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1456-04-04 ~ Petitangelot et Aimelin - Apres la bataille du 04 avril - Le campement -

 
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MessagePosté le: Jeu 12 Nov - 17:16 (2009)    Sujet du message: 1456-04-04 ~ Petitangelot et Aimelin - Apres la bataille du 04 avril - Le campement - Répondre en citant

Citation:


[Cette scène entre Petitangelot et Aimelin, se déroule au campement sur le Noeud de la mine entre Compiègne et Peronne, pendant la guerre Champagne Artois qui dura de février à fin juin 1456.
RP msn écrit à quatre mains, reporté ici avec l'accord de JD Petitangelot pour compléter les rp.
La partie plus intime a bien entendu été coupée Smile ]







[Apres la bataille du 4 avril - Le campement - ]


Mélissande revenait enfin vers le campement de l'armée guidée par Adrinay... après avoir cherché Aimelin un bon moment ce matin, elle avait retrouvé ses soeurs qui s'étaient rassemblées près de leur tente...
Mélissande avait du ensuite rejoindre les loups pour rendre rapport des évènements... et ce n'était que maintenant qu'elle se libérait enfin
Non sans appréhension elle passe devant chaque tente avant d'apercevoir Altaïr attaché un peu plus loin
Mélissande s'approche du chevaL, lui flatte l'encolure et se rassure déjà que l'animal n'a rien... elle se présente alors devant la tente, relève le pan et appelle...
Aim??... il n'y avait visiblement personne dans la tente
    Aime avait cherché ses amies partout .. il s'était battu et avait eu le dessus mais il avait peur pour elles.. il cherchait dans tout le camp. Il décide d'aller vers la tente des dames blanches voir s’il trouve Mel.. il y arrive mais ne voit que des inconnues. Angoissé il repart vers sa tente.

Mélissande hésite à rester là ou... rhaaa... attendre n'était pas son fort... elle soulève à nouveau le pan de la tente pour en ressortir.
    Le jeune soldat arrive enfin en vue de sa tente et aperçoit une silhouette qu'il reconnait de loin... son coeur se met à battre de la savoir en vie ... il l'appelle avant qu'elle ne s'en aille. Mel !!!

Mélissande fait un pas en dehors... puis se retourne d'un bond en entendant son nom et en reconnaissant la voix. Elle ne peut empêcher une profonde expiration de soulagement et se détend instantanément. Elle reste sur place et le laisse approcher.
    Aime lui sourit malgré la fatigue et son état et accélère le pas vers elle
    - Mel ! j'ai eu peur pour toi

Mélissande lui sourit ironiquement avant de le pointer du doigt en essayant un regard reprocheur.
TOI !..... la prochaine fois que tu es introuvable...

Elle a du mal à rester sérieuse et à retenir son sourire. Elle lève les yeux vers les cheveux d'Aim en bataille. L'homme était encore dans ses habits de combat. Elle sourit à nouveau... lève la main dans les cheveux pour les ébouriffer à nouveau...
    Il lui sourit soulagé...
    - je t'ai cherché partout et puis j'ai aidé à transporter les blessés, et ne me suis plus rendu compte du temps

- allez... entre... tu as l'air éreinté!La Louve lève un bras pour soulever le pend de la tente
    Un petit regard vers elle, et il entre dans la tente passant devant elle

- ne t'excuses pas en plus ! dit-elle en entrant à sa suite
    Il se retourne

Mélissande regarde un peu inquiète les tâches de sang sur la tenue du jeune homme ... tu es blessé?
    Aime allait lui dire quelque chose … regarde ses habits
    - non enfin je ne crois pas .. quand il s'est jeté sur moi j'ai paré son coups et je l'ai salement amoché… ca doit etre son sang il se rend compte qu'il est encore en tenue de combat et ajoute ... me suis meme pas changé

- beaucoup ne l'ont pas encore fait Elle baisse le regard sur elle même, qui n'avait retiré que les partie lourde de l'armure mais portait encore les restes.
Elle le regarde ensuite droit dans les yeux pour essayer de percevoir son état d'esprit... s'il avait encaissé l'émotion du combat.

    Le jeune loup la regarde troublé, ne sait pas si elle est en colère ou si elle a eu peur pour lui… il s'approche d'elle et la prend par la taille doucement pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres.

    - je t'ai fait inquiéter tant que ça ?

Mélissande le laisse approcher et profite du baiser doux mais se crispe à la question...

- inquiétée?... bien sur que j'étais inquiète

Elle recule d'un pas pour le contourner, traverser la tente tout en accompagnant ses paroles de gestes amples des bras... plus de dépit...
    - ca a été une matinee si dure

Mélissande semble avoir du mal à avouer qu'elle a eu la faiblesse d'avoir peur pour lui... elle qui en combat est d'habitude si froide et détachée, elle n'avait eu cesse en pleine bataille de jeter des regards inquiets de part et d'autre pour localiser son groupe, les artésiens ayant attaqué par surprise.
    Il la regarde marcher et s'enerver. Il la connait suffisamment pour savoir qu'elle a eu peur.
    - moi aussi je me suis inquiété pour toi, pour Bel... je me demandais où vous étiez

- s'inquiéter pour moi?...
    - j'ai eu peur de vous trouver au milieu des autres …au milieu de tous ces corps, au milieu des blessés... oui pour toi… j'aurais pas aimé te trouver étendue sur le sol il baisse la voix à ces dernières paroles.

Mélissande s'approche de lui et fait mine de défaire le premier vêtement de protection de son soldat... tout en parlant

- ça risquait pas... je n'en ai même pas blessé un! essaie de détourner la discussion ... à chaque coup d'épée, ils reculaient... à croire qu'ils avaient prévu d'avance de m'éviter j'ai cogné le fer... mais je n'ai entamé aucune chair.

La Louve dit presque cela comme si elle regrettait que ce ne soit pas arrivé... besoin de se défouler?
    Un faible sourire pour lui dire ... peut etre qu'ils connaissaient ta hargne au combat et ne voulaient pas se faire embrocher par la louve de Champagne ... ses yeux qui ne la quittent pas ... Mel ...

Mélissande esquisse un sourire en coin tout en libérant Aim du premier vêtement, les yeux concentrés sur ce qu'elle fait
    - qu'est ce qui se passe ? pourquoi cette colère ? tu en veux à qui ? c'est comme si tu regrettais de ne pas en avoir tué... sa voix s'est radoucie pour lui parler... il la sent emplie de colère mais il y a quelque chose d'autre derriere.


Mélissande immobilise son geste un instant à la question d'Aim... avant de poser le vêtement à coté puis de revenir vers lui pour vérifier qu'en effet, il n'a que des égratignures au niveau des bras et du visage.
Elle reste toujours silencieuse, semblant réfléchir ... comme si elle ne connaissait pas encore elle même la réponse

    Aime la regarde faire ... il ne s'est même pas rendu compte qu'elle lui avait enlevé un vêtement. Il est inquiet. Quelque chose est arrivé il le sent. Les Dames Blanches peut être. ... Mel ? ...
    Il place sa main sous le menton de la jeune femme, et le soulève pour la regarder dans les yeux.

Mélissande lève la main pour poser la paume sur le joue d'Aim... son pouce suivant le tracer d'une des éraflures
    - dis moi ce qui va pas .. il soupire au contact de sa main sur sa joue .. c'est si doux apres ces heures où il n'a entendu que vacarme et cris.

Mélissande regarde son propre doigt et la griffe qu'il suit... puis dit enfin presque en murmurant... comme si elle était gênée de l'avouer

- j'ai vraiment eu peur de ne pas te voir... ne pas savoir avec qui tu te bats... s'ils seraient prêts à te venir en aide au besoin... les combats sont parfois traitres... et tous les soldats ne sont pas bons compagnons d'arme...
    - je ne sais même pas avec qui je me bats... à part Francis mon chef de section

Mélissande dévie doucement ses yeux vers les siens...
    - je défends ma vie et j'essaie de faire mon devoir

- mais un champ de bataille est si vaste... seul, on n'y est rien ! Elle a la voix à présent sincèrement confidente... peut être reflète-elle les horreurs qu'elle y a déjà vue et craint de se reproduire
    - je sais cela Mel ... je le sais crois moi ... chacun de tes mots, chacune de tes mises en garde sont gravés là dans ma tête.

    Ses yeux gris ne peuvent se détacher des siens. Il passe ses doigts doucement sur sa joue en lui souriant

    - ne t'inquiètes pas, je saurai me défendre et puis quand je serai sous tes ordres à Argonne, tu pourras me surveiller ... il lui sourit pour tenter de lui arracher un sourire

Mélissande semble hésiter un instant... puis finalement laisse glisser sa main de sa joue pour se détourner, s'approche de la cruche d'eau qui était restée sur la petite table... elle poigne dans un petit tissus qui devait être un mouchoir, le trempe dans l'eau froide, le tord... puis revient vers Aim sourit timidement de la raillerie.

- on n'est jamais assez prudent quand il s'agit de se défendre lors d'une guerre, souviens t'en toujours ...

    - je m'en souviendrai. Je sais que je peux me faire tuer mais j'en ai vu d'autres … même si c'était tres dur aujourd'hui.

Mélissande lève la main pour passer le tissus humide sur le visage d'Aim et le débarbouiller. Elle adoucit encore son geste en passant sur les éraflures.
    Le jeune Champenois frissonne au contact du linge humide sur son visage... ferme les yeux. Autant le geste que la fraîcheur du tissu lui font du bien ... sa douceur contraste tant avec la furie des combats.

Melissande dit doucement... tu ne peux pas te faire tuer... elle utilise un ton calme et sûr comme s'il ne pouvait pas en être autrement...
et glisse de suite sa main pour placer un doigt sur les lèvres d'Aim pour l'empêcher de répondre.
Chhuuuut... lui souffle-t-elle. - Laissons ces horreurs de coté... elles reviendront bien assez vite!
    Il revoit tout ce qui s'est passé et la regarde... elle est si belle, si rassurante... la regarder c'est oublier tout ce qui se passe dehors et toi ? je ne t'ai même pas demandé si tu étais blessée... tu n'as rien ?

Mélissande reprend son nettoyage. Elle accompagne ses gestes des yeux, observant tous les dénivellés et formes du visage d'Aim. Elle répond d'un petit signe négatif de la tête. Simple petit geste pour clore rapidement ce sujet. - Non... je n'ai rien. Je n'ai blessé personne, ils ne m'ont pas atteinte...
    Il ne la quitte pas des yeux... regarde sa bouche, ses yeux... n'insiste pas pour discuter... ne veut pas la gener même s'il a envie de savoir ce qui se passe en elle.


Dernière édition par Archiviste le Mar 23 Juin - 09:23 (2015); édité 2 fois
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MessagePosté le: Jeu 12 Nov - 17:16 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 12 Nov - 18:09 (2009)    Sujet du message: 1456-04-04 ~ Petitangelot et Aimelin - Apres la bataille du 04 avril - Le campement - Répondre en citant

Citation:


    - alors c'est déja ca que tu ne sois pas blessée... il pense à sa main qu'elle a de blessée, aux points qu'il lui a retiré à l'hospice de Compiègne. ... et puis tu sais que je suis un super aide médicastre si tu en as besoinil lui sourit

Mélissande penche un peu la tête pour regarder sa main passer et rafraichir la nuque et sourit doucement et un peu plus sincèrement... oui... je sais ... Elle le regarde profiter... et ce dit qu'ils devaient profiter du calme... la louve lui montre la couche d'un mouvement de menton
assois-toi... elle a dit cela doucement et lui sourit.
    Il se laisse faire fermant parfois les yeux... la fraicheur lui fait du bien... tout se calme un peu dans sa tete... il ouvre les yeux et suit son regard. Il se dirige vers la couche et s'y asseoit lentement.
    Il a l'impression d'être brisé en mille morceaux … la position assise lui fait tourner la tete mais lui fait du bien apres l'agitation de la nuit et du matin.

Mélissande le suit, défait le lacet qui tenait fermé le dernier vêtement de protection autour de son cou, puis d'un mouvement ascendant l'ote d'Aim .. Elle a emporté la chemise plus fine qu'Aim portait en dessous. Le jeune homme est donc maintenant torse nu.
Elle ne retourne pas humecter le tissus pour ne pas le refroidir plus. Elle s'agenouille devant Aimelin, utilise le tissus tel quel, légèrement tiédi, pour le passer maintenant sur son cou, puis descendre sur une épaule, les pectoraux, l'autre épaule...

    Aime la regarde.. se laisse faire savourant les bienfaits du tissus humide sur lui. Il ne pense plus à rien, essaie d'oublier cette guerre, les combats, ne pense plus qu'à ce moment.

Mélissande s'applique, suit du regard son geste... y met tant de délicatesse qu'on aurait pu croire Aimelin blessé
    - ca fait un bien fou, ca me délasse... Il la laisse faire tout en se disant que c'est lui qui devrait s'occuper d'elle et faire attention aussi.

Mélissande sourit sans quitter des yeux ce qu'elle fait... elle semble étrangement absorbée par le parcourt de ses doigts.. elle descend maintenant pour maintenant parcourir les abdominaux tendus du jeune homme qui se tenait bien droit.
    - j'aurais jamais pensé que tenir ce maudit bouclier et cette épée si longtemps m'aurait cassé ainsi... mais tes gestes me font tellement de bien Il frissonne chaque fois que le linge humide passe sur lui

- sur le moment... la crispation excitée nous tient en haleine... on peut parfois arriver à un état de fatigue tel qu'on en lâche son bouclier ou l'épée avec étonnement : le corps n'en peut plus mais la tête ne le comprend pas...

Mélissande parle doucement... puis elle se penche vers lui, passe la tête par au dessus son épaule pour regarder sa main maintenant passer dans son dos. Elle ne le touche que par ses doigts.
    Il l'ecoute et ferme les yeux quand elle passe sa main dans son dos... il savoure le frôlement de ses doigts, sa chaleur qu'il sent si près encore une fois. Leur nuit à Compiègne revient défiler devant ses yeux, il sourit. Le moindre de ses frôlements est une douceur... la caresse de ses cheveux sur son épaule comme pour l'envelopper de douceur apres ce qu'ils ont vécu, là au dehors, lui fait fermer les yeux encore.

Mélissande s'est arretée dans son mouvement en avant juste avant de le toucher. De ses cheveux tressés, seule une ou deux mèches de cheveux sont suffisamment longues que pour venir effleurer l'épaule d'Aim.
Elle a quelques mouvements d'hésitation dans son geste... trahissant le fait de la situation... elle à genoux, entre les jambes écartées d'Aimelin assis, penchée presque contre lui... cette situation qu'elle a pourtant voulu est indice flagrant de ce qu'elle est incapable de lui dire depuis le début de leur conversation.

Elle a laissé vagabonder ses doigts dans tout le dos du jeune homme mais semble s'attarder à repasser encore et encore pour prolonger le moment.



Les heures qui passeront ensuite n'appartiennent qu'à eux deux.



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