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1461-06-15 ~ Joutes des Dames Blanches - La Lice

 
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MessagePosté le: Jeu 1 Aoû - 12:27 (2013)    Sujet du message: 1461-06-15 ~ Joutes des Dames Blanches - La Lice Répondre en citant

--Deedlitt.de.Cassel a écrit:
Eliminatoires

Minerve fît sonner les bucines. Le tournoi avait été suspendu pendant le deuil Royal, mais il reprenait ce matin là.

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Sakurahime de Valrochelles-Bergendael, Baronne de Virargues, Chevalier de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert, Maréchale d'Armes de France et Heimdal von Strass, Premier secretaire d'Etat, Duc de Courtomer, Vicomte de Lonlay-l'Abbaye, Seigneur d'Augnax et de Belleville-sur-vie.



Première lance....
Pour ce premier duel les jouteurs s'avancent et se font face, Minerve donne le départ.
Les lances s'abaissent, se croisent et touchent !!! Aucune ne se brise et les deux jouteurs chutent sur le sable de la lice! Ca commençait pas un duel à l'épée. Les jouteurs ne souffrent d'aucune blessure. Pendant que leurs écuyers les équipent, Minerve rappelle les règles du duel à l'épée.


Lorsque les deux jouteurs sont à terre et que l'on ne peut les départager par le nombre de bris de lance, s'en suit un duel à l'épée. Le premier qui attendra les quatre touches ou qui mettra son adversaire hors d'état de combattre, remportera le duel.

Première passe...
Les deux jouteurs sont prêts et c'est la dame blanche qui ouvre le bal. Elle touche le duc, et le blesse légèrement à la main.

Une touche à zéro pour la Baronne de Virargues.

Seconde passe...
La dame a l'air en forme aujourd'hui. Le Duc laisse une ouverture, et c'est encore une fois elle qui le touche. Pas de blessure cette fois-ci.

Deux touches à zéro pour la Baronne de Virargues.

Troisième passe...
Décidément, le duc n'arrive pas à placer un coup. La baronne touche une fois de plus. Pas de blessure cette fois-ci.

Trois touches à zéro pour la Baronne de Virargues.

Quatrième passe...
C'est le coup de grâce, la dame blanche fini ce qu'il avait commencé, elle ne lui laisse aucune chance. Elle touche une fois de plus sans blesser le duc.


Sakurahime de Valrochelles-Bergendael est déclarée vainqueur par quatre touches à zéro.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Perrinne Giffard - de Gisors-Breuil, Marquise de Rosny, Duchesse de Lillebonne, Baronne de Cambremer, Dame de Guibray, Saint Michel aux Loups, Neauphles, Maréchal d'Armes et Albine de la Fléchère Marigny, Dame de Sauvagnat Sainte Marthe.



Première lance...
Les jouteuses font signe qu'elles sont prêtes, Minerve donne le départ.
Et c'est parti pour ce second affrontement, les chevaux sont lancés à grande vitesse... Les Lances s'abaissent, se croisent... Et ce sera tout, personne ne touche.

Seconde lance....
Un demi tour en bout de lice, les voici déjà à bonne hauteur, les lances s'ajustent, se croisent et touchent !!! Les deux lances explosent littéralement en mille petits bris de bois, emportées par un tel coup les jouteuses chutent sur le sable de la lice. La poussière retombe, elles ne souffrent d'aucune blessure. Encore un duel à l'épée. Tradition oblige, Minerve rappelle une fois de plus les règles, sait-on jamais.


Lorsque les deux jouteurs sont à terre et que l'on ne peut les départager par le nombre de bris de lance, s'en suit un duel à l'épée. Le premier qui attendra les quatre touches ou qui mettra son adversaire hors d'état de combattre, remportera le duel.

Première passe...
Les adversaires sont maintenant équipées pour se faire face à l'épée. Et la première passe ne donne rien en terme de touche, les épées s'entrechoquent!

Aucune touche.

Seconde passe...
C'est la marquise qui ouvre le score, elle touche habilement la dame, sans toute fois la blesser.

Une touche à zéro pour la Marquise de Rosny.

Troisième passe...
C'est la marquise qui donne l'assaut une fois de plus, elle touche et blesse légèrement son adversaire à la cuisse.

Deux touches à zéro pour la Marquise de Rosny.

Quatrième passe...
Un prêté pour un rendu ! C'est la Dame qui touche et blesse légèrement la marquise à la cuisse.

Deux touches à une pour la Marquise de Rosny.

Cinquième passe...
La Dame de Sauvagnat n'a pas envie de laisser le duel lui échapper. Elle touche une fois de plus sans blesser son adversaire.

Deux touches partout.

Sixième passe...
Elles s'observent... Et c'est la dame qui touche une fois de plus, le coup est porté haut et elle blesse légèrement la marquise à la nuque. Prenant ainsi l'avantage au score.

Trois touches à deux pour la de Sauvagnat Sainte Marthe.

Septième passe...
Rarement les duels à l'épée étaient aussi disputés!! La Marquise reprend du poil de la bête et touche une fois de plus, revenant au score.

Trois touches partout.

Huitième passe...
L'échange décisif allait être lancé. Et c'est avec une grande technicité que la dame touche la marquise avec une légère rotation de l'épée. La marquise est une fois de plus blessée légèrement au niveau des reins.

Minerve fait signe aux écuyers et médicastres de se rendre sur place. Elle admirait la détermination des deux dames qui se sont fait face dans la lice, puis annonça ce qui devait l'être.


Albine de la Fléchère Marigny est déclarée vainqueur par quatre touches à trois.



Citation:
Que s'avancent sur la lice, Jason de Vissac, Baron de Vissac et Sa Seigneurie Actarius d'Euphor, pair de France, comte du Tournel, baron de Florac.



Première lance...
Minerve se demandait si elle allait encore assister à un duel à l'épée, les voies du Très Haut sont impénétrables ! Puis elle se rendit compte que les jouteurs étaient en place et elle ne manqua pas d'abaisser son drapeau.
Ils s'élancent l'un vers l'autre, les lances s'abaissent, se croisent et touchent !! Une fois de plus les deux lances se brisent et atteignent leurs cibles. Cependant le Comte, jouteur plus expérimenté, arrive à ce maintenir en selle, alors que son adversaire chute en bout de lice. Il se relève et fait signe, il n'est pas blessé.
Un tournoi qui s'annonçait d'un haut niveau, se dit Minerve.


Actarius d'Euphor est déclaré vainqueur.


Actarius a écrit:
[Jason VS Actarius]

Il avait quitté depuis un certain temps la tente de Minerve, non pas furibard, mais perplexe face à ce fichu sort. Il en venait à se demander si le chat n'aurait pas dû être accompagné d'un trèfle à quatre feuille, d'une coccinelle et d'un fer à cheval, si une tentative de corruption n'aurait pas eu un meilleur effet. Il se posait maintes questions, sans pour autant en éprouver du regret, car il savait avoir agi de la meilleure des manières pour contrer un mauvais oeil persistant. Et puisqu'il n'avait su le conjurer sous la toile, il le percerait sur la lice. Son état d'esprit était donc celui d'un conquérant survolté à l'idée d'annexer une nouvelle parcelle de terre à son domaine, ou de manière moins imagée, à l'idée d'ajouter une nouvelle ligne à un palmarès, qui n'avait rien de honteux.

Si la perfide fortune ne lui avait pas épargné les éliminatoires, au moins l'avait-elle obligé en lui offrant un nouvel adversaire et un débutant mâle, ce qui, précisons-le, lui réussissait bien mieux que les dignes représentantes néophytes du sexe éhontément dit faible. De mémoire, il ne se souvenait pas d'avoir affronter un Bourbonnais ou un Auvergnat depuis des lustres. Cela ne l'empêcha certes pas de se concentrer lors de sa préparation, où se jouait son rituel du listel. Celui-ci était systématiquement plaqué contre sa poitrine avant qu'elle ne fût enfermée dans le plastron. A cela s'était ajouté une nouvelle petite lubie, à la fois superstitieuse et courtoise. Le fameux tissu noir, offert par son épouse en vue du pas d'armes, serait désormais systématiquement noué autour de son bras.

Paré et armé de pied en cap, l'Euphor rejoignit la lice prêt à en découdre avec le baron de Vissac. Il ne manqua pas de jeter une petite oeillade amusée à Minerve avant d'abaisser sa visière et bientôt le signal fut donné. Les montures s'emballèrent et le choc fut terrible. Le Phénix dût s'employer pour ne voler dans les airs, puis s'écraser sur la lice. Son adversaire avait brillamment brisé. Si lui-même avait sentit son trait se fendre, il ne sut qu'en se retournant que son opposant avait vidé ses étriers. La victoire était sienne, mais le baron avait fait bien mieux que de la figuration face à un jouteur expérimenté. Si bien que le Coeur d'Oc fit faire volte-face à son cheval et approcha du vaincu pour lui adresser quelques mots d'encouragement.


Superbe joute Seigneur ! Il s'en est fallu de peu pour que je ne tombe moi aussi. La chance m'a souri ce jour, mais je gage que vous aurez bien d'autres occasions de briller sur les lices. Merci !


Perrinne a écrit:
Une joute, une nouvelle... et si peu après la noce à Dourdan...
Elle est encore fatiguée de la rencontre avec le Jotunn.
Diantre, le repos s'avere de plus en plus nécessaire. Et pourtant, il va falloir assumer plusieurs cérémonies en Bourgogne.

Alors elle s'élance... une fois, deux fois.
A la deuxième, elle se dit que le sort habituel réservé à son postérieur est un signe : encore une fois elle est éliminée. Mais non, son adversaire également est au sol. Mais alors ? Ah oui, l'épée...

Face au Jotunn, elle a triomphé à l'épée, mais à quel prix ? De nombreux bleus ont suivi. Quand bien meme.... Allons pour l'épée. Au début, elle mene, mais la fatigue accumulée fait son effet et finalement... elle flanche. Le dernier coup l'atteint aux reins. Elle plie, s'affaisse. Le duel est perdu...


--Deedlitt.de.Cassel a écrit:
[8ème de Finale]



Citation:
Que s'avancent sur la lice, Sakurahime de Valrochelles-Bergendael, Baronne de Virargues, Chevalier de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert, Maréchale d'Armes de France et Albine de la Fléchère Marigny, Dame de Sauvagnat Sainte Marthe.



Première lance...
Les deux jouteuses se présentent sur le bord de la lice, Minerve donne le départ.
Les chevaux filent comme le vent... Et c'est le choc, les deux adversaires touchent, mais la baronne ne parvient pas à briser sa lance. La dame quand a elle brise sa lance et désarçonne la maréchal dans la foulée. Cette dernière chute lourdement sur le sable de la lice, elle met quelques instants à se relever.... Minerve fait signe aux médicastre. Elle est blessée légèrement à la hanche.


Albine de la Fléchère Marigny est déclarée vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Sa Seigneurie Actarius d'Euphor, pair de France, comte du Tournel, baron de Florac et Lucie-Anne de Castleviray, Dame de Les Hayes.



Première lance...
Les deux jouteurs se présentent, Minerve attend qu'ils soient prêts et donne le départ.
Ils prennent, eux aussi, un départ fulgurant, les lances s'abaissent, se croisent et touchent... Les deux jouteurs brisent leurs lances!!! Mais le Comte, surpris ou déstabilisé, n'arrive pas à se maintenir en selle et chute en bout de lice. Il se relève sans difficulté, il n'est pas blessé. Baraka n'aura pas fait son office pour ce tournoi.


Lucie-Anne de Castleviray est déclarée vainqueur.


Citation:
Que s'avance sur la lice, Ereon D'Asceline, Duc D'Andelot Blancheville, Vicomte de Condry, Baron de Maligny, Seigneur de Rosoy-sur-Amance et Savigny, Intendant des finances du parc minier du Domaine Royal et Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, Héraut d'Armes dict Licorne.



Première lance...
Les jouteurs font signe qu'ils sont prêts, Minerve abaisse son drapeaux.
Ils prennent un bon départ, les lances s'ajustent et s'abaissent... Ils touchent tous deux et brise leurs lances ! Le chevalier résiste bien et encaisse le choc, son adversaire par contre ne peut pas en dire autant. Il chute en bout de lice, sans toute fois se blesser.


Guillaume de Jeneffe est déclaré vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Niall de Rivien, Duc de Montréal, Vicomte de Sennecey et Brunehaut de Navarot, Dame de Saint-Florent-les-bois.



Première lance...
Ils s'avancent et font signe qu'ils sont prêts. Minerve donne le départ.
Les chevaux sont talonnés, ils sont déjà à bonne hauteur, les lances se croisent, et c'est la dame qui touche, sans laisser la moindre chance à son adversaire. Elle brise sa lance et envoie choir le Vicomte sur le sable de la lice. Il se relève quelques instants après sans blessure aucune.


Brunehaut de Navarot est déclarée vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory, Vice Chambellan de Champagne et Wendoline de Sisley, Dame de Giremontiers.



Première lance...
Les deux dames se font face, elles font signe qu'elles sont prêtes. Minerve donne le départ comme à son habitude. Et c'est la Dame de Giremontiers qui touche et brise sa lance sur l'écu de son adversaire. Celle-ci, en jouteuse expérimentée, tient bon sur sa selle.

Seconde lance...
Un demi tour en bout de lice, et les voici reparties. La Vice-Chambellan ne l'entend pas de cette oreille, cette fois c'est elle qui touche et brise sans lance, sans que son adversaire ne puisse faire quoi que ce soit. D'un geste technique elle l'envoie sur le sable de la lice, sans aucune autre forme de procès. La Dame de Giremontiers se relève, pas de blessure pour elle.


Hersent d'Ar Sparfel est déclarée vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Manonlapetite, Dame de Castelviel et Elisabeth Stilton, Dame de Lusigny.



Première lance...
Les jouteuses se présentent en bord de lice, Minerve donne le départ.
Elles prennent le départ, les lances se croisent... Et ce sera tout pour cette fois, personne ne touche.

Seconde lance...
Un demi tour en bout de lice, et les voici à bonne hauteur, les deux dames touchent et brisent leurs lances ! Mais elles tiennent bon sur leurs destriers.

Troisième lance...
Les voici qui s'élancent une dernière fois pour en découdre. La dame de Lusigny ne laisse aucune chance à son adversaire, elle touche, brise sa lance et l'envoie mordre le sable de la lice. La dame de Castelviel met quelques instants à se relever... Minerve fait signe aux médicastres, elle est blessée moyennement à la tête.


Elisabeth Stilton est déclarée vainqueur.



Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Baile de Kestel, Dame de Lascaux, Chevalier et Grande Amazone de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert.



Première lance...
Les jouteurs font signe qu'ils sont prêts, Minerve donne le départ.
Leurs chevaux sont magnifiques, les armures étincelantes, une tour d'observation... Qui sait? Personne ne touche.

Seconde lance...
Un demi tour en bout de lice, on dirait que le seigneur à tout observer de la grande amazone ! C'est lui qui donne l'initiative, il touche et brise sa lance avant même que celle de son adversaire ne soit placée. Déséquilibrée, elle chute en bout de lice. Elle met quelques instants à se relever... Minerve fait signe aux médicastres, elle est blessée légèrement au fessier.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Khaliama de Trévière, Comtesse d'Astarac, Dame de Saint-Clar et de Neufchateau en Ardennes et Albin d' Ar Sparfel, Seigneur de Baillou.



Première lance...
Dernier duel, les jouteurs se présentent et Minerve donne le signal du départ.
Les jouteurs s'élancent l'un vers l'autre avec fougue et célérité... Et ce sera tout, personne ne touche.

Seconde lance...
un demi tour en bout de lice et c'est la dame qui prend l'initiative, elle touche, brise sa lance et envoie son adversaire sur le sable de la lice. Net et sans bavure se dit Minerve.


Khaliama de Trévière est déclarée vainqueur.




Sakurahime a écrit:
[[u]Eliminatoires[/u]]

Bon.... et ben ce n'est pas gagné... fut sa première pensée en apercevant son adversaire.
Elle l'avait déjà vu jouter, et l'aurait à défaut reconnu aux ornements sur son blason, et savait que ce n'était pas un petit morceau.
Elle soupira mais se repris bien vite, elle ne risquait pas d'emporter une quelconque victoire en s'avouant vaincue à l'avance!

Prête à en découdre, Montier en Der bien dans l'axe de sa course, elle tendit fermement le bras.


Ma lance s'il te plait Belina.


La jeune apprentie était déjà prête à la lui fournir aussi n'eut-elle point à attendre, sauf le signal qui vint promptement.
Les chevaux s'élancèrent en un même mouvement, faisant voltiger le sable, tandis qu'ils fonçaient à la rencontre l'un de l'autre.

Le sable ne fut cependant pas la seule chose à voltiger... elle fit un superbe vol plané en arrière pour atterrir fort peu élégamment sur le fondement.
Et voila elle l'avait dit, le Premier Secrétaire d'Etat n'était pas un petit morceau...
Elle releva son heaume et se releva pour saluer son adversaire du jour et le remercier pour s'apercevoir à sa grande stupeur qu'il en faisait autant!
Elle avait bien senti la résistance et le choc dans sa lance mais accaparée par sa propre chute, ne s'était même pas aperçue qu'elle lui avait également fait vidé les étriers!

La chance était peut-être à ses côtés finalement, elle s'en sortait en général pas trop mal à l'épée, sauf quand l'adversaire est un vieux chevalier licorneux de sa connaissance... bref...

Belina l'aida à s'équiper - non sans s'être assurée qu'elle n'était pas blessée, comme une adorable petite maman poule attentionnée - puis elle retourna en lice faire face à Heimdal.

Salutations d'usage, puis chacun se mis en garde.
Brève période d'observation, le temps pour chacun de détecter une faille évidente dans la défense de l'autre, avant finalement de se lancer plus sérieusement en une première passe qui s'acheva par une piqure à la main ducale.
Un mince filet de sang qui ne semblait pas bien méchant et s'était tant mieux, se fraya un chemin dans le gantelet.
Elle avait touché! de quoi la mettre en confiance.

Positions reprises, et les voila repartis.
Elle affermi sa position sur ses jambes et resserra sa garde, persuadée que le duc durcirait le ton après l'affront, mais ce fut elle qui toucha de nouveau, presque surprise, du plat de sa lame.

Elle menait, mais il n'était pas temps de crier victoire, si de se relâcher.
Concentra maximum, nouvelle ouverture, et de nouveau, le plat de sa lame qui s'abat.
Le Duc serait-il en petite forme? sa chute aurait-elle finalement été plus rude que prévue?
Son oeil se teinta d'une légère inquiétude, qu'elle tenta de chasser le temps que le duel prenne fin.

Là encore l'opposition ne fut pas vive, à moins qu'elle ne soit elle-même en forme, allez savoir, et finalement elle remportait le duel sans lui avoir laissé l'occasion de toucher.
Elle ôta son heaume et secoua la tête pour libérer ses cheveux emprisonnés.


Au plaisir de vous rencontrer de nouveau pour une revanche, Votre Grâce, que je vous offrirai avec plaisir quand l'occasion nous en sera donnée!
Vous ne sembliez pas au mieux de votre forme aujourd'hui, j'espère que vous irez mieux la prochaine fois.
Merci pour cette rencontre en tous cas.


Un salut et gracieusement, elle partit rejoindre Belina, les huitièmes ne tarderaient pas, et quelques minutes de repos ne seraient pas superflus après ce duel à rallonge.


[[u]Huitièmes de finale[/u]]

Ce qui a de bien dans un tournoi où il n'y a pas beaucoup de participants, c'est qu'on entre directement en huitièmes... la classe non? à condition de gagner, sinon, il valait mieux se taire.
Et pour le coup, la borgne avait bien fait de rire toute seule mentalement, car les huitièmes furent plutôt courtes pour elle...

Albine. La fille de Noéline et Fabien. Un brin d'Auvergne dans la lice et ça faisait du bien!
Un brin trompeur cependant?
Cela faisait manifestement trop longtemps qu'elle avait quitté son Auvergne, elle ne avait oublié le volcanisme non endormi des caractères des habitants de la région, et Albine se chargea de le lui rappeler illico presto et in petto!

Si d'ailleurs elle s'était reposée dans les tribunes et non dans sa tente, elle aurait pu voir le duel qui avait opposé la demoiselle à Saint-Jean, et se serait certainement bien plus méfié de ce petit bout faite femme!

Tant pis pour elle et tant mieux pour l'Auvergne, se dit-elle en se relevant après avoir eu pour dîner un peu de poussière de sable.

Elle repoussa les médicastres qui s'étaient précipité en la voyant grimacer, main sur la hanche.


Laissez-moi au moins la saluer, je peux encore marcher...

Avant de s'approcher d'Albine, crispée comme une petite vieille qui se plaint de ses douleurs.

Félicitations Albine!
J'espère que tu iras loin dans ce tournoi. Je ne me suis pas méfiée, bien mal m'en a pris!


Un dernier sourire avant de se tourner vers les médicastres à la vitesse d'une tortue sur le dos.

Tu n'es pas une Marigny pour rien!


Quiconque la connaissait un tant soit peu savait qu'il s'agissait là d'un magnifique compliment, tandis que dans ses souvenirs flottait les mèches violettes d'un Marigny qui lui manquait.

Elle laissa finalement les médicastres l'aider, aboyant qu'elle n'était pas mourante quand ils voulurent la porter, et sorti lentement, mais sûrement, un peu déçue tout de même de ne pas avoir été plus loin.


Actarius a écrit:
[Actarius VS Lucie-Anne]

Une néophyte, une dame, une malédiction: le Marquis serait bien vite fixé quant aux capacités de son félin présent à contrecarrer ce fichu sort qui s'acharnait sur l'Euphor - et plus particulièrement lorsqu'il devait en découdre avec une femme peu expérimentée sur la lice -. Comme la visière de son armet était abaissée, les traces de sa nervosité n'étaient apparentes, à plus forte raison qu'il ne se tortillait pas dans tous les sens. Non, on pouvait même affirmer que la carcasse de métal affichait beaucoup de sérénité. Mais en-dessous de celle-ci, la crainte d'une nouvelle humiliation avait fait son chemin. Cela en devenait insupportable. Il aurait mille fois préféré affronter un de Jeneffe, un Aimelin, qui eux d'ailleurs ne connaissaient que rarement pareille déconvenue contre des jouteurs débutants.

Trente joutes, une bonne centaine de lances au compteur, deux triomphes et pourtant, la perspective d'affronter une opposante non encore aguerrie dévorait la moindre parcelle de sa confiance. La faute à qui ? La faute au Chat noir, aka Minerve, aka bientôt le pire cauchemar de l'Euphor. Car non contente de lui avoir infligé un tour éliminatoire, elle lui offrait le type même de l'adversaire qui ne lui convenait pas du tout. Baraka l'avait-il griffée entre temps ? Mordue peut-être ? C'était comme si dans une autre vie, il s'était acharné tant et plus sur Deedlitt que celle-ci s'ingéniait désormais à l'empêcher de goûter à un joli parcours dans l'un des tournois qu'elle arbitrait. Et il n'était pas question de finale, juste de franchir au moins deux tours. Bref, l'assurance n'était pas au rendez-vous et ce qui devait arriver arriva.

Il mordit la poussière. Il avait touché, il avait brisé, mais il mordait la poussière. Il se releva seul, digne malgré l'humiliation qui lui tiraillait les entrailles. Il salua courtoisement son adversaire, la félicita même, mais ne s'attarda guère. Quant à Minerve, la malheureuse, elle n'eut pas un regard. Il y avait fort à parier que celui-ci n'aurait rien eu de sympathique. Sagement, le Pair s'en était donc abstenu. Puis, lorsqu'il fut calmé, il fit parvenir un petit billet à sa "porteuse de poisse patentée". Nul phrase de vengeance, de menace ou même de contrariété, juste une petite tournure qui montrait qu'au fond, il lui pardonnait de faire son malheur dans les tournois.


Citation:
Minerve,

Puisque mon présent ne change pas mon sort lorsqu'il est placé sous votre arbitrage, puisse-t-il au moins vous porter chance à vous !

A.E.


Ingeburge a écrit:
[Tribunes]


Ooooooooouh, il y aurait de l'ego blessé à chouchouter, là! Non pas qu'Ingeburge fût au courant que sa chère moitié de pomme était persuadée d'être sous le coup d'une malédiction, pas plus qu'elle n'avait remarqué qu'il se faisait invariablement rétamer par des donzelles qui n'avaient jamais jouté de leur vie, pas plus enfin qu'elle ne sût que le poissard avait tenté de conjurer le sort en offrant au grand manitou des joutes un chat au pelage du blanc le plus pur, non! Déjà parce que la Danoise vivait dans un monde bien à elle et qu'elle était toujours la dernière à être au courant ne serait-ce que du minimum. Ensuite – et surtout! – parce que son cher é-p-o-u-x ne lui confiait jamais rien. Ce dont elle était en revanche parfaitement édifiée, c'était que guignon ou pas, débutantes aux joutes ou pas, le comte du Tournel détestait perdre, mais à un point qu'elle devrait se faire toute petite et toute mignonne pendant au moins une semaine. Heureusement qu'elle logeait à l'hôtel Sait-Paul et lui à l'hôtel de Clisson, ça éviterait qu'elle ait à subir son humeur irascible de mauvais perdant. Car elle subirait, c'était certain, puisqu'il se faisait fort de rester courtois en public. Mais en privé... En fait, elle n'en savait fichtrement rien, madame d'Euphor : elle spéculait un brin, en grignotant du maïs soufflé et glacé au sucre. Ce serait la première fois qu'elle aurait à faire face à un Phœnix défait depuis leurs épousailles et elle se plaisait à imaginer qu'il serait insupportable et grognon car pour une fois, ce ne serait pas de sa faute à elle.

Enfin. Ce n'était pas parce que monsieur avait perdu et que la Grande Amazone des Blanches itou, qu'elle quitterait les gradins. Non, elle resterait, même s'il n'y avait plus d'officiers héraldiques en lice, puisque Blanche et Saint-Jean s'étaient également inclinées. Ah si, zut, le vieux Flamand était encore debout. Peuh. C'était n'importe quoi ce tournoi.

Wendoline a écrit:
C'est une Wendy dépitée qui s'en retourne vers le campement. Il a fallu que le tirage au sort désigne son amie Hers comme adversaire ! Et comme ci cela ne suffisait pas, la Dame de Vignory l'a envoyée valser sur le sable !

Pas de blessure et c'est un fou rire instantané qui la surprend elle-même !!


Bravo Hers..... et il faut que ce soit toi qui m'inflige ma première chute !

Tordue, non de douleur, mais de rire, elle ôte son heaume, se relève

J'espère que tu iras le plus loin possible, bon courage pour la suite mon amie

Hersent a écrit:
[Hersent VS Wendoline]

Ou quand la Champagne pétille...

Mouais, lorsqu'elle apprit le tirage au sort des huitièmes, après une soirée bien arrosée, sa première lors de joutes, elle se décomposa en entendant Jehan lui dire et redire qu'elle devait se préparer à jouter contre Dame Wendoline.
Wendy, son amie, cella avec laquelle elle avait autant de fous rire que de ronchonneries voire pire. Non mais quelle ironie du sort.

Elle se prépara, la tête carillonnant encore sous l'effet vin du Poitou: la Brune, entendrait parler du pays si elle se retrouvait dans le sable ce qui ne manquerait pas de se passer vu l'état de l'Ar Sparfel.

Sur la lice... Attente du signal de départ des hostilités après avoir salué Minerve et Wendy.

Les drapeaux se baissent, c'est partiiiiii! Korrigan atteint sa vitesse de croisière (qui ne s'amuse pas, hein, la Hers est concentrée), et malgré la bonne tenue de sa lance, elle rate sa cible et c'est elle qui reçoit le coup d'une force incroyable, sur son écu, Wendy a brisé sa lance... tsss si elle loupe encore, elle perdra. Pfff, finalement, ça lui sert d'avoir été dans l'Ost et cavalé sur les champs de bataille: elle parvient à rester en selle, stoïque au milieu des carillons qui sonnent toujours dans sa tête.

Volte en bout de lice, légère attente, le temps que Wendy change de lance. Charge tonitruante de Korrigan, serrage de dents de la cavalière qui a décidé de sortir le grand jeu... nanmého! Elle vise au dernier moment l'écu de Wendoline, y met toute sa vigueur et brise sa lance. Elle y est allée tellement de bon coeur qu'elle envoie Wendy dans le sable.

Hersent démonte rapidement et ôte ce qui l'encombre afin de se porter aux côtés de son amie... qui est écroulée de rire! La meilleure de l'année: l'Ar Sparfel fait se marrer un adversaire.
Le rire étant contagieux, elle s'y met aussi... bonjour le spectacle peu commun donné aux tribunes et au bord de lice.


Bravo Wendy, ta première lance a failli être fatale! Faut croire que le vin du Poitou possède des vertus miraculeuses: l'ivresse m'aurait-elle galvanisée??
Tu n'as rien, c'est sûr??? Merci pour ce beau duel, à charge de revanche, ma belle!
Clin d'oeil amusé. J'espère pouvoir atteindre l'ultime manche voire de la remporter, je continuerai ce soir à boire le vin apporté par Brune, ça semble me réussir.
Tu as vu que Brune a remporté son duel aussi: à ce rythme, elle deviendra une vraie terreur!


C'est ensemble, accompagnées de leur monture qu'elles reprirent le chemin du campement, riant encore de la scène cocasse qu'elles ont vécue. Un bon baquet d'eau parfumée attendait l'Ar Sparfel qui accompagnerait le bain d'un verre du vin poitevin, ce qui serait mieux que ses tisanes.


--Deedlitt.de.Cassel a écrit:
Juste avant qu'elle ne lance les quarts de Finale, elle reçu billet de la part du Comte de Tournel. Elle eut un petit soupir, bien désolée pour le coup. Mais peut-être fallait-il du temps pour conjurer le sort. Quoi qu'il en soit elle mit quelques minutes à trouver ses mots., et fit porter le message de réponse.

Citation:
Votre Seigneurie,

Merci une fois de plus pour le présent à effet variable. J'en prendrai grand soin en espérant que le prochain tournoi soit placé sous le signe de la chance pour vous. Cependant, j'en serai encore l'arbitre.

Minerve.



Réponse fût portée, elle était curieuse de voir si, malgré la poisse, il persévérerait ou s'il prendrait plutôt le parti du GMF; c'est-à-dire, fuir les tournois qu'elle arbitre.

Bien ceci fait, sonnez bucines et c'est reparti, le tournoi continuait.


[Quarts de Finale]

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Albine de la Fléchère Marigny, Dame de Sauvagnat Sainte Marthe et Lucie-Anne de Castleviray, Dame de Les Hayes.



Première lance...
Les dames s'avancent et font signe qu'elles sont prêtes. Minerve donne le départ.
Les chevaux partent à vive allure, les lances s'ajustent, se croisent et c'est le choc la jeune Castelviray brise sa lance et désarçonne son adversaire dans la foulée.
La dame de Sauvagnat, fait une chute spectaculaire, Minerve fait signe aux médicastres, elle souffre d'une blessure légère au ventre. La dame de Les Hayes, serait-elle le nouveau boucher de la lice?


Lucie-Anne de Castleviray est déclarée vainqueur.


Citation:
Que s'avancent sur la lice, Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, Héraut d'Armes dict Licorne et Brunehaut de Navarot, Dame de Saint-Florent-les-bois.



Première lance....
Les voici qui se font face, Minerve abaisse son drapeau... Déjà ils sont à bonne hauteur, les lances se croisent.... Et manquent leurs cibles. Personne ne touche.

Seconde lance...
Un élégant demi tour et ca repart... Ils sont beaux, ils montent bien à cheval, ils sont merveilleux d'équilibre et de grâce... La foule applaudit du bout des doigts. Personne ne touche.

Troisième lance...
Il fallait se décidé à mettre un terme à la parade et à l'observation et pour se faire c'est le Duc qui prend l'initiative. Il esquive la lance adverse, ajuste la sienne dans le même temps, il touche, brise sa lance et désarçonne la dame. Une mauvaise chute, la dame souffre d'une blessure moyenne au pied. Minerve fait signe aux médicastres de se presser.
Un mot lui venait en tête quand Guillaume procédait comme ca..."Le Cannibal".. Il aurait du s'appeler Eddy-Guillaume de Jeneffe, ça aurait beaucoup plus correspondu au personnage.


Guillaume de Jeneffe, est déclaré vainqueur.




Citation:
Que s'avancent sur la lice, Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory, Vice Chambellan de Champagne et Elisabeth Stilton, Dame de Lusigny.



Première lance...
Les jouteuses se font face et font signe qu'elles sont prêtes, Minerve donne le départ...
Les lances s'abaissent et s'ajustent, se croisent et touchent!!! Seul la lance de la Champenoise se brise sur l'écu de son adversaire. Cette dernière encaisse un impact violent, et chute en bout de lice. Minerve fait signe aux médicastres, la Dame de Lusigny est blessée légèrement à la poitrine.


Hersent d'Ar Sparfel est déclarée vainqueur.




Citation:
Que s'avancent sur la lice, Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne et Khaliama de Trévière, Comtesse d'Astarac, Dame de Saint-Clar et de Neufchateau en Ardennes.



Première lance...
Les jouteurs s'avancent et font signe qu'ils sont prêts, Minerve donne le départ.
Leur entame est fulgurante ... Et pourtant, aucun des jouteurs ne touchent.

Seconde lance...
Un demi tour en bout de lice et ils sont déjà à bonne hauteur, ils prennent les lances s'ajustent, se croisent et touchent! Les deux lances se brisent en mille petits bris de bois, le Seigneur Champenois tient bon sur sa monture alors que la Comtesse, moins expérimentée, est désarçonnée. Elle se relève sans difficulté, elle n'est pas blessée.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.






Niall a écrit:
Citation:
Que s'avancent sur la lice, Niall de Rivien, Duc de Montréal, Vicomte de Sennecey et Brunehaut de Navarot, Dame de Saint-Florent-les-bois.



Première lance...
Ils s'avancent et font signe qu'ils sont prêts. Minerve donne le départ.
Les chevaux sont talonnés, ils sont déjà à bonne hauteur, les lances se croisent, et c'est la dame qui touche, sans laisser la moindre chance à son adversaire. Elle brise sa lance et envoie choir le Vicomte sur le sable de la lice. Il se relève quelques instants après sans blessure aucune.


Brunehaut de Navarot est déclarée vainqueur.


Il avait réussi pour une fois à échapper aux éliminatoires et c'est donc un peu plus confiant que d'habitude qu'il se présenta en lice. Le signal retentit et les deux adversaires s'élancèrent pour la première lance.
Le fracas habituel se fit entendre et le choc l'envoya valser dans le sable.

Le sable il commençait a vraiment en avoir marre. Il n'avait pas eu le temps de se placer qu'il avait pris la lance de la Dame en plein dans l'écu et comme par hasard encore une fois il n'avait pas réussi a tenir en selle. A peine au sol qu'il se relevait , salua brièvement la gagnante et s'en alla dans sa tente pour ruminer.

Brunehaut_ a écrit:
[Brunehaut VS Niall de Rivien]

Elle ne connaissait absolument pas son adversaire, aussi fut-ce en toute décontraction qu'elle entra en lice, Yocha impatiente de s'élancer sur le sable.
L'écuyer de sa cousine avait bien fait les choses: Yocha était parée de ses plus beaux atours, la queue chatoyante tressée tout comme la crinière, les sabots vérifiés et nettoyés avec soin.

Brunehaut salua le juge diseur puis son adversaire, prit la lance tendue par Jehan et abaissa sa visière tout en faisant signe qu'elle était prête.

Les drapeaux s'abaissèrent et sa monture n'eut pas besoin d'être talonnée pour parvenir à un grand galop.
A mi parcours, elle abaissa sa lance, prenant en point de mire l'écu adverse, la silhouette du Vicomte se précisant rapidement, puis lorsqu'ils se croisèrent, la Poitevine administra une poussée des plus hardies contre l'écu vicomtal. Elle brisa sa lance, ce qui ferait le bonheur du charpentier et du forgeron de Thouars mais celui de sa bourse, sous le choc qui suffit à faire démonter le Vicomte qui se retrouva à terre. Heureusement, lorsqu'elle fit faire demi-tour à Yocha, elle vit qu'il ne souffrait d'aucune blessure.

Elle ôta son heaume maladroitement, et grimaça sous la douleur des cheveux tirés, afin de saluer son adversaire, fort dépité par sa défaite. A peine quelques mots et le voilà parti vers son campement. Diantre, ses adversaires masculins étaient de grands taiseux, dans la défaite comme dans la victoire. Elle rendit le salut au Vicomte, le remerciant pour ce duel et le spectacle offert aux tribunes.

Elle signala à Jehan qu'elle resterait en bord de lice car le duel suivant opposait sa cousine à l'amie de cette dernière: elle démonta, se laissa débarrasser des pièces inutiles de on armure et attendit la prestation des Dames champenoises.


Actarius a écrit:
[Tribunes]

Un long soupir avait ponctué le rituel de désarmement. Non, il n'aimait pas perdre et à plus forte raison qu'il suivait le classement de l'année avec assiduité et que ce tournoi, il le savait pertinemment, constituait une occasion en or de revenir sur les meilleurs. Mais le sort en avait décidé autrement. Il grognait, il râlait et faillit presque s'abandonner à une sieste tant le mot de Minerve n'augurait rien de bon. Pour lui du moins. Il s'était cependant ressaisit, tâchant de faire contre mauvaise fortune bon coeur, puis dès lors qu'il fut à nouveau présentable - revêtu d'un pourpoint sombre et de chausses plus claires, sur lesquelles grimpaient des bottes de cuir noir - rejoignit son épouse dans les tribunes pour assister à la suite du tournoi.

Le sort s'acharne, dit-il en prenant place. Et pourtant, je suis allé jusqu'à offrir un chat blanc à Minerve dans l'espoir de contrer le mauvais oeil qui me poursuit lors des tournois qu'elle dirige. Enfin, poursuivit-il avec un brin de contrariété, je suis bien marri de vous avoir offert pareil spectacle.

Et il le pensait sincèrement. C'était pour le moins frustrant de briller quand elle n'était pas là et d'échouer lamentablement lorsqu'elle l'était. Si sa mémoire était bonne, sa dernière prestation de qualité sous l'oeil de son épouse remontait à plus d'une année, lors du tournoi des écuries royales. Son chemin s'était alors arrêté en finale, certes, mais il s'était incliné avec panache, sans vider ses étriers face à un jouteur redoutable.

Il se murmure que le Millelieues, l'Ar Spafel et le Jeneffe sont passés en demi-finales...


Heimdal a écrit:
Citation:
Que s'avancent sur la lice, Sakurahime de Valrochelles-Bergendael, Baronne de Virargues, Chevalier de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert, Maréchale d'Armes de France et Heimdal von Strass, Premier secretaire d'Etat, Duc de Courtomer, Vicomte de Lonlay-l'Abbaye, Seigneur d'Augnax et de Belleville-sur-vie.



Première lance....
Pour ce premier duel les jouteurs s'avancent et se font face, Minerve donne le départ.
Les lances s'abaissent, se croisent et touchent !!! Aucune ne se brise et les deux jouteurs chutent sur le sable de la lice! Ca commençait pas un duel à l'épée. Les jouteurs ne souffrent d'aucune blessure. Pendant que leurs écuyers les équipent, Minerve rappelle les règles du duel à l'épée.


Lorsque les deux jouteurs sont à terre et que l'on ne peut les départager par le nombre de bris de lance, s'en suit un duel à l'épée. Le premier qui attendra les quatre touches ou qui mettra son adversaire hors d'état de combattre, remportera le duel.

Première passe...
Les deux jouteurs sont prêts et c'est la dame blanche qui ouvre le bal. Elle touche le duc, et le blesse légèrement à la main.

Une touche à zéro pour la Baronne de Virargues.

Seconde passe...
La dame a l'air en forme aujourd'hui. Le Duc laisse une ouverture, et c'est encore une fois elle qui le touche. Pas de blessure cette fois-ci.

Deux touches à zéro pour la Baronne de Virargues.

Troisième passe...
Décidément, le duc n'arrive pas à placer un coup. La baronne touche une fois de plus. Pas de blessure cette fois-ci.

Trois touches à zéro pour la Baronne de Virargues.

Quatrième passe...
C'est le coup de grâce, la dame blanche fini ce qu'il avait commencé, elle ne lui laisse aucune chance. Elle touche une fois de plus sans blesser le duc.


Sakurahime de Valrochelles-Bergendael est déclarée vainqueur par quatre touches à zéro.


Heimdal espérait que la blessure de la dernière fois était du passé. Il s'était préparé
comme à son habitude. Il ne fallait pas changer les habitudes qui lui permettait de gagné de la confiance. Son épouse l'avait aidé à mettre son armure et elle avait pris
place dans les tribunes.
Le duc se prépara à l'affrontement. Le premier passage ne fut pas une joie pour le duc.
La blessure de la dernière joute ne s'était pas remise, il ressaigne à nouveau. Heimdal
devait se protéger au maximum pour éviter l'aggravation de la blessure. La suite fut
toujours en faveur de la dame et il était pour lui mieux qu'il perde car il n'aurait pas
été parfait par la suite. Dame Sakarime vint vers lui pour le féliciter.[/i]

Au plaisir de vous rencontrer de nouveau pour une revanche, Votre Grâce, que je vous offrirai avec plaisir quand l'occasion nous en sera donnée!
Vous ne sembliez pas au mieux de votre forme aujourd'hui, j'espère que vous irez mieux la prochaine fois.
Merci pour cette rencontre en tous cas.


Courtomer esquissa un sourire, il ne fallait pas minimiser la victoire de la Baronne.
Même affaibli, il fallait reconnaitre la victoire de l'autre.


Baronne, vous avez merveilleusement jouté aujourd'hui vous avez été tout simplement meilleur que moi. Je vous félicite pour cette victoire et je serais heureux de vous
affronter une autre fois.

Heimdal se tourna vers son épouse et prendre la direction de Paris pour poursuivre
sa tâche.


Ingeburge a écrit:
[Tribunes – après les quarts de finale]


Ingeburge hocha lentement la tête, les yeux vaguement posés sur la lice alors que sans discontinuer, elle avalait toujours ses friandises. Avalant tout à fait sa dernière fournée, elle appuya son dodelinement de quelques mots :
— Si fait. Trois habitués des tournois, pour une personne que je n'ai jamais vu jouter de ma vie.

Les mots étaient tombés sans conviction, imprégnés du même air vague que celui qui voilait les prunelles opalines de la Prinzessin. Pourtant celle-ci était troublée, la venue de son é-p-o-u-x étant la cause de ce chamboulement. Elle avait été tentée, quand il était arrivé, de s'en aller, ou de lui signifier qu'il était bien imprudent de venir ainsi jusqu'à elle et de se montrer si familier. Fort heureusement pour un Phœnix déjà bien ombrageux, elle s'était souvenue à temps de ce qu'ils étaient officiellement liés et qu'ils n'avaient donc plus à se cacher. Cette habitude-là, celle d'à toute force de dissimuler ce qu'ils étaient l'un pour l'autre, serait difficile à anéantir comme il lui serait difficile de se faire à cette familiarité en public. Les mots du comte du Tournel tournaient en son esprit et elle y trouva de quoi faire taire un peu son trouble.

— Vous offrez donc des présents à d'autres femmes?
Et le meilleur moyen de dominer sa gêne, c'était bien encore d'allumer la mèche.


Lucieanne a écrit:
Les joutes.

S'inscrire aux joutes. Pendant un instant, tandis qu'on l'aidait à revêtir son armure nouvelle et pourtant déjà usée, la jeune femme se demandait clairement si cette idée avait été la bonne. Certes elle n'était pas novice dans l'art de tenir en selle, cependant les joutes étaient une autre paire de manches. Beaucoup moins évidentes que les cavalcades en forêt. Cependant il était bien trop tard pour rebrousser chemin. Après tout qu'avait-elle a y perdre ? Pas grand chose. L'humiliation "publique" ? Même pas. Les joutes n'étaient pas un art qu'elle maîtrisait aussi, il ne serait pas une grande honte de perdre devant un adversaire bien plus entrainé. Plus de robes, plus de parures, cette fois ci elle en revenait à ses premières passions. Les armures et les armes.

Très vite les adversaires furent annoncés. Que son blason paraissait simple et petit à côté de celui Sa Seigneurie. Elle dégluti un instant. Pouvait-elle vraiment faire un pronostic ? Il paraissait clair dans sa tête et pourtant. "Ce n'est pas le moment d'avoir la trouille Lucie-Anne. Tu montreras le meilleure de toi même ! Tu montreras à tes soeurs d'armes que tu ne manques pas de courage !" Voilà ce que la jeune femme se dit à elle même. Elle attache ses cheveux, la dernière pièce de cette armure puzzle vient de mettre en place. Un beau heaume. La voilà qui monte en selle et vient se positionner. Lance d'arçon, la visière du heaume est abaissée et la charge commence. Son coeur vient s'accélérer, l'adrénaline empli ses veines tandis que sa lance touche. Touché coulé ? On dirait bien. Sa seigneurie tombe, les chevaux ralentissent. Elle avait gagné, était-ce possible ? Vraiment ?! La visière du heaume se relève tandis qu'elle descend de cheval. Son adversaire la félicite et elle en fait autant.

Elle continuait, oui elle continuait ! Regagnant sa tente, on lui rafraichi le visage, pendant qu'elle reprend ses esprits et calme les battements de son coeur. Un courage nouveau venait de prendre part en elle. Elle aimait les joutes, oh que oui ! Elle avait désormais trouvé une nouvelle... distraction ? On pouvait dire ça. Nouvelle annonce de "combat". Nouvel adversaire. Ou plutôt, nouvelle. C'était une dame cette fois.

Armure remise, coiffure ajusté, elle se cache à nouveau sous son heaume. L'adrénaline remonte de nouveau. Saura t-elle être aussi forte à ce combat ? Les dames montent en selle et son rapidement prêtes, les lances s'ajustent. Il est temps Lucie, ne faibli pas. La Castelviray repense alors à sa devise "si tu veux quelque chose tu n'as qu'à te battre" c'est ce qu'elle comptait faire. Son enjeu était de prouvé son courage et sa ténacité, elle pouvait y arriver, elle pouvait le faire. Les chevaux s'élancent, à toute allure. Mais cette fois ci le choc sera davantage violent. Tandis que Lucie réussi à désarçonner son adversaire, cette dernière fait une chute impressionnante. La Castelviray fait ralentir son cheval et en descend le plus rapidement possible, relève la visière de son heaume et observe. Le combat est gagné, mais à quel prix. Arrêtant un médicastre elle apprend que la blessure et légère et sourit. Il n'y aurait point de séquelle. Elle salue alors les tribunes avant de se retirer.

Prochain combat à venir...


Actarius a écrit:
[Tribunes]

Oui. La réponse fusa, cristalline et sincère. Elle jaillit avant même que se missent en oeuvre ses cellules grises. La connexion neuronale, le déclic ne vint que dans la foulée. Arf... Etait-elle jalouse, offensée ? Le ton ne laissait guère deviner de tendance, ni même le regard, mais l'Euphor n'en devint pas moins confus, perdu même dans une de ces situations pénibles où il avait l'art de se placer. Il opta tout simplement pour la franchise.

Oui, reprit-il, mais rassurez-vous c'est une première et une première totalement intéressée. Vous connaissez mon attachement aux résultats, ma volonté de bien figurer au classement. J'espérais bien que ce présent me permette d'engranger quelques points. Cet effort n'aura servi à rien, lâcha-t-il déçu.

Son attention se reporta sur la lice, qui bientôt serait foulée par les demi-finalistes. Parvenir à ce stade lui aurait suffi. Ou non. Il caressait l'espoir de s'imposer en toutes circonstances, mais les défaites les plus amères étaient celles qui survenaient aussi tôt dans un tournoi et d'autant plus lorsqu'elles étaient subies face à des adversaires largement à sa portée. C'était rageant. Rageant. Non, le Languedocien n'aimait pas perdre et encore moins ainsi. Il posa un regard sans équivoque sur son épouse.


A rien, grogna-t-il encore.

Ingeburge a écrit:
[Tribunes – après les quarts de finale]


Oh que si, ça avait servi ce cadeau dont il lui apprenait incidemment l'existence de ce cadeau fait à une autre – une bestiole en plus! –, l'air le plus naturel du monde, puisque grâce à celui, il aura finalement droit à son quart de finale... dans les tribunes! Mais voilà, il n'aurait pas été si drôle à grogner, pester, râler, fulminer, tempêter, rouspéter, ronchonner, bisquer, maugréer, vitupérer elle aurait pris grand soin de ce que la mèche restât bien allumée et que la flamme atteignît le baril de poudre. Sauf qu'il était... craquant avec son air renfrogné et bougon qu'elle pouvait noter maintenant qu'elle le regardait. Il n'aimait pas perdre, si elle ne l'avait pas su, elle l'aurait nettement appris à l'instant. Pour autant, elle ne le consola pas, ou ne chercha pas à atténuer sa déception, hormis le fait que ce serait inutile, ce n'était décidément pas son genre.

Non, elle fit autre chose, prévenant éventuellement ce qu'il pourrait lui demander. Elle lança donc :

— Ne me regardez donc pas ainsi! D'être Roi d'Armes ne me confère pas de pouvoirs particuliers sur le déroulement des joutes. Ainsi, je ne puis rendre vos adversaires maladroits par la seule force de ma volonté, je ne puis davantage faire aller les destriers de travers, comme je ne suis pas en mesure de rendre le bois de frêne plus cassable et friable ou de rendre plus pesante des pièces d'armure, comme je ne commande pas aux vols planés. Croyez bien sinon que le Jeneffe aurait déjà vidé les étriers.

Non mais franchement! Finalement, elle lâcha :
— Et puis, il faudrait bien plus qu'un chat blanc pour me circonvenir. Ce qui ne doit pas vous empêcher de m'en donner un.
Ou six. Que son é-p-o-u-x se le tînt pour dit, Ingeburge d'Euphor était bien plus difficile à abattre que le mauvais sort!


Khaliama a écrit:
[Eliminatoires]

Khaliama s'était placée en tribune à l'annonce des premiers échanges. La Capitaine des Blanches ouvrait les joutes avec un duc qu'elle n'avait jamais eu l'opportunité de croisé, mais dont le nom de famille ne lui était pas inconnu par les échanges avec son époux.
Elle savait Saku suffisamment aguerri à ce genre d'exercice mais un soutien ne serait ce que du regard et de croisement de doigts supplémentaire pourrait toujours être utile ... enfin disons une autre façon de soutenir sa soeur d'arme, car il est certain que ce genre de rencontre a aussi nombre de facteurs différents et plus vérifiable concrètement que l'espoir d'un regard ou une prière à Aristote.

Mais bon hein... mieux vaut mettre toutes les chances de son côté comme le dictons le dit.

Les cavaliers se sont élancés, ébranlés et ils ont fini de quatre à deux pattes. Belina ... elle était fière en marraine de la savoir présente et voir oeuvrer. Une véritable harmonie des gestes entre le chevalier et l'écuyère existait...
Les passes d'armes qui suivirent furent tout à l'honneur des deux parties, même si elle tirait pour un hochement de tête en voyant sa Capitaine vaincre cette première étape.


[8ème de finale]


Pour ce tour son nom avait été avancé contre un jeune homme illustrement inconnu. Il est vrai que La Trévière fréquentait peu les joutes, les mondanités et autres rencontres que son époux avait éprouvé dans sa vaillance.
Pendant longtemps, elle n'avait eu d'aspiration qu'à se centrer sur sa famille ou l'ordre auquel elle appartenait. Maintenant, elle reconnaissait qu'elle avait besoin de se "réouvrir" sur le monde.
Toutefois, étant en dernière position dans cette partie, elle se permit avant sa préparation de continuer à soutenir par sa présence la Blanche des Blanches et sa filleule qui affrontait un membre de la famille de son propre opposant annoncé.

Elle observa le tournoi avec attention, l'échange fut ardu et ce fut finalement la partie adverse qui eut gain de cause.

Elle opina du chef reconnaissant la force de caractère de Saku à saluer d'elle-même sans aide la fin du combat.

Mais le temps pressant pour son tour, elle se rendit dans sa tente afin de parachever sa présentation... et avec appréhension... cela faisait si longtemps qu'elle n'avait pas jouter ... oui présence au combat étaient ses missions constantes pour l'ordre... oui elle avait aussi été dans au côté de son époux dans des rencontres mondaines... oui elle avait aussi été missionné par son duché... mais cela remontait à... fichtre avant sa maternité !!! Et Aristote sait combien cela peut remonter à loin ! Là maintenant sous sa tente, elle se sent rebondir en arrière... revenir à l'assaut de sa propre vie...

C'est ainsi qu'elle aborde la lice chevauchant son fidèle Jason. La lance relevé avant ordonnance du départ de Minerve, elle revoit plusieurs images de son passé... l'anxiété redescendant... Advienne que pourra !

La première passe, elle sentit une pointe d'hésitation dans l'abaissement et l'affermissement. Pfiouf ! coup d'essai ! ni l'un ni l'autre ne touche. Son destrier répond à l'arrêt et retour aussi sec pour affrontement sans broncher.
Non de Non ! Cette fois cela passe ou cela casse !

Mi-frustrée d'avoir manqué la première touche, mi-colère contre elle-même, elle talonne plus sévèrement son compagnon et affermit sa prise de lance.

L'estocade fit mouche dès le second tour... elle eut juste le temps de constater que sa passe ou sa casse aurait été une appréciation de son cerveau qu'elle aurait pu évité en voyant sa lance en miette. La stupéfaction ainsi que l'habitude de se retourner au combat, lui firent constater qu'elle avait fait mettre à terre le jeune homme.

Arrivée en bout de lice, le jeune homme la rejoignait. Elle descendit de sa monture et s'avança vers lui en retirant son heaume.


Messire Albin d' Ar Sparfel, merci pour ces félicitations et navrée de ce résultat, mais heureuse de vous saluer en vie et j'espère vous rencontrer dans de meilleures circonstances physiques dirons nous.

Un sourire et une poignée de main tendue accompagnèrent les mots.


Actarius a écrit:
[Tribunes]

La chute était rude. Il l'avait déifiée durant des mois et voilà qu'elle déroulait de sa voix... Sa voix. C'était un des atouts "charme" de la Prinzessin. La raucité de celle-ci avait quelque chose de sensuel, de tendre, de doux, de protecteur ou du moins sonnait ainsi aux oreilles de l'Euphor. Elle offrait de l'apaisement, bien évidemment surtout et uniquement lorsque sa délicieuse propriétaire ne prononçait rien à l'encontre du susceptible Mendois. Elle semblait non pas une source cristalline jaillissant sauvage d'un interstice rocheux, mais une mer, un océan de calme. Les inflexions étaient posées comme autant de petites ondes sur la surface de l'eau murmurant aux coeurs voyageurs l'appel du large. De manière plus prosaïque, cette voix avait parfois la propriété de réveiller le désir du Languedocien.

Peu importait qu'elle ne put le faire triompher sur la lice de ses pouvoirs célestes. Ce transport qu'elle provoquait en lui le rapprochait plus sûrement encore de cette vision idolâtre. Il la regarda non plus ainsi mais plutôt ainsi qu'il le faisait quand il se sentait irrémédiablement attiré par ses lèvres incarnadines. Ce n'était hélas ni le lieu ni le moment, il en prit conscience à l'instant où il hésita à s'abandonner à son envie. La bulle évanescente éclata, les yeux d'ocre brûlé se reportèrent sur le sable qu'il avait goûté et l'amertume de la défaite refit bien vite surface.


Moui, lâcha-t-il de manière laconique, boudeur en diable. Mon erreur fut de croire pouvoir corrompre la Fortune. La peste soit de ces débutantes. La prochaine que je rencontrerai payera pour les autres. C'était reparti pour un tour. Grogne bleu ! C'était une occasion en or de revenir sur les premiers du classement annuel et je vais devoir céder une place au Millelieues. Et soudain la lumière, l'espoir. Mais j'y pense. Les juges diseurs réussissent souvent de belles années. Peut-être que si je le devenais la Fortune me sourirait à nouveau.

Il soupira après quelques instants de réflexion. Je n'en aurais pas le temps et avec mes principes je manquerai trop de tournois pour bien figurer. La conclusion tant attendue du mauvais perdant, qu'il pouvait être à ses heures... perdues, couronna cet instant précieux de pensées trahies à voix haute.

Au diable ces joutes !

Brunehaut_ a écrit:
[Quart de finale au goût étrange de bis repetita]

Elle avait regardé le duel des Dames champenoises avec passion et applaudi les deux concurrentes qui terminèrent la compétition, hilares... du jamais vu, enfin elle n'avait encore jamais vu ça lors de joutes.

La soirée et la nuit furent longues: c'est que tout le monde trinquait aux victoires comme à la défaite et c'est fort tard que Brune s'endormit. Le lendemain matin, elle n'avait pas vraiment les yeux en face des trous, ils étaient même complètement à côté.

Elle avait appris qu'elle tombait, à nouveau, contre le vieux Chevalier de la Licorne et maugréait tout ce qu'elle savait. La dernière fois, il l'avait expédiée dans le sable en une seule lance... la honte!
La Poitevine s'entraîna une partie de la matinée, rouspétant après Jehan: fallait bien passer ses nerfs sur quelqu'un et ce quelqu'un c'était lui et puis c'est tout.

Les buccins sonnèrent et le héraut, juge-diseur, clama les noms des duellistes: plus le choix, elle devait entrer en lice.

Salut traditionnel au juge et à l'adversaire, concentration et attente du signal de départ. Les drapeaux s'abaissèrent et Yocha se lança promptement à l'assaut.
Rien de va plus, mesdames et messires, faites vos jeux, combien de temps restera en selle la Poitevine???
La cote de la jouvencelle grimpe: elle reste en selle car les lances n'ont touché que le vide et le vent.
Brune opère un demi-tour à sa monture, reprend son souffle et resserre sa main sur la lance...
Palsambleu, c'est d'un lourd cette chose!! Allez ma Brune, cramponne-toi, tu as réussi à passer une lance.

Deuxième départ, tonitruant, le corps droit, les cuisses fermement serrées contre les flancs de Yocha, le panache de son heaume doit flotter et mettre une touche de couleur au tableau vivant qui se peint en lice. Comme dans une scène, en rêve, au ralenti, Brune croise le Chevalier sans le toucher, la lance toujours entière et elle toujours en selle. Les miracles existent donc!

Troisième lance, la Poitevine commence à voir luire une pointe d'espoir. départ en fanfare, elle compte bien secouer le Chevalier.... heum... ben ce sera pour une autre fois: elle entend un bruit infernal de bois brisé, elle perd encore une lance, enfer et damnation, elle en a assez de débourser ses écus chez le charpentier et le forgeron.

Après le bruit de bris de lance, elle ressent une forte secousse qui la surprend et lui fait perdre l'équilibre.
Toujours comme dans un rêve, elle chute en une virevolte parfaite et se réceptionne lamentablement dans le sable. Elle pousse un cri de douleur: son pied! M*** son pied est touché, elle en pleurerait de rage si elle n'avait pas sa fierté pour lui faire surmonter ce nouveau déboire en quart de finale.

Jehan puis les médecins se précipitent, elle fait signe que tout va bien... elle est médecin en formation et sa cousine la soignera comme il faut. Jehan lui enlève le heaume pour qu'elle puisse respirer normalement, ses yeux sont brillants de larmes contenues, elle ne les laissera pas couler... plutôt mourir! Elle se relève péniblement et s'appuie sur l'écuyer champenois pour s'avancer vers son adversaire et le féliciter:


Vostre Grasce, Chevalier, cette fois j'ai tenu plus longtemps, merci à vous. Qui sait si notre prochaine rencontre ne tournera pas à mon avantage? Je vous souhaite d'aller le plus loin possible dans ce tournoi. Avoir chuté contre le Champion sera alors un honneur.

Elle inclina la tête pour le saluer avant de regagner, clopin-clopant, le campement où les premiers soins lui seraient donnés.



Aimelin a écrit:
[Huitièmes Baile VS Aimelin]


Aie.

Il commençait fort en affrontant Baile de Kestel, un chevalier des Dames Blanches. Il serra dans sa main le pendantif d’Aliénor avant de le relâcher et d’enfiler son gantelet. Un dernier regard vers la lice avant d’entrer et de se saisir de la lance. Il dirigea Altaïr face à Aliénor du côté des tribunes et leva sa lance vers elle, souriant sous son bacinet avant de saluer Minerve et de se mettre en place.

Sa chef des joutes, sa fiancée et ce médaillon, il n’en fallait pas plus pour le motiver à ne pas être ridicule, du moins pour ce premier passage. Les Dames Blanches n’étaient pas à prendre à la légère et il connaissait leur habileté.

L’étalon s’élança avec puissance, impatient, mais son cavalier ne toucha pas son adversaire. Un demi tour en bout de lice avant de le relancer et de l’encourager de la voix. Une impulsion pour le faire accélérer tandis qu’il abaissait rapidement sa lance, et frappait l’écu du Chevalier grimaçant sous le bois qui vola en éclats. Un regard soulagé en contournant la lice et voyant son adversaire à terre, avant de se diriger vers elle soucieux comme à chaque fois qu’il faisait chuter un jouteur.

Bacinet enlevé avant de laisser faire le médicastre et de saluer Baile.


je n’ai pas senti ma force... et de sourire courtoisementmerci pour cette joute Chevalier.

Avant de diriger Altaïr vers la sortie faisant un petit signe de la main à sa blonde. Pour cette fois, il avait fait honneur à ce médaillon.


[Quarts Khaliama VS Aimelin]

Et c’était reparti pour un tour et pour un autre essai de non ridicule, et surtout de faire honneur au médaillon prêté pour l’occasion. Une pensée pour sa Suzeraine qui pourrait aussi être fière de lui et puis autant faire un peu honneur à la ligue des joutes en évitant de jouer au fruit mûr trop tôt.

Et même rituel, le salut à sa fiancée et à Minerve avant d’élancer Altaîr au signal. Galop rapide et puissant mais aucun choc de sa part ni de son adversaire.

Une grimace en contournant la lice, avant de relancer l’étalon et de frapper avec force l’écu adverse. Un choc et il doit se maintenant en selle, avant de tourner son visage vers celle qui n’a pas eu sa chance.

Et de revenir vers elle, enlevant son bacinet et inclinant la tête.


Je suis rassuré de ne point vous avoir blessée Comtesse.
Peut être aurez vous votre revanche sur moi à quelques joutes.
Quoi qu'il en soit je vous remercie de ce duel.


Un sourire avant de la remercier et de penser à ce médaillon. Diantre était il possible que ce soit lui qui lui porte chance cette fois-ci encore ?


--Deedlitt.de.Cassel a écrit:
[Demi-Finale]

Il était grand temps de faire ce qui devait l'être. Minerve qui avait prit un eu de retard, doux euphémisme, fit à nouveau sonner les bucines.

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Lucie-Anne de Castleviray, Dame de Les Hayes et Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, Héraut d'Armes dict Licorne.



Première lance...
Les jouteurs se présentent sur le bord de la lice, Minerve abaisse son drapeau, et les voilà parti avec la vélocité du cerf traquer... Course fort agile et gracieuse, mais personne ne touche.

Seconde lance...
Un demi tour en bout de lice et les voici déjà à bonne hauteur,les lances se croisent... Et à la surprise générale c'est la dame qui touche et brise sa lance sans que le Duc ne puisse rien faire. Jouteurs expérimenté, il tient bon sur sa monture.

Troisième lance...
Voilà l'acte final de ce duel, les chevaux sont une fois de plus talonnés. Les lances s'abaissent, se croisent et c'est le duc qui, dans un mouvement fort technique, touche, brise sa lance et envoie la jeune dame sur le sable de la lice. Revanchard le Duc? Bonne question.
La dame se relève et ne souffre d'aucune blessure.


Guillaume de Jeneffe est déclaré vainqueur.



Citation:
Que s'avancent sur la lice, Hersent d'Ar Sparfel, Dame de Maizières et de Vignory, Vice Chambellan de Champagne et Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne.



Première lance...
Les jouteurs se font face et font signe qu'ils sont prêts. Minerve aussi, elle donne le départ.
Les chevaux filent comme le vent, les lances s'ajustent, se croisent... Et touchent ! Les deux lances explosent en mille petits bris de bois. Plus expérimenté, le Seigneur reste en selle, alors que la dame chute en bout de lice.
Solide, elle se relève sans blessure.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur.





Aimelin a écrit:
[Demi-Finale]

[Hersent  VS Aimelin]


Aie Aie

Il affrontait Hersent. Depuis le temps qu’elle devait rêver de lui mettre une tanée c’était le moment que le médaillon sorte sa triple protection spéciale Millelieues. Quoi qu’en y repensant elle l’avait déjà battu. Mais cette fois-ci, si elle gagnait, il lâcherait quelques moutons et cochons dans le bureau d’Hersent au Castel et feindrait que les bestioles se soient échappées malencontreusement. Ce serait tout à fait crédible, lui d’ordinaire si discret ne pourrait pas avoir fait telle chose.

Et puis s’il gagnait il affronterait à nouveau le Jeneffe qui venait de remporter son duel, et là ça n’était pas du clafoutis non plus. Il avait bien pesté doucement dans les bureaux de la Ligue "qu’il l’aurait un jour"… mais ce jour n’était peut être pas encore arrivé et il leva les yeux au ciel, mettant toute sa ferveur dans une prière silencieuse où il implora le Très Haut de veiller sur lui un peu plus que sur son adversaire du moment. Bha oui quoi, tout les coups étaient permis, comme sur un champ de bataille. A la guerre comme à la guerre !

Minerve qui jouait des bucines enfin en faisait jouer plutôt, le tira de ses rêveries, et c’est avec un petit sourire entendu et un regard vers les cieux, qu’il rabaissa sa visière et se saisit de la lance, se plaçant à nouveau face à sa blondinette levant sa lance vers elle, avant de saluer Minerve et de se mettre en place. C’est qu’il avait ses petites manies de jouteur, Aimelin.

Et c'est le signal, et la même pression sur les flancs de l'étalon pour lui intimer l'ordre de s'envoler. Un encouragement de la voix pour le faire accélérer tandis que ses prunelles grises ne quittaient pas l'écu adverse qui fondait sur lui. Lance qui s'abaissa et qui fit mouche volant en éclats tandis qu'il grimaçait sous le choc reçu en retour. Bigre c'est qu'elle n'y était pas allé de main morte. Avait elle deviné pour les bestioles ?
Mais le Très Haut devait être satisfait du Miellelieues car non content d’entendre sa prière il l’avait exaucée, du moins en partie, car il y avait aussi le talent de l’ébouriffé, il ne fallait pas non plus attribuer tous les honneurs à celui d’en haut. Hersent avait chû, avec grâce il en était persuadé, et il soupira de soulagement en la voyant se relever. Bacinet enlevé il se posa près d'elle.


J'espère ne pas vous avoir blessé.
Félicitations vous êtes redoutable.


Un petit sourire en pensant qu’elle avait échappée aux bestioles échappées de l’enclos où le jeune Bailli faisait prospérer le cheptel de la Champagnesans doute aurez vous votre revanche lors de prochaines joutes.

Avant de sourire franchement je vous remercie pour celles-ci.

Et de la suivre pour sortir de la lice, une petite grimace à l’intention de la fifille di Favara sur le visage. Il marchait bien ce médaillon !


--Deedlitt.de.Cassel a écrit:
[FINALE]

Citation:
Que s'avancent sur la lice, Guillaume de Jeneffe, Duc de Saint-Ouen, Héraut d'Armes dict Licorne et Aimelin de Millelieues, Seigneur d'Etampes sur Marne.



Première lance....
C'était la finale du Tournoi de Hautpoul qui se rejouait ici. Les jouteurs se présentent et Minerve donne le signal du départ.

Les lances s'ajustent, se baissent, et se croisent, et c'est le duc de Saint Ouen qui ouvre le bal et qui touche et brise sa lance sur l'écu du seigneur. Ce dernier tient bon en selle, et reste accrocher à son destrier.

Seconde lance....
Un demi tour en bout de lice et les représailles ne se font pas attendre. C'est le seigneur qui touche et brise sa lance sur l'écu du Chevalier. Celui-ci manque son coup et cette erreur lui coute chère puisqu'il chute lourdement de son destrier. Sonné, mais pas abattu le Chevalier se relève sans blessure aucune.


Aimelin de Millelieues est déclaré vainqueur du Tournoi des Dames Blanches 1461.
Ovationnez votre Champion!



Minerve applaudit le vainqueur.




Aimelin a écrit:
[Finale, Jeneffe VS Aimelin]


Il touchait presque au but, au firmament, aux étoiles, à l’inacessible, il ne lui restait qu’un obstacle avant d’atteindre les cieux, et un obstacle de taille : Jeneffe, the Jeneffe, l’indestructible chevalier aussi à l’aise sur une lice que l’était le jeune Etampes sur son étalon, enfin lorsqu’il ne jouait pas au fruit trop mûr. De plus tomber de cheval pour un chevaucheur même apprenti, ça la fichait plutôt mal. Et cette fois ci donc, il n’avait pas l’intention de choir, du moins trop vite. Et puis il devait choir avec classe, afin d’éviter les : "Vous avez vu comme il a chu ?" ou les "Quand on ne sait pas choir... on ne choit pas !" *
Bien choir était une question de prestige alors à choir autant choir de façon impeccable et irréprochable et que l’on dise avec admiration : ce Millelieues quel roi du choir !

Soupir.

Le tout était qu’il frappe vite et fort. Ca n’était pourtant pas faute de s’entrainer au lancer de bûches avec la bucheronne de Brienne. Non pas Maltea, mais le cordon bleu qui servait de cuisinière à la Duchesse et à sa mesnie par la même occasion. La belle ayant un nom impossible à retenir du genre Supercalifragilisticexpidélilicieux ** , chacun lui donnait un petit surnom affectueux et celui qui revenait le plus souvent était la bûcheronne, de part son physique et surtout en référence à sa victoire à un concours d’abattage d’arbres et lancer de bûches, avec un jet de plus de 65 pieds. Depuis, elle suscitait la crainte à Brienne et la voir sortir des cuisines armée de son rouleau en bois, équivalait à se trouver face à une armée ennemie.

Bien sûr personne ne s’était encore risqué à l’appeler ainsi lorsqu’elle était à proximité. Et au fil des entraînements, le jeune Etampes progressait suffisamment pour qu’à chaque fois elle lui tapote doucement l’épaule avec un petit : gut progrès ziemlich lord

Et de penser à voix basse en ajustant son bacinet.


Il me faut tenir une passe… non deux… non les trois et envoyer valdinguer le chevalier malgré tout le respect que j’ai pour lui.

Il était un éternel rêveur.

Le son mélodieux des bucines le ramena bien vite à la réalité. Minerve avait le chic pour interrompre à chaque fois, sa prière silencieuse, la même que pour Hersent, en espérant que cette fois ci encore, le Très Haut le prenne sous sa protection en bon aristotélicien qu'il était et avait toujours été, c'est à dire priant lorsqu'il en avait besoin. Le médaillon de Magdeleine confiée par sa fille, devrait lui, à nouveau sortir sa triple protection afin de le mener vers la victoire.

Une grimace en laissant retomber sa visière pour prendre la lance tendue et aller se présenter face à la jeune di Favara, et puis saluer Minerve pour enfin se mettre en place, et laisser ses mirettes grises se planter en fond de lice, là où se tenait l'ennemi.


préparez vous à mordre la poussière Chevalier.

Il fallait s'en persuader, et c'est avec un petit sourire sur les lèvres qu'il talonna l'étalon qui tel un vulgaire caillou dans une catapulte, se propulsa avec puissance sur la lice. Waouhhh ! ça c'était du galop ma bonne dame.

Le choc sur son écu lui fit froncer les sourcils. Le Chevalier avait brisé sa lance.
Et de grimacer sous son bacinet avant de relancer Altaïr avec puissance, ses prunelles rivées sur son adversaire, avant d’abaisser sa lance en l’accompagnant de ce petit plus qu’il réservait aux grandes occasions. Il lui fallait toucher et briser pour avoir une chance à la troisième passe.
Et le Très Haut une fois de plus l’avait entendu en faisant voler le bois en éclat et avait même rajouté son petit plus en déséquilibrant son adversaire.

Un regard en arrière tandis que son étalon ralentissait sa course, pour voir le Chevalier sur le sable de la lice. Un sourire, tel un gamin content de lui et fier de ce qu’il venait de faire.

Il l'avait eu, il l'avait eu !!
S'il n'avait pas été à cheval et légèrement encombré par sa brigandine, pour sûr qu'il en aurait dansé tant il était heureux d'avoir enfin fait choir le fabuleux jouteur qu'était le Chevalier.


je l'ai eu je l'ai eu...

Cette fois ci, il pourrait enfin le dire à la Ligue, en évitant de sauter partout si possible, et il marquerait ce jour d'une belle croix afin de se donner du courage à chaque joute auxquelles il participerait.

Et c'est sans son bacinet et le sourire aux lèvres qu'il rejoignit Guillaume de Jeneffe, rassuré de l'avoir vu se relever sans blessure.


Chevalier je suis très fier d'avoir réussi cette fois tant vous êtes un redoutable jouteur, et c'est toujours un honneur de se mesurer à vous.
Merci pour ce duel
.

Et de laisser son regard partir vers Aliénor. Il avait fait honneur au médaillon et à sa Suzeraine encore une fois, et il engrangeait quelques points ce qui n'était pas négligeable vu sa saison.




* merci monsieur Devos – Le savoir choir
** merci Mary Poppins
*** un peu plus de 20 m
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MessagePosté le: Jeu 1 Aoû - 12:27 (2013)    Sujet du message: Publicité

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