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1457-10-21 ~ PHOTT, quand tout se mélange...

 
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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 23:57 (2009)    Sujet du message: 1457-10-21 ~ PHOTT, quand tout se mélange... Répondre en citant

Quasi a écrit:
Du monde, du monde et un peu de monde pour agrémenter le tout. C'était surement ca la recette d'un château animé et en pleine effervescence.

La guerre, l'invasion, un époux un peu trop impétueux, une grossesse a terme, un haggis sur la cheminée qui allait certainement , et heureusement, bruler, ca c'était la recette d'une journée harassante.

Son dossier sous le bras, le droit, une pomme dans la main, la droite, un cors au pied, le gauche, elle s'approcha d'un garde.

bonjour, je suis Quasi. je souhaite voir Dame Caro, notre Comtessa. Annoncez lui Quasi Wallace..non pas Wallace en ce moment..oh puis si Quasi Wallace.

Le garde partit, Elle cherche un fauteuil. La dernière fois où elle avait demandé audience, c'était auprès de la comtesse Arielle de Dénéré et elle avait attendu des heures. Si elle n'était pas enceinte à l'époque, le temps ne lui avait pas paru court pour autant. L'affaire Catcat qu'elle défendait s'était terminée par l'intervention de sa cliente elle même auprès des autorités et Quasi s'était promis de ne plus recommencer ce type de démarche.

Mais il s'agissait d'Aimelin et elle n'avait pas hésité a accepter autant pour lui que pour aller au bout de cette affaire. Il avait voulu venir, elle lui avait demandé d'attendre un peu, voulant elle même évaluer la situation.

L'affaire ne devrait prendre que quelques minutes si tout se passait bien.

Un fauteuil enfin vint croiser son regard. Elle s'y installa, prête a patienter comme la fois dernière, voire à accoucher sur place.


Caro68130 a écrit:
Derrière ma table de travail à éplucher tous les documents qui ne faisaient que grossir ce dossier intitulé "Guerre", tout ce dossier où chaque jour de nouvelles informations se rajoutaient, où chaque jour il fallait mettre aux faits le conseil, le sénéchal, le capitaine, etc et ah oui les nobles car et ouiiiiii le ban était levé depuis plusieurs jours mais seulement on avait encore raconté tout et n'importe quoi en place publique au lieu de se renseigner chez les personnes concernées. oh que oui j'avais du sourire de tels propos une fois de plus ... enfin oups je m'égare donc oui ce dossier qui n'avait de cesse de grossir et puis se préparer se préparer encore à l'arrivée des chats, c'est donc plongée dans mon dossier que je terminais avant d'aller rejoindre les nobles, qu'un garde fit son entrée, m'informant que Quasi voulait me voir.

Quasi ? heum venait-elle à titre personnel ou officiel ? Un regard au garde lui signifiant que j'allais la rejoindre de ce pas. Rangeant ce fichu dossier en lieu sur, j'allais accueillir mon amie installée dans un fauteuil


Bonjour Quasi..... et bien si je m'attendais à te voir ici .... que puis-je faire pour toi ?

J'esquissais un sourire, ne voulant point lui montrer tous les soucis qui pesaient sur mes épaules et dont on ne pouvait certainement pas se douter. Bien sur tout le monde sait qu'être comtesse est une place aisée, et qu'on a strictement rien à y faire


Quasi a écrit:
Et pour une fois qu'un peu de repos était le bienvenu, il fût de courte durée.

Caro entra, les traits tirés, la fatigue écrite sur chaque ligne (j'ai pas dit rides, non!) de son visage. Un sourire sur les lèvres elle semblait pourtant heureuse de recevoir l'avocate.

Quasi, un peu gênée par les derniers évènements la concernant, se fit discrète dans son salut. Elle connaissait Caro depuis des années , et si l'amitié était commune, elle était réservée.


Bonjour Caro, je suis vraiment navrée de vous déranger alors que j'imagine le travail qui vous accable.

je n'ai besoin que de quelques minutes de votre temps en fait, cela concerne le dossier de..d'Aimelin.


Elle savait qu'Aime et Caro avaient été des amis sans pareil pendant des années. Pourtant , aujourd'hui , ils ne se parlaient plus guère.


Enfin voila, si vous avez quelques minutes...


Caro68130 a écrit:
Quasi était chaque jour de plus en plus radieuse et le terme de sa grossesse ne saurait tarder. Moment pénible que la fin des 9 mois mais que de bonheur de pouvoir enfanter.

Pas de soucis Quasi, je me dois malgré tout d'être là pour tout le monde, mettant peut-être un peu plus de temps qu'à l'accoutumée mais présente

Cependant mon regard montrait l'étonnement lorsqu'elle se mit à parler d'Aimelin. Ainsi donc elle venait à titre officiel. Bien sur il ne pouvait en estre autrement surtout en ce qui concernait Aimelin étant donné que j'étais devenue ... oups voilà que mes pensées s'égaraient.. retour au moment présent. Tout ceci était donc officiel et l'amie cédait place à l'avocate.. le vouvoyement était donc de mise

Le dossier d'Aimelin ? quel dossier ? .... mais venez suivez moi... nous serons bien mieux dans un petit salon et vous y serez surtout plus à l'aise.

Tout en nous rendant dans la pièce

Qu'arrive-t-il à Aimelin pour qu'il vous mandate en tant qu'avocate ?

editat de cenzori un temps il serait venu me voir directement mais avec le temps tout change ... J'ouvrais la porte, laissais passer Quasi et l'invitais à prendre place dans un fauteuil alors qu'un garde refermait la porte derrière nous


Quasi a écrit:
Nouvelle pièce, nouveau fauteuil. Debout , assise, debout, assise..il était temps qu'elle cesse toute activité si elle ne voulait pas accoucher devant le conseil tout entier.

Caro avait changeait d'intonation, plus formelle, plus distante. Était ce dû au sujet évoqué ou simplement aux soucis que connaissait la Coms qui lui faisait oublier qu'elles étaient amies avant tout.




Rien de bien grave Caro, juste un libellé sur son casier qui lui pose souci.

Vous n'êtes pas sans savoir, comme le reste du Béarn d'ailleurs, qu'il a été condamné par Telya, alors qu'elle était juge, à une peine finalement assez légère, pour avoir rejoint l'armée félonne dirigée par ...enfin bref, vous savez très bien ce dont je veux parler.

Donc, Aimelin comme d'autres était sous le coup d'une accusation de haute trahison. Mais dans son verdict, Telya estime qu'il est juste de transformer cette accusation et e l'amoindrir aux vues des tentatives d'Aime pour arrêter cette folie.

Donc, j'en viens au fait.

Elle souriait pour atténuer le fait qu'elle la dérangeait en temps de guerre pour des choses qui auraient pu attendre, mais elle se devait de finir cette affaire.

je sais bien que vous avez des choses bien plus importantes à faire Caro et je suis navrée d'occuper ainsi de précieuses minutes, mais ...

enfin, voila donc, le dossier a été classé sous la rubrique Haute Trahison, ce qui empêche bien sur toute implication dans la vie politique de notre comté pour le détenteur du dit casier.

Puisque Telya a jugé, et que c'est Trouble à l'Ordre Public qui a retenu son attention, je voudrai juste que vous puissiez, quand vous en aurez le temps, faire changer la classification de ce dossier.

Elle en avait terminée, et c'est en souriant qu'elle ajouta..

Promis, la prochaine fois je vous mène de la tarte et du Haggis..enfin le haggis vous le ferez manger aux conseillers qui lambinent.

et...depuis quand me vouvoyez vous donc? dois je vous appeler Dame La comtesse, comme j'avais usage de le faire?


Caro68130 a écrit:
Installée dans le fauteuil j’écoutais Quasi. Il était certain que le temps était précieux mais quoi qu’on puisse en dire, j’ai toujours été là et tentais au mieux de répondre aux attentes. Mains posées sur les accoudoirs j’analysais et comprenais en effet le « soucis » qui se posait à ce jour non sans sourire à la fin de sa prise de parole surtout en ce qui concernait le haggis

Non Quasi, nul besoin de m’appeler Comtesse et pour ce qui est du vouvoiement, je le fais souvent quand cela est de façon officielle, mais je comprends que cela étonne. L’amitié qui nous lie ne change rien et je préfère de loin le tutoiement.


Par contre, la tarte je l’accepte mais le haggis…
petit rire et petite grimace rien qu’à y penser … je le laisserai en effet à d’autres.

Changeant légèrement de position

Sinon pour en revenir à Aimelin… en effet il y a un souci de classement. Car de ce que je sais en effet, le chef d’accusation du départ était la Haute Trahison. Et en effet un juge peut revoir cela au moment de son verdict, ce que semble donc avoir fait Telya en le reclassant comme TOP. Il va donc de soit que ce dossier n’a pas à apparaitre dans le classement Haute Trahison… Je ferai donc en sorte que ce soit changé rapidement en allant voir la greffière dès la fin de notre entretien.

Cependant je suis un peu étonnée que ce soit toi qui sois venue… mais cela ne change rien car il y a eu erreur de classement et cette erreur sera réparée. Tu peux donc aller rassurer ton client


Sans doute qu’Aimelin serait content que son dossier soit remis en place au bon endroit mais il fallait se rendre à l’évidence que les temps avaient bien changé et qu’à présent il voguait vers d’autres horizons, horizons qu’il avait tellement dit ne jamais vouloir en faire partie, mais ainsi allait la vie.

J’observais Quasi qui semblait tout de même assez fatiguée


En tout cas je vois que même prête à accoucher tu as toujours très à cœur de remplir ta mission d’avocate, mais penses à prendre du repos surtout, la venue de ce petit bout est pour bientôt


Aimelin_ a écrit:
[Quelques jours auparavant]

Cela faisait bien trop de jours pour ne pas dire de semaines que le jeune gars étaient soucieux. Ses amis étaient là bien sûr, les rares soirées en taverne passées à Tarbes bien agréables, même à Pau, ce qui l’étonnait malgré l’absence de la Duchesse Telya avec qui il aimait à échanger lorsqu’ils se croisaient, mais ces préoccupations tournaient et retournaient sans cesse dans sa tête. La Duchesse de Saint Florentin, accessoirement CAM du Béarn et principalement amie du jeune gars, en sécurité à Tarbes, sa taverne lui avait donné prétexte à repartir galoper sur les chemins promettant de revenir au plus vite.

Ne plus penser à tout ça, recommencer à se noyer dans le travail, mais les dossiers n’étant plus là, c’est dans son fournil de Mauléon que le jeune faiseur de miche de son état vidait sa tête en se rendant utile pour le village qui manquait régulièrement de pains. Mauléon, village perdu au fond d’un chemin qui s’arrêtait brusquement, comme si Aristote avait voulu punir les mauléonnais en arrêtant chez eux le chemin, le demi tour étant le seul choix qui s’offrait aux voyageurs.

Il recommençait à être heureux, malgré le départ de sa soeur de coeur Charlie, dont il guettait le moindre pigeon. Un autre maudit pigeon venu de Champagne l’avait atterré. De nombreux jours il avait été partagé entre son désir de rejoindre Malt pour simplement être à ses côtés quelques temps, et son désir de rester non loin d’Elle, elle qui lui manquait. Deux amis, deux âmes que la souffrance empêchaient de vivre par moment mais qui se comprenaient sans mot dire. Il irait en Champagne plus tard, comme promis, mais en attendant il avait quelques affaires à régler. Direction l’écurie où Altaïr l’attendait.


Dans deux jours tu vas encore voir ton amie et n’en profite pas pour quémander quelques morceaux de pain.

Il devait se mettre en route, Quasi l’attendait.


[Dans la cour du château]

Il sourit en arrivant, la voyant déjà là à l’attendre. Comment pourrait il jamais la remercier. Elle lui avait demandé cent fois s’il voulait aller en cours d’appel et à chaque fois il lui répondait la même chose : "je ne veux point te faire encore passer des nuits blanches sur un dossier par ma faute"... et cent fois il avait eu la même réponse … "si tu veux y aller, nous irons".
Ce qu’il voulait, il le lui avait dit, pouvoir vivre à nouveau et servir le Béarn comme il l’avait toujours fait, si l’on enlevait ce facheux épisode Vae Victis où la façon de demander n’avait pas été la bonne. Mais qui ne fait rien ne commet aucune erreur, et c’est certain que lui ne pouvait pas dire cela… les erreurs faisant parties régulièrement de sa vie, mais il en tirait toujours leçon et cela compensait.
Apres moults échanges de missives et discussions avec Quasi, elle lui avait proposé de rencontrer la Comtesse afin de faire modifier le titre de son dossier, suite au jugement rendu par Telya et il avait accepté, bien que quasiment certain que Caro refuserait. Leur amitié avait subi bien des orages et la méfiance avait remplacé la confiance en ce qui le concernait. Mais Quasi étant bien plus têtue que lui, il avait donc cédé, pensant que si leur requête était acceptée, son ex fiancée n'aurait pas à passer encore des dizaines d'heures devant son dossier. Peu lui importait ce qu'on penserait de lui, du moment qu'il savait son ange gardien au repos.

Il arrêta l’étalon à côté de la jeune femme et mit pieds à terre, lui donnant un baiser sur la joue et essayant de garder son sérieux.


Bonjour belle Ange, désolé mais ton ami n’a pu s’empêcher de manger en route.

Il fallait bien trouver un fautif à leur léger retard et Altaïr serait celui là, sachant la tendresse et l’affection qui liait l’avocate au cheval. Un petit clin d’œil à celle qui était restée son amie de coeur et confidente et qu’il aimait à appeler son ange gardien. Il l’aurait accompagné volontiers pour rencontrer Caro, même s’il savait ne pas forcément être le bienvenu, mais la future maman préférait qu’il l’attende dehors.

Un regard vers les gardes qui les observaient et il murmura :
salue Caro de ma part si tu juges que tu peux le faire, sinon ça n’est point grave, peut être la croiserais je un jour avant qu’Aristote me rappelle à lui.

Il fit un grand sourire en réponse au regard plein de reproches qu’elle lui lançait et la suivit des yeux lorsqu’elle franchit les grandes portes, puis regarda autour de lui. Cela faisait une éternité qu’il n’était plus venu au château et il ressentait une drôle de sensation, celle d’être un étranger en ces lieux qu’il avait fréquenté pendant de nombreux mois.


Quasi a écrit:
merci Caro. Il sera heureux que l'erreur de classement soit corrigée. Il aime ce comté et ne plus pouvoir s'y investir , même si il a fait une grosse erreur de jugement a mon idée, l'ampute d'une partie de lui.

Je vais le prévenir que tout est réglé dès que nous nous quitterons.

c'est ma dernière affaire Caro, je me devais d'aller jusqu'au bout, par amitié. Mais maintenant, plus de travail tant que bébé n'est là et..ca ne devrait plus tarder. Ensuite William et moi l'emmenons en Écosse, voir sa famille et sa terre.


Quasi lui sourit et se redresse avec difficulté.

Merci encore de m'avoir reçu alors que je sais combien vous êtes occupée Caro. j'espère que tout cela cessera vite et que nous trouverons le temps de discuter de futilités..comme deux femmes quoi.

Elle prend congés et s'empresse, enfin comme elle pouvait, d'aller apporter la bonne nouvelle à Aime.

Il n'avait pas bougé et Altair semblait lui aussi attendre.

elle les rejoint , un sourire sur les lèvres pour rassurer le soldat.

Et bien, voila, tu vois, je le savais, ce n'est qu'une erreur de classement qui va être rectifiée très vite.

Elle caressait l'encolure de destrier avec douceur avant de lui parler.

Et toi, tu vas dire a ton ami d'arrêter de s'inquieter. Le Béarn est fait de forts caractères certes mais c'est une bonne chose. Et les béarnais ont beau crier fort, ils n'en ont pas moins grand cœur et intelligence.

On en a fait de belles balades Altair. Tu es un véritable ami. Prends soin d'Aime et protèges le de lui même.


Elle se retourna vers Aime.

Voila, de cette affaire plus personne ne parlera bientôt, tu le sais Aime.et si tu as besoin de moi, je serai là. Enfin..fais un effort quand même, hein! vas pas te fourrer dans des ennuis sans fin.

Un sourire, le visage fatigué.

je vais rentrer maintenant, William va s'inquieter, j'avais promis de ne plus courir les routes. Le bébé commence a vraiment être lourd. je dois aller m'allonger.

Une caresse sur la joue , une bise

Sois prudent mon ami, prends soin de toi.


Aimelin_ a écrit:
Le sourire qu'elle affichait en sortant du château le rassura. Nul besoin de mots entre eux deux, les regards suffisaient à rassurer l'autre ou le mettre en garde contre une colère qui grondait.

Il la regardait parler à l'étalon et souriait, une infinie tendresse au fond des yeux. Elle avait pris ses premières leçons de monte sur Altaïr, et le souvenir de sa première fois refaisait surface. Son désir, sa crainte, puis ses rires, et la fierté de la cavalière en herbe lorsqu'ils avaient mis pied à terre. Souvenirs merveilleux parmi tant d’autres, qu'il ne voulait jamais effacer de sa mémoire. Tout le mauvais qu'ils avaient vécu il le gommait de ses souvenirs au fil des jours et des semaines, pour ne garder que leur amour et leurs moments, là dans son coeur, où personne ne viendrait les lui voler. Mais il était si dur d'être près d'elle et de faire semblant, comme il était dur de ne pas la voir. Deux contradictions qui se faisaient un malin plaisir à venir le tourmenter.

Un sourire en réponse


- je sais que tu es là et je te promets d’éviter que mon Avocate ait encore du travail par ma faute… je n'aurais jamais assez de mots pour te remercier et te suis redevable à vie pour tout ce que tu as fais pour moi il marqua une seconde de pause en ne lachant pas ses yeuxne t'inquiètes pas, une certaine blonde ainsi que d’autres amies m’empêcheront de faillir à ma promesseun regard sur son ventre …
…. je ... j’aimerais que tu m’annonces toi-même sa naissance, ne serait ce que pour te savoir en bonne santé.

Un baiser sur sa joue avant d’ajouter.

Prends soin de toi aussi belle Ange et n’oublies jamais que je serai toujours là pour toi... où que tu sois...
mes pensées t’accompagnent partout puisque mes yeux ne peuvent te voir…
il jeta un regard à Altaïr ... je ne te propose pas de monter... une autre fois quand tu le voudras ... en attendant viens, je t’accompagne un bout de chemin.

Un salut aux gardes en quittant la cours du castèth. Un sourire à celle qui marchait à ses côtés, il commençait à faire froid, c’en était fini de la douce saison.
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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 23:57 (2009)    Sujet du message: Publicité

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