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1457-10-29 ~ La taverne "Chez Wiwi"

 
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MessagePosté le: Mar 3 Nov - 10:22 (2009)    Sujet du message: 1457-10-29 ~ La taverne "Chez Wiwi" Répondre en citant

Admin a écrit:
--Ntil a écrit:
La taverne chez WiWi!Avec nom comme ca faut qu j entre.....sifflotant et poussant la porte elle balayat la salle du regard.L endroit été vide,et le feu mourant dans l âtre semblaitêtre la seule animation de l établissemnt.BAh dis donc......

Prenant place,elle s écria...tavernier!!!!!

Rien même pas un rat qui vive.Bon ben comme à la maison on va se servir.Tripotant les flasques et autres récipients elle s émerveilla devant lune d elle,"Liqueur d Ours".Mmmmm ben si ca donne la même haleine qu eux on est pas sorti........Vive le Bearn et les curiosités locales.....

-Ahhh voila,ca je connais.LA bibine à la main elle reprit place en prenant soin de jeter quelques buches dans la cheminée.

Plongée dans ses pensées,elle en fut sortit par le chahut de la porte qui grinça.Au milieu se tenait sa complice.Me disais bien que j allais voir quelqu un ce soir.....une tite gougoutte?


Massiliaturonen a écrit:
Coucou la belle..

Massy entra avec peine..

Alors ton.. ça va mieux ta plaie..?


Elle s'asseya tranquillement et regarda avec un air étrange le breuvage de sa comparse..

heu... c'est quoi cette chose gluante..? ça se boit..? C'est pas du poison..?


Aimelin_ a écrit:
[Pau, taverne de wiwi]

Le lion est mort ce soir !! owimbawe owim ... hola !! salut la compagnie !

Arrêt brutal du jeune gars en refermant la porte derrière lui. Vêtu de noir, sa cape blanche sur les épaules agrémenté de ses fontes, son chapeau "made in Quasi" à la main, il posa la main sur le pommeau de son épée, vieux réflexe quand il entrait dans un endroit surtout par les temps qui couraient. Deux donzelles inconnues, quoi que le Béarn était peuplé d'inconnus, étaient là, apparemment occupées à boire.

Un sourire aimable comme le lui avait appris Mamée et un geste de la main ...
adishatz ! ... avant de se diriger vers une table. Barda posé, aucun tavernier présent il se dirigea vers le comptoir voir si une bouteille trainait.

C'est la misère ici.. ha en voilà une ! petit regard vers les femmes qui s'affairaient ... et il deboucha la bouteille en la portant à ses narines. Surement de la bière mais qui trainait depuis pas mal de temps. Il en gouta une gorgée en faisant la grimace et la reposant.

Pouah comment pouvait on boire ça c'est du breuvage pour hérétique, autant boire de la tisane .. . Il attrapa une chope et retourna s'asseoir pour sortir de ses fontes une bouteille. Toujours avoir ses munitions en temps de guerre pensait il en se servant une demi chope. Doux chant du calva qui rejoint le récipient.
Bouteille reposé il allait porter la chope à ses lèvres, quand il réalisa son impolitesse. Les paroles du balafré croisé en taverne quelques jours avant lui revinrent en mémoire : allons messire un peu de tenue !

Il se leva et regarda les femmes avant de lever sa chope
: Pardonnez mon manque de tenue mesdames .... SANTAT !! PER LO BEARN !!

Petit clin d'oeil et il se rassit, descendant une bonne razade du nectar qui lui réchauffa l'estomac. Les choses sérieuses pouvaient commencer.


Massiliaturonen a écrit:
Massy trop occupe a renifler le breuvage étrange de sa comparse n'avait prêtée attention à l'homme qui s'affairait dans la taverne..

"SANS TA POR LO BHE HARNES"

Elle se retourna vers NTIL..

"Merdass un espagouin.. Ben nous vla bien tient.."

Puis réflexionnant, essaya d'être aimable, parceque le vieux dit toujours faut être aimable la massy.. Puis parlant avec les mains regarda l'homme..

"Moi marquise of the Angel .. Elle Amiga.. Qué voy valère aqui heine dos trèsses..?"

Puis se retournant vers NTIL

"Bon s'est po tout ça mais moi.. J'ai FAIM.."

Se retournant vers l'homme

"Miam miam..? You want what else.? Kartofeune..? Hagen dass ist eine baume..?"

Elle le regardait toujours, l'homme ne bougeait pas..

"Parfait.. Alors .. A LA BOUFFE..."

Elle tira de son sac deux bouteilles vides, ainsi qu'un fond d'Absynthe dans une fiole, du fromage, des oeufs, du jambon, du pain.. Deux gros poissons..

"HA HA .. Ceux là.. s'exclama t'elle..
Jles ai attrapés ce matin.. Frétillent encore.. On va manger un de site pis l'autre .. on le garde pour demain. Quand ça smouke c'est meilleur hein..?"

Puis se retournant vers l'homme

"Dis y toi.. You toi savoir cuisiner pouascaille..?"

Puis se tournant vers Ntil..

"pfff ta vu ça... ya même plus de gobelin pour les tâches ménagères en taverne... pfff mais où qu'on va... où qu'on va..."

Et allant raviver le feu colla sous le nez de l'homme le poiscaille..


--Ntil a écrit:
-Ah ba te voila me disais quand même.....ah ca?euh ché pas c est bizard mais bon surement un truc du coin.Viens donc poser ton fessiers sur la chaise et va pas t amocher d avantage.

Assise, les pieds sur la table elle se balançcait d avant en arrière sur sa chaise.Tendit la flasque à Massi.Goutes ça vaut le détour,ça décaperait des latrines.......

Citation:
Le lion est mort ce soir !! owimbawe owim ... hola !! salut la compagnie !


Levant un sourcil elle regarda le nouvel arrivant qui faisait si mal aux oreilles avec son gazouillis ......oh regarde ma Massi un palois,rhoo l est élégant le bougre.Mais il fredonne faux.....berk.

Elle le suivit de regard et ce reteint de rire,l avait un air pincé.Souriant aux propos de sa voisine elle continuat de siroter la mixture béarnaise.Elle écarquilla des yeux gros comme des oeufs de pigeon .

-Ben t en a ma caille des choses dans tes affaires?Miam et autres babioles.....pfiouuuu.
Bon le poisson tu lui donnes pas!Mais le truc noir là faut t en débarrasser,comme on a bon coeur on va lui donner.

-Hep vous la bas au lieu de trinquer à n importe quoi n importe comment,z avez faim?On s'décharge,une tite fringalle?

Elle se demande si dans s'pays y a des cochons...a griller,un ptit travers elle dirait pas non.Elle avait bien rencontrée les porcs du coin mais ils ressemblaient plus a de vieilles carnes avec leurs chiennes enragées qui leur tenaient compagnie......

-Allors on la casse c'te graine?


Aimelin_ a écrit:
rhaa ça fait du bien.. parce que les rondes c'est bien mais les descentes c'est mieux.

"Moi marquise of the Angel .. Elle Amiga.. Qué voy valère aqui heine dos trèsses..?"

Le geste du jeune gars resta en suspent alors que la chope allait rejoindre ses lèvres. Haussement de sourcils il se tourna vers la femme.

valère ? que venait faire son ami Varden là au milieu ... dos trèsses .. un problème de santé ? faudrait qu'il demande à Vanyel comment cette femme était au courant. Il regarda sa chope avec regret et la reposa avant de se lever pour s'incliner devant la dénommée marquise of ze angel.


- enchanté, je suis Aimelin inutile de préciser ses titres de toute façon il n'en avait pas. La femme à côté semblait tester la solidité des chaises et il lui fit un signe de la tête.

"Miam miam..? You want what else.? Kartofeune..? Hagen dass ist eine baume..?"
- ouatelse ? heu .. oui... gendassisst .. oui ... baume... mais je n'en abuse pas

Pourquoi fallait il toujours qu'il tombe sur des gens bizarres ou avec quelques problèmes d'élocution.

"Parfait.. Alors .. A LA BOUFFE..."

bouffe .. ha oui bouffe enfin un mot qu'il comprenait. Il la regarda sortir moult nourriture de son sac et fit la grimace en voyant les poissons.

"HA HA .. Ceux là.. .....
Jles ai attrapés ce matin.. Frétillent encore.. On va manger un de site pis l'autre .. on le garde pour demain. Quand ça smouke c'est meilleur hein..?
..... Dis y toi.. You toi savoir cuisiner pouascaille..?"


Décidément, il ne savait pas de quel pays elles arrivaient, mais ce qui était certain c'est qu'il devait être difficile de se faire comprendre par là bas. Sans doute une contrée reculée abandonnée par le Tres-Haut. Et poissons qui frétillent frétillent c'était vite dit ils avaient l'air d'avoir passé de vie à trépas quand même.

- moi cuisiner du pois .... le poisson qui arriva sous son nez le fit reculer ... il l'attrapa et le posa sur le comptoir pouahh comment pouvez vous manger ce truc sans y être obligée

-Hep vous la bas au lieu de trinquer à n importe quoi n importe comment,z avez faim?On s'décharge,une tite fringalle?

Et voila que l'autre qui se dandinait sur sa chaise s'y mettait aussi. Il allait lui faire voir s'il trinquait pour n'importe quoi à la donzelle balanceuse. Il retourna à sa table et farfouilla dans ses fontes tout en lui répondant.

- Merci mais j'ai de belles miches Et du fromage qui ne va pas tarder à partir au galop.

Il sortit deux belles miches de pain de sa fabrication et le fromage de la mère michel.

- ça c'est de la nourriture c'est pas du ravitaillement pour grands jours de famine. Il pensait que même par temps de famine il éviterait de manger du poisson, Quasi lui en ayant fait manger suffisamment pour prendre un bel accompte pendant plusieurs mois encore.

Il prit sa bouteille de calva et regarda les deux femmes à tour de rôle.

- peut être que votre gosier est trop sensible pour un ti verre de calva , sinon tendez vos chopes

Sans attendre leur réponse il s'en resservi une rasade et leva sa chope vers elles.

- per lo Béarn !

puis pensant qu'elles ne comprenaient peut être pas son dialecte il ajouta ... santé ! ... et joie dans les braies ! ... même si elles ne comprenaient pas, c'était joli à écouter.

La rasade qu'il avala lui fit chaud à l'estomac et l'aiderait à supporter l'odeur du poisson si les voyageuses se décidaient à le faire cuire.


Massiliaturonen a écrit:
Massi se retourna vers l'homme..

Citation:
Merci mais j'ai de belles miches Et du fromage qui ne va pas tarder à partir au galop.


Vous avez du fromage qui part au galop..? Z'etes magicien..?


Elle avait déja entendu de la bouche de certaine gens qu'il existait des magiciens dans le Nord Ouest du royaume mais a Pau... Elle se demanda comment il pouvait faire pour mettre des jambes a du fromage ..

Citation:
- ça c'est de la nourriture c'est pas du ravitaillement pour grands jours de famine.


Ah ben nous c'est po le jour de famine c'est un jour sur deux le pouascaille.. Pis ici la viande lé avariée alors ben on prend squ'on trouve hein..

Elle se dit que le magicien il passait vite du fromage au pouascaille et qui fallait peut être pas trop le titilller.. Elle n'avait aucune envie de se faire transformer en grenouille ninja ou en je ne sais quoi d'autre..

Il prit sa bouteille de calva et regarda les deux femmes à tour de rôle.
Citation:

- peut être que votre gosier est trop sensible pour un ti verre de calva , sinon tendez vos chopes..


Massi se demanda ce qu'il allait leur faire boire mais tendit sa choppe se disant qu'elle attendrait qu'il pose ses lêvres dans la sienne et qu'il en boive une longue gorgée avant de faire de même..

Elle le regarda et d'une voix douce lui demanda..

Qu'es que ce gentil breuvage messire..?


--Ntil a écrit:
Souriant sans relever la tête elle écoutait Massi.....puis finalement leva les yeux au plafond.
Sortit sa dague et commença à tranche le pain,elle aurai bien découper les miches du messire.....mais elle pensait pas aux même que lui....


Elle arbora un grand sourire,bois pas n importe quoi ,attends de voir s il tombe pas raide.Elle reprit la chope vivement.Le fixa...

-D abord vous et on verra aprés.N y voyez là aucun affront ...biensur....mais le coin est douteux je trouve.

Paroles dites avec légèreté,un brin moqueuses,mais prononcées quand même.
Faut pas me prendre pour un jambon non plus...


Aimelin_ a écrit:
[Dans la journée ]


Il regarda les deux femmes qui devaient faire partie de la bande d'hérétiques venu prêcher la bonne parole et le mépris. Décidément ça envahissait les autres comtés et ça faisait les difficiles pensait t il. Elles me prennent pour une truffe ces deux là. Il regarda sa bouteille de calva.

- c'est du jus de pommes... un peu fort ... inutile de préciser la teneur en alcool son oncle le lui apportant préférant rester muet sur le sujet.

-D abord vous et on verra aprés.N y voyez là aucun affront ...biensur....mais le coin est douteux je trouve.
- ça pour être douteux il l'est je suis d'accord avec vous... surtout depuis quelques jours.... Quant à mon fromage il n'a pas l'air pire que votre poisson lui aussi douteux... il était heureux de se faire deux copines aussi sympathiques.

- Ah ben nous c'est po le jour de famine c'est un jour sur deux le pouascaille.. Pis ici la viande lé avariée alors ben on prend squ'on trouve hein..
- l'est avariée la viande ? vous ne viendriez pas d'un pays d'hérétiques par hasard ? seuls ces gens là parlent comme ça ici. petit sourire ironique Z'aiment rien ici mais sont là à s'taper l'incruste.

Il se demandait pourquoi ces gens là était en Béarn si ce comté était une porcherie peuplé d'idiots sous évolués. Sans doute était ce pire de là où ils venaient.. oui voilà, c'était la seule réponse possible à toutes les questions qu'il se posait, leur Genève était bien pire et ils cherchaient à s'installer ailleurs.

Il retourna vers sa besace et s'installa à la table sans plus d'attention pour elles et descendit sa chope. Il avait des missives à faire et il avait déjà perdu assez de temps.

Massiliaturonen a écrit:
Massi attendait sagement qu'Ntil s'occupe de sa jambe..
Elle regardait l'homme se vautrer dans un immondice d'insultes comme à l'accoutumé propre des Bearnais..

"Dites y vous le cousu d'or.. Z'aviez la langue bien pendouillée vous dis moi ça.. Pis la frise de l'intelligence vous dérange le tourbillon dla penseu..?"

"ja parlions comme ja veux moué le bel astre.. pis dis y.. c'est quoi l'heretique chose..? Connaissois po ça moi.. moi ja été dans la campagne n'a point fais littérature.. Ben y a po de paysans ici en Bearn..? "


Renifle attend toujours Ntil regardant les vers grouiller


--NTil a écrit:
Les bearnais et leurs ours,les bearnais et bla et bla et bla....Le poisson nan il est fumé .Péchés dans les lacs par chez nous,enfin par chez elle,chez moi j aie une une belle rivière .

-Merci pour le jus de pommes ....frelaté,mais je m en passerai.

Il semblait ruminer quelque chose mais la jeune femme ne releva pas,mais lui précisa quand même que les campagnes béarnaises étaient bien mal fréquentées.
Pas besoin de s attarder.Avec son allure ,et ces grands mots devait surement être un noble ou pas loin en tout cas .Ils ne méritent que la potence et c est encor trop doux.


Mais qu est ce qu elle a à tout le temps avoir la t^te en bas Massi?y a quoi?Se penchant à son tour elle grimaça à la vue de sa jambe.Ba c est du joli ..

-Gros bobos ,gros moyens!Allez hop on chauffe!

Dague en main elle repoussa la chaise sur laquelle elle était assise et se dirigeat d un pas sur vers la cheminée.S entourant la main d un chiffon,elle plaça la lame au dessus des flammes.

-Bon ,fais voir.D un revers de la main Massi balaya la vermine qui grouillait sur la plaie.Sert les dents et bouche toi le nez.

Positionnant le fer brulant sur la peau,un crépitement se fit entendre,une légère fumée se dégagea .N'Til tenait fermement la jambe.


Aimelin_ a écrit:
Il préféra ignorer le refus de la femme se rendant compte que rien n'était assez bien pour elles deux.

- tant mieux ça m'en fera plus pour moi faut pas gâcher un si bon calva

"Dites y vous le cousu d'or.. Z'aviez la langue bien pendouillée vous dis moi ça.. Pis la frise de l'intelligence vous dérange le tourbillon dla penseu..?"

"ja parlions comme ja veux moué le bel astre.. pis dis y.. c'est quoi l'heretique chose..? Connaissois po ça moi.. moi ja été dans la campagne n'a point fais littérature.. Ben y a po de paysans ici en Bearn..? "


Le jeune gars releva la tête aux propos de la femme. Un regard autour de lui pas de doute c'est à lui que s'adressaient ces paroles vu qu'il était seul.
Un soupir pour laisser le temps à son énervement de battre en retraite comme les lions par temps froid sur le sol béarnais.


- cousu d'or ? petit regard à son maigre bagage en souriant... peut être qu'être vêtu de braies et chemise relativement propres vu sa patrouille de cette nuit lui donnait des airs de riche. Il se retint de rire devant l'allusion.

- pendo.. de l'intel... de quel... jamais elle va me laisser en placer une !! ... il attendit que le flot de paroles se calme et la regarda mi énervé mi amusé. Apres tout ces femmes vivaient peut être dans une contrée perdue et il ne fallait pas leur en vouloir de leur ignorance.

Un hérétique est une personne ne croy... pourquoi il racontait tout ça lui, après tout se jouer d'elles comme elles le faisaient de lui serait amusant et lui enlèverait ses soucis de la tête un petit moment.
Il prit donc son air le plus crétin qu'il puisse trouver, ce qui n'était pas bien difficile lorsqu'il le voulait, pour répondre.
ce sont des gens assoiffés de sang qui tuent, pillent et violent les femmes et les enfants.

Pendant qu'il leur parlait il regardait l'autre femme s'affairer. Fer chauffé et odeur de cochon grillé lui rappelèrent un épisode de la guerre contre l'artois lorsqu'il aidait Belphegore à l'Hospice de Compiègne.

Il hésita quelques secondes, mais son bon coeur l'emporta sur sa mauvaise trogne et il farfouilla à nouveau dans sa besace sortant quelques feuilles de millepertuis. Sans rien dire il se leva, passa derrière le comptoir prendre un broc qu'il plongea dans la marmitte d'eau chaude pres de la cheminée, le remplissant. Il y versa les feuilles et regarda les deux femmes.


Quand ce sera un peu infusé buvez en, ça calmera un peu la douleur. Il posa le pot sur leur table et retourna s'asseoir en les regardant ... rassurez vous ce n'est pas du poison


Massiliaturonen a écrit:
Citation:
ce sont des gens assoiffés de sang qui tuent, pillent et violent les femmes et les enfants.



Massy ouvrit grande la bouche , ecarquilla les yeux..

Mais.. mais... moi ja viole po..
Code:

 il se leva, passa derrière le comptoir prendre un broc qu'il plongea dans la marmitte d'eau chaude pres de la cheminée, le remplissant. Il y versa les feuilles et regarda les deux femmes.


Citation:
Quand ce sera un peu infusé buvez en, ça calmera un peu la douleur. Il posa le pot sur leur table et retourna s'asseoir en les regardant ... rassurez vous ce n'est pas du poison


Massy lui adressa son plus joli sourire..

Puis quittant son ton a la mord moi sur un noeud.. Car massy adorait jouer avec ce qu'elle avait appris dans son enfance passant du ton des nobles car elle avait été élevée par eux aux tons des paysans qui lorsqu'elle voulait paraitre berdasse était ma foi bien approprié..

Elle le regarda encore et éclata de rire..

"humm.. tu es très amusant.. Dis moi.. Es ce la curiosité qui t'emmène en ces lieux pour nous voir de plus près..? Où.. Es ce juste histoire de savoir ce que tu vaux..? humm tu es bien courageux.. Tu.. tu veux me soigner..? humm Esce là une gentillesse poussée..?

Elle lui parlait sur un ton posé et doux.. A la limite amicale.. Comme pour le faire douter.. Comme pour activer sa haine..

Mais je doute que tu sois ici pour nous parler de ton fromage, de panser mes plaies ou de nous parler de quelconques hérésie.. Je me trompe..?"


Elle pris un air taquin et vint s'assoire tant bien que mal tout près de lui..

Ici .. ça va ..? Je peux m'assoire..? Tu ne vas sortir en hurlant..?

Elle le regardait d'une mine douce.. Sans amertume ni haine.. Massy aimait connaitre les gens, même si ils ne croyaient en Deos elle trouvait cela attrayant et connaistre était pour elle une vertue qu'elle aimait partager..

Que veux tu vraiment savoir..?


--Ntil a écrit:
N'Til était occupé et entendait le messire.Elle sourit.

-Un hérétique?c est un incroyant Massi,un impie.Ceux qui n ont pas la foy.La vraie... mais enfin c est pas à toi que je vais l apprendre....

Tournant la tête vers l homme ,elle le regarda dans les yeux.Un éclair traversa son regard.Que Déos me garde de ma colère....cette façon qu il a de nous prendre pour des courges,ça m agace.

-Vous croyez en quoi?Cet homme est perdu,de si vilains mots.....Vous avez l air d être convaincu de vos paroles et d en connaître un rayon sur les coutumes de certains,un truc du coin?.Avez vous pratiqué de tels actes?Maître en la matière?Expliquez moi je suis curieuse.Ou peut être voulez vous qu on vous enseigne quelques .......petites choses?

-Allons ne nous prenez pas pour des imbéciles mon bon monsieur.

Aimelin_ a écrit:
Un éclat de rire lui fit lever la tête alors qu’il s’était assis et sortait parchemins et plume.

"humm.. tu es très amusant.. Dis moi.. Es ce la curiosité qui t'emmène en ces lieux pour nous voir de plus près..? Où.. Es ce juste histoire de savoir ce que tu vaux..? humm tu es bien courageux.. Tu.. tu veux me soigner..? humm Esce là une gentillesse poussée..?

L’effet escomté arrivait enfin et le jeune gars ne fût pas mécontent que les femmes arrêtent de le prendre pour une truffe. Non qu’une truffe ne soit pas bonne mais à la longue elles finissaient par pourrir. Regard curieux vers la femme qui l’étonna un tant soit peu et sourire aimable en réponse au sien fort joli il devait se l’avouer.

Savoir ce que je vaux ? peu m’importe ce que je vaux quant au courage je ne vois pas où il en faut pour se trouver en ces lieuxil regarda la taverne puis le broc qu’il avait posé.

Non… pas de la gentillesse il regarda à nouveau la femmejuste une habitude d’aider lorsque je le peux.

Le ton de sa voix avait certes changé et elle avait abandonné cet accent poussé mais il se méfiait encore. Le jeune gars était devenu plus que méfiant de nature depuis de nombreux mois et ne donnait sa confiance qu’à petites doses. De plus ces femmes devaient faire parties des lions et ces gens là étaient leurs ennemis.
Il ne la quittait pas des yeux pendant qu’elle lui parlait et prit un air moins souriant tout en restant aimable quand elle vint s’asseoir pres de lui. Allait elle changer de registre pour se moquer tout autant ?

L’autre femme était plus agressive et seule sa façon de parler avait changé. Sa petite provocation avait marché et ces dames avaient l’air contrariées. Le regard glacé qu’elle lui jeta ne lui laissa plus aucun doute, ses propos avait déplu.


Vous avez l air d être convaincu de vos paroles et d en connaître un rayon sur les coutumes de certains,un truc du coin?.Avez vous pratiqué de tels actes?Maître en la matière?Expliquez moi je suis curieuse.Ou peut être voulez vous qu on vous enseigne quelques .......petites choses?
…….. -Allons ne nous prenez pas pour des imbéciles mon bon monsieur.


Le terme étonné serait bien faible pour décrire Aimelin. Cette dernière phrase était de trop mais il n’en laissa rien paraitre.

Il répondit d’une voix détachée, sans aucune animosité, mais ferme, abandonnant son air idiot de paysan attardé, ce qu'elles avaient dû penser de lui. Il planta à son tour son regard gris dans celui de la femme qui le questionnait et ça n’était pas un regard pour la charmer, leur plaire était le dernier de ses soucis.


allons allons pourquoi vous énerver ... vous prendre pour des imbéciles ? il but une gorgée de calva et les regarda ... excellent vous devriez goûter ... puis continua ... auriez vous oublié que vous êtes dans un comté peuplé d'ours mal léchés qui violent les enfants et pour couronner le tout un comté peuplé de béarnais tous plus idiots les uns que les autres... pour reprendre les propos de vos amis lorsqu'ils viennent en taverne... il regarda tour à tour les deux femmes et sourit allons mesdames en sachant cela ne me faites pas croire que mes paroles vous étonnent. Si je me trompe prouvez moi le contraire je ne demande pas mieux, et peut être vous aussi changerez vous d'avis sur les béarnais.


Massiliaturonen a écrit:
Non… pas de la gentillesse… il regarda à nouveau la femme … juste une habitude d’aider lorsque je le peux.

Massi le regardait , plongeant ses yeux vert emeraude dans les siens, les laissant glisser le long de son corps, le déshabillant du regard sans animosités, sans curiosité malsaine .. Elle s'attardait sur ses mains, essayant d'apercevoir un tremblement quelconque.. Rien .. Le bougre était bien malin, son esprit bien afuté.. Il fallait se méfier..

Vous avez l air d être convaincu de vos paroles et d en connaître un rayon sur les coutumes de certains,un truc du coin?.Avez vous pratiqué de tels actes?Maître en la matière?Expliquez moi je suis curieuse.Ou peut être voulez vous qu on vous enseigne quelques .......petites choses?
…….. -Allons ne nous prenez pas pour des imbéciles mon bon monsieur.


allons allons pourquoi vous énerver ... vous prendre pour des imbéciles ? il but une gorgée de calva et les regarda ... excellent vous devriez goûter ... puis continua ... auriez vous oublié que vous êtes dans un comté peuplé d'ours mal léchés qui violent les enfants et pour couronner le tout un comté peuplé de béarnais tous plus idiots les uns que les autres... pour reprendre les propos de vos amis lorsqu'ils viennent en taverne...il regarda tour à tour les deux femmes et sourit allons mesdames en sachant cela ne me faites pas croire que mes paroles vous étonnent. Si je me trompe prouvez moi le contraire je ne demande pas mieux, et peut être vous aussi changerez vous d'avis sur les béarnais.

Massi s'amusait de l'enervement d'Ntil, quand à elle adorant pourtant les joutes verbales elle se contenait aujourd'hui un peu affaiblit par sa blessure, écoutant chaques mots attentivement, chaques phrases..

Vous dites que votre compté est peuplé d'ours mal léchés..? Qui violent les enfants.. Mais vous gardez ces gens là chez vous..? Etrange..


Elle se dit que les ours devait être effectivement pire que n'importe quels êtres.. Osant s'attaquer à des enfants..

Vous parlez de nos amis..?


Elle prit un air emplis de reflections..

Nos amis..? Comme cela nous avons des amis..?
Il faut que je vous avoue.. Pour ma part mon bon messire..


Chuchotant presque se penchant à son oreille, l'effleurant..

Je n'ai que des frêres et soeurs ici.. Et pour ma part.. A part me faire insulter.. Je n'ai pas beaucoup vus d'amis ici.. Et vous voulez que l'on vous parle des Bearnais ..? Personnellement je ne les connais pas.. Je ne peux donc pas vous en parler..


Puis se reculant, posa la main sur la sienne et porta la choppe a ses lêvres.. But une gorgée , et enleva doucement sa main.. Se releva doucement s'aidant de la table pour pouvoir se mettre près du feu.. La douleur était insoutenable et elle ne voulu pas que l'on s'aperçoive de son mal.. Elle n'aimait être plainte ni rabrouée.. Arrivant jusqu'à l'âtre elle posa lassivement la main sur le haut de la cheminée posant tout son poids sur sa jambe valide et laissa son regard fouetter les vagues des flammes, fermant les yeux , apréciant la douce chaleur de celle çi.. Et dans un souffle dit à l'homme..

Il ne me semble pas que nous nous soyons présentés messire..
Je suis massilia Turonen d'Annecy. MA, mercenaire à mes heures et camelot en tout genrre..


Elle avait penché la tête vers lui, espèrant lui tirer une grimace de victoire.. Où un dégoût potentiel.. N'étais ce pas ce qu'elle représentait pour tous les hommes en général du dégoût.


Aimelin_ a écrit:
La femme assise à côté de lui avait pris la relève, et si elle y mettait bien plus de charme ou douceur, il n'en était pas pour autant sans méfiance. Elle avait l'air de se plaire à détournant ses paroles, ne le lâchant pas des yeux. Il eût un petit sourire quand elle fit allusion à ses propres paroles mais la laissa continuer. Elle était maline et s'amusait de lui, feignant de le comprendre, mais il n'était pas convaincu de sa bonne foi.

Nos amis..? Comme cela nous avons des amis..?
Il faut que je vous avoue.. Pour ma part mon bon messire..
Je n'ai que des frêres et soeurs ici.. Et pour ma part.. A part me faire insulter.. Je n'ai pas beaucoup vus d'amis ici.. Et vous voulez que l'on vous parle des Bearnais ..? Personnellement je ne les connais pas.. Je ne peux donc pas vous en parler..


Son regard se posa sur la main qu'elle avait posé sur la sienne. Etrange chaleur qui émanait de cette femme alors qu'elle lui donnait des frissons dans le dos. Un regard vers l'agressive avant de répondre, revenant sur celle qui s'était levée pour rejoindre l'âtre et s'y appuyer. Massilia Toronen d'Annecy ... il resta un instant perplexe. Annecy ... ville où il était passé une fois lors d'un court voyage pour aller voir une amie.
Quelque chose le mettait mal à l'aise avec cette femme mais il n'arrivait pas à savoir quoi. Trop gentille d'un seul coup, et sa méfiance redoubla. Bien qu'il se soit déjà présenté il le fit à nouveau d'une voix calme.


Aimelin de Millelieues ... il sourit au mot mercenaire ... boulanger de mon état, civil volontaire défendant le comté ... et quelques autres fonctions passées .

Il l'observait tout en parlant. La blessure devait la faire souffrir mais elle ne le montrait pas, courage de femme habituée à la vie dure.

la tisane calmerait la douleur...
je ne suis pas médicastre mais j'ai aidé dans un hospice en tant de guerre il y a bien des mois et j'ai vu bien des blessures...


Nul besoin de préciser qu'il savait la souffrance qu'elle devait lui infliger, la femme avait l'air fière et ne l'avouerait certainement pas.
Tout en la regardant il pensait qu'elle avait sûrement été blessée en combattant et peut être avait elle blessé ou tué à son tour.


Massiliaturonen a écrit:
Aimelin de Millelieues ... boulanger de mon état, civil volontaire défendant le comté ... et quelques autres fonctions passées .

Elle suscuera Aimelin.. Aimelin de Millelieues.. Vous avez un prénom très doux. Il .. Il vous va bien.

Elle sera les machoires , la douleur venant lui rappeler que son corps était bien vivant.. La fièvre la gagnait.. Elle s'appuya plus encore contre l'âtre espèrant ne pas tomber dans le brouillard de l'évanouissement..

la tisane calmerait la douleur...
je ne suis pas médicastre mais j'ai aidé dans un hospice en tant de guerre il y a bien des mois et j'ai vu bien des blessures...


Elle le regarda pâle comme un linge.

Une tisane.. Oui c'est c'est une gentille idée. Faut il .. la.. la boire..?

Elle disait ses mots avec une infime douceur.. Tant elle espérait que quelqu'un fasse foi de ses douleurs.. Elle se mordit la lêvre pour reprendre ses esprits.. Puis laissant échapper un cri de douleur, se laissa glisser contre le mûr de l'âtre, luttant pour ne pas s'évanouir.. Une nausée mélée à une grande souffrance lui prit tout le corps.. Tout commença a tourner autour d'elle .. Et s'est doucement qu'elle se laissa tomber sur le sol.. Luttant pour se remettre debout, essayant vainement de garder les yeux ouvert allourdis par la fièvre.. Tout commença à tourner autour d'elle .. Les ombres , les voix.. Tout se mélangeait.. Elle commençait a distinguer des corps, tout se mélait dans son esprit dans une étrange danse macabre..
Elle délirait..

Non.. Non.. pas mon enfant pas.. mon...

Et s'évanouie pour de bon.



--NTil a écrit:
-De la colère?Non tout au plus un peu sèche.

-Vous parlez d Ours mal léchés?Vous omettez de dire aussi que vous baisez les pieds des curetons.Et pour ce qui est de vos violeurs et autres,vous semblez en faire la fierté locale.Et en plus vous y trinquer......vous parlez d un honneur.

Elle sourit au mot amis.Un grand sourire apparut et ses yeux brillèrent.

-Ne parlez pas de mes Frêres et soeurs,si je ne m abuse,vous n avez pas fait leur connaissance,et il est tellement facile d écouter les racontars.......mauvaises langues et autres corbeaux.....cela dit je vous invite à venir juger par vous même.

-Mais dites moi,je vous trouve bien aimable,un peu trop à mon gout.Et que je te propose a boire,et que je t apporte mon aide.Vous voulez pas la border non plus?

Se levant et s approchant de la cheminée,elle s accroupit et chauffa ses mains.La saison fraîche arrivait au galop,elle pensa tout d un coup à Fribourg,c est la coupe de bois là bas et elle se rappela l odeur de la séve........
Riant intérieurement ,elle écoutait Massi se présentait.Ca fait bien ca sur un cv.....


-Je suis N'Til et ça vous suffira.


Aimelin_ a écrit:
-Vous parlez d Ours mal léchés?Vous omettez de dire aussi que vous baisez les pieds des curetons.Et pour ce qui est de vos violeurs et autres,vous semblez en faire la fierté locale.Et en plus vous y trinquer......vous parlez d un honneur.

Décidément la mauvaise foi semblait faire parti intégrale de cette femme. Il repensa à ce balafré en taverne, qui hormis d'incessants chuchottements ne connaissait rien d'autre que mots insultants lorsqu'il daignait ouvrir la bouche et sourit.

- sans doute vous croyez vous en pays conquis avec vos ... frères ... il insista bien sur le mot ... mais le Béarn n'est pas encore à genoux et ne le sera jamais devant vous tous... que vous soyez ou non baiseurs de curés.

Elle voulait parler ainsi. Soit. Il lui montrerait qu'il n'était pas de ces coincés faisant de grandes courbettes aux hérétiques venus faire couler le sang béarnais. Comme dirait sa blonde amie, riposte face à l'attaque, seul ce fait comptait.

.. Aimelin de Millelieues.. Vous avez un prénom très doux. Il .. Il vous va bien.

Un sourire poli pour remercier la jeune femme qui ne semblait pas être au mieux de sa forme. Il se leva faisant mine d'aller au comptoir mais se retourna en entendant certaines paroles et ne put s'empêcher de rire à son tour.

- ne soyez donc point jalouse ainsi... N' til nom difficilement prononçable mais il essaya de ne point l'écorcher.

Une tisane.. Oui c'est c'est une gentille idée. Faut il .. la.. la boire..?

Il se tourna vers elle remarquant la paleur de son visage.

- oui il faut la boire mais vous ne devriez pas rester deb...

Le cri qu'elle poussa lui fit par réflexe faire quelques pas vers elle. Il avait vu suffisamment de blessés pour savoir qu'elle n'était pas en état d'être debout. Elle glissa sur le sol, le regard vide, la souffrance se lisant sur son visage et il se précipita vers elle. Ennemi ou pas, il ne laisserait pas une femme au sol. Elle délirait, les mots qu'elle prononçait n'avaient pas de sens pour le jeune gars. Elle avait parlé d'enfant, il marqua un temps d'arrêt reprenant ses esprits lorsqu'il la vit s'évanouir. D'un geste sûr et rapide il l'attrapa sous les jambes et sous les bras pour la porter et la déposer doucement sur la première table.

- apportez moi un chifflon propre mouillé et appliquez le lui sur le front sa voix ne laissait pas à l'autre femme d'autre choix que de faire ce qu'il lui demandait... et servez lui un godet de tisane il faut la lui faire boire...

Il posa ses doigts sur le cou de la femme, là ou les artères laissaient passer les battements du coeur. A moitié rassuré en constatant qu'elle était en vie, il se saisit de sa besace sur la table à côté, et chercha à l'intérieur. Il était sûr d'avoir pris ses flacons et pots où il gardait ses mixtures, mais la fatigue rendait ses gestes fébriles.

Que feraient Dotch et Mélian.. que ferait Bel aussi ... il fallait réfléchir vite. Il se rappela ce maudit soir où Quasi voulant le rejoindre au château alors que sa fonction de Connétable le retenait tard, elle était tombée dans un trou en coupant à travers bois. Il avait passé des minutes interminables à la sortir de là sous la pluie glacée. Les soins qu'il lui avait prodigués avec la peur au ventre. Il suspendit son geste, le regard voilé.


Aime ça n'est pas le moment de repenser à tout ça... un regard vers la femme évanouie. Il n'avait peut-être pas la formation d'un médecin, mais il avait appris les rudiments et avait déjà pratiquer des sutures sur deux personnes avec succès. La boite qu'il sentit sous sa main lui fit reprendre confiance. L'onguent que lui donnait Dotch pour sa blessure. Il ouvrit le pot et se pencha sur la blessure dont le fer rougi avait laissé une belle trace encore fraiche. Il respira un grand coup essayant de vider sa tête pour être calme et commença à appliquer doucement la pâte qui molissait à la douce chaleur ambiante. Empêcher cette vilaine blessure de s'infecter serait déjà une bonne chose.


Massiliaturonen a écrit:
Citation:
Il respira un grand coup essayant de vider sa tête pour être calme et commença à appliquer doucement la pâte qui molissait à la douce chaleur ambiante. Empêcher cette vilaine blessure de s'infecter serait déjà une bonne chose.


Massy tremblait de froid, elle sentit pourtant une douce chaleur l'envahir quelque chose qu'elle avait oublié qui était si loin.. Elle se sentit avaler quelque chose d'horrible de âcre. Puis la douleur refit surface la ramenant de son rêve à la réalité.. Sentant des doigts effleurer sa jambe elle entrouvrit avec peine les yeux.. Elle apercevait la silhouette d'un homme penchée sur elle, elle voyait les yeux d'Ntil qui lançaient des éclairs et soudain elle eue peur.. Que faisait il .. allait-il la tuer là sans défense.. Elle regardait Ntil sa main était posée sur son épée.. Elle aurait voulu se débattre hurler.. Mais elle ne pouvait le faire.. Pourtant.. Quelque chose au fond d'elle lui disait qu'il n'était là pour lui faire du mal..
Elle arriva a ouvrir les yeux dans cet atmosphère bien étrange.. Ils se posèrent sur l'homme.. Pourtant.. Il avait l'air de s'occuper d'elle. Une douleur vive la sortie de sa torpeur..

Ahhhh

Elle s'agrippa a la manche d'Aimelin serrant les dents.. Elle avait l'impression de se retrouver comme une bête effarée.. Elle détestait ça..
Sans défense, sans forces..
Mais ses pensées allèrent vers Deos, il avait mit sur son chemin cet homme, il était là pour l'aider.. Elle ne devait rien craindre..
Et si il la tuait, l'achevait . C'est qu'il devait en être ainsi.
Elle se calma doucement, l'onguent lui faisant du bien.
Elle réussit a esquisser un sourire. Et se mordant les lêvres arriva même à prononcer un .. :

m.. m.. merci

Elle resta encore à terre laissant pénétrer l'onguent et la chaleur des flammes qui commençaient seulement à la réchauffer doucement. Elle aurait voulu se relever d'un coup sec et crier.. Je suis là, je vais bien .. Mais elle n'en avait la force.. Elle essayait de comprendre pourquoi.. Pourquoi cet homme était t'il si gentil avec elle alors qu'ils parlaient de ses frêres comme ses pires énnemis.. Elle ne comprenait mais se dit que tout ce qui devait être serait .. Elle devait être patience.. Peut être cherchait il tout simplement la lumière.. Peut-être..
Elle lui adressa comme elle le pouvait un sourire et lui demanda doucement..

Je.. Je peux avoir a boire..


Aimelin_ a écrit:
La blessure était profonde mais la cotérisation au fer avait semblé faire son œuvre. L’onguent empêcherait l’infection s’il était appliqué régulièrement et la tisane la soulagerait un peu. Il ne pouvait pas faire grand-chose de plus en ces lieux mais il faisait le maximum. Il la sentit trembler et regarda N’til qui semblait pétrifiée, la main sur son épée. La tisane donnée elle semblait encore méfiante vis-à-vis de lui.

- montez donc à l’étage il doit bien y avoir une pièce avec des couvertures. Il faut la couvrir.

Il suivit des yeux la femme qui même si elle n’appréciait pas les ordres ne pouvait faire autrement que céder pour le bien de son amie. Et puis la savoir éloignée quelques instants, sans cette épée qu’elle effleurait comme par envie ne lui déplaisait pas.

Le cri lui fit tourner la tête, bougeant légèrement lorsqu’elle s’accrocha à lui. Un moment décontenancé par la douleur qu’il devait lui procurer il essaya de parler d’une voix douce.


- je passe de l’onguent ça empêchera l’infection restez calme
- m.. m.. merci
- restez calme inutile de vous agiter

Il essayait de la rassurer comme il le pouvait, se souvenant de la main de Dance qui tenait la sienne lorsqu’il ne savait plus si la mort allait l’attirer à lui. Il était persuadé que c'était elle qui l’avait tiré vers la vie. Cette sensation de flotter dans le noir, de ne plus savoir où l’on est tant la douleur est grande donnait l’envie de se laisser aller et couler tout au fond de ce puits.
Il regarda à nouveau la femme, mais pour la première fois, pas avec ce regard rempli d’à prioris mais avec celui qui n’était là que pour découvrir l’autre et s’y intéresser.


- Je.. Je peux avoir a boire..

Il abandonna un instant sa tâche pour remplir à nouveau le godet d’infusion chaude et l’approcha doucement de ses lèvres.

- ça vous fera du bien … pendant qu’elle tentait de boire il repensait à Melissande qui lui avait fait découvrir les vertus de cette tisane lorsqu’ils étaient à Compiègne. Mel … il soupira et posa le godet à coté de lui en vérifiant si l’onglet était bien en place.

Un regard sur les linges propres qu’avait trouvés N’til. Voila qui fera parfait bandage se dit il en déchirant le premier. Une large bande qu'il entreprit de passer tout autour de la plaie, le plus doucement possible.


Massiliaturonen a écrit:
Code:
Il abandonna un instant sa tâche pour remplir à nouveau le godet d’infusion chaude et l’approcha doucement de ses lèvres.

- ça vous fera du bien … pendant qu’elle tentait de boire il repensait à Melissande qui lui avait fait découvrir les vertus de cette tisane lorsqu’ils étaient à Compiègne.


Elle buvait doucement tant bien que mal, laissant le liquide chaud envahir son corps.. Elle fermait les yeux.. Tant de douceurs.. Elle repensa à.. Elle sentit des larmes monter, son coeur qui se serrait.. Mais reprenant le dessus, ne laissant rien paraître elle lui retendit le godet

Code:
Mel … il soupira et posa le godet à coté de lui en vérifiant si l’onglet était bien en place.


Elle l'entendit soupirer, le regarda poser le godet.. Ses yeux gris étaient emplis de tristesses elle se mit a le regarder différement. Elle croisa son regard où se lisait un tel trouble qu'elle en ressentit une gêne accrue, comme une intrusion dans un univers interdit.

Un instant elle pensa qu'elle se trouvait en la présence d'un homme déchiré, le plaignit fugitivement, mais souriant à N'til pour la rassurer sur sa santé et n'y songea plus.

Code:
Un regard sur les linges propres qu’avait trouvés N’til. Voila qui fera parfait bandage se dit il en déchirant le premier. Une large bande qu'il entreprit de passer tout autour de la plaie, le plus doucement possible.


Elle le laissa faire . La douceur qu'il mettait à passer le bandage autour de sa plaie lui faisait du bien, malgré tout ce qui pouvait les séparer elle se laissa aller dans une torpeur étrange où se mêlait passé, présent.. Elle se mit même à penser qu'elle aurait aimé se trouver dans ses bras, juste un instant fut il court.. Pour savoir.. Se souvenir tant cela était bon, réconfortant..

Elle poussa un long soupir

Le laissa finir et regardant son travail fait d'une main de maîstre elle arriva même à retrouver le sourire et à en laisser échapper un petit rire..

Et bien..

Lui dit elle d'un ton mi miel mi taquin

Il va falloir me porter maintenant..

Et eue un petit rire s'imaginant entrer dans une taverne au cou d'Aimelin
Puis reprenant son sérieux, attendit qu'N'til s'éloigne en haussant les épaules pour lui murmurer.

Merci c'est très .. Je ne sais quoi dire..


Elle reprenant des couleurs, elle sentait la vie reprendre le dessus, lui souriant essayant de fouiller son regard qui restait malgrés tout si triste..
Puis prenant un air sévère..

Vous allez bien..? Vous m'avez l'air.. soucieux..? Es ce moi qui...


--NTil a écrit:
Citation:
sans doute vous croyez vous en pays conquis avec vos ... frères ..


Ca y est on y est ,voici où voulait en venir le messire "gentil".Elle le fusillait du regard,elle fulminait,tout grondait en elle.Prète a sortir son épé ,elle fut interpellée par un cri.

-MAssy...

Accroupie pres d elle,elle degageat les cheveux qui recouvraient son visage.Elle était chaude,la fièvre la gagnait.A demie consciente ,ses lèvres bougeaient,elle semblait murmurer quelque chose....Les minutes s égrénairent puis son corps s immobilisa,les battements de son coeur rallentirent mais ne s arrétèrent pas.

N'Til voyait l autre en face farfouillait dans son boui boui.S approchant pour lui appliquer une potion ou autres onguents elle lui saisit le bras,nul besoin de mots juste le regard suffisait.

Doucement le temps aidant ,voici que MAssi reprenait des couleurs,Difficilement elle articula un merci.N'Til lui caressa la joue doucement et lui épongea le front à l aide d un linge humide.


-C est ton frêre qui va être ravie de te voir comme ça.Faut toujours que tu fasses ton interressante.

Oui le palois l avait soignée.Massi semblait l apprécier....elle est jeune et naïve...dés qu il le pourra il la poignardera....

S éloignant pour nettoyer les linges ensanglantés,elle les laissa discutter.Elle avait d autres choses à penser.


Aimelin_ a écrit:
Le bandage mis en place il la regarda en souriant, laissant de côté son air souvent renfrogné quand quelque chose l’énervait ou l’inquiétait.

- Il faudra passer encore de l’onguent dans quelques heures pour éviter l’infection et ça vous soulagera aussi.

De temps à autre il jetait un regard furtif à l’autre femme. Il sentait sa méfiance et l’antipathie qu’elle lui faisait ressentir le laissait de marbre. Des ennemis il en avait et elle ne serait pas la dernière.
Il restait quand même méfiant et son épée ne serait pas loin si elle se montrait menaçante. La guerre et les coups durs lui avaient appris à se méfier de tout le monde, hommes et femmes, et tuer n’était pour lui qu’une formalité si sa vie était en jeu.

Il attendit qu’elle soit occupée pour relâcher sa vigilance reportant son attention sur la blessée.


- Il va falloir me porter maintenant..
- Si vous n’avez pas peur d’un béarnais baptisé et de plus ancien soldat de la garde comtale, alors accrochez vous.

Il avait dit ça sur le ton de l’humour mais son visage restait impassible. Quelque chose le tracassait un je ne sais quoi qui venait déposer un voile sur ses pensées. Peut être cette ambiance de guerre qu’il détestait. Tuer pour se défendre oui, mais tuer pour le plaisir non. Il la déposa le plus doucement possible sur le banc et jeta un coup d’œil à son ennemie de taverne avant de resservir un godet d’infusion qu’il posa devant elle.

- Vous allez détester ma tisane mais c’est tout ce que j’ai pour la douleur.. enfin exception faite du calva bien sûr ..
- Vous allez bien..? Vous m'avez l'air.. soucieux..? Es ce moi qui...
- Soucieux ? non … enfin un peu oui … et non … non ce n’est pas vous spécialement.

Il jeta un regard à la tisane et un autre à sa bouteille de calva. Tant qu’à choisir autant se faire du bien. Il opta donc pour le calva à petite dose et but une gorgée avant de regarder Massilia. Lui dire ce qui le tourmentait était long et il n’aimait pas se livrer. Et puis parler de ses fantômes qui le hantaient ça n’était pas le moment. Seules ses proches amies savaient ce qu’il avait au fond du cœur. Il parla d’un ton las, fixant le godet qu'il faisait balancer doucement entre ses mains.

- comment ne pas être soucieux devant cette guerre. Des blessés, des morts, et tout cela pourquoi ?

Un petit sourire qui vint juste éclairer son visage.

- enfin ça me permet de me rendre un peu utile, je commençais à tourner en rond depuis quelques semaines.


Massiliaturonen a écrit:
Citation:
Doucement le temps aidant ,voici que MAssi reprenait des couleurs,Difficilement elle articula un merci.N'Til lui caressa la joue doucement et lui épongea le front à l aide d un linge humide.

-C est ton frêre qui va être ravie de te voir comme ça.Faut toujours que tu fasses ton interressante.


Massy ne finissant ça phrase sentit raisonner celle d'N'til dans ses oreilles..
Elle devint rouge écarlate.. La douleur s'enfuyant d'un coup sec comme un coup de fouet.. Son frêre.. Si il la voyait là tout près de cet homme qui.. qui pouvait sans doute la tuer.. Il la tuerait avant elle en était sure..
Elle ne savait quoi faire son regard allait d'N'til a Aimelin.. Tout lui revint en mémoire, son passé revenant au galop, une douleur au coeur elle laissa son regard glisser jusqu'à la fenêtre, le plongeant dans le vide.. Elle se mit a grelotter...

- comment ne pas être soucieux devant cette guerre. Des blessés, des morts, et tout cela pourquoi ?
.... enfin ça me permet de me rendre un peu utile, je commençais à tourner en rond depuis quelques semaines.[/b]

Elle tourna la tête vers lui , lui lança un sourire triste..

Pourquoi..? Elle soupira si seulement il savait ce qu'ils lui avaient fait, ce curé qui lui avait laché ses sbires, comment il avait tué devant elle son propre enfant.. Les yeux remplis de larmes qu'elles retenaient..

Vous rendre utile.. Vous .. tourniez en rond.. Si seulement vous..

Vous savez quelqu'un un jour ma dit.. Le sage met sa personne en repos avant de mouvoir, Il se recueille avant de parler, Il affermit ses relations avant de demander quelque chose..

Et .. ayant mis ses trois choses en ordre.. Il est en parfaite sécurité.


Nous ne pouvons tous les deux nous lancer dans un prologue sur la guerre, nos opinions diverges et ne vont dans le même sens.. Vous ne comprendrez jamais, chacun a son bout de vie qui le conduit sur un chemin aussi différent qu'il soit, mais se chemin est bon pour lui. Vous savez la conviction est importante et grande.. Si personne n'en avait.. Ce serait la fin du monde..

Elle lui adressa un beau sourire doux et franc, sans le quitter des yeux elle avait prononcés ses mots avec ferveur sans animosités, elle ne voulait parler avec lui de ses opinions, pour cela il aurait fallu lui parler de sa vie, et elle ne l'avait jamais dévoilée a quiconque.. A part son frêre, nul ne savait ce qu'elle avait pu vivre ni ressentir.


Aimelin_ a écrit:
Pourquoi..?
Vous rendre utile.. Vous .. tourniez en rond.. Si seulement vous..

Vous savez quelqu'un un jour ma dit.. Le sage met sa personne en repos avant de mouvoir, Il se recueille avant de parler, Il affermit ses relations avant de demander quelque chose..

Et .. ayant mis ses trois choses en ordre.. Il est en parfaite sécurité.


Jouant doucement avec le godet il avait tourné la tête vers elle. Le ton de sa voix avait changé. Il n’avait plus rien à voir avec celui qu’elle avait pris pour se jouer de lui lorsqu’il était entré et les avait gentiment provoqué avec son "per lo Béarn ", geste qu’il aimait à faire avec fierté pour montrer à ces hérétiques venus semer la violence, qu’ici ils étaient chez lui sur sa terre béarnaise.

Ses paroles le laissaient perplexe, la sagesse ne courait pas les rues.
Il répondit sur le même ton qui ne se voulait pas agressif, juste fataliste.


Comment pouvez vous aussi me parler de sagesse, quand votre peuple vient ici semer la mort.

Nous ne pouvons tous les deux nous lancer dans un prologue sur la guerre, nos opinions diverges et ne vont dans le même sens.. Vous ne comprendrez jamais, chacun a son bout de vie qui le conduit sur un chemin aussi différent qu'il soit, mais se chemin est bon pour lui. Vous savez la conviction est importante et grande.. Si personne n'en avait.. Ce serait la fin du monde..

Il tourna son visage vers elle, essayant de lire dans son regard la sincérité de ses paroles. Ce qu’il y voyait le troublait tant il avait de haine pour ses frères comme elle les appelait.
Il répondit avec le même calme, essayant de comprendre ce qui pouvait pousser quelqu’un comme elle sur le chemin de la guerre contre un peuple qu’elle ne connaissait pas.


- chacun suit un chemin, chaque chemin est différent, mais les chemins des hommes se croisent, les destins se mêlent.

Si elle savait ne serait ce qu’une infinie partie de ce qui lui était arrivé en Champagne peut être comprendrait elle ses silences et sa haine pour cette violence gratuite.

- je suis béarnais, non de naissance mais d’adoption depuis que je me suis installé en ce comté il y a de nombreux mois.
J’ai vu eet vécu ici et ailleurs, des choses très dures qui m’ont fait détester ce que sont les hommes.
Au nom de mes idéaux que sont la justice et la liberté j’ai fait des erreur qui m’ont coûté chers, qui ont vu les insultes et le mépris salir mon nom et pourtant …
... je suis là, je défends mon comté, je défends cette ville qui n’est même pas la mienne … et je vous ai aidé.


Il laissa un sourire fatigué éclairer son visage

- ma conviction c’est que chacun de nous est sur terre pour accomplir ce qu’il lui semble juste…
et ce qui me semble juste parmi d'autres choses, c’est d’aider mon prochain plus que de le tuer, sauf s’il veut attenter à ma vie.
Elle est ce que j’ai de plus précieux même si elle n’a pas l’éclat de celle d’un roy.


Massiliaturonen a écrit:
chacun suit un chemin, chaque chemin est différent, mais les chemins des hommes se croisent, les destins se mêlent.

Elle le regarda avec un sourire emplit de gentillesse..

- je suis béarnais, non de naissance mais d’adoption depuis que je me suis installé en ce comté il y a de nombreux mois.
J’ai vu eet vécu ici et ailleurs, des choses très dures qui m’ont fait détester ce que sont les hommes.
Au nom de mes idéaux que sont la justice et la liberté j’ai fait des erreur qui m’ont coûté chers, qui ont vu les insultes et le mépris salir mon nom et pourtant …
... je suis là, je défends mon comté, je défends cette ville qui n’est même pas la mienne … et je vous ai aidé.



Il laissa un sourire fatigué éclairer son visage

Elle s'approcha doucement de lui et lui pris les mains, comme pour le rassurer, plongeant son regard dans le sien et d'une voix douce lui dit :

Vous m'avez aidé.. Je n'oublierai pas.

- ma conviction c’est que chacun de nous est sur terre pour accomplir ce qu’il lui semble juste…
et ce qui me semble juste parmi d'autres choses, c’est d’aider mon prochain plus que de le tuer, sauf s’il veut attenter à ma vie.
Elle est ce que j’ai de plus précieux même si elle n’a pas l’éclat de celle d’un roy.


Elle lui déposa un baiser sur la joue, tendre et doux. Elle l'avait écouté, jusqu'au bout. Avait compris le sens de ses phrases, comprenant pourquoi il était en colère. Pourquoi il se battait avec tant de conviction.. Mais lui.. Comprendrai t'il un jour.. Son pourquoi a elle... Elle savait que non.. Mais voulait profiter de ce moment de planement ce moment où rien n'était que deux personnes qui se découvraient..

Vous.. Vous êtes quelqu'un de bien... Je ne vous juge pas..
J'aime vous entendre parler. Une voix avec qui enfin on peut s'entendre parler s'entendre répondre.. Si vous saviez .. On est là a se parler sans animosités cela est il coïncidence.. Il ne me semble.. Alors pourquoi..? Je ne sais pas.. Une chose est sure c'est que je redoute le moment où vous me direz.. Il faut que j'y aille..


Elle carressait ses doigts avec chaleur et tendresse et voyant qu'elle le troublait elle se ressaisit et les enleva avec regrets. Poussa un long soupir.
Et soudain entendit Une voix .. Une grosse voix qu'elle connaissait bien..

MASSYYYYYYYYYY


Mon frère.. MON FRERE JE SUIS LA EN HAUT..

Elle sourit a Aimelin

Et bien maintenant vous allez connaitre mon frêre , mon frêre de sang.


Aimelin_ a écrit:
Attitudes tellement différentes de celles qu’ils avaient eu à leur rencontre. Comté en guerre, insultes faciles qui fusaient en taverne lorsque quelques manants hérétiques venaient provoquer les béarnais. Moqueries et ripostes en retour, l’ambiance de ces derniers jours étaient bien plus souvent tendue qu'amicale dans les tavernes paloises.
C’était sans doute pour cela qu’il s’était mis de suite sur la défensive. Son oncle le lui disait toujours lorsqu’il était encore chez eux, l’attaque est la meilleure des défenses fiston. Il en avait fait son cheval de bataille, et ses attaques étaient souvent cinglantes pour qui voulait le mettre à terre par les mots ou par les armes.

Et là il découvrait une autre facette de cette jeune femme pourtant inconnue il y a une heure. Un regard vers N’till qui ne disait plus rien et semblait perdue dans son observation du feu qui crépitait dans la cheminée.

Le baiser sur sa joue le surprit et il retint un mouvement de recul. Non que ça ne soit pas agréable, mais il n’aimait pas montrer ses faiblesses et elle était une faiblesse, l’une de ses plus grandes faiblesses, une femme. A peine un sourire en retour pour ne pas laisser son trouble apparaître, et un regard vers la porte. Ne manquerait plus qu’Elle entre, comme lors de l’essayage du harnois de la Vicomtesse. De plus ce regard qui ne lâchait pas le sien n’était pas pour l’aider à penser à autre chose.
Si tenir tête à des hommes l’amusait quelquefois, l’agaçait souvent, les mots était balancés sans sourciller, tenir tête à une femme était tâche bien plus ardue, les femmes semblant posséder un sixième sens qui faisait qu’elles donnaient l’impression de deviner ses pensées… impression souvent vérifiée à son grand regret ou amusement c’était selon.


- Vous.. Vous êtes quelqu'un de bien... Je ne vous juge pas..
J'aime vous entendre parler. Une voix avec qui enfin on peut s'entendre parler s'entendre répondre.. Si vous saviez .. On est là a se parler sans animosités cela est il coïncidence.. Il ne me semble.. Alors pourquoi..? Je ne sais pas.. Une chose est sure c'est que je redoute le moment où vous me direz.. Il faut que j'y aille..

- j’avoue qu’il est plaisant de discuter avec vous et il n’en est pas de même avec tous ceux qui vous accompagnent hélas.

Il souriait à ses dernières paroles, ne sachant trop quoi lui répondre quand des cris se firent entendre dans la rue.

- Et bien maintenant vous allez connaitre mon frêre , mon frêre de sang.

Il se leva prestement et dans un réflexe attrapa son ceinturon posé sur le banc à côté. Parler avec Massi lui avait fait oublier les éventuels ennemis qui pourraient surgir. Il boucla le ceinturon autour de sa taille et garda la main sur le pommeau de son épée, quand elle le rassura, du moins à moitié.
Et si son frangin était ce balafré aux insultes faciles, croisé en taverne quand il était avec ses amis… Ses yeux se posèrent sur la porte.


Dernière édition par Archiviste le Jeu 21 Jan - 11:37 (2010); édité 18 fois
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MessagePosté le: Mar 3 Nov - 10:22 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 5 Nov - 13:30 (2009)    Sujet du message: [rp] Enfin le Bearn Répondre en citant

[rp] Enfin le Bearn

Massiliaturonen a écrit:
A la lueur du petit matin, le cortège chargé de conduire le corps de massy à peine vivant, jusqu'à un endroit secret arriva discrètement à Pau, des soldats s'affairaient près d'une chariotte coupée en deux.. La petite troupe en profita pour se diriger vers une petite porte. A cet endroit les tours du guet surplombaient un ravin où les ombres s'entremêlaient dés que le soleil pointait au soleil.. Ils profitèrent de l'ombre pour entrer.. Un sentier presque invisible tournoyait au pied de la muraille et s'enfonçait dans l'enceinte de la ville.. Un homme d'arme à la mine patibulaire portait massy sur le dos comme un vulgaire sac, les autres suivaient derrière un par un pour ne pas éveiller l'attention.. Eclopés pour certains plus ou moins en forme pour d'autre.. Curieux cortège qui avançait là à pas de loup.. Une maisonnée arriva bientôt au devant d'eux une porte discrètement s'ouvrit et tout le monde s'y engouffra.. On claqua le lourd battant bardé de fer sur les talons de Barba qui décocha un juron en guise de protestation..

Cela fit ouvrir avec peine les yeux de massy , une grimace de douleur rassurante pour ses compagnons.. D'une litière venait un râle étouffé un homme délirait, balbutiait des brides de phrases dans un dialecte aux sonorités étrange..

On posa massy sur une chaise. Et après lui avoir fait boire a grande rasade de l'Armagnac on côtérisa la plaie de son flanc..

Elle s'évanouit pour se réveiller un peu plus tard.. Saoule mais quasi en forme.. Quand a barba bléssée au bras.. Un pansement de fortune avec des herbes et onguents avait été effectué en première urgence..

Tout le monde reprenait des couleurs.. Un petit tour en taverne histoire de prendre la température serait le bien venu..


Massiliaturonen a écrit:


La tite maisonnée .. Pour les bléssés...


Aimelin_ a écrit:
[petit matin quand le groupe arrive]


Il aime à trainer dans les rue de Pau au petit matin malgré le danger qui plane sur la ville depuis de nombreux jours. Il n'a pas l'âge d'être soldat mais il sait que le Béarn est en guerre contre des hérétiques venus tuer pour le plaisir. C'est ce que sa mère lui a dit en plus de lui dire d'éviter ces gens là comme la peste s'il ne voulait pas finir en enfer.
Raser les murs et passer inaperçu voilà son jeu favori. Même les soldats affairés à la charette ne le voient pas et pourtant ils le connaissent. Theo va souvent porter des seaux d'eau pour les chevaux et les garde quand les soldats sont en taverne. Il se fait quelques maigres écus mais il se débrouille.

c'est quoi ça .. regard qui se tourne vers un groupe qui se fait discret ce qui fait grimacer le gosse des rues. Ni une ni deux il fonce derrière le groupe qui a disparu par une petite porte qu'il connait bien, pour suivre le sentier peu emprunté.


où s'qui vont com' ça eux ... murmure tout en s'arrêtant pour se tenir à bonne distance. Faudrait des yeux de loup pour le voir. Braies et chemise foncés le gosse n'est pas un de ses débutants se faisant remarquer. C'est le roi de la débrouille, du braconnage et chapardage en tout genre et c'est pas des étrangers qui vont le gêner.

La vieille cabane du Gilou... qu'es'c'y viennent y faire là, se cacher ? y'a que les gamins du village qui y viennent s'amuser depuis que le Gilou a été bouffé par un ours pendant qu'il chassait.

pi sont pas discrets ... fou rire quand il entend la porte claquer, il se retourne. Faut j'leur dise qu'y a des bizarres ici.

Le dernier homme entré dans la cabane, Theo fait demi tour pour repartir en courant par le sentier qui mène au bas de la tour de guêt. Les copains vont pas le croire quand il va leur dire ça.



Massiliaturonen a écrit:
Un remue ménage d'arrivée et de départ lui fit ouvrir légèrement les paupières.. On lui fit boire du thé pour la fièvre et l'on s'occupa de lui changer le pansement.. Elle restait là a regarder les yeux dans le vide.. Tous ces visages qui était fatigués , usés par les nuits de rondes.. Elle s'appuya contre le mûr et regardant par la fenêtre.. Elle aperçut un petit être, gapette tenue par la main qui partait en courant vers le village..

"Tiens.. un marmot qui s'est égaré là.."

Aly s'était précipitée à la fenêtre enfin un enfant de son âge pour jouer..
Mais il courait si vite que bientôt plus l'ombre d'une vie n'apparut laissant le vide d'une rue bien sombre et lugubre..
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MessagePosté le: Dim 8 Nov - 17:25 (2009)    Sujet du message: 1457-10-29 ~ La taverne "Chez Wiwi" Répondre en citant

--Ntil a écrit:
Citation:
Et puis dis donc laisse donc le messire me charmer, c'est gentil ça et puis ça ne m'arrive pas tous les jours.. ça fait du bien.. Et il me plait à moi, il a quelque chose de.. je ne sais.. Il doit être un brigand du coeur.. Il doit tous les briser un a un.. nan..?


N'Til c'était approchée,murmura à l oreille de MAssi,

-Crois tu qu il seras aussi gentil,quand tu te seras rétablie,il t a administré quelques soins ,oui c est vrai,mais je pense au aprés.Ne te laisse pas amadouer,il a une belle gueule,mais ne t épargneras pas.MAis je sais que tu es une grande fille,,fais attention quand même.

Elle le regarda et le défia du regard,un sourire en coin.

Citation:
- encore faudrait il qu’il puisse m’abattre, aucun n’y est encore arrivé à ce jour et pourtant la mort n’est jamais passé très loin de moi…


Posément,calmement elle lui répondit.

-Pour ce qui est de vous abattre ,ça peut s arranger.....on essaie?

Prés de Massi ,elle se tenait prète,c est ptêtre Ange ou c est ptêtre pas lui.On verra quand il entrera.La porte s ouvrit dans un grand fracas,un courant d air envahit la pièce.Les flammes du feu vacillèrent.Les murs en avaient tremblés et les quelques flasques et autres carafes qui tenait en équilibre sur les étagères se brisèrent.


--NTil a écrit:
L homme entra et fit face,il jeta un regard circulaire à la salle avant de s y avançer.A quelques mètres d elle il stoppa et se présenta.Aux mots prononcés N'Til se détendit.Effectivement c était bien son frêre.

-Je suis N'Til,Helvète de mon état.

Les yeux de Massi s illuminèrent,un ciel étoilé n était rien comparé a son regard.Elle lui sourit et lui adressa un clin d oeil complice puis se recula,laissant place aux retrouvailles familiales.Cette visite lui donnait un plaisir évident.d un coup l atmosphère s allégea.

Sur le coté elle vit Aimelin qui se retirait,Attablé il semblait bien occupé.Elle en profita pour le regarder.Oui il avait prodigué des soins qui avaient probablement évités le pire.Mais les rapports amicaux,n étaient pas en vigueur.Sur un champs de bataille il n hésiterai pas à la tuer.

Le visage adoucit,N'Til rit doucement.Massi retrouvait son état normal,une vraie pie.
Elle sourit au mots soeur.Ange était deux fois plus grand que sa soeur,ca donnait un contraste amusant.Il doit avoir une poigne de fer vue la taille de ses mains....fiou...


Ange_dechu a écrit:
Arrivant tranquillement à l'endroit qu'on lui avait désigné, Ange entendit des voix. Sa sœur était bien là mais elle ne semblait pas seule.

Citation:
- encore faudrait il qu’il puisse m’abattre, aucun n’y est encore arrivé à ce jour et pourtant la mort n’est jamais passé très loin de moi…

- je serais désolé de vous priver d’un frère.


Une chose est sûr, son arrivé n'était pas passé inaperçue. Souriant il ouvrit la porte sans se donner la peine de frapper au préalable. En plus de sa sœur Massy, il remarqua une autre Dame ainsi qu'un messire, la main sur l'épée. Décidément la politesse n'était plus ce qu'elle était. Depuis quand accueillait on un homme, de surcroit le frère d'une Dame avec qui l'on parle, la main sur l'épée...? soupirant il regarda l'homme dans les yeux.

- Il existe des morts bien pire que celle que vous pourriez infliger avec votre bout de métal Messire... La courtoisie se perdrait elle aussi ici? Retirez votre main, je ne suis pas armé.

Puis sans accorder plus d'attention que nécessaire à l'homme il se tourna vers les Dames. S'inclinant profondément devant celle qu'il ne connaissait pas, il lui présenta ses respect.

- Je vous salue ma Dame. Je me nomme Ange, le frère de Massy. J'ai fait un long voyage depuis Vienne afin de la visiter.

Il souriait toujours quand il se tourna vers Massy. Cette fois aucun mot ne sortit. Il la regarda... elle était plus belle qu'il ne le pensais. La petite sœur avait fini par grandir. et quel grandeur à vrai dire. Il s'approcha lentement de Massy et la serra tendrement contre lui, prenant garde à ne pas lui faire mal. Il ferma les yeux et déposa un long baiser sur sa joue.

- Ma sœur... toujours aussi belle...


Massiliaturonen a écrit:
Et puis dis donc laisse donc le messire me charmer, c'est gentil ça et puis ça ne m'arrive pas tous les jours.. ça fait du bien.. Et il me plait à moi, il a quelque chose de.. je ne sais.. Il doit être un brigand du coeur.. Il doit tous les briser un a un.. nan..?


N'Til c'était approchée,murmura à l oreille de MAssi,

-Crois tu qu il seras aussi gentil,quand tu te seras rétablie,il t a administré quelques soins ,oui c est vrai,mais je pense au aprés.Ne te laisse pas amadouer,il a une belle gueule,mais ne t épargneras pas.MAis je sais que tu es une grande fille,,fais attention quand même.


Elle le regarda et le défia du regard,un sourire en coin.


- encore faudrait il qu’il puisse m’abattre, aucun n’y est encore arrivé à ce jour et pourtant la mort n’est jamais passé très loin de moi…


Massilia le regarda avec un sourir bien triste.. Elle le trouvait pourtant bien fait de sa personne, aimable, elle sentait quelque chose au fond d'elle qu'elle ne pouvait expliquer, elle se demandait si il ne jouait pas avec elle, pourquoi il était si gentil, si doux, on avait joué si souvent avec son coeur qu'elle en était perdue elle avait préférer le refermer, ne plus aimer, mais cet homme la calmait, faisait bondir son coeur au simple son de sa voix, il ne fallait que l'on s'en aperçoive. Il ne fallait pas fléchir, elle préférait tout autant qu'il la garde en tête comme une ennemie, elle savait trop bien ce que cela pouvait faire, la discorde de la croyance pouvait faire faire de vilaine chose, trahir.. On l'avait trahit , lui faisant croire a l'amour alors que la seule pensée de cet être qu'elle avait aimé avait été de la détruire..
Elle préféra ne plus y pensser.. Elle regarda tout ce petit monde..

Quand N'til posément,calmement elle répondit à Aimelin.

-Pour ce qui est de vous abattre ,ça peut s arranger.....on essaie?

Il faisait bien lourd tout à coup dans la pièce..

Prés de Massi ,elle se tenait prète,c est ptêtre Ange ou c est ptêtre pas lui.On verra quand il entrera.La porte s ouvrit dans un grand fracas,un courant d air envahit la pièce.Les flammes du feu vacillèrent.Les murs en avaient tremblés et les quelques flasques et autres carafes qui tenait en équilibre sur les étagères se brisèrent.

Souriant Ange ouvrit la porte sans se donner la peine de frapper au préalable. En plus de sa sœur Massy, il remarqua une autre Dame ainsi qu'un messire, la main sur l'épée. Décidément la politesse n'était plus ce qu'elle était. Depuis quand accueillait on un homme, de surcroit le frère d'une Dame avec qui l'on parle, la main sur l'épée...? soupirant il regarda l'homme dans les yeux.

- Il existe des morts bien pire que celle que vous pourriez infliger avec votre bout de métal Messire... La courtoisie se perdrait elle aussi ici? Retirez votre main, je ne suis pas armé.


Puis sans accorder plus d'attention que nécessaire à l'homme il se tourna vers les Dames. S'inclinant profondément devant celle qu'il ne connaissait pas, il lui présenta ses respect.

- Je vous salue ma Dame. Je me nomme Ange, le frère de Massy. J'ai fait un long voyage depuis Vienne afin de la visiter.


Il souriait toujours quand il se tourna vers Massy. Cette fois aucun mot ne sortit. Il la regarda... elle était plus belle qu'il ne le pensais. La petite sœur avait fini par grandir. et quel grandeur à vrai dire. Il s'approcha lentement de Massy et la serra tendrement contre lui, prenant garde à ne pas lui faire mal. Il ferma les yeux et déposa un long baiser sur sa joue.

- Ma sœur... toujours aussi belle...

Massilia tellement heureuse de retrouver son géant de frère, laissa ses larmes couler le long de ses joues, être dans ses bras lui fire un bien fou, elle avait besoin de lui de sa tendresse pour se remettre un peu de toutes ses émotions..

Mon frère, mon ange, je suis tellement heureuse..


Elle s'essuya le visage pour qu'il ne voit pas sa tristesse et se tournant vers tout le monde..

Je te présente N'til, c'est une soeur pour moi, et Aimelin.. Il .. Il m'a soigné, il a été très prévenant. Je vais presque mieux regarde..


Et soulevant sans pudeur sa chemise elle lui montra sa jambe qui était enveloppée savaement par un pansement propre..

N'til ma apportée les premiers soins et messire Aimelin a fait le reste..

Elle se colla contre Ange lui enveloppant la taille de ses bras et la tête posée sur son torse ne voulait plus bouger.


Aimelin_ a écrit:
L’attitude de Massilia le laissait perplexe. Un coup aimable et douce, la seconde d’après moqueuse et l’instant d’après méfiante. Décidément la gent féminine resterait un mystère pour lui. Il ne répondit pas aux provocations de N’til, de toute façon ces gens là étaient les ennemis de son peuple et la méfiance était de mise des deux côtés, et sa main ne quitta pas son épée. Les genevois avaient déclaré la guerre au Béarn, et il aurait été bien imprudent de se promener en taverne la fleur aux dents pour seule arme.
Il esquissa un petit sourire et haussa les sourcils lorsque l’homme entra dans la taverne avec tant de distinction que le courant d’air qu’il fit avec la porte fit tomber une malheureuse potiche qui avait le tort de se trouver dans les parages.

Il soupira. Ca n’était pas une belle blonde qui franchissait le seuil, loin de là, ni même une blonde tout court ou une femme de sa connaissance. Le regard qu’il lui jeta fit monter d’un cran son énervement et sa petite réplique également.


- Il existe des morts bien pire que celle que vous pourriez infliger avec votre bout de métal Messire... La courtoisie se perdrait elle aussi ici? Retirez votre main, je ne suis pas armé.

Son regard gris ne sourcilla pas devant le regard insistant de l’homme entré sans même un bonjour. Sans doute un précieux peu habitué au maniement des armes et préférant le maniement des mots devant les femmes. Il essaya de calmer ses nerfs soumis à rudes épreuves, et qui commençaient à se grouper pour faire une belle pelote qu’il laisserait se dérouler si nécessaire. Et depuis quand poser la main sur le pommeau d’une épée était signe d’impolitesse.

Il répondit d'un ton calme et aimable.


- il est vrai que la courtoisie se perd je vais donc la remettre au goût du jour… bonjour Messire

Il s’inclina avec un petit sourire. Peut être aurait il droit à un semblant de bonjour, puis le suivit des yeux d’un air amusé quand il le vit faire ses courbettes devant N’til.
Etrange comme ces deux là se ressemblaient, ayant tous deux peu de mots aimables pour le jeune béarnais.


Je te présente N'til, c'est une soeur pour moi, et Aimelin.. Il .. Il m'a soigné, il a été très prévenant. Je vais presque mieux regarde..

Il ne broncha pas se contentant d’un sourire à Massilia. Les laissant entre eux il reprit sa place à sa table, sortant les missives qu’il n’avait pas eu le temps de lire.


Massiliaturonen a écrit:
Elle les regarda tous trois, ne sachant quoi dire.

Elle se recula doucement des bras de ange, et après être restée un moment dans son coin.. Elle les écouta parler et tout se brouilla devant elle son esprit et son regard s'étaient de nouveau perdus dans le vide. Elle jouait avec sa médaille la mettant tantôt dans la bouche tantôt la faisant passer de droite a gauche et de gauche a droite.. Un petit sourire vers Ange..
Elle se mit dans un fauteuil, et enveloppant sa jambe valide sous elle les bras sur celle-çi, elle posa ses yeux sur Aimelin en se demandant ce que cet homme pourrait bien faire d'elle.. A quoi voulait il jouer..? Elle pria Deos qu'il la guide, le suppliant de ne pas fléchir devant cet être qui pourtant lui laissait un effet bien désarmant..
Tout était calme d'un coup, Ange et N'til discutaient à voix basses et Aimelin écrivait concentré. Elle avait tout le loisir de le détailler, sans haine, juste pour comprendre pourquoi il avait croisé son chemin.


--Ntil a écrit:
L homme entra et fit face,il jeta un regard circulaire à la salle avant de s y avançer.A quelques mètres d elle il stoppa et se présenta.Aux mots prononcés N'Til se détendit.Effectivement c était bien son frêre.

-Je suis N'Til,Helvète de mon état.

Les yeux de Massi s illuminèrent,un ciel étoilé n était rien comparé a son regard.Elle lui sourit et lui adressa un clin d oeil complice puis se recula,laissant place aux retrouvailles familiales.Cette visite lui donnait un plaisir évident.d un coup l atmosphère s allégea.

Sur le coté elle vit Aimelin qui se retirait,Attablé il semblait bien occupé.Elle en profita pour le regarder.Oui il avait prodigué des soins qui avaient probablement évités le pire.Mais les rapports amicaux,n étaient pas en vigueur.Sur un champs de bataille il n hésiterai pas à la tuer.

Le visage adoucit,N'Til rit doucement.Massi retrouvait son état normal,une vraie pie.
Elle sourit au mot soeur.Ange était deux fois plus grand que Massi,ca donnait un contraste amusant.Il doit avoir une poigne de fer vue la taille de ses mains....fiou...

Ange_dechu a écrit:
Ange caressa tendrement la joue de sa sœur. C'était une vrai beauté... Il ne pouvais regretter le long voyage qu'il avait fait, seulement pour revoir son sourire illuminer son visage. Massy était la seule personne qui comptait pour lui. Pour le moment du moins. Il ne connaissait qu'elle, n'avait qu'elle. En parlant d'impolitesse... Il n'avait pas était très correct avec le messire. Déposant un dernier baiser sur la joue de sa sœur, il se retourna et s'approcha de l'homme:

- Veuillez me pardonner messire. Il est vrai que je reproche un certain manque de courtoisie mais je ne fait guère mieux. Peut être la vue de ma sœur m'a fait oublier toutes bonnes manières.

Souriant il lui tendit une main:

- Je suis Ange. D'après ce que Massy m'a dit vous l'avait soigné. et pour cela vous avez toute ma gratitude. Je ne saurais rembourser la dette que j'ai envers vous. Ne le prenez pas mal messire, mais détestant les armes, je ne supporte la vue de celles ci... elles ne sont que Mort et Destruction. Toutefois je comprend qu'en ces temps troublés, il soit coutumier de porter l'épée.


Aimelin_ a écrit:
- Je suis Ange. D'après ce que Massy m'a dit vous l'avait soigné. et pour cela vous avez toute ma gratitude. Je ne saurais rembourser la dette que j'ai envers vous. Ne le prenez pas mal messire, mais détestant les armes, je ne supporte la vue de celles ci... elles ne sont que Mort et Destruction. Toutefois je comprend qu'en ces temps troublés, il soit coutumier de porter l'épée.

La voix de l'homme lui fit lever les yeux de ses parchemins. D'abord méfiant il marqua un temps d'arrêt avant de se lever et de serrer la main qu'il lui tendait, esquissant un sourire.

- je suis Aimelin et je n'ai fait que soulager un peu la douleur en appliquant un onguent dont je me sers moi même pour ma blessure récente... il pensa qu'il devrait la montrer à Dotch des qu'il le pourrait, celle ci le démangeant de temps à autre. Il porta les yeux sur son épée, son sourire s'effaça pour laisser place à un visage tourmenté.

- elle ne me quitte plus depuis un certain matin de janvier 56... elle fait partie de moi, elle est mon bras et quiconque voudra attenter à ma vie ou à celles de ceux que je chéris devra se mesurer à elle.

Il se radoucit, cet homme n'était pour rien dans ce passé qui le hantait, malgré les efforts qu'il faisait pour le chasser et l'enfouir tout au fond de lui. De plus s'il venait d'arriver en Béarn, il n'avait sans doute pas participé aux combats et il serait mauvais Aristotélicien que de lui en vouloir.

Il jeta un regard vers N'til, puis vers Massi qui l'observait.


- je ne connais pas exactement ces choses qui ont déclenché cette guerre et même si je défends mon comté et n'aime pas les propos tenus à son sujet par ces lions, je n'ai jamais refusé de porter secours à quiconque.

Il marqua un temps de pause avant de demander à Massi.

Si vous n'êtes pas des leurs, pourquoi êtes vous à leurs côtés ? pourquoi faites vous partie de ceux qui nous détestent ?


Massiliaturonen a écrit:
Aimelin jeta un regard vers N'til, puis vers Massi qui l'observait.

- je ne connais pas exactement ces choses qui ont déclenché cette guerre et même si je défends mon comté et n'aime pas les propos tenus à son sujet par ces lions, je n'ai jamais refusé de porter secours à quiconque.

Il marqua un temps de pause avant de demander à Massi.

Si vous n'êtes pas des leurs, pourquoi êtes vous à leurs côtés ? pourquoi faites vous partie de ceux qui nous détestent ?


Massi le regarda avec douceur quoi qu'il lui en coutait, elle comprenait alors pourquoi cet homme l'avait si bien soigné, il voulait des réponses et des renseignements.. Rien de plus.. Deos lui avait mit sur son chemin un sacré piège.. Elle s'en amusa, elle en avait l'habitude.. Un jambon pensa t'elle en souriant.. Il m'a prise pour un jambon.. Puis avec un grand soupir..

Je ne fais pas partie de la confrerie du lion si cela peut vous rassurer et je ne vous déteste pas, ni votre comté d'ailleurs. Nous sommes ici pour yohann LE yohann que votre cher Varden a gardé ici, enfin, quand je dis garder.. Planqué serait plutôt le mot juste..

Et comme pour mieux lui expliquer sachant que de toutes façons toutes explications seraient pure perte.. Elle réfléchit un instant.. Et tout en regardant par la fenêtre continua..

Imaginez un instant.. Que je vienne dans votre comté, que je tue votre maire, que je pille votre ville et que je m'en vais me cacher..
Que feriez vous..?
Ne me rechercheriez vous pas..?


Elle laissa passer un long silence et se retournant vers lui plongeant son regard dans le sien, sans sourciller.

Et si de plus.. La ville, dans laquelle je me serait caché ne répondait à vos couriers.. Cela vous ennerverait il..?
Et si .. de cette ville on vous disait que vous n'avez qu'à venir chercher celui qui a tué.. et pillé la votre..?
Vous feriez quoi..?
Et si ce maire qui était mort était un ami a vous.. Vous feriez quoi..?


Toutes vos réponses sont dans mes questions messire.. A vous de les comprendre .. Je ne puis malheureusement rien faire de plus pour vous. Je respecte les gens d'ici je n'en veux qu'à ce yohann.. Et si le fait que le lion se soit déplacé n'est pas dans votre compréhension.. Je ne saurai que trop vous conseiller d'aller leur demander vous même.. Il vous répondront beaucoup mieux que moi.
Pour ce qui me concerne, mon voeu le plus cher est de partir d'ici pour retrouver yohann et le ramener au tribunal de Genève là où il est attendu, mort ou vif cela n'a plus aucune importance..


Massilia s'était levée avait parlée doucement, sans énervements elle regarda alors son frère avec un gentil sourire..
Lui tâtant les bras, puis feintant de petits coups sur son ventre..

Humm et bien .. Tu es très musclés dis donc.. Pas un morceau de graisse que du muscles.. humm il va falloir que je te surveille toi.. sinon toutes les femmes ici vont te demander en mariage..

Elle eclata de rire et fit un clin d'oeil complice à Ange avant de se retourner vers N'til..

Dis moi N'til.. Il est pas beau mon frère..?


Ange_dechu a écrit:
La religion... Le sujet qu'il adulait le plus et que toutefois il détestait. Tout le monde se divisait déjà à savoir si il y a un Dieu... Alors s'entretuer pour faire prévaloir le sien... Ange ne pouvait certifier si il y avait bien un Dieu. Il ne prenait pas partit dans ce conflit. Sa sœur c'est tout ce qui l'importait... et aussi...

- Je ne suis ni avec ni contre elles. Je ne crains rien d'eux toutefois car je respecte leurs opinion. Je les comprends. je les accepte. Tout comme je le fait pour vous. Aristotélicien n'est ce pas? Pour moi sa n'a aucune importance. Sa ne change rien à qui vous êtes.

Massilia s'était levée avait parlée doucement, sans énervements elle regarda alors son frère avec un gentil sourire..
Lui tâtant les bras, puis feintant de petits coups sur son ventre..


Humm et bien .. Tu es très musclés dis donc.. Pas un morceau de graisse que du muscles.. humm il va falloir que je te surveille toi.. sinon toutes les femmes ici vont te demander en mariage..

Elle eclata de rire et fit un clin d'oeil complice à Ange avant de se retourner vers N'til..

Dis moi N'til.. Il est pas beau mon frère..?

Presque en riant Ange l'embrassa sur le front. C'était bien sa sœur, douce, légère... et vivante surtout. A demi rougissant il lui répondit:

- Tu sais bien ma Tya que j'ai du mal quand tu dis sa. Toutefois... Tu serais étonné de voir à quel point on dispose de temps libre lorsque l'on reste chez soi.


Massiliaturonen a écrit:
Elle eclata de rire et fit un clin d'oeil complice à Ange avant de se retourner vers N'til..

Dis moi N'til.. Il est pas beau mon frère..?


Presque en riant Ange l'embrassa sur le front. C'était bien sa sœur, douce, légère... et vivante surtout. A demi rougissant il lui répondit:

- Tu sais bien ma Tya que j'ai du mal quand tu dis sa. Toutefois... Tu serais étonné de voir à quel point on dispose de temps libre lorsque l'on reste chez soi.

Massilia soupira ..

Un chez soi.. Tu crois qu'un jour.. J'aurai un chez moi..?
J'ai l'impression parfois que Deos ma choisi un chemin bien solitaire tu sais.


--Ntil a écrit:
N'Til avait écouté et c était même assise devant Aimelin.Elle allait ouvir la bouche lorsque Massi décida d une nouvelle frasque...

-Ton frêre?euh...si il est bel homme....
-Oui vous êtes bel homme.
-Mais c est qui qui veut savoir?toi Massi ou ton frêre?ou les deux?

Elle se mit à rire,la question tomba comme ça.A priori elle avait rien à voir avec la conversation mais donna un peu de gaieté au débat.


Citation:
- je ne connais pas exactement ces choses qui ont déclenché cette guerre et même si je défends mon comté et n'aime pas les propos tenus à son sujet par ces lions, je n'ai jamais refusé de porter secours à quiconque.


-Défendre votre compté est tout à votre honneur,croyez moi,mais pourquoi vous battre si vous ne savez pas pourquoi?Si vous l avaiez eue en face de vous,vous n auriez pas cherché à lui venir en aide,au contraire vous l auriez achevé.Voila pourquoi vous ne m inspirez que méfiance.

Elle avait dit tout cela calmenent,fatiguée des dernières heures.


Aimelin_ a écrit:
Je ne fais pas partie de la confrerie du lion si cela peut vous rassurer et je ne vous déteste pas, ni votre comté d'ailleurs. Nous sommes ici pour yohann LE yohann que votre cher Varden a gardé ici, enfin, quand je dis garder.. Planqué serait plutôt le mot juste..

Varden … il savait les fonctions de son ami mais n’était pas au courant des faits et de tout ce qui se passait ou se tramait dans les milieux dirigeants du Béarn. Ce nom de yohan revenait bien trop souvent dans les discussions qu’il entendait autour de lui, et il aurait aimé croiser ce manant pour lui apprendre la correction et lui faire payer ce que devenait le Béarn par sa faute.
Il ne dit mot ne prenant pas la peine de relever certaines choses dont il ignorait tout. Le jeune béarnais avait sans doute moult défauts mais il ne parlait que lorsqu’il connaissait les faits. Une telle lassitude empreinte de colère sortait de sa voix et il se contenta de l’écouter. Et puis elle semblait ne pas le prendre au sérieux et le mettre plutôt dans la catégorie curieux en tous genres.


Et si ce maire qui était mort était un ami a vous.. Vous feriez quoi..?

- j’irai tuer ce manant ou je fournirai la corde pour le pendre.

Les mots lui avaient échappés. Bien que d’un naturel peu enclaint à la violence qu’il considérait comme une façon de montrer sa supériorité, il avait déjà dû en user à maintes reprises. Mayane et les jumeaux, Bel quand ces deux brigands l’avaient agressée sur les chemins de Champagne, et qu’avec Caro ils étaient intervenus à temps ; tuer pour venger les siens lui semblait naturel et nécessaire.
Quand elle se tourna vers son frère il ne pût s’empecher de sourire, mais les paroles de celui-ci le surprirent. Il répondit d’une voix la plus calme possible se rendant compte qu’il était l’intru, celui qui ne comprends rien et ne pourra jamais comprendre quoi que ce soit.


- aristotélicien oui par mon baptême. … Qui vous dit que je ne comprends pas ?
Comprendre et accepter sont deux choses différentes et sont deux choses aussi difficiles à faire l’une que l’autre.
Quant à la crainte, qui ne l’aurait pas en voyant des étrangers armés jusqu’aux dents engager des combats contre son peuple. Moi je dois craindre ces gens qui n’hésiteront pas à me tuer au coin d’une rue non pour ce que je pense, mais pour le seul fait que je sois béarnais.


-Défendre votre compté est tout à votre honneur,croyez moi,mais pourquoi vous battre si vous ne savez pas pourquoi?Si vous l avaiez eue en face de vous,vous n auriez pas cherché à lui venir en aide,au contraire vous l auriez achevé.Voila pourquoi vous ne m inspirez que méfiance.

Il se tourna vers N'til et soupira. Si ces gens là étaient passés en Béarn en Aoùt quand il défendait ses idéaux dans une armée rebelle, devant affronter sur un champ de bataille des béarnais dont cette blonde si chère à son coeur, ils auraient peut être su qu'il savait toujours pourquoi il se battait. Comment ces gens là, qui ne croyaient qu’en eux pourraient ils comprendre. Sa dernière phrase fit monter le ton de sa voix d’un cran, même si elle était toujours calme.

- rassurez vous c’est peut être elle qui m’aurait achevé.

... tout combattant sait qui est son ennemi. C’est celui qui se trouve en face, celui que l’on guette, celui qui fait palpiter le cœur plus vite et plus fort quand on sent son odeur, celui qui vous fonce dessus quand l’assaut est donné et qui lève son arme sur vous.


Il fixa son regard sur elle en terminant.

-ne croyez pas que vous avez toute ma confiance, je ne suis pas idiot.

Il avait dit cela sans agressivité, juste d'une voix lasse.


Massiliaturonen a écrit:
-Défendre votre compté est tout à votre honneur,croyez moi,mais pourquoi vous battre si vous ne savez pas pourquoi?Si vous l avaiez eue en face de vous,vous n auriez pas cherché à lui venir en aide,au contraire vous l auriez achevé.Voila pourquoi vous ne m inspirez que méfiance.

Il se tourna vers N'til et soupira. Si ces gens là étaient passés en Béarn en Aoùt quand il défendait ses idéaux dans une armée rebelle, devant affronter sur un champ de bataille des béarnais dont cette blonde si chère à son coeur, ils auraient peut être su qu'il savait toujours pourquoi il se battait. Comment ces gens là, qui ne croyaient qu’en eux pourraient ils comprendre. Sa dernière phrase fit monter le ton de sa voix d’un cran, même si elle était toujours calme.

- rassurez vous c’est peut être elle qui m’aurait achevé.


... tout combattant sait qui est son ennemi. C’est celui qui se trouve en face, celui que l’on guette, celui qui fait palpiter le cœur plus vite et plus fort quand on sent son odeur, celui qui vous fonce dessus quand l’assaut est donné et qui lève son arme sur vous.

Il fixa son regard sur elle en terminant.

-ne croyez pas que vous avez toute ma confiance, je ne suis pas idiot.

Il avait dit cela sans agressivité, juste d'une voix lasse.

Massi le regardait, elle ne voulait écouter, elle sentait dans sa voix la douleur.. La douleur d'un être déchiré, elle ne lui en voulait, elle avait malgré tout appris à ses dépends à gérer cette douleur, elle aurait aimé qu'il la regarde autrement qu'une ennemie, elle savait que le regard pouvait changer bien des choses, elle avait appris que le temps est au temps ce que la raison ne veut laisser paraître. Elle se détacha des bras d' Ange et s'avança doucement devant lui, sans quitter son regard elle attrapa le godet qui était sur la table et le lui tendit.

Vous êtes un fier combattant, nous le sommes tous ici, mais s'il vous plait.. Aujourd'hui c'est au médicastre que je trinque.. Vous avez sans doute sauvé ma jambe, j'ai donc une dette envers vous.

Elle regarda a tour de rôle N'til , Ange et Aimelin .. Et s'adressant à tous trois..

Vous voulez bien que l'on laisse notre haine aux portes de pau..? S'il vous plait..? J'aime pour ma part cette occasion qui nous a été offerte pour nous connaitre.. Peut être accepterez vous mon amitié..? Vous êtes libre tout autant de la refuser.


Elle le regarda tendant toujours son godet vers lui. Cet homme l'intriguait, tant par sa grandeur que par sa tristesse qui ne lui avait échappé, en d'autre circonstances elle lui aurait demandé de l'accompagner pour faire une promenade, pour apprendre à le connaitre. Mais elle savait que pour les palois cela ne se faisait pas. Elle l'aurait mis en mauvaise posture et elle ne le voulait pas.


Aimelin_ a écrit:
Ses yeux gris passèrent du godet qu'elle lui tendait à ses yeux qui ne le lâchaient pas.

- vous n'avez aucune dette envers moi ... il regarda les deux autres personnes. Il n'avait nullement envie de s'en faire des ennemis plus qu'il n'en étaient de part leur soutient aux envahisseurs. S'ils se trouvaient face à face sur un champs de bataille, il les combattrait, mais pour le moment ils étaient comme tout un chacun des femmes et des hommes faisant connaissance.

Il prit doucement le godet de sa main et laissa un faible sourire se dessiner sur ses lèvres.


- je refuse rarement l'amitié de quelqu'un avec qui je peux parler et échanger

Il leva son verre vers elle puis vers N'til et Ange. Des visages qu'il aimait défilaient devant ses yeux ; tout ce qu'il voulait c'est qu'il ne leur arrive rien.

- à la paix


Massiliaturonen a écrit:
à la paix..

Fit il en levant son godet..
Massi en fit de même et avant d'en boire une gorgée rajouta

à la paix de votre coeur messire, qu'il trouve un jour le repos..

Puis elle but délicatement la liqueur, fermant les yeux elle la laissa glisser le long de sa gorge sans un sourcillement.

Ange_dechu a écrit:
La situation régnant dans cette pièce était plutot déroutante... Des ennemis qui se soignent, dans un minuscule territoire, alors que dehors, dans les vastes plaines ont se battait encore... N'y a t'il donc pas assez de place en ce bas monde pour que tous nous puissions vivre en paix et en harmonie avec nos croyances?

- Ma sœur... Saches que si tu le désires, je serais ravie de faire de ma maison ton chez toi. Tu y as toujours était la bienvenue et tu le seras toujours. Je ne sais la vie que Déos t'as destiné Massy mais tu sais bien que je crois que nous construisons nous même notre vie.


Vous voulez bien que l'on laisse notre haine aux portes de pau..? S'il vous plait..? J'aime pour ma part cette occasion qui nous a été offerte pour nous connaitre.. Peut être accepterez vous mon amitié..? Vous êtes libre tout autant de la refuser.

- La haine... je ne comprendrais jamais ce mot. Peut être que je vis dans un monde simpliste. Peut être suis je tout simplement idiot. Pourquoi rêver d'une vie calme et paisible alors qu'elle n'est que tristesse et désolation?

Il leva son verre vers elle puis vers N'til et Ange. Des visages qu'il aimait défilaient devant ses yeux ; tout ce qu'il voulait c'est qu'il ne leur arrive rien.

- à la paix

- A la paix...


Massiliaturonen a écrit:
Massy se retourne vers Ange..

Mais Ange c'est pas à la paix... C'est à la paix de son coeur.. Moi sinon je lève mon verre à LA LIBERTA

Puis reposant son verre, s'avance vers la porte.

Bon c'est pas tout ça mais.. J'ai trouvé dans un champ une petite bête toute seule bien grasse qui apparement à besoin de soins.. Je vais aller la chercher elle me tiendra compagnie..


--Ntil a écrit:
Elle les avait écouté.Surtout Aimelin.Elle leva son verre sans un sourire.Perdu dans sa réflexion...elle entendit le mot paix...illusion,mot pour les faibles.
Chemin sur lequel les serviteurs de Rome dirigent les hommes,gonflant leurs rangs de leur brebis ........la paix n éxiste pas.

Si dirigeant vers la cheminée,a demie voix,les mots s échappérent de sa bouche.


Le 52. Qu'ils disparaissent donc tous, ces faux prophètes qui disent au peuple : « Paix, paix ! » Malheureusement, il n'y a pas de paix ! »

Ils pouvaient tous l entendre elle n en avait que faire.Elle n en pensait pas moins.


Aimelin_ a écrit:
Soupir en suivant N'til des yeux. Cette femme n'aimait apparemment ni Aimelin, ni ses paroles et ni la paix. Sans doute se complaisait elle dans la guerre et la violence. Grand bien lu fasse apres tout, si elle voulait suivre les meneurs.

Il ne pû s'empêcher de penser aux dirigeants du Béarn. Et eux ... voulaient ils la paix ou la guerre ? voulaient ils arrêter tout celà où étaient il avides de vengeances au prix de vouloir encore faire couler le sang ?


Mais Ange c'est pas à la paix... C'est à la paix de son coeur.. Moi sinon je lève mon verre à LA LIBERTA

- libertat

Il vida son godet d'une traite, grimaçant légèrement. Peut lui importait ce qui se passerait il la suivrait Elle, les anneaux leur porteraient encore chance, comme ils l'avaient fait durant Vae.

Aujourd'hui, il avait pu discuter, comprendre à demi cette haine qui pouvait pousser des femmes et des hommes à engager les combats contre un peuple qu'ils ne connaissaient pas. Ce qui était certain, c'est que les béarnais n'étaient pas des couards et les genevois avaient trouvé répondant à leurs armes.

La suite ne dépendait ni de Massy, N'til et Ange, ni de lui. Les têtes couronnées décidaient elles seules de leur sort.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:27 (2018)    Sujet du message: 1457-10-29 ~ La taverne "Chez Wiwi"

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