Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum
Les archives de l'Ebouriffé Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion
[RP] TML : Duels de poule – 16 janvier matin

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1462 *
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Archiviste
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Juin 2009
Messages: 724
Localisation: partout

MessagePosté le: Lun 27 Jan - 14:31 (2014)    Sujet du message: [RP] TML : Duels de poule – 16 janvier matin Répondre en citant

Ingeburge a écrit:
[Sur la lice]


La parade était désormais achevée et Ingeburge bénissait le ciel de ne pas s'être ému à la vue de toutes ces armures étincelantes, de ces heaumes superbes, de ces couleurs chatoyantes, de ces destriers impressionnants et de ces tournoyeurs audacieux et de ne pas avoir conséquemment exprimé son enthousiasme en lâchant des trombes d'eau. Pour autant, les nuées grisâtres qui s'effilochaient parfois sous la caresse du vent léger restaient présentes et menaçaient à tout moment de se rompre.

Alors, sans tarder, Ingeburge décida de lancer la compétition et derrière elle, l'on commençait à ratisser le premier rectangle de la lice, celui qui se trouvait dans son dos. Elle dit :

— Nous voici en ce jour pour grande part entre habitués des joutes. Mon rappel des règles générales sera bref, et j'insisterai plus longuement sur celles plus particulières de ce tournoi.
Les jouteurs se présenteront devant vous en cimier, armet, cotte d'armes et houssure de cheval armoyée de leurs armes et seront munis de lances de frêne au rochet émoussé et d'épées à l'estoc mussé, au cœur vidé et suffisamment larges pour ne pas pouvoir pénétrer la vue du heaume. Tout coup vicieux, à l'encontre d'un adversaire ou de sa monture est proscrit.
Sinon, il s'agit ici d'un tournoi en deux parties, la première consistant en rencontres de poules, la seconde en rencontres à élimination directe. La victoire se déterminera classiquement, c'est assavoir au nombre de bris, à l'issue de trois passages. S'il advenait que l'un des deux jouteurs fût porté par terre, la course à la toile serait achevée. S'il advenait que l'un chût et que l'autre pareillement, la décision se ferait à l'épée, au meilleur des sept passages.
Et pour ce qui est des poules et de leur classement final, chaque rencontre gagnée vaut un point. À l'issue de ces séries, les deux premiers de chaque classement passeront en demi-finales, le premier de la poule A rencontrant le second de la poule B, le second de la poule A rencontrant le premier de la poule B. Si les duels de poules devaient accoucher d'une égalité dans le classement, la décision se fera à la confrontation directe. Si ce n'est pas suffisant, elle se fera alors au nombre de bris. Et, ajout par rapport à mon annonce, si ces deux leviers ne devaient pas suffire, la décision se ferait au désavantage de celui qui a chuté le plus de fois.


Et elle conclut :
— Que ce tournoi vous soit agréable et que le Très-Haut guide les bras armés des jouteurs! Montjoie Saint-Denis!

Toujours à dos de frison, Ingeburge gagna, accompagnée de la musique des tambours et des trompettes, son estrade, et y glissa depuis sa selle. Le cheval fut sorti du terrain, en même temps que la petite troupe montjoyesque dont ne subsista que les juges-diseurs qui se rendirent à leur poste et deux hommes d'armes qui prirent place au pied du promontoire de bois. Sur le second rectangle désormais libéré, une foule de valets s'activait à aplanir le terrain. Quelques minutes plus tard, les bucines résonnèrent.



Ingeburge a écrit:




Citation:

    Pour débuter cette première journée de rencontres de duel de poules, le duc de Champagne Aimelin de Millelieues se mesure au Grand Prévôt de France, Actarius d'Euphor, pair de France, duc impérial de Namur, marquis de Dourdan & de La Roche, duc d'Auxerre, comte du Tournel, vicomte de Durbuy, baron de Donzy & de Florac!




    Première lance...
    Les deux jouteurs, enfermés dans leur forteresse de métal guettent le signal... et c'est parti! Chacun talonne son puissant destrier pour inaugurer cette lice de l'Hôtel Saint-Paul! De la vitesse est prise, mais non pas une résolution de précision car ce premier passage se résume à une simple chevauchée.

    Deuxième lance...
    Lance intacte de chaque côté, le processus est relancé. En vain cependant puisque nos deux tournoyeurs se contentent une fois de plus de se croiser sans se toucher.

    Troisième lance...
    Lequel des deux comprendra avant l'autre que la parade, c'est fini? Les drapeaux s'abaissent à nouveau, dans l'espoir d'un peu plus d'action. Les lances dressées dans un ciel menaçant s'abaissent, les duellistes s'approchent l'un de l'autre et cette fois, c'est bon, l'on entend le choc du rochet sur un plastron et le bois qui se brise! C'est le Phœnix qui a su armer correctement son bras et le lancer au moment clé et le Millelieues en fait les frais, chutant lourdement au sol et se blessant légèrement à la tête, sans avoir eu le temps de toucher son adversaire. Celui-ci, toujours juché sur sa monture, a su tirer son épingle du jeu.


    Par chute de son adversaire, le duc impérial de Namur emporte sa première victoire et marque son premier point!


Citation:

    Seconde rencontre de la poule A à suivre, avec un duo cent pour cent féminin composé d'une part d'Ellesya de la Louveterie-Amahir, princesse de Montlhéry, duchesse d'Alluyes, d'Amboise & de Luynes, vicomtesse de Montbazon, baronne d'Auneau, de Château-Landon, de Vouvray & de Yèvre-le-Châtel, dame de Pleaux, et d'autre part de Célénya Océalys, dame de Lasson.





    Première lance...
    Les débuts des deux dames seront-ils aussi poussifs que ceux de ces messieurs? C'est à espérer que non, tant pour elles que pour le public installé dans les tribunes et sur les abords du terrain. Sur un signe de Montjoie, le signal de départ est donné et les montures sont éperonnées. Si nul ne peut prédire ce qui est sur le point de survenir, on sent de la conviction et de la résolution d'un côté comme de l'autre. Le croisement le confirme, le choc qui l'accompagne également puisque les deux jouteuses, le bras hardi, parviennent à toucher! Une lance se fracasse et pas que : la Champenoise, déstabilisée par la poussée de la Tourangelle, goûte le sable de la lice. Tout le monde peut se rassurer, que ce soit dans les gradins ou Ellesya les pieds toujours dans les étriers : la dame de Lasson ne s'est pas blessée.


    Par chute de son adversaire, la princesse de Montlhéry emporte sa première victoire et marque son premier point!




Citation:

    Place à la poule B! Et pour ouvrir le bal, un duel de hérauts : Mc Legrand, duc consort d'Alençon, affronte Neyco Casaviecchi, baronne de Hautpoul et dame de Brassac.




    Première lance...
    Ces deux-là assureront-ils autant le spectacle que celles qui les ont précédés? C'est une idée de pari, pour les spectateurs installés dans les gradins. Et que l'on mise vite, les drapeaux toujours dressés vers le haut ne vont pas le rester longtemps. D'ailleurs, tout est en place... c'est parti! Dans une gerbe de sable, les duettistes avancent leurs moutures et les poussent, la vitesse est un élément important dans ce sport. Les toises séparant chacun sont vite avalées, la rencontre est imminente... le choc, lui, extraordinaire! Le métal crie, le bois explose: les deux hérauts se sont touchés et ont rompu leurs lances! Mais au petit jeu de l'équilibre avec des livres d'armure sur le dos, c'est le Legrand qui connaît le succès en restant en selle là où la Casaviecchi chute, heureusement sans se navrer.


    Par chute de son adversaire, le duc consort d'Alençon emporte sa première victoire et marque son premier point!


Citation:

    Seconde rencontre de la poule B, aux accents du Domaine royal : Heimdal von Strass, duc de Courtomer, vicomte de Lonlay-l'Abbaye, seigneur d'Augnax & de Belleville-sur-Vie défie Hersent d'Ar Sparfel, dame de Maizières & de Vignory.





    Première lance...
    Cette première demi-journée, après des débuts poussifs, tient toutes ses promesses; Qui empochera à son tour le dernier point en jeu? Les drapeaux qui s'affaissent, manipulés par les diseurs, ouvrent la voie à une première idée de réponse. Heimdal et Hersent s'élancent, lance bien en main. Chacun prend de l'allure, tendu vers un seul but, cette rencontre qui s'approche au galop. Les armes de bois aux extrémités émoussées sont baissées à la verticale et l'on entend bientôt le bruit que fait le bois quand il éclate. C'est la Champenoise qui se retrouve à agripper les restes de sa lance, elle a touché, et brisé. L'Alençonnais, lui, s'il a touché, n'a pas su détruire la sienne. Pour autant, rien n'est fini puisqu'il est resté en selle, tout comme sa rivale.

    Deuxième lance...
    Retour au rang, et chance pour le duc de Courtomer de rattraper ce léger retard. La soule est dans son camp, saura-t-il s'en saisir? La réponse, après une cavalcade voyant ni Heimdal, ni Hersent, ne toucher, sera vite connue.

    Troisième lance...
    Ce qui n'était qu'un léger retard s'est transformé, après ce passage vierge, en contrainte. Pour espérer rester dans la course, le von Strass doit briser, en espérant que sa concurrente n'y parviendra pas. Elle ne touchera pas, comme en témoigne sa vaine chevauchée. Mais le duc non plus.


    Par un bris de lance à aucun, la dame de Vignory emporte sa première victoire et marque son premier point!


ellesya a écrit:
~ 1ère demi-journée  ~

Avant le duel.

A l'aube grise et froide, la Louve s'en était allée allumer quelques cierges à l'église du couvent des Célestins, à quelques pas de Saint Paul. Priant pour que la flamme de ceux à qui elle dédiait sa participation au tournoi l'habite de même, pour leur faire honneur, pour que leurs noms ne soient pas oubliés.

Comme à chaque tournoi où elle s'était présentée, l'ambition de la victoire n'était pas sienne. Il n'y avait que lorsque celle-ci était à portée de main que cette faim de triomphe venait à la rendre nerveuse. Elle était aguerrie, sans aucun doute. Mais encore jeune. Et ne doutait pas que son expérience était encore largement en de-ça de ses aînés.

Pour ce jour, ce fut celui qui l'avait si bien accompagnée sur les lices qui fut de la partie. Carnage, fils de Sturm. Elle-même se considérait comme l'orpheline de son maistre.
Le défunt cardinal lui avait légué des clés pour l'avenir. Alors que son géniteur n'avait fait qu'enténébrer son esprit et lui avait transmis une jument ayant parcouru trop de lieux et un chien qui s'était mêlé à la terre depuis un grand nombre d'années maintenant. Ah, une demi-seigneurie aussi... dont elle s'était séparée. Ne voulant pas de la charité paternelle, pour mieux le haïr, libérée de son ombre, du taureau dont il se sentait obliger de maculer tous les blasons et autres objets, les rendant infâme à la première de ses enfants.

A resonger à tout cela, son humeur s'était assombrie, avait dévié de l'objectif festif du jour. Lui démontrant par la même occasion qu'elle se mentait à elle-même en pensant être soignée de cette ire qu'elle portait depuis ses 6 ans.
Lu trouva les mots qu'il fallait, lui parla avec légèreté des petits progrès de Gaultier, lui demandant si Eminence participerait bien au prochain tournoi, ... Il ramena l'esprit de l'ancienne petite Walkyrie vers le présent et le futur.

Ainsi étaient venues les sombres nuées du passé, ainsi se dissipèrent-elles. Et si le moral d'Ellesya n'était plus aussi joyeux que la veille, il n'était plus sombre non plus.


Lice.

Son tour viendrait vite. Ce n'était point un de ces tournois où les concurrents se comptaient par dizaines. Alors Ellesya fut présente en bord de lice, juchée sur Carnage, fer-vêtue, armet posé devant elle. Son attention fut toute portée vers « Montjoye » et son discours.
A la fin de celui-ci, elle chercha dans les spectateurs les gens de sa mesnie, car si elle dédiait sa joute aux défunts, elle espérait malgré tout rendre fier les vivants.

Actarius et Aimelin ne tardèrent pas à être annoncés. Elle regrettait un peu la composition de la poule dont elle faisait partie.
Ce ne fut qu'à la troisième lance que l'action s'invita. Fronçant un peu les sourcils à la vue de la chute d'Aimelin, son regard d'acier chercha instantanément Aliénor. Mais il était déjà temps pour elle de se couper du monde.

Si accoutumés l'un à l'autre, Sya n'eut pas à pousser son destrier à s'élancer, puissamment. Il faisait sa part de l'ouvrage avec sa fiabilité habituelle. Il revenait à la jeune licorneuse que ce ne fut pas pour rien. C'était l'occasion d'extérioriser la colère ressentie plus tôt dans la matinée. Elle encaissa le choc mais en causa un également. Et gronda de satisfaction lorsqu'elle sentit son arme de bois blanc rompre.

En bout de lice, elle tendit le tronçon restant à un serviteur et retira son heaume. Nul animation inquiétante du côté de la dame de Lasson. Après l'avoir saluée en prenant le chemin de la sortie, Sya laissa la place aux suivants, un sourire léger aux lèvres.
La suite risquait fort bien d'être plus rude.

Mclegrand a écrit:
Pour comprendre ce qui se passait dans la tête de Mc avant ce duel, il faut remonter un an dans le passé. Un an et un mois, environ. À Chartres, en Orléanais. Où il s'était blessé en 8e en joutant contre Heimdal -qu'il avait subséquemment blessé à son tour-, où il avait gagné les quarts, blessé, contre le dauphin de l'époque, et abordé passablement mal en point les demies contre ... Miss Biscuit. À qui il avait assuré qu'il aimerait une revanche "en meilleure forme" une fois suivante. Et des quelques joutes, certes prestigieuses, qu'il avait disputées en 1461, il n'avait pas eu l'heur de croiser directement Astrée. Et un mois et demi avant cette joute-ci, Heimdal l'avait renvoyé se soigner après une blessure .... Donc pas de sport et peu d'entraînement pendant les deux derniers mois, on pouvait dire qu'il était 1/guéri, et surtout 2/en forme et impatient de se remettre à jouter.
Mais il est temps d'entrer en lice et d'observer les combats précédents. Le mari de Montjoie versus le duc de Champagne...Pas de pronostic de fait, et rien à signaler, sinon qu'Actarius est davantage en forme qu'au Tournel, tant mieux pour le spectacle.
La femme de Lex, co-finaliste du Tournel, versus Célénya. Et un pari mental gagné -en une lance-.

Et on arrive à la confrontation des deux hérauts en A (si on oublie Angouleme, Anjou, Auvergne, et Artois, mais passons sur ces détails).
Viser, foncer, toucher, briser, supporter. Cela, les deux le connaissent. Chuter. Juste elle. De justesse, mais on peut appeler ça une revanche.
"Alençon, duc consort du même", un sourire aux lèvres, vint trouver sa consœur héraldique :

Tout va bien, Astrée ?

Hersent a écrit:
[Première demi-journée]

Après la parade, elle était retournée dans l'appartement mis à disposition pour changer de vêture: braies, chemise et bas en laine fine, chausses bien chaudes, un mantel jeté sur les épaules. Elle rejoignit son écuyer, Jehan, mortifié du faux bond du fils adoptif de sa maîtresse: il serait obligé de l'harnacher et de s'occuper du canasson. Il maudissait le fiston qui avançait des choses et n'allait jamais jusqu'au bout. Il était pire que sa mère adoptive, qui, elle, au moins, malgré les écueils qu'elle se construisait seule, se battait jusqu'au bout, quitte à en prendre pour son grade.

Donc, Jehan, s'était acquitté, en grognant, pestant, de sa tâche, avait vérifié les sabots du frison, l'avait pansé, brossé, chouchouté - il l'aimait bien quand même cette brave bête - et aidait, à présent la double Dame, à revêtir son armure puis à la hisser en selle.

Les précédents duels avaient été impressionnants, il avait senti sa maîtresse frissonner d'admiration et suer d'angoisse devant la maîtrise affirmée de certains notamment son Altesse Impériale, le GPF en personne. Elle avait même chuchoté que si elle le rencontrait c'était la fin du tournoi pour elle.

Montjoie annonça son duel: pour la énième fois, elle se mesurerait à SG Heimdal. La Normandie faisait une nouvelle fois face à la Champagne.
C'est une Hersent crispée qui entra en lice, saluant selon les rites bien établis, Montjoie et Heimdal. Elle abaissa sa visière et prit la lance enjolivée par une boule en tête de chat. Elle en avait fait préparer trois, au cas où.

Signe de la tête comme quoi elle était fin prête puis talonnade dans les flancs du frison qui s'élance pour prendre son allure de cheval de joutes. Elle ne distingue qu'une silhouette face à elle, légèrement décalée, elle abaisse, mécanique bien huilée, sa lance à tête de chat, et vise le coeur de l'écu adverse. Un bruit de bris résonne à ses oreilles et lors de la volte en bout de lice, voit que son adversaire est resté en selle. Un léger regret pour la boule en tête de chat, elle s'empare de la nouvelle lance féline, tendue par Jehan.

Deuxième lance, à nouveau un galop vif et lourd, une lance abaissée avec finesse pour ne rencontrer que le vent hivernal. Léger sourire sous le heaume, si rien ne se passe à la dernière lance, elle empochera son premier point.

Un claquement de langue pour féliciter son frison, et la Champenoise repart à l'assaut, galvanisée par on ne sait quoi, mais galvanisée c'est certain. Malgré une concentration extrême, l'Ar Sparfel ne put toucher l'écu normand tout comme la lance normande ne toucha point l'écu champenois.
Elle faillit hurler de joie: elle gagnait son premier duel.

Jehan la débarrassa de sa lance et de son écu afin qu'elle puisse saluer son adversaire:


Le bonjour Vostre Grasce et merci pour ce duel qui fut indécis jusqu'au bout. Nous sommes souvent amenés à nous mesurer au fil des joutes. J'ai tremblé plus d'une fois sous le poids des coups portés au coeur de mon écu.
Au plaisir de croiser à nouveau la lance avec vous et je souhaite que vous remportiez votre prochaine confrontation.


Elle quitta la lice après avoir salué Montjoie, un sourire aux lèvres, prenant sa source dans les joies de la victoire. Maintenant, il lui faudrait concrétiser ce point et en emporter un autre dans son escarcelle.


Heimdal a écrit:
La parade fut terminer et la nervosité augmentait petit à petit vans le corps
du Duc. Heimdal enmena son épouse faire un petit pour se changer les
idées. Cela leur amenait également un moment intimes entre les deux.
Il faut dire que ces derniers jours, il avait beaucoup travailler et son
épouse était également dans ses tâches. De plus, le couple ducal
était rarement complétement seul, puisque il y avait toujours
un enfant pour se trouver entre leurs pattes.

Il était temps pour se préparer pour la lice. Le premier match allait avoir lieux.
Comme à son habitude son épouse l'aida pour mettre son armure et tout l'attirail
du chevalier avant qu'elle aille rejoindre les tribune avec la boule au ventre.

Le match se déroula sans encombre, Hersent gagna la première lance en brisant
sa lance. Heimdal se disait qu'il pouvait encore faire son retard. Malheureusement
rien se passa pour les prochain tour et il du admettre sa défaite.


Merci Dame Hersent...je suis heureux pour vous que vous ayez gagné... Je dirais
que la chance a fait son choix. Nous nous recroiserons j'en suis sûr.
Et je vous souhaite aussi une bonne suite.


On peux dire que Heimdal a déjà jouer son joker et s'il veut poursuivre le
tournoi, il devra alors impérativement gagner les deux prochaines Lances.


Aimelin a écrit:
[Peu avant la Lice]

L’hiver avait posé sa lourde chape de froid sur la Champagne, déposant sur le jeune Duc aux yeux gris son manteau de froideur telle une carapace dans laquelle il s’était enfermé, se donnant l’illusion d’une protection au froid mordant et à tout ce qui s’éparpillait autour de lui, mots et maux, qui volaient comme autant de feuilles mortes tourbillonnant dans un vent glacé qui semblait vouloir s’éterniser.
Il avait observé dans ses moindres gestes, son Écuyer tandis que son étalon revêtissait peu à peu sa tenue de joutes et d’apparat. Si les prunelles laissaient apercevoir quelques lueurs de fierté à le voir paré de ses protections rutilantes et du Caparaçon aux couleurs de Champagne, azur dominant bordé d’un bande d'argent finie elle même par un liseré d'or, qui s’était posé comme un vent léger sur sa croupe et ses flans lui donnant fière allure, le regard n’en était pas moins soucieux comme à chaque moment qui précédait son entrée en lice. Ne jamais partir vainqueur, rester humble et vigilant quoi qu’il advienne.



[En lice - Actarius Vs Aimelin]

Equipé d'une brigandine, armure composée de petites plaques métalliques rectangulaires rivetées à une épaisse couche de cuir qui fournissait une protection robuste et soulageait le cavalier du poids d’une armure qu’il trouvait bien trop lourde, le tout complété des protections pour les bras et les cuisses, il avait balayé les tribunes du regard, laissant Altaïr piaffer et marteler le sol, avant de revêtir sa dernière protection, le bacinet qui pour ce tournoi était orné de trois plumages aux couleurs de la Champagne.

Et ce n’est qu’au bruit des battements de son cœur résonnant dans sa poitrine qu’il fit son entrée, laissant l’imposant Mérens à robe sombre se diriger à hauteur de Montjoie, avant de la saluer d’un signe de tête et puis d’aller prendre place. Le silence dans lequel il s'était muré n’était troublé que par le mélange du galop sur la lice et du fracas des lances lorsqu’elles parvenaient à atteindre leurs cibles. Son adversaire il ne le connaissait que trop bien depuis qu’il fréquentait les lices et sa force alliée à son habilité en faisait l’un des plus redoutables.
Nul fracas pendant ces deux premières passes, et seulement un geste de la tête montrant le mécontentement du jeune Etampes alors qu’il élançait pour une troisième fois son étalon. Un choc qui lui fit fermer les yeux et grimacer tandis qu’il roulait sur le sable et restait quelques secondes sans bouger avant de se relever, pestant contre lui-même. Ses prunelles grises se posèrent sur le vainqueur tandis qu’il retenait Altaïr venu le retrouver.


Félicitations Votre Seigneurie
Voila un fort bon début pour vous.
Mais quelle que soit l’issue des tournois c’est toujours un honneur de vous affronter.


Il allait devoir à tout prix marquer des points s’il voulait pouvoir monter dans ce tournoi qui commençait bien mal pour lui.


Neyco a écrit:
En lice les règles habituelles à ses yeux toujours le respect pas de triche ça lui était impossible. Elle avait épousé un homme qui avait de grandes valeurs et tricher serait lui faire honte. Du reste en lisant les noms elle pu donc comprendre quelle serait face à Alençon. Alors, une évidence, un héraut allait gagner, une excuse, il avait une non en fait deux raisons pour la mettre au sol, la première une chute quelques mois plus tôt, et la seconde une main de son épouse enfourné en un endroit dont on ne nommera pas, une raison, rapporter un trophée en Alençon alors qu'on est Alençon et Duc Consort d'Alençon avouez ça pète non?

Aussi c'est souriante car quoi qu'il arrivait notre mini biscuit appréciait grandement les joutes et la plupart de ceux présent, op par ordre alphabétique, Actarius, ancien chef, époux de maman piou, Aimelin un des premiers jouteurs à l'époque qu'elle avait rencontré et en voyant Célénya jouter ça lui avait donné envie de continuer. Hersent une jouteuse qui aimait les macarons, comment ne pas l'aimer? Mc? Un collègue forcément elle l'appréciait, les autres moins connu et cela ne l’empêchait pas de les respecter.

En lice toute vétue de la tête au pied, habits, armures la totale quoi.

Poule B.

Ne pas rire poule Hautpoul, bon si c'était un peu drôle.

Première lance, pour entendre qu'on pariait rho les fripons elle aurait du demander des biscuits en guise de taxe tiens, mais pas le temps il faut faire vite et le crac énorme si gros pour fermer les yeux, normal autant éviter les débris car c'est dangereux ces ptites bêtes là.

Alors qu'elle espérait passer à la seconde elle glissa de sa selle. Ben oui vous pensez qu'elle tomberait d'où?

Soulevant heaume un sourire sur les lèvres.

Attention hein on est quitte.

Un rire franc, ben vi une dose d'humour voulait tout dire quand on était une mini.


Se redressant non sans mal.


Bon sang la glissade pff, moi qui espérait quand même deux lances. Enfin c'est le premier tour.

Félicitation très cher.


Luaine a écrit:
[Tribunes]

Par un bris de lance à aucun, la dame de Vignory emporte sa première victoire et marque son premier point!

Comme un rituel entre eux, Luaine était venue aider son époux à s'arnacher. Gantelets, cuissards, brassards....Elle vérifiait tout. Cela la rassurait, elle avait l'impression de pouvoir veiller sur lui à distance, ce qui était faux dès qu'elle mettait le pied dans les tribunes. Le coeur qui battait à tout rompre, les mains moites. Elle se faisait du mauvais sang pour son Heimdal.

Elle l'avait quitté et maintenant la brune était seule. Silencieuse, elle prit place dans les tribunes pour voir le spectacle. Son mari passait avec Hersent. C'était un peu rassurant quand elle savait qu'il joutait avec une femme. Non pas qu'elles n'étaient pas de redoutables adversaires mais elles étaient plus fines tacticiennes pour pallier au manquement de la force d'un homme. Elles pouvaient gagner mais généralement elles infligeaient moins de dégâts.

Les cheveux s'élancèrent de chaque côté de la mince palissade. Le coeur de la brune battait à l'unisson à chaque pas du destrier.

Le bruit des lances qui se brisent lui faisait à chaque fois fermer les yeux.
Hersent semblait plus précise dans ses coups. Heimdal n'avait pas l'air d'être bien dans le jeu. Il perdit. La bataille fut juste. La déconcentration d'Heimdal eu raison de lui.

Comme à chaque fin de passe, Luaine fut juste rassurée de voir son mari entier et ensuite une moue se lisait sur son visage. Elle pensait bien à la déception de son époux. Comme à chaque fois, elle descendit en bas des gradins pour le baisers du vainqueur, même si ce n'était pas toujours le cas.


Tu te rattraperas.

Elle fit un salut à Hersent.

Très belles joutes, vous vous êtes battue avec ardeur.


Actarius a écrit:
[Aimelin VS Actarius]

Il fallait bien l'admettre, l'événement était grisant. Le cadre urbain, l'identité de l'organisatrice, la présence de nombreux spectateurs, ses résultats et son classement dessinaient le contour d'un redoutable défi. Une quête délicate dans laquelle l'Euphor se réjouissait de se lancer à corps perdu. Le hasard avait voulu que son premier duel l'opposa à un jouteur des plus redoutables, "une carrure", "un cador", "un favori". Il n'y aurait donc pas d'entrée en douceur - de toute manière, il ne pouvait y en avoir dans un tournoi réunissant ce qui se faisait de mieux dans l'art de la joute -, le vif du sujet se présentait de suite et il était hors de question de perdre dès sa première apparition. Le format du tournoi interdisait toute hésitation, il fallait frapper fort, il fallait frapper juste et il fallait frapper d'entrée.

Sauf que... cela ne se passa pas exactement ainsi. Certes, il avait bien arboré les couleurs de son épouse nouées à son bras, certes, il avait bien échangé quelques mots avec Arcadhias, certes, il avait salué le public puis son adversaire avant de rabattre la visière de son armet, certes il avait regardé son épouse, certes il avait suivi tous ses petits rituels, mais la première passe fut à des lieues de le satisfaire. Imprécis, rattrapé par la tension, il sentait pleinement le poids de la pression. Il eut la chance dans son malheur de voir son opposant ne pas se montrer plus agile. Corollaire, de choc il n'y eut pas, tout comme il n'y en eut pas à la passe suivante. Malgré sa volonté de se concentrer et de rompre avec vigueur, il essuya une nouvelle passe vierge comme un affront à sa fierté et ce fut peut-être elle qui le libéra de cette pesanteur qui empêchait son bras de se montrer adroit que de coutume.

Il éperonna à nouveau et lança sa monture à vive allure. D'un geste vif, il ajusta sa lance et - ainsi qu'il en était parfois - connut la grâce de sentir le bois se rompre puis éclater sans avoir à essuyer de réplique. La victoire était sienne. Laborieuse mais sienne. Il leva son poing métallique vers les tribunes en homme de spectacle et poussa dans le secret de son armet un profond soupir de soulagement. Il releva la visière de son casque et approcha d'un adversaire redoutable qu'il dominait pour la troisième fois en autant de rencontres sur la lice. La courtoisie fut de mise quand bien même le Champenois avait eu de la peine à se relever.


Un honneur partagé votre Grasce. J'espère que vous n'avez rien de grave et pourrait continuer à défendre vos chances.

Il le salua et rejoignit son écuyer.

Arcadhias, voilà une première victoire. Espérons que cela continue. Restons près de la lice, j'ai envie d'assister à la suite.

Et bien lui en prit. Il assista au succès d'Ellesya avec plaisir, McLegrand et Hersent commencèrent également victorieusement. Au terme de ces duels, il se retourna vers le Montpelliérain.

La Princesse de Montlhéry semble en grande forme. Une lance lui a suffi face à la dame de Lasson pourtant excellente. Qu'en pensez-vous ?


Deedlitt a écrit:
[Tribunes]

Le duc impérial avait battu le duc de Champagne, duel très intéressant qui n'était pas sans lui rappeler les duels Aimelin / Guillaume de Jenneffe. Elle se dit que Baraka était avec lui ce jour là.
Deedlitt, toujours dans les Tribunes, avait déjà parié sur Astrée*, elle regarda avec attention les duels… Elle se leva pendant cette joute et ne pu s'empêcher de crier.


COURAGE ASTREE !!!!

Bon sang! Elle avait perdu contre Alençon. c'est pas comme ça qu'elle allait rafler les biscuits mise en jeu.
Elle fit la mou, continuant de croire en la hargne légendaire d'Astrée.


[*Deedlitt à dit ça dans le topic [RP] TML : Accueil du public & parade – 16 janvier matin]
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 27 Jan - 14:31 (2014)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Les archives de l'Ebouriffé Index du Forum -> ** Les Royaumes Renaissants ** -> --- RP Joutes --- -> * 1462 * Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template zenGarden created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
hebergeur image