvez pas être plus clair? Est ce que j'ai encore mes seins? C'est que j'en ai besoin besoin moi!
C'est de la faute de ce fichu canasson, il m'a trahi! Pas un artésien pour rien celui là!


Et puis, changement de registre.... sinon c'est pas drôle!

Elle a voulu m'occire! Elle a voulu massacrer ma poitrine par jalousie, j'en suis sure! Procès héraldique pour atteinte aux sublimes seins de sa vassale, je veux Montjoie! Montjoiiiiiiiiieeeee, y a la Reyne qui a massacré sa vassale, faut pas laisser passer ça! A l'assassiiiiiiiiin!

Petit retour en arrière...

C'est de la faute à ce fichu canasson! J'ai encore ma poitrine entière? Je suis où? Oh du sable, je suis en Normandie, c'est joli la Normandie, ça sent le poisson.... Mais je ne sais pas où est l'argent des impôts moi, enfin si je l'ai caché sous mon matelas pour m'acheter une nouvelle robe.... rhooo mais Ced, ne fais pas ton radin!

Quelques râles, sa respiration se faisant saccadée, l'air ayant des difficultés à entrer dans ses poumons.... Et bam, douleur trop forte pour la blonde duchesse qui tombe dans les vapes... ça donnera du travail en plus aux organisateurs tiens, ils devront aller la border dans sa tente.... qu'elle n'a bien entendu pas monté, comptant sur Aliénor ou Aimelin qui ne la lui font jamais, faut bien l'avouer!
Au final, qui c'est qui a bouffé du sable par tous les orifices? Et beh non ce n'est pas la Saint-Just, c'est la di Favara.... si elle avait su ça, elle serait pas venue, na!
Une chose était par contre à retenir dans cette histoire, c'est que l'Infâme devait changer son surnom en la Bouchère, ou la Sanguinaire, oui la Sanguinaire ça sonnait super bien! C'est que mine de rien, depuis le début du tournoi, elle en faisait des dégâts!


Aimelin a écrit:
[Pendant le duel Gnia VS Maltea]

Boum badaboum ! aie aie aie aie aie … tout en courant vers Champagne étalée sur la lice des joutes de Champagne.. jusque là ça se tient… le jeune ébouriffé priait tous les saints qu’il connaissait.. c'est-à-dire peu… hormis d’autres seins qui eux n’avaient rien de bien aristotéliciens, et s’arrêta près du lieu de l’accident. Vous avez vu ce qui s’est passé ? moi ? non pourquoi ? … ahum ! Un regard en direction de Gnia qui revenait et un autre plus inquiet vers le médecin avant de s’agenouiller près de la Duchesse qui semblait souffrir le martyr.

tu as reçu un mauvais coup. Tu auras un beau bleu tout au plus… et de regarder sur le sol autour d’elleapparemment tu n’as rien perdu tu dois donc encore les avoir sur toi.

C’est que ça ne se laissait pas traîner ces choses là. Il avait dit cela sans rire, même si le ton était léger, avant de regarder Artois le fautif, revenu tranquillement vers sa cavalière. Froncement de sourcils en l'entendant hurler, et de prendre ensuite un air inquiet en l'écoutant parler de Normandie et de poisson. Pour un peu il entendrait les mouettes.

Tu as subi un choc il ne voyait que ça comme excuseet de prendre un air légèrement affolé en la voyant tourner de l’œil. Misère de misère ! lui faire ça à lui, lors de ces joutes qu’il commençait à détester profondément. Il ajouta néanmoins tout en faisant signe à quatre valets de les rejoindre. Il fallait bien ça non pour une Duchesse en conserve.

Il va falloir la faire transporter dans sa tente, sinon dans la mienne, que j’occupe avec sa vassale.

Vassale qui d'ailleurs s'occuperait de la phase désincarcération. Qu’on aille pas s’imaginer encore des choses !
Et de jeter un regard vers Agnès d’un air interrogateur, pensant qu’elle serait peut être plus à même de savoir ce qu’il en était, connaissant aussi très bien la Blonde Chieuse, qui à ce moment précis portait bien le surnom, affectueux précisons le, qu'il lui donnait.


Coxynel a écrit:
Pas décidée, non, elle ne l'était pas ! Le roy avait refusé de jouter parce qu'elle était une femme... Mais le courage et la témérité ne s'évaluent pourtant pas à la paire qu'on a dans le pantalon.
Mais soit, le jour des Eliminatoires, Coxynel n'avait donc même pas pris la peine de se présenter en lice.
A quoi bon, si ce n'était pour affronter le vent et un vent.

Le jour des seizièmes de final, la bonbonnière champenoise n'était pas de meilleure humeur mais comme le lui avait fait remarquer Aimelin, l'organisation de ces joutes lui avait demandé beaucoup de travail. Elle se devait donc de faire honneur à son ami champenois et s'était donc présentée plus par amitié que par envie... Mais malgré tout, qui avait l'oeil se rendait bien compte que la champenoise était d'humeur maussade, ce qui changeait nettement des habitudes et surtout de son envie perpétuelle de réussir un duel.

Au signal d'Aimelin, elle s'avança sur le bord de la lice avec une nonchalance dont on ne pouvait douter.


Citation:
Colombe-Alix Amnell, Baronne de Chalancey et Dame d'Ussy-sur-Marne
affrontera
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice



Ce duel s'annonçait très sucré. Une bonbonnière et un biscuit, voila qui allait régaler nos mirettes.
Un petit signe et les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux s’élancent emportant leur cavalière, il vaut mieux d'ailleurs, dans un galop rapide.
Deux lances qui s’abaissent rapidement, deux lances qui touchent leur cible, deux lances qui volent en éclats. Mais les lances ne sont pas seules à voler et ni le côté biscuit, ni le côté bonbon ne parvient à rester en selle.

Le choc est violent, ces Dames n’ont pas fait dans la dentelle, et sont désarçonnées. Froncements de sourcils du juge, et soupir de soulagement en les voyant se relever indemnes, avant de se diriger vers elles faisant signe qu’on apporte deux épées. Il s’assure que tout va bien et leur rappelle les règles.


Mesdames la première de vous qui touchera 4 fois son adversaire remportera ce duel, sauf si l’une abandonne donnant la victoire à l’autre.

Il s’écarte et laisse le duel commencer.

Et c'est la Baronne de Hautpoul qui porte la première frappe et touche malgré une bonne défense de son adversaire. Une touche pour Neyco.
A peine le temps de se replacer qu’elle attaque à nouveau et touche sans blesser.
Deux touches pour elle.
La blonde champenoise va-t-elle réagir et sortir une confiserie secrète ? Non pas encore, c’est une fois de plus Neyco qui touche la blessant légèrement à l’avant bras. Trois touches effectuées.
Et trop bien lancée pour s’arrêter, elle porte une attaque et touche une quatrième fois, sans blesser.
Le juge fait signe au médecin de venir et annonce le résultat.


Par 4 touches à aucune, Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi est déclarée vainqueur !



Le drapeau s'abaisse, aussi lance-t-elle Attila au galop. Elle abaisse sa lance telle un automate sans vraiment trop y croire.
Miracle, elle touche.
Décidément, il n'y a parfois rien à comprendre. Quand elle veut gagner, elle tombe et là qu'elle s'en fout, elle touche.
Malheureusement, elle aussi est touchée et chute sévèrement.
Un brin sonnée, elle se relève quand même avant de se voir remettre une épée. Cette épée, ce n'est pas la sienne, trop légère et pas malléable du tout malgré sa légèreté. Un bref regard sur le bord de la lice, personne pour lui apporter la sienne.

Son adversaire du jour semble imperturbable et l'attaque à plusieurs reprises. La blonde n'a pas le temps de rétorquer, qu'un filet de sang lui coule déjà du bras. Une cicatrice de plus à son palmarès déjà bien rempli.

Coxynel sourit à la Baronne et s'incline avant de la féliciter.


Félicitations Baronne et bonne continuation pour la suite de ces festivités. J'espère vous voir réussir vos prochains duels et vous recroiser au détour d'une lice.

A nouveau, un sourire se dessina sur son visage, puis elle tourna les talons. Ce tournoi était fini pour elle et il avait terminé de manière aussi piteuse que le commencement.
Mais à défaut de gagner, elle irait festoyer auprès du buffet. Après tout chacun sa victoire et c'est bien connu que manger - et boire - de bonnes choses, ça remonte le moral !


Yunab a écrit:
La brune c'était installer dans les tribunes pour suivre les différentes joutes,en attendant que vienne le tour des huitièmes de final ou elle aurait a affronter une tête qui ne lui était pas inconnue pour l'avoir déjà croiser lors des joutes organisés a Maligny ou encore a Brienne.

Elle afficha une légère moue au passage de quelques uns des membres de la mesnie Di Favara. C'en était fini pour alienor, ced et aimelin pour ces seizièmes de finale.



Huitièmes de finale...

Vient le tour de son époux pour ces huitièmes de finale, elle la suivit avec attention, les choses avaient beau ne plus être les mêmes entre eux mais malgré cela, elle était inquiète, elle n'avait jamais aimer le voir jouter ayant toujours peur qu'il ne lui reviennent gravement blessé.époux qui d'ailleurs fini sur le sable de lice mais se releva aussitôt ce qui la rassura.

Ce qui ramenait tous les espoir de la mesnie sur sa suzeraine et elle, autant dire que c'était loin d'être gagner!



Citation:
Abeline d'Asceline Cardofer, Duchesse D'Andelot Blancheville, Vicomtesse de Condry, Baronne de Maligny, Dame de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de la Champagne
affrontera
Elhrik Vonlichtenchein d'Erementar dicte Von, Seigneur de Brassac, Chevaucheur d'Arme Minerve



Un léger regard vers les tribunes avant d’accueillir une Duchesse champenoise et le chevaucheur de Minerve. Un salut de la tête aux deux jouteurs qui se mettent en place et les drapeaux s’abaissent.

Première lance.
Les deux jouteurs ont élancé leur monture avec rapidité et c'est tout aussi rapidement qu'ils abaissent leur lance mais où Von rate sa cible, Abeline elle ne rate pas et touche, sans toutefois briser sa lance. Mais déséquilibré par le choc contre son écu, le Seigneur ne parvient pas à rester en selle et tombe de cheval. Il se relève fort heureusement sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Abeline d'Asceline Cardofer est déclarée vainqueur !



Elle rejoint la lice a son tour, répondant par un sourire au signe de la tête d'Aimelin .
les drapeaux s'abaissent et la duchesse élance sa monture vers son adversaire porter par l'adrénaline de l'instant, elle le touche de sa lance alors que ce dernier la rate et le voit tomber sous le choc porter.
Pour le coup elle comprit mieux pourquoi son époux aimait tant jouter,... l’excitation,la satisfaction ...

Elle descendit de sa monture, heureuse de voir le jeune seigneur se relever sans une égratignure pour aller le saluer avant de rejoindre les tribunes pour assister aux joutes qui mettrait en scène maltea et la reyne de France.


légère grimace en voyant sa suzeraine déstabiliser sur son cheval et tomber sur le sol de la lice avant de manquer de partir dans un fou rire monumental , quoi ?elle râlait, c'est qu'elle allait pas si mal que ca! Mais bon en bonne vassale qu'elle était, elle suivit le petit cortège qui menait celle ci ,qui était tomber dans les vapes, jusqu’à sa tente afin de s'en assurer tout de même!


Alienor_vastel a écrit:
[Éliminatoires - Aliénor vs JehanRaphael]

Blasée... C'est dans cet état d'esprit qu'Aliénor avait pris la direction du campement aux couleurs d'Etampes, Lasson et Lesmont après son passage devant le tableau d'affichage des éliminatoires. Blasée de devoir une fois de plus en passer par là. Quoiqu'au petit jeu de savoir si elle y serait ou non, elle devrait parier, ça arrondirait ses fins de mois.

Et c'est blasée de la même façon qu'elle se releva après avoir, une fois de plus, goûté le sable de la lice. Elle n'était pas dans son assiette depuis quelques temps, pas étonnant au final qu'elle n'ait pu la conserver, cette assiette, lorsque la lance de son adversaire l'avait déséquilibrée. Pas de blessure, au moins était-elle tombée sans heurts, si ce n'est celle de son amour-propre à devoir s'incliner encore une fois avant même le début de la compétition.

Elle aurait bien haussé les épaules au résultat si la boite de ferraille dans laquelle elle était engoncée ne lui avait pas empêché le mouvement, aussi se contenta-t-elle d'adresser à son vainqueur les félicitations de rigueur avant de sortir de lice pour regagner le campement. L'amusement des débuts laissait depuis quelques joutes la place à la désillusion.



[Huitièmes de finale - Dans les tribunes]

La main piochait régulièrement dans la boite de biscuits, comblant l'appétit de la blondinette, le geste ne s'interrompant que lorsqu'un duel intéressait particulièrement la blondinette. Autant dire peu, vu que la plupart des proches et amis avaient subi le même sort qu'elle. Quelques applaudissements cependant, qui avaient le mérite de réchauffer ses mains glacées par le froid hivernal qui régnait encore.
Une attention particulière au duel de Yunab, c'est qu'elle se débrouillait bien, la jeune duchesse et co-vassale ! Et le souffle retenu lorsqu'entra en lice la suzeraine. Non seulement celle-ci avait réussi à passer les seizièmes, mais en plus elle était opposée à la Reyne consort, rien que ça. Si Aliénor ne connaissait pas cette dernière, du moins savait-elle les liens d'amitié, d'affection et peut-être même plus, qui unissaient les deux jeunes femmes, la blonde di Favara lui en ayant parlé.

Les yeux se fermèrent par réflexe au choc, ne se rouvrant que pour voir Maltea à terre. La jeune blonde se leva brusquement, se précipitant au bord de la lice et se retenant à la barrière qui séparait les spectateurs du champ clos. Inquiète de ne pas la voir se relever.
Et un soupir de soulagement en l'entendant râler, un léger sourire amusé qui vint s'afficher sur son visage jusque là fermé en entendant le sujet des récriminations ducales. Heureusement, Aimelin ne semblait pas disposé à constater de lui-même l'étendue des "dégâts".
Rassurée donc, mais pas longtemps en la voyant s'évanouir. Aliénor s'élança alors qu'on l'évacuait, pas de seau d'eau à portée et une paire de gifles serait sans effets compte tenu du heaume que la duchesse portait toujours, aussi avant qu'il ne prenne à quiconque l'impulsion de lui faire du bouche-à-bouche pour la faire revenir à elle -après tout ça s'était déjà vu-, elle ôta le bouchon de la flasque de calva qu'elle avait apportée avec elle et en versa une rasade dans la bouche de sa suzeraine. Aux grands maux les grands remèdes.


Guillaume_de_jeneffe a écrit:
[Au niveau des seizièmes]

Ne devant être appelé que parmi les derniers, le Flamand avait donc pris la décision d’assister en véritable spectateur aux premières passes. Vêtu simplement du gambison et du pantalon doublé de cuir qu’il porterait ensuite sous son armure, il portait simplement son épée au flanc. Pour sûr qu’il formerait un drôle de « couple » avec la Carpadant qu’il instruisait de l’art étrange et aristocratique des joutes, celle-ci ayant presque entièrement préfiguré la mode « garçonne » qui ferait fureur 460 ans plus tard…

Et ce qui, plus que tout, l’attirait dans le spectacle que la Champagne offrait aujourd’hui, c’était le premier duel. Une fille contre une sœur. Pardieu ! Il lui serait bien difficile de choisir un parti à embrasser. Mais d’un autre côté, il était certain de voir passer une personne à qui il souhaitait plein succès. Toujours voir le verre à moitié plein il faut, surtout si c’est avec de la bière, pardi !

Mais c’est à peine s’il a le temps de réaliser ce qui arrive que déjà la Poneytte a fait choir la Licorne. Il sert, l’espace d’une demi-seconde, les poings, signes discrets d’un contentement qui eut été le même si la baronne avait vaincu. Puis lâche un soupir de soulagement en voyant la baronne se relever sans effort visible. Se succèdent ensuite une surprise – la défaite de la dame de Lasson –, un sourire – la victoire de la baronne de Hautpoul –, une nouvelle surprise – la chute de Châteaurenard, son tombeur d’Amboise –, une passe qu’il apprécie en spectateur neutre – Devirieux-Valrose – et deux sourires successifs – les réussites d’une sœur d’armes, fut-elle d’un autre ordre, et d’un de ses anciens officiers. Car déjà venait ce qu’il avait choisi être le terme de sa présence en tribunes, l’entrée en lice du comte du Tournel. Guillaume était en effet persuadé que ce dernier offrirait un beau spectacle, mâtiné d’une efficacité toute martiale, et, soyons honnête, espérait assister à la victoire d’un des quelques Grands Officiers de la Couronne qui l’avaient marqués positivement.

Or, c’est bien le contraire qui se produisit. Et si le Languedocien fit, à son avis, honneur à sa réputation et ne démérita point, ce fut la Champenoise qui vainquit. Cette fois, le soupir flamand est signe d’étonnement et d’admiration pour les coups qui viennent d’être échangés. On ne pourra pas dire que la joute n’est qu’un passe-temps de peureux…

Prenant congé de son invitée, il se dirigea vers son campement où l’attendait et son frison caparaçonné de armes de Jeneffe et son armure brillante uniquement gravée d’un collier de la Licorne sur le plastron. Après de longue minutes, il fut prêt et, après avoir fait fixer son heaume timbré d’une licorne cabrée, grimpant sur sa monture, il la dirigea vers la lice, où il n’arriva qu’au moment où la Stilton quittait le sable sur son cheval. Peste, il était moins une !

Sans donc pouvoir ni la saluer ni apprendre ce qu’il était advenu de la duchesse d’Orléans, il s’avança à son tour, comme si de rien n’était – ce qui est facile quand on ne voit de vous qu’une carcasse de métal – et inclina le chef en direction du seigneur d’Étampes. Il était prêt. Prêt à jouter contre une Blanche – « et si je gagne, est-ce que la nouvelle Grande Amazone viendra me le reprocher ? Ce pourrait donner une … discussion intéressante » – et à ne pas décevoir la foule venue assister à de grandes choses.

Et ça ne manque pas, les deux adversaires ayant visiblement gardé quelque vigueur malgré les privations des mois de campagne. D’un coup, ils sont à terre.
« Godverdom » jure-t-il dans son heaume tandis qu’il se relève. Et on lui tend une épée. Bien, ça doit vouloir dire que tout n’est pas encore perdu. Il faut toutefois faire vite, la fatigue est une menace constante pour lui. Saluant son adversaire de son épée, il se met ensuite en garde et fait pleuvoir sur elle deux coups. Tête et buste. Plus forts que ce qu’il voulait. Et c’est pourquoi il se déconcentre, s’étant rendu compte que, peut-être, la baronne n’était pas indemne. Quoique… Car déjà la voila qui reprend l’assaut et qui en deux attaques seulement rétablit la parité. Diable, Baile serait contente si elle était là. Mais pas le temps de trop penser qu’il reprend l’initiative et qu’en un bel enchaînement il s’offre la victoire.

Saluant une nouvelle fois
Blanche, il la remercie de sous son heaume : « Bravo à vous, dame. Vous fûtes à la hauteur du bien qu’on dit de vous ».


Erwelyn a écrit:
Citation:
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort
affronte
Aldraien Sybell de Malemort-Carsenac, Baronne de Ussac, Dame de Chamaret, Saint-Jean-de-Rives & Cobrieux



Premier duel de ces seizièmes, et deux femmes qui entrent en lice.
Une pensée pour Marine et un sourire alors que les drapeaux s'abaissent.

Première lance
Les chevaux prennent un bon galop mais c'est la Duchesse de St Fargeau qui est la plus prompte à abaisser sa lance qui fait mouche alors que celle de la Baronne rate sa cible. Erwelyn touche l'écus adverse de plein fouet et brise sa lance, envoyant son adversaire rejoindre le sable de la lice. Aldraien se relève toutefois sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Erwelyn Corleone de Jeneffe est déclaré vainqueur



[16ème]

Bien aller, encore une fois la première à passer. Au moins, l'avantage était qu'elle pourrait regarder avec attention tous les duels qui suivraient. Évidemment, si elle perdait, ce serait avec une petite moue déçue.
C'est prête pour affronter son adversaire, inconnue au bataillon, comme celui qu’elle avait affronté durant les éliminatoires, que la Corleone sortit de sa tente, suivie de près par son ami Dimaro.


T'as vu, je vais affronter une Malemort. Aldar... Adri... Adrien ? C'est bizarre comme prénom pour une femme tout de même...


Discussion toute poneytesque donc, alors que les deux Mainois se pointent aux abords de la lice. La baronne a beau plaisanter, elle n'en est pas moins inquiète, car elle ne sait pas à quelle sauce elle va être mangée. Et puis ce nom, ça lui fait penser à l'ours, rencontré en Maine. L'espace d'un instant, elle se demande si la baronne qu'elle va combattre est une parente à lui. Mais évidemment, avec un heaume sur le visage, pas facile de capter les ressemblances.
Droite sur Cheval, Lynette observe donc son adversaire, se demandant si la victoire serait sienne ou pas. Mais pas le temps de se poser la question plus avant que le juge diseur sonne le tocsin. Il n'en faut pas plus pour que sa monture parte au galop, habitué aux joutes qu'il était.

Sa lance est baissée et arrivée à la hauteur de la baronne, la poney rose vise son écu. Écu qu'elle touche, alors que le choc envoie valser la baronne de Ussac. Petit sourire sous son heaume, un regard dans la foule pour voir si papa regarde sa fifille. Re-sourire car oui, elle le voit, et voici la Jeneffe se rendre aux côtés de son adversaire.


Baronne, j'espère qu'il n'y a pas de mal ?


Ereon a écrit:
Citation:

Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de l'Orléans
affronte
Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice



Les drapeaux s’abaissent.

Première lance.
Les deux cavaliers ont pris un bon départ et les chevaux s’élancent avec puissance. La jeune Baronne est la plus rapide pour porter son coup et sa lance touche l’écus adverse, et se brise dans la foulée. Le Duc D'Andelot lui, rate sa cible et se trouve déséquilibré sous le choc. Il chute de cheval et se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi est déclarée vainqueur !


Ereon avait vu le panneau d’affichage des huitième de finales et il savait que Neyco était une très bonne jouteuse. Il monta sur Le lancelot et attrapa une lance pour se présenter en lice. Il avait mal au ventre et du mal à se concentrer. Il n’avait pas le droit à l’erreur, car elle ne lui laisserait aucune chance. Ereon baissa la visière et attendit qu’Aimelin donne le départ.

Le départ est donné. Lancelot partie rapidement à la rencontre de Neyco. Ereon trouva le temps long, mais c’était qu’une impression, car sans même avoir le temps de hurler un cry de guerre, il sent la lance de la Baronne sur son bouclier et déséquilibré, il rata le biscuit et termina dans le sable de la lice.

Ereon avait perdu, mais il avait une autre préoccupation depuis le début des joutes de Champagne. Il félicita la Baronne Neyco pour sa victoire et attendit la joute de Yunab.

Il espérait qu’elle n’aurait aucune blessure en cas de chute, car il n’avait pas envie de s’occuper d’elle. Elle avait voulu la liberté, maintenant elle l’avait. Ereon regarda les joutes tranquillement et soudain son regard se fixa sur Yunab. Il voyait le frison partir avec rapidité et les deux lances descendre pour finalement voir qu’une lance toucher. Ereon sourit et marmonna dans son coin.

C’est bien Yunab, tu as battu un jouteur d’expérience.

Ereon se retourna et partit en direction de son domaine le plus proche pour retirer son armure dans un premier temps et de réfléchir à venir voir la suite des joutes.


Leanore a écrit:
[rp]





Citation:
Léanore, Dame de Sennely
affronte
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort



La Duchesse et la Dame se mettent place, les drapeaux s’abaissent.

Première lance.
Les chevaux sont partis très vite, chacune des deux cavalières semble vouloir être la plus rapide.
Elles abaissent toutes deux leur lance en même temps et frappent en touchant leur cible avec violence. Les deux lances se brisent mais sous le choc, Léanore vascille et perd l’équilibre. Elle tombe de cheval, et se relève sans aucune blessure.


Par chute de son adversaire, Erwelyn Corleone de Jeneffe est déclarée vainqueur !




Il fallait se rendre au duel suivant, ce que fit Léanore qui se sentait lasse et peu concentrée. Elle ressentait encore quelques tiraillements au niveau de l'épaule.
Lorsqu'on abaissa le drapeau, Fleur partit aussitôt comme si l'animal avait attendu ce signal. Léanore avait bien du mal à la maîtriser et cela lui valut sa chute lorsque la lance de son adversaire se brisa sur son écu.

Elle se releva ma foi sans trop de mal et alla saluer Erwelyn.

Vôtre Grâce, merci pour cette passe et je vous souhaite bonne chance pour la suite.

Ces joutes pour elle étaient terminées et au vu des résultats, les Orléanais tombaient les uns après les autres. Léanore espérait juste que l'inverse se produirait lors des prochaines joutes. [/rp]


Heloise.victoire a écrit:
Pendant ce temps dans les tribunes.

La jeune femme , en prime abord, n'avait pas du tout l'intention de venir a ses joutes, trop de personnes qui lui passaient par le nez, seraient presentes et il etait sur qu'elle ferait un massacre si jamais l'une ou l'un viendraient la voir la bouche en coeur. C'etait fou de voir que la tite merveille des Troy pouvaient parfois avoir des idées bien arrêtées et un caractère qui n'en etait pas moins parfois très carré. Mais finalement son Père et son Frère joutant, elle ne pouvait passer cela, et cette fois ci peut-etre que l'un des deux gagnerait ?

Dans les tribunes, tout d'abord elle regardant le combat de SA Reyne . bah oui un peu possessive la Miss. Donc Sa Reyne qui fit un vrai carnage lors de son premier combat, et que dire du second, une merveille ! Applaudissant a tout rompre, comme le reste de la foule. Elle serait gagnante ca c'est sur ! Quoique si papoune passe par la .

En parlant de la fratrie, elle les apercoit un peu plus loin dans les gradins. Se frayant le passage a travers la foule, elle sauta sur ses soeurs en un coucouuuuuuu qui resonna un peu. Vraiment heureuse de retrouver les filles qui lui manquaient grave, elle resta bien collée a elles pendant les divers tours. Lanfeust en bon papoune reussit les 16ème de finale avec brio ! Huitième de finale.. et la .. catastrophe, il se retrouve sur le seant, non point sur la monture m ais sur le sol. Une grimace de plus pour la jeune fille qui n'aimait pas entendre ce bruit de fer entrechoqué et surtout voir son Heros, son Unique Papoune se faire mal .. Prenant les mains des soeurettes, hop elle les entraine vers la tente ou il irait sans doute sans reposer ..


Aimelin a écrit:
Le moment était venu et les jouteurs se tenaient prêt pour entrer en lice.

Nobles gens voici venu le temps des quarts de finale qui nous offriront quatre duels.
Que les jouteurs entrent en lice à l'appel de leur nom







Citation:

Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice
affronte
JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles,Seigneur de Ville Vieille



Les deux jouteurs se présentent et font signe. Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
un départ rapide et un galop puissant. Les deux lances s'abaissent et les deux touchent leur cible, bien que seul le Seigneur brise sa lance.
Le choc est violent et les deux cavaliers sont désarçonnés et finissent sur le sable de la lice.

Les deux jouteurs ayant chuté le juge compte les lances brisées ce qui donne un lance brisée pour le Seigneur et aucune pour la Baronne.



Par une lance brisée à aucune, JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles est déclaré vainqueur !




Citation:

Abeline d'Asceline Cardofer, Duchesse D'Andelot Blancheville, Vicomtesse de Condry, Baronne de Maligny, Dame de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de la Champagne
afronte
Heimdal von Strass, Duc consort d'Alençon




Le signal est donné et les drapeaux s'abaissent.
Première lance.
Les chevaux s'élancent avec puissance, la Duchesse va t elle continuer dans sa lancé pour ses premières joutes ? Les lances s'abaissent mais seul le Duc touche sa cible et brise sa lance. La violence du choc déstabilisa la jeune Duchesse qui ne parvient pas à se maintenir en selle et tombe de cheval. Elle se relève fort heureusement sans aucune blessure.



Par chute de son adversaire, Heimdal von Strass est déclaré vainqueur !




Citation:

Agnès de Saint Just, Reyne de France consort
affronte
Guillaume de Jeneffe, Chevalier de l'Ordre royal de la Licorne, Duc de Saint-Ouen, Vicomte de Marchiennes, Seigneur de Wavrin




Le prochain duel voit entrer en lice la Reyne Consort et le Duc de St Ouen redoutable jouteur.
Le juge salue les deux cavaliers, attend qu'ils prennent place et fait abaisser les drapeaux à leur signal.

Première lance.
De la puissance et de la rapidité pour ce départ. Les lances s'abaissent, Sa Majesté touche et le Duc n'est pas en reste puisqu'il touche à son tour. Les deux lances volent en éclat sous la violence du choc et la Reyne est violemment propulsée sur le sable de la lice. Le Duc tente de garder son équilibre mais n'y parvient pas et rejoint à son tour le sable. S'il se relève sans aucune blessure, la Reyne elle, semble boiter et le juge fait signe au médecin qui signale une légère blessure à la cuisse.

Le juge les rejoint et après s'être assuré que les deux jouteurs peuvent continuer, fait apporter deux épées.


Majestée
Votre Grâce
vous allez devoir vous départager à l'épée. Le premier de vous deux qui touchera par quatre fois son adversaire remportera ce duel, sauf si l'un de vous abandonne.


Il se recule et c'est la Reyne qui la première porte l'assaut avec une rapidité incroyable. Elle touche le Duc ne lui laissant pas le temps de parer, mais ne le blesse pas.

Une touche pour la Reyne.

A peine le temps de se replacer que la Reyne porte un deuxième assaut et sa lame frappe le Duc aux fesses lui occasionnant une blessure qui le contraint à abandonner. Le juge fait signe au médecin de venir et peut annoncer les résultats.


Par abandon, Agnès de Saint Just est déclarée vainqueur !



Citation:

Ghost d'Izard, Duc de Sedan, Baron de Chaumont, seigneur de Dienville
affronte
Erwelyn Corleone de Jeneffe, Duchesse de St Fargeau, baronne d'Evron et d'Auxonne, dame de Saint Antoine de Rochefort




Et voici qu'entrent en lice un Duc et une Duchesse. Ils se mettent en place, et les drapeaux s'abaissent.
Première lance.
Les deux jouteurs élancent leur monture avec puissance mais aucun des deux ne semble décidé à frapper et les deux lances ne rencontrent que le vide.
Demi tour en fond de lice.

Deuxième lance.
Un autre départ, mais le même passage que précédemment, avec deux lances qui ne rencontrent que du vent. La troisième lance devra les départager et ils contournent la lice.

Troisième lance.
Le galop est plus rapide et chacun des deux jouteurs semblent vouloir toucher. Le Duc abaisse sa lance mais rate alors que la Duchesse abaisse et touche. Et pour conclure la joute, elle brise sa lance avec fracas et propulse son adversaire à bas de son cheval. Fort heureusement, le Duc se relève sans aucune blessure.



Par chute de son adversaire, Erwelyn Corleone de Jeneffe est déclarée vainqueur !









(edit correction soucis hébergement images)


Ptitmec13 a écrit:
[Les Seizièmes]

Des joutes en l'honneur de la Champagne.. super.. mais l'absence du Duc régnant pour qui ces mêmes joutes avaient été organisées.. moyen.. Enfin au moins la Duchesse Consort elle avait été présente même si elle avait subit une défaite aux éliminatoires. Mais pas le temps de vagabonder dans ses pensées qu'elle est appelée en lice. La blondine enfonce son heaume sur la tête et pénètre dans le champs clos.

Citation:
Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson, Poursuivante d'Armes de Minerve
affrontera
Léanore, Dame de Sennely



Deux jeunes femmes. Une était son amie depuis 57 le Béarn, elle était également vassale de la Princesse de Valois comme lui. L'autre était une jeune femme qu'il appréciait à chaque fois qu'elle venait participer à des joutes.
Un signe pour que les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
Les chevaux s'élancent et prennent de la vitesse rapidement. Les deux lances s'abaissent mais seule Léanore touche et brise. Mais si Célénya rate sa cible, elle se maintient en selle.

Deuxième lance.
Contournement de la lice avant de relancer les montures dans un galop aussi rapide.
Et cette fois-ci, il se produit l'inverse, et tandis que Léanore rate sa cible, Célénya touche et brise sa lance, sans pour autant désarçonner son adversaire.

Troisième lance.
Le duel est passionnant, nous avons affaire à deux excellentes cavalières qui relancent leur monture pour foncer sur l'adversaire. Et cette fois encore la jeune Dame de Sennely rate sa cible alors que la poursuivante de Minerve touche mais ne brise pas sa lance. Les deux cavalières sont toujours en selle, il va pourtant falloir se départager.
Le juge fait signe de continuer

Quatrième lance.
Le public retient son souffle tandis que le bruit des sabots retentit sur la lice. Les deux lances s'abaissent, chacune des cavalière est bien décidée à en finir. Et c'est le choc des deux côtés lorsque les lances touche les écus et se brisent dans un vacarme qui fait grimacer le juge. Et malgré le choc, les deux cavalières sont toujours en selle.

quel spectacle nous donnent ces deux jeunes Dames !


Cinquième lance.
Et c'est reparti pour un galop encore puissant malgré la fatigue qui doit se faire sentir. Les deux lances s'abaissent simultanément et encore une fois font mouche sur l'écus adverse. Célénya brise sa lance, Léanore également mais son coups plus puissant projette la blonde poursuivante à bas de son cheval sans ménagement.
Le juge inquiet fait signe au médecin qui après quelques instants signale une blessure à la fesse.


Par chute de son adversaire, Léanore est déclarée vainqueur !


Gantelets enfilés, éternel rituel avec sa jument, visière qui se baisse devant son visage, la blondine se concentre. Plus rien ne compte que son adversaire. Elle attend que le signal soit donné maintenant difficilement sa jument qui ne demande qu'à s'élancer. C'est d'ailleurs ce qu'elle fait dés que les drapeaux s'abaissent, avant même que la poursuivante ne l'ai talonnée. Un peu déstabilisée la blondine rate sa passe mais encaisse sans problème le choc.
Demi tour en bout de lice et cette fois si Ptit est plus attentive à ce qu'elle fait. Elle touche,elle brise sa lance mais ne fait pas chuter son adversaire. Un petit râle de déception se fait entendre sous le heaume.
Elle relance sa jument une nouvelle fois et touche mais sans assez de puissance pour briser la lance ni faire chuter Léanore. Décidément.
Aller, on y retourne!!! Bien décidé à en finir la blondine ajuste sa lance et mets toute sa force dans l'action. Le choc est puissant et elle lutte pour rester en selle, comme son adversaire d'ailleurs. Coriace la p'tite brunette.
C'est l'énervement qui commence à prendre le dessus et elle soupire en changeant de lance. Et c'est reparti pour un ultime choc mutuel mais qui cette fois ci est fatal pour la blondine qui amortit... ou pas.. d'ailleurs c'est plutôt pas... sa chute directement sur les fesses.


Aoutch.

Elle se relève en grimaçant sous son heaume et se frotte le fondement.. geste complétement inutile me direz vous quand on porte une armure, mais les réflexes sont ainsi.
Elle relève sa visière pour accueillir son adversaire qui arrivait pour la remercier.


Toutes mes félicitations pour ces joutes. Je dois avouer que vous l'avez mérité cette victoire. Puisse la suite du tournoi vous être autant profitable.

Puis elle sortit de la lice donnant les éléments détachables de son armure à son écuyer ainsi que les rennes de sa jument. Ainsi allégée elle se posta aux abord de l'estrade pour voir les duels suivant et surtout pour être prête à remplacer Aimelin.
Elle ne put qu'entendre l'injonction du Pair de France envers son complice et suivit des yeux Actarius qui sortait de la lice. Venait le tour de son ami de jouter et finalement se fut Ereon qui arbitra son passage. Quelque chose n'allait pas, Aimelin n'était pas comme d'habitude. Non il n'était pas à la joute il avait l'esprit ailleurs et cela l'intrigua. Elle n'avait plus qu'à aller le voir dans la tente après les seizièmes.


Heimdal a écrit:
[Quart de Final]

Citation:

Abeline d'Asceline Cardofer, Duchesse D'Andelot Blancheville, Vicomtesse de Condry, Baronne de Maligny, Dame de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances de la Champagne
afronte
Heimdal von Strass, Duc consort d'Alençon




Le signal est donné et les drapeaux s'abaissent.
Première lance.
Les chevaux s'élancent avec puissance, la Duchesse va t elle continuer dans sa lancé pour ses premières joutes ? Les lances s'abaissent mais seul le Duc touche sa cible et brise sa lance. La violence du choc déstabilisa la jeune Duchesse qui ne parvient pas à se maintenir en selle et tombe de cheval. Elle se relève fort heureusement sans aucune blessure.



Par chute de son adversaire, Heimdal von Strass est déclaré vainqueur !



Heimdal après la match contre Lanfeust, Le Duc Consort rejoins tranquillement
sur le dos de son cheval sa tente pour s'y reposer. Le temps de donner le cheval
à l'écuyer, la duchesse le rejoins. Ils rentrèrent ensemble dans la temps. Luaine
l'aida à enlever l'armure et le reste de l'attirail.
La nuit fut pour le dut une nuit de repos. A son réveil, il regarda son épouse dormir
merveille. Il était tant pour lui de préparer la nouvelle journée. Ce quart de final
était à préparer avec soin. Un petit tour de marche sur les lieux pour revenir vers la
tente où son épouse s'était réveiller entretemps. Quelques discussion et gestes
d'amour entre le ducet sa duchesse , il était temps pour lui d'aller rejoindre la place de combat.
Comme à son habitude, son épouse l'aida à enfiler son armure. La Duchesse fut un
grande guerrière tout comme lui. Elle savait exactement comment l'habillé, c'était
vraiment une aide et un partage géniale.

Courtomer se déplaça alors vers la lice. Il était tant pour lui de se concentrer. Son
épouse anxieuse rejoigna sa place sur les tribunes.

En face, la Duchesse d'Andelot Blancheville se préparait à l'affronter. Le Duc voulait
économiser de l’énergie et voulait en finir au plus vite. LA match était lancé au
signal de l'arbitre. LA première confrontation, Heimdal pouvait sentir au moment de
l'impact que sa lance se brise. IL était à ce moment satisfait. Un bruit sourd d'une
armure avec une personne qui tombe au sol suivit quelques secondes après.

Très satisfait de la tournure des événements le duc s'approcha de la dame pour la
remercier de la partie.


Merci Duchesse de cette partie très intéressante. Je constate que vous n'avez aucune
blessure. cela me rassure doublement. J'espère pouvoir refaire un match contre
vous dans un autre tournoi.


Eusaias a écrit:
Et où était le roi dans tout ça ? Dans les tribunes et il boudait. Il avait encore son armure sur le dos et le heaume sur les genoux alors que le regard lui ne quittait pas la lice. Il était même à se demander s’il ne devait pas envoyer la garde royale donner une correction au juge diseur qui l’avait éliminé dès le premier tirage et de la plus vile des manières : en le forçant à refuser la joute.

Minerve lui en voudrait vraiment s’il faisait écrabouiller les doigts qui avaient fait le tirage au sort ?

Son épouse allait combattre pour la troisième fois, ELLE. Elle en avait de la chance ELLE. Surtout qu’elle avait mis une correction à Maltea… Enfin, elle n’avait pas été trahie, ELLE. Maudit juge diseur…

C’était le vieux lion de Flandre qui allait lui être opposé cette fois et le combat ne serait pas facile. Il lança un regard de biais à un des soldats prévus pour sa protection.


Je te parie 10 pièces d’or qu’elle va perdre en une seule lance.

D’accord.

Hélas, elle ne perdit pas, car si elle chuta, De Jeneffe roula dans le sable également. Alors que le soldat tendait la main dans sa direction afin d’avoir son dû, le roi reprit :

Quitte ou double, elle se fait démonter à l’épée.

D’accord.

L’épée le fit mentir, puisqu’elle toucha et blessa le duc. Le soldat tendit la main à nouveau.

Tu ne crois quand même pas que je vais te donner quoique ce soit, pauvre idiot.

Puis il éclata de rire devant la blessure du chevalier.

Alors ça ! J’aurai du le parier qu’elle viserait soit le cul, soit les *ouilles !


Gnia a écrit:
[8e : Agnès de Saint Just, Reyne de France consort vs Maltea di Favara Fontanaz, Duchesse de Brienne, de Rethel et de Joigny, Baronne de Beaufort]


Et pendant que son adversaire se gonflait de fierté à l'idée de dégommer sa chère amie et suzeraine, pour sa part, la Saint Just balançait entre sentiments contraires. D'un côté, Maltea méritait largement de mordre la poussière, cela règlerait de façon honorable les petits différents entre elles. De l'autre, la Consort grimaçait à l'idée que ce soit elle qui chute, ce qui donnerai un souffle certain aux railleries de la Favara. Enfin, quand bien même elle avait envie de donner une petite leçon à sa vassale, l'idée qu'elle soit blessée la dérangeait profondément.

Heureusement, les drapeaux s'abaissent enfin, rompant là les pensées de la Consort pour la concentrer sur l'action. Et quelle action...
A l'intense choc qui parcourt son bras, l'onde se répercutant dans le corps tout entier, elle sait qu'elle a brisé. Ce qui c'est passé par la suite, elle ne le découvre que lorsque arrivés en bout de lice, monture et cavalière font demi-tour. Sous le heaume, la même moue emmerdée et le même claquement de langue agacé que pour la Duchesse d'Orléans. Visiblement, l'adversaire a chuté et ne se relève pas.
La poisse...

Elle talonne sa monture pour se porter sur les lieux du sinistre, ôte son casque et perçoit les derniers gémissements de la volcanique. Elle retient un roulement de noeils au ciel, s'apprête à ne pas retenir un "Favara, bouclez la !" qui ne franchira pas ses lèvres vu que l'intéressée vient de tourner de l'oeil, elle.

Dans la petite foule qui se presse autour de la jouteuse maintenant inanimée, Aimelin se tourne alors vers elle, comme pour lui demander son assentiment, et la Saint Just d'échapper un profond soupir avant de lâcher d'une voix où pointe un peu de lassitude.


Vous pouvez la faire transporter à la tente médicale royale...


Et tandis qu'elle sort du champ clos, accompagnant au pas le transport de Maltea, la Consort se demande ce qui aiguillonne cette hargne. Tout de même, plus d'un an hors des lices et en deux duels, deux lances qui font mouche et deux blessés. Le regard se pose sur la champenoise inanimée et la lumière se fait.
Elle n'avait pas eu l'occasion de mesurer la magnitude de certains séismes depuis une éternité, et ne pouvait donc que regretter de ne point être ardemment secouée avec ou sans échelle de Richter.
Voilà donc d'où venait cette rage au ventre qui concentrait intensément sa frustration et muait la joueuse honorable en arme de destruction massive.
Eu-rê-ka !

Cela ne résolvait certes pas le problème, mais elle en connaissait à présent la source, ce qui laissait entrevoir moult options de résolution du dict problème. Ne restait plus qu'à passer de la théorie à la pratique. Probablement un sujet qu'elle pourrait débattre avec la Favara, une fois revenue à elle.



[Quarts : Agnès de Saint Just, Reyne de France consort vs Guillaume de Jeneffe, Chevalier de l'Ordre royal de la Licorne, Duc de Saint-Ouen, Vicomte de Marchiennes, Seigneur de Wavrin]


Depuis l'annonce de son duel de quarts de finale, Agnès sait que s'arrêteront là les joutes de Champagne pour elle. Le Chevalier de Jeneffe a solide réputation de redoutable jouteur et finalement la Consort estime que perdre face à lui constitue honorable sortie. Alors malgré son illumination au sortir des huitièmes de finale, la Saint Just ne se fait guère d'illusions sur l'issue de ce duel.
L'on pourrait alors penser que, ayant l'esprit à la défaite, la Salamandre perdrait...
Que nenni !

Et la première passe démontre encore une fois toute la crasse opiniâtreté qui caractérise l'entêtée Artésienne. Non qu'elle le réalise au moment où elle chute lourdement sur la terre battue, le souffle coupé tant par la puissance du choc des deux lances se brisant simultanément que par l'inexorable et inévitable gravité qui l'entraine vers le sol.
La douleur qui lui tiraille la cuisse a tôt fait de la tirer immédiatement de son fugace hébétement, tandis qu'elle réalise que le Chevalier a chuté aussi, corsant irrémédiablement l'affaire.

Et le juge-diseur confirme rapidement les craintes de la Saint Just.
La suite se passera au sol, duel à pied, exercice où elle sait qu'elle ne tient pas la distance. Si le combat s'éternise, sa vieille blessure à la poitrine ne manquera pas de se rappeler à son mauvais souvenir, lui rappelant douloureusement que le souffle lui manque et que rapidement la fatigue minera ses efforts. Dingue ce qu'une pointe de carreau d'arbalète peut faire comme ravage... Si on ajoute à cela que son jeu de jambes semble légèrement compromis par la rencontre douloureuse de sa cuisse avec le sable de la lice, il devient évident que la meilleure chance de l'emporter pour la Saint Just est la rapidité.
On peut toujours rêver.

C'est sur cette pensée qu'Agnès, après avoir salué d'un vague hochement de chef son adversaire, se fendit soudainement en grimaçant et entendit non sans surprise le tintement de la lame sur l'armure du Chevalier.
Et de une !
Fut-elle galvanisée par cette première touche réussie ? Probablement, si on en croit la suite et fin de cette aventure.
Finalement sa blessure à la cuisse jouait en sa faveur puisqu'elle influait sur son positionnement et brouillait les pistes quant à deviner son prochain mouvement. M'enfin de là à savoir comment elle avait pu réussir à lui érafler la couenne du séant d'un coup d'estoc, il ne fallait pas trop en demander.
C'est les yeux écarquillés qu'elle entend le juge prononcer sa victoire tandis qu'elle se mord violemment la lèvre, à la fois pour éviter un fou rire nerveux qui serait du plus mauvais ton et à la fois parce qu'elle est encore une fois profondément emmerdée.
Troisième adversaire, troisième blessure.
La tente médicale royale allait encore recevoir du beau monde...

Peinant à retirer son heaume tandis que le médecin s'empresse autour du Duc de Saint Ouen, elle parvient enfin à s'en libérer et propose d'une voix mal assurée.


Chevalier, si vous le souhaitez l'hospitalité du campement royal vous est offerte ainsi que les compétences des médecins royaux.

Pour une fois qu'elle pouvait parler à l'un de ses adversaires avant qu'il ne tombe dans les vapes, il avait fallu que ce fut encore un blessé et encore, de bien crasse manière. La Consort en hésitait à le remercier pour le duel...

Je... Hmmm... Je... Suis honorée d'avoir eu l'occasion d'affronter tel adversaire, Chevalier... Et... Hmmm...

Non puis non, finalement, rien.
Elle se contentait de se tenir là, indécise, le nez froncé de contrariété.


Neyco a écrit:
Citation:

Neyco de la Franche Mariemont Casaviecchi , Baronne de Hautpoul, Grand Louvetier de France, Poursuivante Es Justice
affronte
JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles,Seigneur de Ville Vieille




Les deux jouteurs se présentent et font signe. Les drapeaux s'abaissent.

Première lance.
un départ rapide et un galop puissant. Les deux lances s'abaissent et les deux touchent leur cible, bien que seul le Seigneur brise sa lance.
Le choc est violent et les deux cavaliers sont désarçonnés et finissent sur le sable de la lice.

Les deux jouteurs ayant chuté le juge compte les lances brisées ce qui donne un lance brisée pour le Seigneur et aucune pour la Baronne.



Par une lance brisée à aucune, JehanRaphael Hardryan Dévirieux de Montbazon-Navailles est déclaré vainqueur !



Mini en lice, mini un peu seule pour cette passe. Son chevalier blond avait été éliminé, mais bon face à une femme ce dernier faisait quasiment à chaque fois le coup. Soit il passait par chance en touchant à peine ces dernières, soit il perdait.
Que voulez vous, c'est qu'il était galant en plus.
Finalement ce fut pour changer que la mini arriva avec sa tite famille sur la lice, comme d'habitude en gros. Saluant ceux encore présent en les gradins puis Aimelin, perdre ou gagner peut importait. Les joutes c'était comme les biscuits, c'était bon pour la santé.
Rho faudrait faire un hymne du genre cela ferai rire Minerve encore.
Heaume tendu, lance donné par un petit page. La mini se retrouva face à un Devirieux.

Nom d'un biscuit c'était pas le Marquis, mais si il était de la même école ce qui ne faisait aucun doute vu la prestance, elle risquait d'avoir mal aux fesses. Bon discrètement on réajuste son rembourrage spécial mini conçut par son valet.
Une lance une brisure, mais point la sienne. Par contre en face le Seigneur chute également. Priant quelque peu en général soit c'était par accident soit par blessure. Aussi bien que perdante elle se releva avec souplesse et se rendit auprès de son adversaire s'enquérir de son état. Apparemment rien de grave surement un accident, une simple glissade surement;


Senher ce fut une joie et à charge de revanche.
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:25 (2018)    Sujet du message: 1461-03-01 - Joutes de Champagne - La Lice

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1461 * Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template zenGarden created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
hebergeur image